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Prendre ou non position ? Quelle est la question !

Prendre ou non position ? Quelle est la question ! Texte de réflexion par Rolland Jr St-Gelais Photo par Joel Pélerin

Prendre ou non position ? Quelle est la question !

Bonjour tout le monde,

J’aimerais résoudre une question qui me turlupine depuis quelque temps. Une question qui peut paraître simple à première vue, mais qui touche de manière générale le monde dans lequel nous vivons. Un monde qui, aux yeux de bon nombre de mes pairs, semble courir à sa perte.

Doit-on prendre position dans la sphère publique, surtout lorsque les sujets sont grandement manipulés par les médias de masse avides de sensationnalisme? Ces médias présentent souvent, un fait étrange, un seul côté de la médaille. Ceci est d’autant plus vrai lorsque de tels médias diffusent des publications selon des critères susceptibles d’apporter une source de revenus.

Loin de moi le désir de condamner une telle procédure puisqu’on vit dans un régime où les profits doivent passer avant toute chose. Qui plus est ! Le capitalisme a ses hauts et ses bas comme toutes les autres conceptions économiques de la société.

Cependant, je trouve déplorable que l’on nous présente très souvent qu’une seule facette de la « réalité ». La vie se compose d’une mosaïque de « réalités » superposées les unes aux autres. C’est ainsi que pour un fait rapporté dans les médias de masse, qui prennent bien garde de mettre en évidence ce qui peut attirer le regard, on retrouvera de nombreux témoignages venant soit alléger ou bien alourdir les faits présentés. Ce qui risque de ne pas correspondre à la réalité, malheureusement. Pour ma part, je me demande s’il est préférable de tourner le dos à tout ce qui touche de telles publications. Certes, nous avons tous le droit à ses opinions sur tel ou tel sujet. Cependant, nos opinions risquent d’être de plus en plus biaisées par la façon de faire des médias de masse.

À la façon de voir les choses aller, je pense de plus en plus à tourner mon dos à l’ensemble des publications, surtout au sein des réseaux sociaux qui pullulent sur le web et qui empoisonnent les esprits. Savoir tourner le dos, pour ne pas dire son cul, est à mon humble avis, la chose la plus appropriée à faire à l’heure actuelle.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais

Trois œuvres d’art de qualité exceptionnelle

Par Michel T. Desroches Modèle Juliette Pottier Plaziat

Trois œuvres d’art de qualité exceptionnelle

Bonjour tout le monde,

C’est avec plaisir que je partage avec vous une série d’œuvres d’art de qualité exceptionnelle. Ladite série est une réalisation de mon bon ami Michel T. Desroches. Il est un artiste-peintre québécois des plus remarquables à l’heure actuelle. Son talent est connu des deux côtés de l’Atlantique. En effet, ses tableaux sont vendus tant en Amérique du Nord qu’en Europe. Par ailleurs, j’ai moi-même eu la chance de poser pour cet artiste-peintre tout au début de mon expérience dans le domaine de la nudité artistique. Sa grandeur d’âme, son sens professionnel et son style font de lui un artiste-peintre accompli.

C’est en parcourant ses nombreuses publications que j’ai eu la possibilité de faire la découverte de ces réalisations. Des réalisations qui démontrent à la perfection son style de travail. Personnellement, j’adore cette façon de dessiner. Et pour cause! En effet, ses visions du sujet étudié nous suscitent à l’émerveillement, à nous ouvrir vers l’autre et à voir les choses d’une manière tout à fait inhabituelle. Ces trois derniers points que sont l’émerveillement, s’ouvrir vers l’autre et voir les choses autrement ne sont-ils pas les bases du monde des arts?

De mon point de vue, ces trois réalisations, qui mettent en vedette le modèle féminin Juliette Pottier Plaziat, constituent un exemple parfait de l’agencement de ces bases. Trois exemples serviront à expliquer mon propos. En premier lieu, l’agencement des traits dessinés en noir fait ressortir une perspective fort intéressante de la part de l’artiste. Un peu à l’image d’une âme qui naîtrait tranquillement des profondeurs du néant. En deuxième lieu, l’intronisation à la fois simple et judicieuse des couleurs établit hors de tout doute raisonnable la capacité notable de l’artiste Michel T. Desroches à travailler en utilisant autant le style  »noir et blanc » que les couleurs. En dernier lieu, l’harmonie semble être une prérogative majeure dans l’ensemble de ces œuvres.

Enfin bref, cela fait très longtemps que je ne vous avais pas offert quelques-unes des œuvres de cet artiste, et encore plus mon ami, au sein de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie sans oublier bien entendu des articles de réflexion personnelle sur divers aspects de la vie. Une vie qui, malgré les soubresauts des derniers mois, est remplie de belles surprises. Il suffit d’ouvrir les yeux de notre cœur pour les découvrir.

Merci infiniment de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Tout est une question de goûts

« Le Déjeuner sur l’herbe » par Édouard Manet (1832-1883)

Tout est une question de goûts

Bonjour tout le monde,

Je désire tout d’abord à remercier mon amie Ghislaine L. qui m’a fait connaître cette œuvre magistrale réalisée par Édouard Manet (1832-1883) lors d’une de nos nombreuses discussions empreintes d’un respect mutuel. Comme vous le savez sans aucun doute, je suis passionné par la nudité artistique depuis quelques années déjà. Une passion qui est devenue la pierre angulaire dans la construction de ce blogue tout en y insérant des publications liées à la poésie, à la photographie et à des réflexions personnelles sur divers aspects de la vie.

Ensuite, comme j’en ai fait mention précédemment, notre discussion m’a permis de connaître à la fois cette œuvre grandiose et son auteur tout en comprenant l’importance de la variété des regards sur une œuvre où la nudité est présente. Oui, c’est un fait indéniable que chaque personne possède ses goûts dans le domaine artistique et ce, que ce soit dans le monde de la musique, celui du cinéma, celui des belles-lettres et, dans le cas présent, celui de la peinture. Notons ici que contrairement à l’adage que les goûts ne se discutent pas, je réponds avec plaisir ceci : les goûts peuvent tout à fait se discuter, mais ne peuvent en aucun temps s’imposer.

Mais, qui suis-je réellement pour exprimer mon goût personnel à propos d’une telle œuvre ? Étant qu’un simple amateur dans ce domaine, j’ai préféré laisser la parole à un illustre personnage de la littérature française qui a su avec adresse lui rendre justice. Selon Émile Zola (1840-1902), « Le Déjeuner sur l’herbe » est la plus grande toile d’Édouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures grandeur nature dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d’arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise ; sur le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d’une seconde femme qui vient de sortir de l’eau et qui sèche sa peau nue au grand air.» Or, c’est justement la présence de cette femme nue qui a fait scandale auprès du public de l’époque à tel point qu’on le qualifia de voyeur. Une épithète peu élogieuse à son endroit en dépit du fait qu’il se trouvait à la même époque plus d’une cinquantaine de tableaux où présentés au musée du Louvre dans une mixité des personnages nus et d’autres habillés.

Or, l’œuvre de Manet avait tout de même ceci de particulier. À savoir son intention d’une part, d’obtenir des contrastes intenses et, d’autre part, de trouver des réalités authentiques pour mener à bien un tel tableau. Il est cependant fort à parier qu’une telle perspective était hors d’atteinte pour le grand public.

Que faut-il donc discerner dans « Le déjeuner sur l’herbe »? La réponse est sans équivoque : absolument tout. Comme l’écrivain et journaliste Émile Zola l’avait affirmé d’une manière que je qualifierais de poétique dans son analyse : « c’est le paysage entier, avec ses vigueurs et ses finesses, avec ses premiers plans si larges, si solides, et ses fonds d’une délicatesse si légère. Et de poursuivre, « c’est cette chair ferme modelée à grands pans de lumière, ces étoffes souples et fortes, et surtout cette délicieuse silhouette de femme en chemise qui fait dans le fond, une adorable tache blanche au milieu des feuilles vertes, mais, et c’est mon humble avis, ce dernier élément qui est le plus important, « c’est enfin cet ensemble vaste, plein d’air, ce coin de la nature rendu avec une simplicité si juste, toute cette page admirable dans laquelle un artiste a mis tous les éléments particuliers et rares qui étaient en lui. »

En ce qui me concerne, j’aime bien ce style de peinture où la nudité est présentée à la fois simple et authentique. Bien entendu, le fait qu’une femme nue se retrouve devant deux hommes habillés peut inciter à une interrogation d’ordre moral. À vrai dire, y a-t-il là matière à scandale? Je ne le crois pas puisqu’il faut, comme Émile Zola l’a bien fait remarquer dans son analyse, voir l’ensemble du tableau. Un ensemble qui décrit à la perfection la beauté de la nature. Une nature que l’on a peut-être mise au rencart depuis le début du XXIe siècle au nom du progrès économique, mais qui reprend ses droits depuis la prise de conscience d’une partie importante de la population, notamment depuis le début des années 2000. L’impact majeur du mouvement amorcé par Greta Thunberg qui a occasionné des marches dans plusieurs pays pour la défense de la nature, et notamment pour dénoncer le réchauffement climatique, est un élément incontestable d’une telle prise de conscience.

Seule ombre au tableau, c’est la femme qui se retrouve nue devant les hommes. Pourquoi l’inverse ne serait-il pas possible, voire souhaitable? Ce à quoi je répondrai, ceci: autres temps, autres mœurs. J’irais même jusqu’à dire, autres temps et autres façons de voir la réalité. Car, ne l’oublions pas, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qui l’entoure. Ce qui est encore plus vrai que l’on soit un homme ou que l’on soit une femme.

Je terminerai donc ce présent exposé sur une note bien personnelle sachant fort bien que certaines personnes ne partageront pas mon opinion sur le sujet. Et, je l’avoue qu’elles en aient parfaitement le droit. Pourquoi l’inverse n’existerait-il pas? À savoir un homme nu se retrouvant des femmes habillées. Ce à quoi je répondrai avec tout mon respect envers la femme, tout simplement parce qu’il n’y a rien de plus noble, de plus divin et de plus admirable que la nudité féminine. C’est tout à votre honneur. Croyez-moi sur parole!

Merci de votre attention.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mes références au présent texte viennent de : Le Déjeuner sur l’herbe — Wikipédia (wikipedia.org)

Témoignage de Zoé Besmond

Zoé Besmond de Senneville de Paris (France)

Témoignage de Zoé Besmond de Senneville

Témoignage : Poser nue – témoignage de Zoé Besmond de Senneville par WeToo Festival (soundcloud.com)

Bonjour tout le monde,

Vous savez sûrement autant que moi que la vie nous réserve de belles surprises. Ces surprises peuvent survenir à des moments inattendus et à des endroits que l’on n’y penserait même pas. Heureusement qu’une telle possibilité existe, car, avouons-le, nos vies seraient d’un ennui presque mortel.

C’est ainsi que, grâce au réseau social Facebook, j’ai fait la connaissance, somme toute virtuelle, d’une jeune femme qui œuvre dans un domaine qui m’est très précieux. En effet, elle est devenue au fil du temps un modèle féminin remarquable au sein d’ateliers situés dans le pays de l’Hexagone. Est-il utile de vous dire que la France regorge d’artistes et de modèles vivants, tant masculins que féminins, en son sein? Je pourrais même dire que la France est le pays par excellence, car c’est là où se côtoient les plus grands génies dans ce domaine.

C’est par un pur hasard que j’ai fait la découverte de Zoé Besmond de Senneville sur le réseau social Facebook, et ce, à la suite d’un podcast qu’elle avait enregistré sur son expérience. Un podcast qui m’a beaucoup interpellé dès l’instant où mes oreilles se sont mises à l’écoute de sa voix angélique. Toutefois, ce qui est particulièrement intéressant dans sa narration, c’est le partage qu’elle nous dévoile sur ses émotions à l’occasion de sa première participation au sein d’une séance. Des émotions qui expriment les états d’âme d’une femme qui allait offrir la nudité de son corps par amour pour l’art.

Voulant en savoir davantage sur cette artiste aux talents multiples, j’ai eu l’idée de parcourir quelques-unes de ses publications professionnelles. Croyez-moi sur parole ! Je n’ai pas été déçu lors de mes lectures à propos de cette femme extraordinaire. En effet, elle œuvre aussi dans le domaine du théâtre, celui de la télévision et de la poésie sans oublier celui du modèle vivant.

C’est ainsi que j’ai appris lors de mes recherches qu’elle ‘‘… joue sur des plateaux de théâtre et de cinéma depuis 2011. Elle pose également dans des ateliers de dessins, sculpture, peinture, photo et pour de nombreux artistes.’’ 1 De plus, elle publie régulièrement un journal web sous forme de podcasts à propos d’un sujet qui touche l’un de ses aspects bien personnels. En effet, étant atteinte d’une maladie qui l’a rendue malentendante, elle raconte son cheminement sur une situation pas toujours visible, mais toujours présente pour la personne qui en est atteinte, et qui est celle de la surdité. 2

Je dois admettre que le fait qu’elle vit, tout comme votre humble serviteur, une situation de handicap, même si celle-ci n’est pas visible à l’œil nu, a requis dans une certaine mesure mon attention. En effet, force est d’admettre que l’occasion de faire la rencontre avec un modèle féminin qui vit aussi avec une telle situation est pour moi plutôt rarissime, à l’exception d’un autre modèle féminin de la France qui était handicapée physique à la suite d’un grave accident, si ma mémoire est bonne. Comme quoi, tout est possible grâce au web.

Que puis-je affirmer de plus après avoir fait avec plaisir, je dirais même avec une grande passion, un tour d’horizon des différentes publications à propos de cette artiste? Tout d’abord, que le confinement actuel m’a permis de découvrir un véritable trésor sur l’île de l’isolement. Une île sur laquelle nous nous retrouvons presque tous depuis maintenant bien trop longtemps. Ensuite, d’admirer quelques-unes des œuvres réalisées à partir de sa participation au sein d’ateliers de dessins. Des œuvres qui ont été réalisées avec brio. Enfin, et c’est sûrement l’élément le plus important d’entre tous, qu’un modèle est avant toute chose une personne qui aspire à se dépasser souvent envers et contre tous.

Je termine ce présent en remerciant chaleureusement Zoé Besmond de Senneville à la fois pour son amabilité à mon endroit et pour son autorisation à utiliser certaines de ses photos de modèle vivant afin d’enrichir ce présent article. Un article qui me permet d’entrer du bon pied dans le mois de décembre.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

  1. Source : Zoé Besmond de Senneville (zoebesmonddesenneville.art)

  2. Source : épisode 1: en ce moment c’est calme dans mes oreilles dans Journal de mes oreilles (soundcloud.com)

  3. Crédit artistique des œuvres par ordre d’apparition : Ulrik Gustafsoon, John Kelly, Lucia Sanchez Napal, Ann Mrozielski et finalement Noelle Martin