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Tout est une question de point de vue

Tout est une question de point de vue Photo par rasmus-art Texte par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada Source : https://www.deviantart.com/rasmus-art/art/Beauty-in-Black-and-White-885222097

Tout est une question de point de vue

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la saison estivale se passe selon vos désirs et vos aspirations. De mon côté, je dois avouer que mon été est tout à fait magnifique. En effet, je profite du beau soleil en me promenant dans mon quadriporteur tout en rédigeant des articles au sein de mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la réflexion personnelle.

En parlant de réflexion personnelle, l’idée de rédiger un article sur la nécessité de mettre en relief l’ensemble des événements de notre vie m’a semblé importante en cette période de l’année. Une période où le calme des vacances, la quiétude des jours paisibles et le temps d’arrêt des activités incessantes de la routine quotidienne constituent sans nul doute un temps propice pour se reprendre en main. Se reprendre en main pour mieux respirer, pour mieux vivre et surtout pour orienter sa vie selon nos besoins, nos valeurs et nos attentes. C’est une occasion propre à l’être humain.

L’être humain est composé d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Un corps pour se manifester dans le monde matériel. Une âme qui est garante de sa conscience de ses décisions, de ses actes et des conséquences qui en découlent. Enfin, un esprit qui l’unit à ce tout universel, et ce, peu importe le qualificatif que l’humanité lui a donné au fil des âges et des époques. L’incarnation d’une âme immortelle dans un corps fait de chair et d’os, mais qui, par un privilège inouï, transcende l’espace et le temps par cet esprit rattaché à ce que je pourrais nommer de « Grand Esprit ».

Pourquoi alors craindre pour le futur ? Certes, nous sommes affublés par des nouvelles télévisées dignes des pires films d’horreur. Par ici, des glissements de terrain catastrophiques. Par là des épidémies mortelles, ou encore, la pandémie qui semble s’éterniser au fil des jours, des mois et même des années. Toutefois, pouvons-nous faire quoi que ce soit pour remédier à de telles situations ? Je ne le crois pas à l’exception de prendre soin de notre milieu environnant et de nos proches.

Personnellement, je crois que tout est une question de point de vue entre ce que nous voyons dans les nouvelles télévisées et ce qui nous entoure en tant que tel. Il serait bien, voire nécessaire, de se regarder dans un miroir et se dire ceci : « Que puis-je ou non faire face à ce que je vois et dans quelle mesure suis-je apte à le faire ou pas ? » Ces deux questions peuvent servir de garde-fou afin de préserver notre bien-être psychologique face à cet envahissement d’oiseaux de mauvais augure. C’est une réalité indéniable que nous soyons tributaires du monde dans lequel nous vivons. Toutefois, il faut faire une distinction d’une part, entre le collectif et, d’une part, l’individu. Nous sommes responsables de notre réalité collective, mais nous sommes aussi limités individuellement dans nos capacités d’action. Ici, l’essentiel c’est de trouver un juste milieu qui permettra un équilibre entre ces deux réalités.

Avouons-le ! Tout est une question de point de vue.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

L’être humain est curieux par nature

L’être humain est curieux par nature

Bonjour tout le monde,

Eh bien oui, j’ai vieilli d’une année de plus. Une année qui s’ajoute à celles qui m’ont permis de découvrir quelques-unes des facettes de la vie. Il va de soi que la vie possède diverses facettes. De telles facettes sont impossibles de découvrir en une seule existence pour le commun des mortels. Voilà pourquoi nous devons respecter le cheminement de notre prochain. Il doit, en effet, explorer la route de sa vie tout en accomplissant ses réalisations.

Je dois tout de même vous avouer quelque chose d’important à mes yeux. Un aveu qui va certainement vous surprendre. En effet, après avoir réfléchi sur les caractéristiques chez l’être humain, j’ai conclu qu’il est curieux par nature. Mais, attention! Il ne s’agit pas là d’un quelconque reproche à son égard. Bien au contraire!

En effet, c’est grâce à sa curiosité que les plus grandes inventions ont été réalisées. Par exemple, le fait d’avoir découvert l’électricité et le moyen de le transmettre par câbles ont permis à la civilisation de faire un pas de géant. Un pas qui est sans aucune mesure avec tout ce que l’on a connu dans l’histoire moderne de l’humanité. Je pense notamment au simple fait que je rédige le présent texte à l’aide de mon ordinateur personnel dans le confort de mon loyer. Un texte qui serait impossible à publier sans la découverte de l’électricité. 

Cependant, il y a aussi bien d’autres formes de curiosités. Je pense, entre autres, à la curiosité à l’égard de l’autre. Certes, cela peut être malsain même si cela peut aussi être sans méchanceté envers l’autre. Qui d’entre nous ne sait jamais poser cette question :  » que lui est-il arrivé?  » Vous conviendrez que cela est une question qui relève de retenue et, avenant le cas où on ose la poser à la personne concernée, cela doit se faire avec les mots appropriés et avec un respect à son égard.

La curiosité n’a rien de mauvais en soi. Elle est ce qu’elle est tout simplement. Le seul problème réside dans sa finalité. Pourquoi se poser telle ou telle question ? Est-il nécessaire de le faire ou non ? Est-il souhaitable de connaître la réponse ? Et, surtout, quelle en sera la conséquence sur notre vie ? Comme quoi la curiosité requiert en chaque occasion une ligne de conduite qui sert de garde-fou tant à ce que l’on cherche et davantage à ce que l’on fera de notre découverte. 

Merci infiniment de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

La spiritualité

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Icône de Notre-Dame en l’église St-Fidèle de limoilou de Québec

La spiritualité

Bonne fin d’année tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vos vacances de fin d’année 2019 se passent tel que vous le souhaitez. Pour ma part, la seule chose que je puisse affirmer c’est que je me rends compte de la chance que j’ai de simplement vivre. Une constatation qui m’est venue à l’esprit pas plus tard qu’à mon réveil en cette journée du 28 décembre. Pourquoi donc? La raison est que cela fait exactement un an où je me suis réveillé dans une chambre d’hôpital après avoir subi une opération majeure à mon bras gauche des suites de mon accident vécu lors de mon séjour dans la belle ville de Matane en Gaspésie.

cropped-DANS2379-Modifier.jpgC’est un fait indéniable, j’adore la vie et je ne manque en aucun temps de remercier Dieu d’avoir fait mentir les médecins dans leurs sombres pronostics à mon endroit peu de temps après ma naissance. Voilà pourquoi je désire m’entretenir avec vous d’un sujet qui a été effleuré à quelques reprises dans quelques-uns de mes précédents articles au sein de mon blogue artistique. Un sujet qui, chez certaines personnes ayant envers toutes formes de religiosité des symptômes quasi pathologiques, fait redresser le poil des jambes et j’ai nommé la spiritualité.

Oui je le sais bien et inutile de me le répéter, la pratiqueScreenshot_20190823-170943 religieuse est très différente de la spiritualité. Une telle affirmation est en vraie mais pas entièrement. En effet, la véracité d’une telle affirmation réside en la capacité qu’il y a chez chaque être humain de rechercher ce qui peut l’élever, voir le transcender, face au monde matériel qui l’entoure. Bien des philosophes et des maîtres-penseurs ont du fait de leurs œuvres enrichi la vision de l’être humain à la fois face à ce qu’il est, ce qu’il devrait aspirer à devenir et ultimement face à son destin.

IMG_20191228_043748Encore là, bon nombre d’entre eux n’ont jamais professé, ni pratiqué une quelconque religion. Cependant, et c’est pour moi un élément important dans ma démarche de foi, la pratique d’une religion selon le niveau d’intégration de la personne demeure souvent le meilleur garde-fou qui est à sa portée. Qui plus est! Qui dit pratique assidue d’une religion sans pour autant verser dans l’extrémisme dit aussi le maintien d’une base morale. Certes, vous pouvez vous objecter à une telle affirmation en me disant qu’il y a une différence énorme entre la moralité religieuse et la moralité laïque et je vous donnerai entièrement raison. Mais, il s’agit là d’un autre sujet pour lequel je ne souhaite pas entrer dans le débat.

En ce qui me concerne, je vous dirais que je suisEn mémoire de (2) davantage porter à exprimer ma foi chrétienne par un catholicisme que mes parents ont bien daigné me transmettre à la fois selon leurs connaissances et leurs capacités. Un catholicisme issu de la révolution telle que Sa Sainteté Jean XXIII avait voulu insuffler à la suite du Second Concile du Vatican, mais que certains membres du haut-clergé ont malheureusement combattu et ce, jusqu’à l’avènement à la papauté d’un jésuite d’Amérique latine qui, semble-t-il, a repris le flambeau. Pour moi, être catholique et vivre d’une telle foi est à la fois témoigner de ceux et de celles qui ont sacrifié leurs vies afin que leurs descendants puissent à leurs tours expérimenter toute la richesse qui se trouve dans l’enseignement du catholicisme.

IMG_20191211_185208Acquiescer au catholicisme est aussi pour votre humble serviteur une marque de reconnaissance envers ceux et celles qui ont construit le monde occidental dans lequel je prospère. N’oublions pas qui dit catholicisme dit inconsciemment ou non la prédominance de la philosophie grecque dans les écrits théologiques. Et, justement, c’est là où se trouve ce qui pourrait ressembler à la spiritualité qui m’anime au plus profond de mon être. Je ne suis pas dupe : le catholicisme est tributaire de deux entités majeures à travers ses enseignements. En effet, bien que sa source de foi soit celle de la religion juive par les écrits de l’Ancien Testament, son fondement théologique réside d’une part, par l’apport des philosophes grecques lesquels ont grandement influencé les Pères de l’Église et, d’autre part, les écrits néotestamentaires lesquels ont été rédigé dans la langue de Socrate et de Platon, c’est-à-dire en grec.

Voilà pourquoi cela me fait sourire lorsque je pose laDANS2465 question suivante à une personne qui, sûrement avec de bonnes intentions, désire me convertir à sa religion laquelle est diamétralement opposée au catholicisme : Qu’est-ce qu’un chrétien? C’est tout simplement un juif qui pense comme un grec. Autrement dit, soustrayez l’apport de la philosophie grecque dans l’enseignement du catholicisme, et par ricochet de l’ensemble des églises tant orientales que celles de la Réforme protestante, la foi chrétienne aurait bien du mal à s’en remettre.

MVIMG_20191206_120058En résumé, j’affirme sans aucune gêne ma foi chrétienne quelque mes parents m’ont transmise tout en pratiquant le rite catholique selon mes capacités et mes limites. Et pour l’instant, cela me suffit amplement. En effet, c’est par et au travers du catholicisme que je trouve la spiritualité qui enrichi mon existence terrestre. Une spiritualité dont les Pères de l’Église eurent la sagesse d’approfondir par les écrits des philosophes grecs et les écrits néotestamentaires afin d’entrevoir, tel le ferait un tamis entre les mains d’un chercheur d’or, toute la grandeur de Dieu et par conséquent de l’Homme fait à son image et à sa ressemblance.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le sens de ma vie

Sur le chemin de la vie 2

Le sens de ma vie

Le sens de ma vie

Bonjour tout le monde,

Je désire aujourd’hui discuter d’un sujet assez particulier. Un sujet qui, ma foi, m’interpelle énormément puisque tôt ou tard nous sommes confrontés à cette ultime question : Quel est le sens de la vie ? C’est là une question qui, semble-t-il, la réponse s’offrira à nous lorsque le temps de quitter cette vie sera venu. Ce qui ne nous empêche pas de tenter d’y répondre selon nos expériences. Une chose est sûre : Toutes les réponses sont plausibles étant donné qu’il y a autant de réponses qu’il y a d’expériences vécues. Certaines expériences de la vie sont extraordinaires tandis que d’autres le sont beaucoup moins. Notez bien que mon intention n’est nullement de vous faire la leçon mais plutôt de partager avec vous ma conception de la vie, de sa valeur et de sa sacralité. Pour se faire, j’e développerai le présent texte en ces trois points précis : La responsabilité personnelle, l’influence de la pensée grecque de ma conception de la vie et de l’apport de ma foi chrétienne sur le sens même de la vie.

En premier lieu, il faut être clair sur un point précis. Nous sommes tous responsables des choix que nous faisons au cours de notre vie. Des choix qui parfois peuvent avoir des conséquences importantes pour le restant de nos jours alors que bien plus souvent elles auront que peu d’importance. Nous avons rarement à blâmer le destin pour ce qui nous arrive car il n’est que le résultat de nos actes, nos décisions et de nos idées. Bon ! Je reconnais qu’il peut avoir des circonstances qui sont hors de notre contrôle telles que, à titre d’exemples, notre origine ethnique, notre lieu de naissance, notre milieu social lequel peut être un poids très lourd à supporter pour plusieurs individus. Mais, force est de constater que nous sommes les seuls maîtres de nos vies. À ce titre, je me rappelle d’une séquence du film intitulé Retour vers le Futur dans laquelle le professeur répondait à son ami une phrase qui m’a étonnamment surpris : Rien n’est écrit à l’avance.

En deuxième lieu, la pensée grecque a énormément influencé ma conception de la vie. En effet, aucune philosophie ne possède autant de richesse que celle que nous ont transmises les philosophes de la Grèce antique. Le philosophe Socrate occupe à mes yeux une place prépondérante puisque l’on surnomme être un chrétien avant son temps. Parmi ses idées, la conception même de l’immortalité de l’âme et, par conséquent, la croyance en une vie éternelle a joué un rôle fondamental chez les Pères de l’Église, c’est-à-dire ceux qui ont élaboré sur les fondements mêmes de la pensée et de la moralité judéo-chrétiennes. D’ailleurs, est-il utile de préciser que les Églises chrétiennes primitives, dont le catholicisme original, ont adopté les vertus cardinales dans leurs descriptions de ce que devait être un chrétien authentique ? Il faut savoir qu’il s’agit de la Sagesse, du Courage, de la Tempérance et de la Prudence. Quatre vertus qui, à mon grand regret, semblent reléguées aux oubliettes à notre époque. (Je reviendrai sur ces vertus lors d’une publication ultérieure.)

En dernier lieu, ma foi chrétienne de tradition dite Catholique romaine a joué et joue encore un rôle déterminant dans mon cheminement personnel. Attention ! Je ne dis pas posséder une foi aveugle, mais plutôt une foi éclairée par la raison. Comme il est nécessaire d’avoir deux jambes pour marcher, deux poumons pour respirer et a priori deux hémisphères pour avoir la capacité d’être conscient de ce que nous sommes et de ce qui nous entoure et, par conséquent de pouvoir interagir, il est tout aussi important d’accompagner la foi par la raison.

En effet, cette dernière peut être, à l’image de la photo présentée ci-dessus, un garde-fou l’empêchant de commettre des actes irréfléchis. Toutefois, la foi peut être elle aussi une aide inestimable lorsque la raison peut, parfois à tort, faire croire que rien est possible. Voilà pourquoi, il existe des passerelles à différents points de nos vies où nous pouvons passer par un autre chemin afin de réaliser ce que l’on croit être l’impossible.

En résumé, nous sommes tous tributaires de nos vies dans chacune de nos décisions et de nos actes. Rien ne se perd, rien ne se créer ! Disait Lavoisier. Moi j’ajouterais que rien n’existe à l’avance en nos vies puisque tout découle de nous-mêmes. Choisir le chemin de la vie ou celui de la mort relève exclusivement de nos choix personnels à chaque instant. Une fois encore, je reconnais qu’il peut y avoir des facteurs existants en dehors de notre volonté.

Est-ce que la vie aurait un sens si tout ce que nous sommes au plus profond de nous-mêmes cesserait d’exister? De mon point-de-vue, ce serait une aberration absolue si c’était le cas. Mais s’il y a une chose qui doit être retenue dans le présent texte, c’est qu’en dépit de mes imperfections, de mes doutes, de mes questionnements et de mes égarements, la foi chrétienne demeure la pierre d’assise de ma raison d’être. Autrement dit, cesser de croire équivaudrait pour votre humble serviteur à cesser de vivre.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada