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Juste une accolade

Juste une accolade
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Juste une accolade

 

La vie peut parfois nous sembler très grise,
La vie peut parfois nous faire de belles surprises,
La vie peut parfois nous être très difficile à supporter,
La vie peut parfois nous être vide d’un amour à trouver.

 

Quoi de plus pénible d’être prisonnier de nos pensées?
Quoi de plus cruel de se sentir enchaînés et ne pas se libérer?
Quoi de plus mortel que ces regards qui nous fuient ou de nous rient?
Quoi de plus insignifiant qu’une vie vide de sens et où rien nous sourit.

 

Faut-il alors pour toujours désespérer?
Faut-il alors finir pour toujours tout abandonner?
Faut-il alors penser que le soleil cessera de briller?
Faut-il alors se convaincre qu’à jamais tout est terminé?

 

Pourtant il suffit de si peu pour tout changer,
Pourtant il suffit de si peu pour la souffrance l’atténuer,
Pourtant il suffit de si peu pour se mettre à la place de l’autre,
Pourtant il suffit de si peu de briser la peur et devenir nos hôtes.

 

Il suffirait de regarder l’envers du décors,
Il suffirait dans le train de la vie monter à bord,
Il suffirait d’un peu de compassion face à l’étranger,
Il suffirait simplement de lui tendre l’oreille pour l’écouter.

 

Juste quelques coups de mains,
Juste pour faire un meilleur lendemain,
Juste une main sur une épaule pour un peu de chaleur,
Juste une accolade pour lui dire de ne plus enfin avoir peur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

Poème inspiré du film « Joker » de Todd Phillips

J’adore ce goût

J'adore le goût
« j’adore le goût » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

J’adore ce goût

 

Chérie, Ô ma chérie.

De toi, j’ai tellement envie.

Envie depuis que je t’ai rencontrée,

Le jour où dans ma triste vie tu y es entré.

 

De ces journées où je t’ai saluée,

Jusqu’au moment où tu m’as embrassé,

Après nous avoir si patiemment fréquentés,

Main dans la main pendant nos longues soirées.

 

Je te revois au restaurant,

Où je t’écoutais passionnément,

Me raconter tes exploits et tes déceptions,

Je sentais battre nos coeurs se mettre au diapason.

 

Le moment tant voulu arriva,

Ce moment que je ne soupçonna,

Qu’en toi, avec secret, tu désirais si ardemment,

Et que mon âme craignait d’être repoussée violemment.

 

Tu m’invitas à prendre un verre chez toi,

Un verre de vin savoureux digne d’un grand roi,

Une fois assise à mes côtés, à mon oreille, un mot tu as glissé,

Une proposition, une requête, une demande qui m’a vraiment étonné.

 

Ouvrant alors tes jambes magnifiques,

Tu me présentas une zone tellement féérique,

En me suppliant de savourer ton liquide d’amour,

Qui coulait de cette fontaine chaque goutte tour à tour.

 

Tel un esclave ne voulant point à sa maitresse désobéir,

Je me suis penché vers cette zone humide pour ton bon plaisir,

Quelle saveur exquise que tu m’as fait découvrir, que tu m’as fait goûter.

En léchant chacune de ces gouttes jusqu’à ce que je sois comblé et rassasié.

 

Oui, c’est un fait que d’emblée je reconnais,

T’avoir donné entièrement satisfaction fut ma récompense,

Et recommencer autant que tu le voulais m’a rempli d’une douce démence,

Et qui pour unique source te démontrer par ce geste comme je t’aimais.

 

J’adore tout de toi mais une chose en particulier,

C’est de me placer à genoux devant toi afin de te savourer,

Te déguster, te satisfaire tout en sentant l’arôme suave de ton intimité,

J’adore ce goût qui me rend fou, et ce toute la nuit jusque tard dans la matinée.

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les yeux clos

Yeux clos
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Les yeux clos

 

Voilà déjà quelques jours que tu es parti,
Dans un lieu que l’on appelle le Paradis,
Tu es parti avec le calme et le sourire,
Tel que tu m’enseignas à bien vivre.

 

J’étais chez-moi lorsque le téléphone sonna,
Une voix féminine ton départ, elle m’annonça.
Retenant mes larmes autant que mon pauvre coeur,
Je sortis avec peine tant de ma demeure que de ma torpeur.

 

Prenant avec moi le stricte nécessaire,
Car dans le fond que pouvais-je de plus faire ?
Je pris le premier bus qui passa sur ma rue de nuit,
Que le temps défile lorsque du ciel tombent des gouttes de pluie.

 

Arrivée subitement devant ta dernière maison,
La même où ton épouse, ma mère, autrefois y vivait,
Ce lieu où des jours durant, avec joie elle nous recevait.
Maintenant c’est à mon tour d’aller te dire adieu avec raison.

 

Entrant par la porte tournante et coulissante,
Je sentais mes pieds fragiles glisser sur une pente,
Celle du désespoir malgré la foi précieuse que tu m’as inculquée,
De cette foi timide que tu t’efforças de faire grandir dès que je fus baptisée.

 

C’est alors que je me suis rappelé cette ultime promesse,
Que tu m’avais déjà faite et qui me fut douce telle une caresse,
Que le jour où ton corps en aura assez de souffrir et que ton âme vers les cieux partira,
Qu’en compagnie de ton épouse et de ma mère adorée, ensemble votre fille, tu veilleras.

 

Ayant décidé librement d’emprunter les escaliers,
Ce calvaire qui était le mien à pieds je l’ai monté sans rechigner,
Car je souhaitais que tu sois digne de ta fille en cet instant si crucial,
En cet instant où je voulais te manifester tout mon amour malgré en moi ce mal.

 

Devant cette porte signe de croix j’ai faite pieusement,
Afin de faire fuir à jamais de mon âme ces démons envahissants.
Avec légèreté en ce lieu je suis entrée, avec tes yeux bleus tu m’as saluée.
Nos présences furent suffisantes voilà pourquoi aucun mot en cette nuit furent prononcés.

 

Ayant senti en moi depuis longtemps le moment fatidique venir,
J’ai tenu ta main usée par l’âge et la vie témoignant de précieux souvenirs,
Ouvrant tes lèvres tu prononças le tendre prénom de ton épouse venue te chercher,
Le prénom de celle qui, vers en un jardin magnifique, t’a avec tout son amour amené.

 

Enfin, maintenant que tout est terminé que tout est bel et bien fini,
Que vos corps reposent pour toujours et à jamais en cette terre bénie,
Je prends le temps de revoir les moments passés ensemble où tout était si beau,
Une paix qui m’était inconnue jusqu’alors s’installe en moi dès que j’ai les yeux clos.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Lourd mais si doux

Lourd mais si doux
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

Lourd mais si doux

 

Qu’il est beau ce sein,
Ce qu’il paraît être si plein,
Plein de lait si savoureux, si onctueux,
Le boire goutte à goutte me rendrait si heureux.

 

Tu le tiens d’une seule main,
Comme si ta féminité en dépendait,
Une telle féminité si gracieuse à souhait,
Un peu enviée par celles oubliées aux lendemains.

 

Ce sein semble si chargé de nectar,
Réservé pour les nouveaux nés et non les vieillards,
Lesquels regrettent souvent ce qu’ils n’ont point accompli,
Bien davantage que leurs péchés devant les dieux lorsqu’ils prient.

 

Laisse-moi le tenir,
Car nul besoin de le raffermir,
J’en prendrais soin avec amour et précaution,
Comme il se doit, avec respect, comme de raison.

 

Ce sein est à la fois si lourd et si doux,
Simplement le cajoler avec tendresse, j’en suis fou.
Mais à quoi bon rêver si ce n’est que pour en être désespéré ?
Il est si invitant, alors laisse-moi coller mes lèvres afin de l’embrasser.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Et si nous recommencions ?

Recommençons
« Et si nous recommencions? » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Et si nous recommencions ?

 

Chérie,
Dame de nuit,
Dame pour soir pour la vie,
Ou simplement parce que la vie me sourit.

 

Nous nous sommes rencontrés dans un bar,
Alors que la soirée commençait à se faire tard,
Nous nous sommes regardés longtemps sans dire un mot,
Afin d’éviter les malentendus par un mot de peu, ni un mot de trop.

 

Un simple geste de ta main a suffi pour me faire comprendre que tu me voulais,
Un simple geste mes yeux, tu as vite fait de déchiffrer comme je te désirais,
Chez-toi, bras-dessus bras-dessous, nous nous sommes dirigés.
Comme si nous étions des amants trop longtemps séparés.

 

Des amants séparés par des mers et des terres étrangères,
Un amant condamné à vagabonder en des contrées inhospitalières,
À chercher éternellement sa belle maitresse condamnée à la solitude,
Ah ! Comme pèsent les cœurs lourds quand le temps passe en décrépitude.

 

Arrivés en ta grande demeure,
De ce bar situé à peine quelques heures,
Tu m’amenas tout droit dans ta chambre sombre,
Où trônait un miroir devant lequel paraissaient deux ombres.

 

Deux ombres ressemblant étrangement à deux esprits,
À deux fantômes ayant l’un pour l’autre le cœur tant épris,
Épris de passion sans retenu car à quoi bon se retenir,
Si leurs vies étaient à la levée du jour disposées à finir.

 

Étendus dans ce lit, nu et sans aucune gêne,
Je te sentais haleter avec entrain ton agréable haleine,
Mais, tu ne m’as jamais dit ton prénom : serait-ce par Mégane ou Hélène?
Peu importe car ta sensualité et ton charme à fait gonfler ma hampe toutes ses veines.

 

En toi, tu m’invitas allègrement d’y entrer.
Avec plaisir, tu me dirigeas afin de te pénétrer.
Avec toute ma tendresse et mon ardeur, je t’offris mon corps.
Avec ton affection et ta volupté, tu m’offris ce moment précieux comme l’or.

 

Aucune position du Kâmasûtra ne nous étaient inconnues,
Des positions parfois drôles, parfois étranges et même parfois saugrenues.
Mais pourquoi se maintenir ? Car heureusement aucun de nos conjoints nous aurait vu.
Quel est le plus grand plaisir si ce n’est celui de la chair pour deux corps beaux et nus?

 

Et puis, une fois l’aube venue.
Une fois de notre appétit nous étions repus.
Voyant dans tes yeux bleus cette bien étrange question.
Cette question qui se manifesta vivement en moi comme de raison.

 

Je me suis dit : et pourquoi pas?
Puis encore dit : quel mal y-a-t-il à ça?
C’est alors que tu m’as demandé à ma grande satisfaction :
D’une voix douce comme une mélodie tu me dis : et si nous recommencions?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Si heureuses ensemble

Si heureuses ensemble
« Si heureuses ensemble » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Si heureuses ensemble

 

Si heureuses ensemble,
Car rien ne nous ressemble,
Toi, moi et quelques fois Rubis,
Ce bijou si joli qui sans cesse reluit.

 

Nous sommes enfin dans ce lit,
À entendre les bruits de la nuit,
Pendant que nous explorons nos corps,
Du crépuscule de la nuit jusqu’à l’aurore.

 

Te voir ainsi prendre tant de plaisir,
Me donne envie à nouveau te faire jouir,
Main dans la main, nous exaltons de cette joie,
Sans pareille car ce qui est pour moi est aussi pour toi.

 

Oui avec toi, je suis toujours si heureuse.
Savourant ton fleuve d’amour semblable à La Meuse,
Ensemble je veux passer les dernières nuits d’été,
Pour te couvrir sans ménagement de mille et doux baisers.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

S’il-te-plaît, ne pars pas

S'il-te-plaît, ne pars pas
« S’il-te-plaît, ne pars pas » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

S’il-te-plaît, ne pars pas

 

Ô chérie, je viens de lire ton billet,
Que tu as tôt ce matin déposé sur le buffet,
Dans lequel tu as écrit quelques mots de ta main,
Des mots qui sonnèrent comme un douloureux refrain.

 

Tu sais bien que je blaguais,
Mais j’ignorais que cela te blessait,
Je ne pouvais pas pensé que cela te marquerait,
Maintenant, pour toujours et à ma grande surprise à jamais.

 

Si tu me l’avais seulement exprimé,
Au lieu en ton fort intérieur avoir tout gardé,
Quelques paroles auraient peut-être suffit pour te témoigner,
Toutes mes excuses et te dire jusqu’à tel point toujours je t’aimerai.

 

S’il-te-plaît, ne me quitte pas.
Le ciel bleu devient couleur de charbon,
Lorsque nos coeurs ne battent plus à l’unisson.
Et que ton absence me rappelle que je suis rien sans toi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Où pouvons-nous aller ?

Ou pouvons-nous aller
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Où pouvons-nous aller ?

 

Où pouvons-nous aller ?
Dans ce monde tellement perdu,
Dans ce monde qui n’a aucun but,
Si ce n’est que de se mentir et de voler.

 

J’aimerais tant connaître autre chose,
Que ce que l’on nous présente et nous propose,
Sur les réseaux sociaux et les médias de masse,
Qui n’est souvent que mensonges semblables à de la crasse.

 

Amène-moi vite sous d’autres cieux,
Apporte-moi chérie, si loin et sous d’autres lieux,
Je veux voir le soleil et goûter à ce qui est tant délicieux,
De ces choses que l’on m’a jadis racontées dans les contes merveilleux.

 

En chantant une mélodie joyeuse et un doux refrain,
Nous marcherons gaiement sur un bien étrange chemin,
Une route parsemée de fleurs nous tenant main dans la main.
Si ça te le dit, alors embrasse-moi et nous verrons de quoi fera fait demain.

 

Nous avons tant de choses à découvrir,
Tant d’endroits inexplorés qui s’offrent à nous,
Que rien à y penser nous rend déjà un peu fous,
N’attendons plus ! C’est le temps d’y aller avec le sourire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mon cœur balance

Mon coeur balance
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Mon cœur balance

 

Ce soir, je dois te faire un aveu,
Un secret qui me rend si vieux,
Que je sens ma vie s’enfuir,
Et qui me fait tant souffrir.

 

Je crois que tu m’as jeté un sort,
Dès le premier jour où je t’ai connue,
Dès la première seconde que je t’ai vue,
Tu as donné raison de vivre dans ce corps.

 

J’ignorais où aller en ces lieux,
Remplis de gens tellement pernicieux,
Mais ta beauté m’a profondément transformé,
Dès que tu m’as tendu cette main tant souhaitée.

 

Ô mon amour, que puis-je faire pour te prouver ?
Que tu es celle que mon cœur a si ardemment aimée ?
Que tu es celle avec qui je désire vivre pour toujours ?
Car aucune femme ne m’a tant ébloui sous un nouveau jour.

 

Mon cœur balance à me faire perdre la raison,
Je me sens englouti dans un puit sans fond,
Mon cœur balance sur le fil des mots perdus,
Devant le vide qui m’avale, je suis si confus.

 

Mon cœur balance entre le désir de te dire,
Mon cœur balance entre le souhait de tout t’avouer,
Mon cœur balance entre les chaînes et le rêve de liberté,
Mon cœur balance entre la crainte du rejet et la joie de vivre.

 

Voici donc mon secret si éprouvant et si terrible,
Que depuis longtemps j’avais juré de cacher sur la Bible,
Comment pouvais-je t’avouer que tu étais peut-être ma destiné,
Mon cœur balance depuis que vont pour toi mes plus tendres pensées.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans cette ambiance

Dans cette ambiance
« Dans cette ambiance » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Dans cette ambiance

 

Quelle nuit inoubliable,
Quel corps tellement délectable,
Lèvres si savoureuses à embrasser avec tendresse,
Moment de pure extase vécu avec toi ma belle déesse.

 

Je m’avançai vers toi d’un pas mièvre.
Délicatement, tu me fis signe de la main.
En me regardant d’un sourire un peu coquin,
Tandis que ma langue s’offrit tes intimes lèvres.

 

Savourant la sève couler abondamment,
Chaque goutte sur ma langue assurément,
À chacun de mes coups, ton plaisir était le mien.
À tes mouvements de hanche mon plaisir devenait le tien,

 

Tout en entendant ton souffle entrecoupé par tes halètements,
Tu m’invitas non sans peine à m’étendre sur toi délicatement,
Car tu ne savais quoi choisir entre le plaisir donné par ma langue,
Ou bien par celui offert par ma hampe gorgée de sang et qui te nargue.

 

M’étendant sur ton corps tout chaud tout beau,
Je te défonce avec une force virile alimentant ton soubresaut.
Me sollicitant sans cesse jusqu’à en pleurer de joie et d’allégresse,
De mon membre mâle ces grands coups accompagnés de mes caresses.

 

De nos poitrines collées,
J’entendis nos cœurs bien s’amuser,
Des cœurs heureux en cet instant si précieux,
Un moment si secret que seuls pouvaient voir les dieux.

 

À force de faire ce va-et-vient,
Avec à la fois grande passion et bel entrain,
Je sentis tes parois se refermer sur ma verge prisonnière,
Séquestrée dans celle que je désirais depuis mon retour de la guerre.

 

Au moment que nous avons tant désiré,
À cet instant que nous avons tant souhaité,
De ma verge si fière sortirent les jets de ma semence,
C’est alors que nous criâmes de jouissance et de démence.

 

Dans cette ambiance d’un conte de fée,
Liés ensemble en cet éther presque mystique,
Qui nous recouvrait d’un bonheur si magnifique,
Je te voyais, ô mon amour, à la fois enchantée et comblée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada