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Le huitième jour

Le huitième jour Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par G.B. D’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/8-Days-A-Week-901952393

Le huitième jour

 

Beau temps, mauvais temps.

Je pense sans cesse à toi, ô, mon amour.

Ta voix résonne dans mes pensées tous les jours.

Lorsque ta beauté surgit au plus profond de moi à chaque instant.

 

Je pense à toi tous les lundis.

Dès que je vois le soleil qui m’éblouit.

De ses chauds rayons qui caressent ma peau,

Je remercie la vie pour ce jour qui est tellement beau.

 

Je pense à toi tous les mardis.

Même si tombe du ciel de la pluie.

Car elle me rappelle la pureté de ton âme,

Qui apaise la douleur de ton absence telle une flamme.

 

Je pense à toi tous les mercredis.

Ce jour où je t’ai rencontrée lorsque nous étions petits.

Nous allions à la même école là où nous avons appris à écrire.

Dans les cours où je t’envoyais des petits papiers pour te faire rire.

 

Je pense à toi tous les jeudis.

Ce jour spécial où je t’ai demandé d’être ton ami.

Quel beau souvenir ! Tu m’as dit que tu attendais ce moment,

Pour me dire jusqu’à tel point, tu m’aimais depuis le premier instant.

 

Je pense à toi tous les vendredis.

Ce jour béni, lorsque devant parents et amis.

Au pied de l’autel, nous avons juré une entière fidélité,

Serment que nous avons toujours su en tout temps préservé.

 

Je pense à toi tous les samedis.

Ce jour où toi et moi avons visité Paris.

Et toute la France, pays où coulent le vin et le champagne.

Comme nous avons fait l’amour dans toutes les belles campagnes.

 

Je pense à toi tous les dimanches.

Ce jour où toi et moi avons traversé La Manche.

Pour aller voir oncle Albert et tante Jeanne dans leur bungalow.

Sans oublier ton lointain cousin, un certain Paul, que tu trouvais si beau.

 

Je pense à toi au huitième jour.

C’est celui qui est dans mon cœur mon amour.

C’est un jour qui ne finira jamais, car tu es sans cesse dans mes pensées.

Cette journée où en secret notre amour nous l’avons avoué.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

En lui pénétrant l’entre-fesses

oui, mon amour
En lui pénétrant l’entre-fesses Poème de RollandJr St-Gelais Dessin magnifique de CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Her-Pain-is-Someones-Pleasure-847573456

En lui pénétrant l’entre-fesses

 

Sous le soleil chaud du Midi de la France,

Tu es venue frapper à ma porte demander ma clémence,

Pourquoi donc ? Excellente question que je me suis posé,

Car quelle faute envers moi avais-tu malencontreusement osé?

 

Tu étais si jolie avec tes cheveux blonds comme les blés,

Cheveux, par le mistral de cette contrée, légèrement balayés.

 Tu t’étais présentée avec grande simplicité; Moi c’est Julie.

Et vous, mon cher monsieur? C’est Rolland que je vous répondis.

 

Mais, dis-moi ! Que m’aurais-tu donc fait?

Pour qu’en cette après-midi, tu te trouves devant moi.

Peu importe la faute, te blanchir mettrait mon cœur en émoi.

Tu sais ce que l’on dit : Faute avouée est à moitié pardonnée.

 

Alors, rentre! Ne reste pas là. Viens tout me dire et me raconter.

Assieds-toi sur le sofa qui, ma foi, a déjà une place pour toi,

Permes-moi de t’offrir un verre de ce que tu voudras,

Ensuite, après cela, tu pourras tout m’expliquer.

 

Ô mon cher monsieur, quel honneur une telle attention.

Bien entendu que j’accepte avec joie votre proposition.

Aussitôt entrée, tu disperses les larmes de ton corps.

Je voudrais offrir mes excuses, tu m’as dit d’abord.

 

Pour m’être moquée de votre situation,

Et d’avoir refusé votre verre sans aucune raison.

Ce verre de vin que vous m’avez offert avec bon cœur,

Comme si de votre situation, j’en avais vraiment peur.

 

Aujourd’hui, je suis venue pour vous demander une faveur.

Humblement vous quêter une complète absolution,

De m’être moquée je veux faire réparation,

Et d’être dès maintenant pardonnée.

 

Mais, je vous en pries mademoiselle,

De mon être ne craignez rien jeune dame si belle,

Car je suis loin d’être en ce monde le plus rancunier,

Que voulez-vous pour mon pardon si précieux échanger?

 

Prenez-moi, ici et maintenant ô doux seigneur !

Cela ferait vraiment mon plus grand bonheur.

Car, en secret, je n’osais guère me l’avouer.

En vous voyant, comme je vous ai admiré.

 

M’offrant allègrement son postérieur,

Elle me supplia d’être en ce jour son professeur,

Je l’empala donc comme il se doit de mon phallus bien droit,

Allant et venant à ma guise selon mon bon plaisir et de bon aloi.

 

Elle en redemanda sans cesse et toujours,

Ah ! Quel beau souvenir je conserverai de ce jour.

Où pour être pardonnée de sa faute, de son impolitesse.

Flatteuse dame me fit faveur en lui pénétrant l’entre-fesses.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un beau souvenir

Un beau souvenir
« Un beau souvenir » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par Joël Pélerin

Un beau souvenir

 

En faisant un petit ménage,
Dans mon grenier qui prend de l’âge,
J’y ai découvert une surprise bien agréable,
Qui me rappela avec nostalgie que j’avance en un âge vénérable.

 

Il y avait tant d’objets hétéroclites dans mes malles,
Que de m’y retrouver un seul instant j’en avais bien mal,
Heureusement j’ai retrouvé de vieux magazines aujourd’hui disparus,
Des magazines d’art méconnu comme ces jolies femmes aux seins nus.

 

De ces revues qui me passionnèrent par leurs couvertures,
Contrairement à celles que je vois aujourd’hui uniformes,
Qui n’ont que pour seul objectif d’avoir belles formes,
Au détriment d’enrichir leurs unes de riches parures.

 

Quelle pauvre société,
Dans laquelle tout doit être aseptisé,
Afin de ne point heurter les supposées âmes sensibles,
Mais qui devant la beauté réelle ne sont que des pensées insensibles.

 

Je regrette ce temps où l’homme pouvait être fier,
De sa virilité sans de tous les maux actuels s’accuser,
Et de pouvoir ces belles dames avec grande joie courtiser,
Voilà maintenant une époque si lointaine et à jamais révoquée.

 

Un tel souvenir m’a fait penser à cette belle noire,
Au corps magnifique avec ses yeux de rubis et aux dents d’ivoire,
Que j’ai connue en un pays au sein d’une mer reluisante telle une émeraude,
Si j’ai bonne mémoire malgré tout le temps qui passe elle se prénommait Maude.

 

Une telle photo m’a permis d’être en paix avec moi-même,
Sans honte que j’avoue que c’est la grâce des femmes ce que j’aime,
Grâce aussi mystérieuse que profonde aussi longtemps que je me souvienne,
Et que je voulais partager avec vous avant que mes derniers jours sur terre viennent.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada