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Le fantôme

Le petit esprit
« Le fantôme » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Le fantôme

 

Une ombre aux formes divines dans la nuit,
Est venu me voir alors que j’étais à peine endormi,
Des formes loin d’être inconnues aux yeux de mon esprit,
Ayant ouvert les yeux et ne sachant que faire j’ai simplement souri.

 

Qui êtes-vous ? Lui ai-je dit.
Par son silence elle me répondit.
Sentant un parfum léger de roses planer,
Il me prit le goût de cette inconnue l’embrasser.

 

Elle était vêtue d’une lueur,
De laquelle se dégageait des lumières,
Qui au fond de mon être me réchauffèrent,
Et m’enveloppèrent d’une aura d’extase et de bonheur.

 

Étais-je l’hôte d’un esprit perdu ?
À la recherche de son amant pendu,
Par son roi possédant toutes les vertus,
Mais frustré de n’avoir pu l’amener dans son lit nue.

 

Pauvre dame égarée dans le temps,
Vous pouvez rester près de moi aussi longtemps,
Que vous le souhaitez ma chère de tout votre cœur,
Car j’entends la tristesse en vous par vos silencieux pleurs.

 

Collez-vous contre mon corps de mortel,
Car je sais qu’en être depuis des siècles immortel,
Il y a peut-être en moi cet homme que vous avez tant aimé,
Laissez-moi vous caresser ! Laissez-moi vous cajoler ! Laissez-moi vous consoler !

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une de ces chaudes journées

Une de ces chaudes journées
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Une de ces chaudes journées

 

Un de ces jours,
Je te ferai l’amour,
Un jour qui durera toujours,
Afin de te combler, ô mon amour.

 

Jamais tu n’en reviendras,
Jamais de mes talents tu ne le croiras,
Jamais tu ne pourras trouver autre amant tel que moi,
Jamais aucun homme ne saura te satisfaire comme un roi.

 

En une journée de juin,
Je ferais avec grande joie le malin,
Pour te courtiser avec un bel entrain,
En te cajolant avec douceur tes délicates mains.

 

Je te chanterais une chanson de Gainsbourg,
Dès que le soleil se pointera le nez au petit-jour.
Une de ses chansons interdites par ses mots inédits,
Car moi aussi je ferai bien en toi ce va-et-vient jamais assouvi.

 

En une journée de juillet,
Dès l’aube où la beauté renait,
Je te fredonnerais un air de Queen,
Afin de te donner un air joyeux, une bonne mine.

 

Sans faire de pression,
Car je veux vivre avec toi à l’unisson,
Ce jour de péché mortel me menant dans les flammes,
Dans les flammes de l’enfer où se trouvent jolies jeunes dames.

 

En un jour du mois d’août,
Peu importe lequel je m’en fou,
Je te couvrirai de baisers à rendre jaloux,
Bien des hommes en pensant bien sûr à ton époux.

 

De mes bras tu seras tendrement serrée,
De ma poitrine tu entendras mon cœur t’aimer,
De nos corps enlacés tu ressentiras la chaleur y monter,
De ma verge gonflée du désir de te posséder en toi tu la sentiras pénétrer.

 

Avant que l’été prenne fin,
Que nous puissions satisfaire notre faim,
Avant le retour fatidique de la morte saison,
Mon seul souhait est de te faire l’amour à en perdre la raison.

 

Avant que n’arrive l’automne,
Et que cesse en moi l’envie d’être ton homme,
Avant que viennent les nuits si froides de l’hiver,
Et que ma vie sans ta présence devienne en mon âme un calvaire.

 

Avant que mon heure de quitter ce monde arrive,
C’est seulement avec toi qu’en chaque instant je désire vivre,
Sentir à jamais nos corps s’unir en une ultime étreinte,
Avant que mon âme quitte mon corps et qu’en moi la vie s’éteint.

 

Une journée pas comme les autres,
Où dans ton lit de concubine je me vautre,
Une journée qui me précipitera vers ma destinée,
C’est d’être avec celle que mon cœur en secret a tant aimée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mon beau minou

Ma compagne

Très belle photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

Mon beau minou 

 

Mon beau minou,
Ce que tu as le poil doux,
Dis-moi! Allez! Dis-moi, qu’as-tu vu hier soir ?
Quand mon amant et moi étions seuls dans le noir.

 

Tu sais garder un secret ?
Ne le dis à personne mais je l’aimais,
Pour lui, je me serais donnée sans retenu,
J’aurais passé les nuits avec lui entièrement nue.

 

Maintenant qu’il est enfin parti,
Nous sommes toi et moi dans mon lit,
Dans le silence du matin grisonnant sous la pluie,
Je ressens ce besoin de visiter le royaume de l’oubli.

 

Allez ! Viens te blottir dans mes bras,
Que j’entendes ton ronronnement près de moi.
Colle-toi contre moi, contre cette maîtresse désabusée,
D’avoir peut-être encore une fois de plus trop aimé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Parties intimes

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Magnifique dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Parties intimes

 

Parties intimes
Celles que j’ai données
À mon amant bien-aimé
Que j’appellerai simplement Tim.

 

Parties qui sont un peu cachées
Car je ne veux pas que vous en abusiez
Parties qui relient deux espaces tellement gracieux
Aussi utiles que merveilleux en tout temps sous les cieux.

 

Parties intimes souvent condamnées par la morale
Par la morale des gens sans scrupules et de vie amorale.
Parties de la femme que je suis à chaque instant de ma vie,
Et que je dévoile à vos yeux émerveillés et aguerris.

 

Gardez le silence, je vous en prie
Pour cette séance de nudité garantie
Car seul mon tendre amant a eu cette chance inouïe
D’admirer mon entre-jambe toujours caché pourtant si joli.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

J’ai lu ta liste de souhaits

J'ai lu ta liste de souhaits
« J’ai lu ta liste de souhaits » Photo par G.B. d’Allemagne Modèle ? Sazze

J’ai lu ta liste de souhaits

 

Joyeux anniversaire !
Pour toi, je serai nue mon cher.
À ce désir, je souhaite le réaliser.
Afin de t’offrir de mon corps sa volupté.

 

Voilà bien des jours que j’ai regardé tes yeux,
Afin d’y deviner le plus précieux de tous tes vœux,
Comme un livre ouvert, j’y ai lu tous tes tendres secrets,
Me voir ainsi pour y contempler ma féminité, point de mal y est.

 

Femme nue dans la lumière tamisée,
Mes suaves pensées sortent de l’ombre diluée,
Penchant vers l’arrière mes longs cheveux ambrés,
Songeant à chaque instant à ce présent que je veux te donner.

 

Oui, vas-y mon ami !
Touche avec tes yeux, mon chéri !
Embrasse aussi souvent que tu le désires,
Ce corps pour lequel tu pousses dans la nuit des soupirs.

 

Cette nuit, je te le permets.
Et, si tu n’es pas trop sage, qui sait ?
Ce que tu auras droit en gâteries de ma part,
Mais pour cela entre dans ma chambre avant qu’il soit tard.

 

Si tu n’es pas un bon garçon,
Je t’enseignerai une grande leçon,
Que tu te souviendras le reste de tes jours,
Alors ! N’attends pas ! Viens mon amant, mon amour.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mon beau prince arrive

Mon beau prince arrive

« Mon beau prince arrive » Photo par G.B. d’Allemagne Modèle ? Chat noir

Mon beau prince arrive

 

Debout dans cette maison abandonnée,
J’y suis venu aussitôt soleil levé et moi réveillée,
Sans même avoir pensé un seul instant à m’habiller,
Car les caresses de mon amant m’ont tellement manquées.

 

Me rappelant des contes de mon enfance,
Alors que je vivais dans l’innocence de la romance,
Les belles histoires d’amour que me racontait ma précieuse mère,
Celles où il était permis de croire que la passion existe encore sur cette terre.

 

Plus tard j’ai inévitablement grandi,
Et j’ai vite appris la dureté de cette vie,
De mes désillusions j’ai péniblement surmontées,
Sans pour autant qu’un jour je saurai ce que veut dire aimer.

 

Et puis, le coup de foudre est survenu.
Sans crier gare ! Dès que ce bel homme j’avais vu.
Ses dents blanches comme de l’ivoire et ses yeux si merveilleux,
M’ayant invitée simplement à marcher le long de la rivière tous les deux.

 

Comme tu savais si bien m’écouter,
Comme tu savais si bien me rassurer,
Comme tu savais si bien atteindre mon âme,
Comme tu savais bien en moi rallumer ma flamme.

 

Tu as demandé la permission de me prendre par la main,
Sans hésiter un seul instant je te l’ai accordée avec joie et entrain,
Nous aurions pu aller beaucoup plus loin et faire des folies de jeunesse,
Des gestes que nous aurions sûrement regrettés lors de notre vieillesse.

 

Mais tout simplement au lieu de cela,
Tu m’as dit avec humilité que de m’offrir à toi,
Dans le fond de ton coeur ça ne pressait vraiment pas,
Car tout ce que tu désirais c’était notre bonheur à toi et moi.

 

Puis les jours de ce bel été rapidement passèrent,
Les jours où les couchés du soleil plus vite arrivèrent,
Nos regards de notre envie silencieux amplement comblèrent,
Car mon parfum et ta tendresse princière cela nous indiquèrent.

 

Nous indiquèrent que le bon moment était enfin venu,
Où toi et moi dans cette maison nous serons à l’abri des inconnus,
Où toi et moi nous pourrions nous offrir sans fausse pudeur et entièrement nus,
Où toi et moi sur ce drap blanc que j’apporterai avec douceur nous y serons étendus.

 

Loin était de moi ce rêve que j’avais tant espéré,
Car j’avais depuis longtemps croire en l’amour cessé,
Mais depuis que tu m’as conquise, je me sens enfin revivre,
Je te vois. Toi mon amour, tu seras bientôt là. Mon beau prince arrive !

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tu ferais mieux de partir maintenant

Tu ferais mieux de partir maintenant
« Tu ferais mieux de partir maintenant » Photo par G.B. d’Allemagne

Tu ferais mieux de partir maintenant

 

Je suis femme sauvage,
Je suis une femme sans âge,
Je suis celle qui préfère sa liberté,
Celle qui choisit avec qui elle veut baiser.

 

Je suis en ces lieux venu,
Je suis libre d’être toute nue,
Je suis consciente de ma folie,
Car de toi j’en avais tellement envie.

 

Je désirais te connaître,
Je souhaitais enfin renaître,
Je voulais apprécier ta langue experte,
Parcourant mon intimité en ayant aucune perte.

 

Je sentais le sable chaud,
Caresser allègrement mon dos,
Pendant que tu explorais ce mont mystérieux,
Que j’offre avec grande passion à tous mes amoureux.

 

C’est vrai, je t’ai laissé me lécher,
C’est vrai, je t’ai laissé me pénétrer,
C’est vrai, je t’ai permis de me défoncer.
Mais ce fut ma volonté, c’est à ne jamais oublier.

 

Ô toi bel homme ! Ô bel inconnu,
Nous avons eu tout ce que nous avons voulu,
Et comme dirait une jolie veuve noire à son amant,
Avant que je décide de te tuer, tu ferais mieux de partir maintenant.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mes désirs les plus intimes

Mes désirs les plus intimes

« Mes désirs les plus intimes » Photo par G.B. d’Allemagne

Mes désirs les plus intimes

 

Nue sur ce drap de satin,
Je me satisfais avec mes mains,
En pensant à toi jusqu’au petit-matin,
Imaginant les caresses jusqu’au lendemain.

 

Fruit tant apprécié et défendu,
De ce péché du plaisir solitaire,
Retenant mon souffle afin de me taire,
Afin de ne point être en cette pose ainsi vue.

 

Longtemps je t’ai si désiré,
Encore plus longtemps à toi j’ai rêvé,
En ces nuits fraîches où s’envolèrent les bués,
Les chaudes bués de mon haleine tant haletées.

 

Sur ce drap scintillant de ce bleu verdâtre,
Faire l’amour avec mon amant, j’avais si hâte.
Était-ce trop demandé d’être comblée par ta virilité ?
Afin de satisfaire mes désirs les plus intimes jusqu’à satiété.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Cette jeune impératrice

La jeune impératrice

« Cette jeune impératrice » Photo par G.B. d’Allemagne

Cette jeune impératrice

 

Elle est resplendissante,
Elle a l’âme si réjouissante,
Elle a des envies si exaltantes,
Elle est d’une beauté si enivrante.

 

La jeune dame a connu son amant,
Sans que ne sachent ses pauvres parents,
Dans ses draps de satin elle lui a tout donné,
Elle lui a offert sur un plateau d’argent sa virginité.

 

Étant née dans une grande et noble famille,
Elle se devait d’être en tout temps bonne fille,
Toujours suivre les us et coutumes, les règles d’usage,
Même étant qu’une enfant, elle se devait d’être toujours sage.

 

Obéissante jusqu’à renier au plus profond qui elle est,
En dépit de ce qu’elle désirait, ce qu’elle souhaitait, ce qu’elle voulait.
Du jour où elle pourra de ses propres ailes s’envoler, souvent elle en rêvait,
Elle rêvait de cet homme qui l’emporterait en sa demeure pour toujours s’aimer.

 

Elle connue dans la cour royale,
Bien des hommes vraiment peu fiables,
Des hommes attentionnés par l’appât du gain,
Aux idées si sombres, si venimeuses et aux baladeuses mains.

 

Mais il y en avait un seul qui lui plaisait,
Un seul qui lui démontrait comme il l’aimait,
Un homme qui lui apportait en secret une rose du jardin,
Une rose déposée sur sa table dès l’aurore, dès le petit-matin.

 

Sans dire un mot, sans poser un geste de trop.
Simplement un homme au cœur à la fois pur et si beau,
Au fil du temps, elle devina qui était cet inconnu par le doux parfum,
Car de tous les hommes dans le palais un tel arôme ne se trouvait sur aucun.

 

C’est ainsi que par une aurore annonçant une journée ensoleillée,
Elle attendait son mystérieux visiteur afin de son corps nu l’émerveiller,
Lui offrir l’unique occasion de la connaître autrement que par les règles d’usage,
C’est avec lui seul qu’elle voulait découvrir les plaisirs de la chair car elle en avait l’âge.

 

Quel précieux instant de pouvoir partager,
Ce mielleux moment si intime avec un pur étranger,
Même si en leurs cœurs cela devait rester leur secret, ce qui est triste.
Pourtant pour une fois, elle se sentie être femme entière, cette jeune impératrice.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Viens sur moi !

Viens sur moi
Magnifique dessin réalisé par Noble Roro de la France

Viens sur moi !

 

Viens! Ho oui, viens !
Mon corps est aussi le tien,
Pour cette nuit et pour la vie,
Viens sur moi mon amour, mon chéri.

 

Mes seins attendent que toi,
Ils te sont réservés tel un digne roi,
Pour notre plaisir, notre bonheur et notre joie,
Qui nous sont destinés à toi tout autant qu’à moi.

 

Mamelons durcis par le désir,
De te connaître en moi et d’en jouir,
Jouir de cet instant interdit à l’ombre des regards,
Oui mon amant! Viens en moi avant qu’il ne soit trop tard.

 

Mais en guise préliminaire et de prélude,
Afin de te prouver que je suis loin d’être prude,
Laisse-moi te faire une belle branlette espagnole,
Car de ce fantasme exquis, j’en suis un peu folle.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada