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Sobriété et classicisme

la fois sobre et classique
Très belle réalisation de Gérard Teillot de la France

Sobriété et classicisme

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous présente une oeuvre réalisée par Gérard Teillot de la France. J’aime beaucoup de genre de dessin dans lequel la nudité artistique y est présentée de manière à la fois sobre et classique. Comme quoi, comme on dit si bien au Québec, la modération a bien meilleur goût.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

J’adore ce goût

J'adore le goût
« j’adore le goût » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

J’adore ce goût

 

Chérie, Ô ma chérie.

De toi, j’ai tellement envie.

Envie depuis que je t’ai rencontrée,

Le jour où dans ma triste vie tu y es entré.

 

De ces journées où je t’ai saluée,

Jusqu’au moment où tu m’as embrassé,

Après nous avoir si patiemment fréquentés,

Main dans la main pendant nos longues soirées.

 

Je te revois au restaurant,

Où je t’écoutais passionnément,

Me raconter tes exploits et tes déceptions,

Je sentais battre nos coeurs se mettre au diapason.

 

Le moment tant voulu arriva,

Ce moment que je ne soupçonna,

Qu’en toi, avec secret, tu désirais si ardemment,

Et que mon âme craignait d’être repoussée violemment.

 

Tu m’invitas à prendre un verre chez toi,

Un verre de vin savoureux digne d’un grand roi,

Une fois assise à mes côtés, à mon oreille, un mot tu as glissé,

Une proposition, une requête, une demande qui m’a vraiment étonné.

 

Ouvrant alors tes jambes magnifiques,

Tu me présentas une zone tellement féérique,

En me suppliant de savourer ton liquide d’amour,

Qui coulait de cette fontaine chaque goutte tour à tour.

 

Tel un esclave ne voulant point à sa maitresse désobéir,

Je me suis penché vers cette zone humide pour ton bon plaisir,

Quelle saveur exquise que tu m’as fait découvrir, que tu m’as fait goûter.

En léchant chacune de ces gouttes jusqu’à ce que je sois comblé et rassasié.

 

Oui, c’est un fait que d’emblée je reconnais,

T’avoir donné entièrement satisfaction fut ma récompense,

Et recommencer autant que tu le voulais m’a rempli d’une douce démence,

Et qui pour unique source te démontrer par ce geste comme je t’aimais.

 

J’adore tout de toi mais une chose en particulier,

C’est de me placer à genoux devant toi afin de te savourer,

Te déguster, te satisfaire tout en sentant l’arôme suave de ton intimité,

J’adore ce goût qui me rend fou, et ce toute la nuit jusque tard dans la matinée.

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Croix de femme

Croix de femme
 » Croix de femme  » Poème de RollandJr St-Gelais Magnifique photo par Emilie alias Tokatun sur DeviantArt 

Croix de femme

 

Porter le poids de l’humanité,
En son sein bien avant qu’elle soit née,
Soutenir le fardeau des péchés que l’on nous a inculqués,
Entretenir la charge des fautes que l’on nous a sans cesse accusées.

 

Être femme tant convoitée,
Être femme pécheresse et tant désirée,
Être celle par qui le péché originel arriva sur la Terre,
Être celle par qui tout le mal surgit des profondeurs des enfers.

 

Tellement aimée par ses pères,
Bien souvent rejetée inévitablement par ses pairs,
Crainte pour sa beauté envoûtante bien qu’éphémère,
Pour laquelle tant d’hommes sacrifièrent leurs vies à la guerre.

 

Mère qui donna aux hommes le premier des assassins,
Mère qui livra l’homme divin en holocauste comme ultime destin,
Cet être à la fois humain et divin sorti de ses entrailles de son immaculée sein,
Cet être de sang et de chair telle sa tendre Mère offert par ses gracieuses mains.

 

Et pourtant, qu’avons-nous fait de son corps ?
Qu’avons-nous fait de ce joyau précieux comme l’or ?
L’avons-nous traité comme notre égal, en droit et en dignité ?
L’avons-nous accueilli avec le respect tant en amour qu’en amitié ?

 

Ne savez-vous donc pas qu’elle porte plus que sa croix ?
Que par le simple fait qu’elle soit femme souvent elle n’a plus de droit ?
Qu’il n’y a rien de pire en ce monde pour le cœur d’une épouse, d’une mère,
Que de porter la lourde croix de femme car elle possède un goût des plus amers.

 

Croix latine ou croix byzantine,
Car peu importe réellement sa véritable origine,
La croix de femme est sans contredit la plus lourde,
Car de ses souffrances bien souvent on lui fait l’oreille sourde.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Perdue

Perdue
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Poème écrit par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Perdue

 

Perdue,
Perdue et nue,
C’est ainsi que je suis,
Qu’ai-je fait pour mériter ceci ?

 

Quel crime dans ma vie ai-je commis ?
Qu’ai-je fait pour que tu me mentes ainsi ?
Ne t’ai-je pas donné de moi tout le meilleur ?
Pourquoi tant de mépris et de haine dans mon malheur ?

 

Pourquoi m’avoir fait tant de promesse ?
Pendant que j’écoutais tes paroles telles des caresses ?
Je voulais vivre avec toi pour toujours en pleine lumière,
En guise de réponse, tu m’enfermes dans ce donjon de l’enfer.

 

Perdue dans mes idées,
Avec la vie, j’ai le goût d’en finir,
D’en finir maintenant afin de ne plus souffrir,
M’en aller loin de toi à tout jamais vers l’éternité.

 

Je t’ai offert mon corps pour une séance,
Cela en était devenu en mon âme une vraie démence,
Je voulais vivre cela avec toi telle une agréable romance,
C’était oublier comment j’ai par mon amour vécue une grande souffrance.

 

Maintenant que je suis en ce lieu maudit,
Pourrais-tu jeter la clé de ma prison aux oublis ?
Car plus jamais je ne pourrais voir la beauté de la vie,
Sans que dans ma bien petite existence tu y sois aussi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le fantôme

Le petit esprit
« Le fantôme » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Le fantôme

 

Une ombre aux formes divines dans la nuit,
Est venu me voir alors que j’étais à peine endormi,
Des formes loin d’être inconnues aux yeux de mon esprit,
Ayant ouvert les yeux et ne sachant que faire j’ai simplement souri.

 

Qui êtes-vous ? Lui ai-je dit.
Par son silence elle me répondit.
Sentant un parfum léger de roses planer,
Il me prit le goût de cette inconnue l’embrasser.

 

Elle était vêtue d’une lueur,
De laquelle se dégageait des lumières,
Qui au fond de mon être me réchauffèrent,
Et m’enveloppèrent d’une aura d’extase et de bonheur.

 

Étais-je l’hôte d’un esprit perdu ?
À la recherche de son amant pendu,
Par son roi possédant toutes les vertus,
Mais frustré de n’avoir pu l’amener dans son lit nue.

 

Pauvre dame égarée dans le temps,
Vous pouvez rester près de moi aussi longtemps,
Que vous le souhaitez ma chère de tout votre cœur,
Car j’entends la tristesse en vous par vos silencieux pleurs.

 

Collez-vous contre mon corps de mortel,
Car je sais qu’en être depuis des siècles immortel,
Il y a peut-être en moi cet homme que vous avez tant aimé,
Laissez-moi vous caresser ! Laissez-moi vous cajoler ! Laissez-moi vous consoler !

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada