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L’art de se dévêtir…

L’art de se dévêtir…

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous avez passé une semaine agréable. De mon côté, tout a été à merveille même si un petit problème de santé s’est pointé le nez en milieu de semaine. Rien de grave ! Soyez-en convaincus !

20171002_1043202 (2)Sous un autre ordre de sujets, j’ai eu l’idée de vous présenter une vidéo d’une magnifique modèle nue qui démontre à la perfection que l’art de se dévêtir est bel et bien un art à proprement parler. Vous comprendrez très certainement que jamais je n’ai eu à pratiquer un tel art à l’occasion de mes séances de nudité artistique. Et pour trois raisons qui me paraissent être évidentes. Primo, cela ne se fait tout simplement pas dans un tel contexte. Secundo, je me vois mal d’agir de la sorte en toute début de séance surtout en tenant compte de mes limites physiques. Et tertio, je n’ose pas une seule seconde penser à la réaction des personnes présentes en salle si cela arriverait. Bon ! Blague à part, force est d’admettre que cet art est loin d’être pour le commun des mortels.

En effet, il est impératif de bien connaître les forces et les faiblesses de son corps afin de réussir un art avec un doigté professionnel. Et, si je peux me permettre une telle comparaison, cela ressemble à une recette de haute gastronomie où la moindre petite faille, le plus petit oubli ou encore un soupçon de trop d’un quelconque élément de base peut faire gâcher un plat de grande renommée. Comme quoi, l’art existe sous bien des formes.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Déesse de la forêt

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Modèle nue? Sandrine C. Site : https://alien.book.fr/

 

Déesse de la forêt

 

J’entends quelques pas,

Venir imperceptiblement vers moi,

Avec douceur je me suis retourné vers toi,

Cherchant à te voir dans le feuillage où tu es là.

 

Tu me vois et pourtant tu n’as point peur,

Peur de quoi, peur de qui et surtout pourquoi ?

Car en cette vaste et noble forêt je n’en suis point le roi.

Tu y vagabondes dévêtue à chaque instant et à chaque heure.

 

Pourquoi en serait-ce autrement ?

Car admirer ton corps dénudé est mon désir,

Que dire de te faire milles bises jusqu’à mon dernier soupir ?

Et caresser tes divins seins de mes yeux est mon rêve assurément.

 

Belle nymphe de ces bois !

De ta bouche voluptueuse je bois,

Boire jusqu’à la dernière  fraîche goutte,

À moins que tu ne veux pas, ce que je redoute.

 

Mon cœur te remercie avec sincérité pour ta générosité,

De me laisser encore une fois et peut-être d’autres fois encore,

Te regarder ! Te contempler ! Te désirer ! Toi un véritable trésor.

Car tu daignes offrir à cette contrée avec bonté ta précieuse beauté !

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quel chanteur extraordinaire

Quel chanteur extraordinaire !

Charles Aznavour : « Marie, quand tu t’en vas. »

 

Marie, quand tu t’en vas,
Tous mes soleils se cachent,
Et mon ciel s’obscurcit,
Les ombres font des tâches,
Sur les murs de mes nuits.

Marie, quand tu t’en vas,
Les cours d’eaux se tarissent,
L’oiseau quitte son nid,
Les bourgeons dépérissent,
Avant d’avoir fleuri,
Marie, Marie quand tu t’en vas.

 

Marie, quand tu t’en vas,
Tout vieillit en mon être,
Et je meurs mille vies,
Derrière ma fenêtre,
A te voir avec lui.

 

Marie, quand tu t’en vas,
Dans la longue voiture,
Blanche décapotée,
Pour vivre l’aventure,
En me laissant crever,
Marie, Marie quand tu t’en vas.

 

Marie, quand tu reviens,
Avec ton maquillage,
Qui coule par endroit,
Des plis à ton corsage,
Jambes nues, sans tes bas.

 

Marie quand tu reviens,
Insouciante et sans honte,
Je fais celui qui croit,
Tout ce que tu racontes,
J’ai trop peur qu’une fois,
Marie, Marie,
Tu ne reviennes pas,
Marie quand tu t’en vas

Parce que je mérite votre attention !

 

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Réalisation artistique ? Eri Kel de France Poème inspiré du titre original de ce magnifique dessin : Parce que je mérite votre attention.

 

Parce que je mérite votre attention !

 

Parce que je me suis dévêtue,

Parce que devant vous je suis nue,

Parce que ce monde est tellement insipide,

J’ai voulu être pour votre plaisir d’une clarté limpide.

 

Parce que je suis franche,

Je ne crains pas de dévoiler mes hanches,

De mes formes de dame faite de sang et de chair,

Et de mon buste si ferme dont je suis vraiment fière.

 

Parce que je suis femme,

Femme de cette toile blanche en flamme,

Dessinée avec une passion et quelques coups de crayons,

Quelques lignes noires et grises tracées ici et là et à l’unisson.

 

Parce que je suis simplement là,

Devant vous à quelques mètres à quelques pas,

Devant vous à prendre poses et diverses positions,

Parce que, hé oui mes amis, je mérite votre attention.

Rencontre avec des modèles …

 

 

Rencontre avec des modèles qui acceptent de poser nus lors des ateliers à la Maison des associations

Transposée dans le domaine de l’art, la nudité se déleste des préjugés qui lui collent à la peau. Elle devient alors un support, un moyen d’expression qui créé une symbiose entre l’artiste et son modèle.

«Trop souvent dans l’esprit des gens, la nudité est assimilée à la sexualité. Mais quand on dessine, on est très loin de ça. » Président de l’association de l’Atelier de modèle vivant du Saint-Amandois, Cyrille Auvity propose des cours de dessins à partir de modèles, hommes ou femmes, nus.

« C’est un nu naturel »

Cette démarche artistique suscite souvent la curiosité du grand public. « Quand on parle de modèle vivant, on a régulièrement des regards interloqués, curieux et des remarques qui renvoient à la sexualité. » Des réactions qui sont pourtant à l’opposé d’une réalité artistique où modèles et dessinateurs entrent dans une démarche commune guidée par le respect.

« Je n’ai jamais entendu une seule blague grivoise, confie Cyrille Auvity qui est également dessinateur. C’est beaucoup plus respectueux que sur une plage. Il y a un véritable échange entre les artistes et leur modèle. »

Christian Dehaene, modèle masculin depuis une vingtaine d’années, confirme cette notion d’union.

« Le nu, c’est secondaire. Être modèle, c’est être un acteur qui parle avec son corps. Quand on pose, il faut avoir une expression, un mouvement pour communiquer avec les artistes. Le visage doit être en adéquation avec le corps. Il y a une expression qui passe, c’est très important. » Si certains modèles posent occasionnellement, Christian Dehaene en a fait son métier, s’imposant une bonne hygiène de vie. « Il faut être très physique, confie le modèle. Je suis spécialisé dans la pose longue debout. Les appuis comptent beaucoup, c’est très technique, il ne faut pas avoir de crampe. »

Tatouage, piercing, bronzage, hématomes, etc., il s’interdit toutes traces étrangères sur le corps. Quant à la gêne de poser nu, il avoue ne pas la ressentir. Au contraire. « Je suis plus à l’aise nu qu’habillé. C’est un nu naturel. Je suis dans mon élément. »

Une aisance pas forcément donnée à tout le monde, comme en témoigne Nathalie Bauche, qui a posé nue pour la première il y a deux ans. « Au début, on a très chaud, on est très gêné, relate la quadragénaire. Après, on est dans le bain, on arrive à se mettre à l’aise, les positions viennent naturellement. » En posant nue, la Saint-Amandoise ressent une grande liberté et arrive à prendre davantage conscience de son corps. « À la fin de la séance, je suis émue de me voir sur une toile. On voit son corps autrement que sur une photo. »

Des modèles saint-amandois, Cyrille Auvity n’en trouve que peu. « Dans les petites villes comme la nôtre, c’est un peu compliqué car tout le monde se connaît. Les personnes qui seraient intéressées ont peur de se retrouver face à des gens qu’ils connaissent. » La compensation financière de 20 euros de l’heure pour les modèles de l’Atelier saint-amandois peut parfois les motiver à franchir le cap.

« Il y a un véritable échange entre les artistes et leur modèle »

« J’ai parfois des étudiants en BMA (Brevet des métiers d’art au lycée Jean-Guéhenno NDLR) qui ne sont pas de Saint-Amand. » Quant à l’âge et aux critères physiques requis pour être modèle, il n’y en a pas. « Tout est intéressant à dessiner, confie Cyrille Auvity. Les critères physiques de la beauté tels qu’on les connaît aujourd’hui ne sont finalement pas très appropriés pour le dessin. Une fille très mince n’est pas facile à dessiner, il n’y a pas de formes, les ombres ne s’accrochent pas dessus. »
Marion Lapeyre

Source : http://www.leberry.fr/saint-amand-montrond/loisirs/art-litterature/2017/10/16/rencontre-avec-des-modeles-qui-acceptent-de-poser-nus-lors-des-ateliers-a-la-maison-des-associations_12591525.html

Regard de braise et sourire séducteur

 

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Réalisation de Eri Kel de la France

 

Regard de braise et sourire séducteur

 
Un véritable petit chef d’oeuvre de Eri Kel de la France.
Chef d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

Je t’aimerai

 

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Avec la permission de Natalia Girouard

 

Je t’aimerai

 

Je te ferai l’amour comme je peux
Je t’amènerai dans les cieux
En moi soufflera cette liberté
Sans conditions je t’aimerai

 

Aux douceurs sur ta peau
S’éloignera le si faux
Aux frissons éparpillés
Se dessinera cette intense réalité

 

Je te ferai l’amour comme je veux
Je t’aimerai de tout mon feu
Sans prisons lancinantes
Je t’accueillerai sans attentes

 

Aux milles et un délire
S’emportera mon sourire
Aux si fines différences
S’éclatera l’évidence

 

Et tant que je t’aimerai
Près de toi je resterai
Et tant que tu m’aimeras
À toi, mon âme se liera

 

Je te ferai l’amour comme je peux
Je t’amènerai dans nos cieux
En moi soufflera cette liberté
Sans conditions je t’aimerai

 

Octobre 2017 Natalia Girouard
Tous droits réservés