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Adam

Adam
Photo et modèle nu ? John K. des États-Unis

Adam

 

Adam

Où te caches -tu?

Tu sais que tu es nu?

Avoue! À moi, point tu ne mens.

 

Je ne t’en veux pas,

Le seul qui a fauté, c’est moi.

Car bien fragiles vous étiez Ève et toi,

Vous étiez que mes sujets et moi votre roi.

 

Ne fuis pas mon regard,

Car je te retrouverai tôt ou tard,

Tu es sous quelques pierres d’un ruisseau,

Magnifique est ton corps et ton visage tellement beau.

 

Et que dire d’Ève, si tendre et si belle?

N’est-elle pas une véritable merveille?

Vous êtes l’apothéose de toute la création,

La grande fierté de toutes mes réalisations.

 

Mais, vous m’avez désobéi.

Ne me craignez point, je vous pries.

Oui, je vous chasserez de mon Paradis.

Mais, c’est pour votre bien. Je vous le dis!

 

Vous apprendrez de vos erreurs,

Malgré vos craintes et vos peurs,

Vous connaîtrez tant l’amour que la haine,

Comme toute la passion couler dans vos veines.

 

Ainsi vous saisirez le sens de la vie,

Que malgré vos rêves, elle n’est pas infinie.

À vos enfants les œuvres de vos mains seront laissées,

Afin qu’ils puissent à leur tour les améliorer ou les délaisser.

 

Ne soyez pas sans espoir,

Par les prophètes de malheur,

Qui n’ont que faire de votre bonheur,

Car bien petites joies arrivent tant le jour que le soir.

 

Adam, mon fils aimé.

Va rejoindre Ève ta bien-aimée.

N’ayez point honte de votre nudité,

C’est ainsi que vous apprécierez votre intimité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le bien-être

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Le bien-être

Bonjour tout le monde,

IMG_20200107_172246J’avais demandé à mes connaissances sur le réseau social Facebook de me proposer une série de sujets que je pourrais développer au fil de mes publications sous forme de proses au sein de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ainsi que dans une moindre mesure à des réflexions personnelles. La dernière catégorie d’articles me semble être de plus en plus importante dans le présent blogue. En effet, il existe tant de réalités auxquelles chaque être humain doit faire face au cours de sa vie qu’il est impératif de ne point garder le silence. Mais, attention! Je ne prétends nullement avoir la connaissance absolue ni posséder la sagesse des Anciens. À vrai dire, votre humble serviteur est un homme parmi tant d’autres avec ses forces, ses faiblesses, ses espoirs, ses rêves et ses désillusions.

Toutefois, et en dépit de ces évidences nommées ci-dessus, une seule caractéristique propre au genre humain rend possible son désir d’aller toujours vers l’avant. Soyez rassurés ! Il n’est absolument pas question de trouver l’âme-sœur, de gagner à la loterie et encore moins de réaliser des exploits hors du commun même cela peut être des éléments importants à son bien-être.

Cependant, je parle ici du bien-être tout simplement.IMG_20191217_102116 C’est-à-dire d’être « bien » dans son « être », dans le plus profond de soi, là même où personne ne peut ni pénétrer, ni conquérir, ni accéder et encore moins voler ce « bien » le plus précieux. Oui, il s’agit du seul bien qu’aucune richesse ne peut acheter, ni aucune contrée aussi belle soit-elle en ce monde ne peut vous offrir et qu’aucun grand amour ne peut combler. Bon! Je reconnais qu’avoir richesse, belle contrée et grand amour aide énormément à apprécier la vie. Mais, est-ce là où réside le véritable bien-être quel que je l’entends dans ce présent article? Je réponds à cette question par un non catégorique.

IMG_20191230_161859Mais quel est donc cet état de bien-être, d’être bien dans son être, dans ce présent article ? Je vous dirais tout simplement de lâcher-prise, d’accepter ce qui est, ce qui dépend de soi et de prendre conscience de ce qui ne l’est pas. Ce qui implique la pleine et entière reconnaissance de nos erreurs, de nos fautes et de les assumer sans pour autant tourner le fer dans la plaie. Ce qui engage chez l’individu d’éviter la sempiternelle phrase : « L’avoir su, j’aurais agi autrement ». Quelle phrase à la fois vide de sens et inutile. Vide de sens puisque l’on ne peut pas toujours prévoir les conséquences de nos actions lesquelles dépendent souvent de facteurs extérieurs à notre volonté. Inutile puisque ce qui est fait est fait et ne peut être, sauf dans de rares cas, défait. Accepter une telle vérité est à mes yeux la pierre angulaire du « bien-être », c’est-à-dire d’être bien dans son for intérieur.

C’est plus facile à dire qu’à faire? Me diriez-vous ! Je suis d’accord avec vous mais en partie seulement. J’ai, à titre d’exemple, mes parents qui ont dû faire face à des situations hors de leur contrôle. Certes, je fais référence à ma mon handicap physique causé par les comprimés de thalidomide que mon père avait ramené de la pharmacie. Ce dernier pouvait-il savoir les effets qu’ils allèrent avoir sur mon développement embryonnaire? Ma mère pouvait-elle se douter un seul instant des conséquences sur ma vie en prenant ces comprimés? Bien sûr que non! Toutefois, ils ont su se relever les manches et affronter la vie comme elle se présentait. C’est-là l’un des nombreux exemples qui me sont venus à l’esprit.

Soyez convaincus d’une chose! J’ai rarement vu desIMG_20191211_185253 gens avoir eu un tel état de bien-être malgré les embûches qu’ils ont été obligés d’affronter depuis ma venue au monde. Ai-je hérité de cette capacité de résilience? C’est possible. Une telle capacité est-elle présente chez les êtres humains? C’est possiblement le cas puisque sans elle, les êtres humains auraient été dans l’incapacité de faire face aux aléas de la nature, de l’histoire et de l’existence. Autrement dit, de la vie!

En terminant, je mentionne cette citation qui résume à la perfection l’ensemble de mes propos contenus dans cet article. Une citation d’un certain Nouredine Meftah qui décrit en ces termes une noble vérité : « Le bien-être est l’harmonie de notre for intérieur ». Que puis-je vous souhaiter de mieux que votre for intérieur soit en totale harmonie afin que vous puissiez être bien en vous-même?

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Comment je me trouve ?

Comment je me trouve
Votre humble serviteur

Comment je me trouve ?

Texte dédié à la belle Émilie

Bonjour tout le monde,

Enrichir son blogueJ’espère que vous allez bien et que vous vous préparez pour la saison automnale qui frappe à nos portes. Pour ma part, tout va pour le mieux. En effet, outre quelques problèmes de dos qui m’ont quelque peu perturbé mon existence depuis les derniers jours, la vie poursuit son cours inlassablement à l’image d’une rivière longeant une des nombreuses contrées de mon beau coin de pays. Certes, mon pays ne possède pas l’histoire du continent européen et encore moins celui de l’Asie ni de l’Afrique, mais c’est mon pays et je ne l’échangerais pour aucun autre.

Cette réflexion sur mon coin de pays m’amène àIMG_20190623_153018 répondre à une question d’ordre existentialiste : Comment je me trouve ? Question bizarroïde puisque je passe d’une réflexion sur mon coin de pays à celle sur ma vision de mon corps. Une vision qui s’est construite au fil des années, du temps, des expériences de vie et de mon cheminement quotidien. En effet, tout est une construction liée de près à son existence de tous les jours. Puisque la vie est semblable à une ligne continue faite de milliards de petits points noirs qui se collent les uns sur les autres, il en est ainsi des secondes qui nous quittent dès leurs apparitions faisant ce que nous sommes. Je devrais plutôt écrire « ce que nous décidons d’en faire » puisque tout est relié à notre décision finale et à elle seule.

 

AdonisCe que je suis en ce moment même où je compose le présent texte est différent de ce que je serai une fois que j’aurai terminé. Certes, une différence minime mais tout de même présente puisque ma réflexion sur un tel thème s’est posée sur un texte en utilisant des mots ayant chacun une signification précise. Autrement dit, je suis passé d’une réflexion abstraite à une réflexion, s’il est possible d’utiliser une telle expression, plus concrète. Il en est ainsi pour nous tous car, que nous le voulions ou pas, nous changeons tout aussi lentement qu’inexorablement.

Certes, il y a des événements qui peuvent nous marquer tellement au fer rouge que notre fort intérieur peut être transformé à tout jamais. J’ai, à titre d’exemples, des deuils de personnes qui nous ont quitté et dont leurs départs ont laissé un grand vide, des peines d’amour qui nous fait douter de notre capacité d’aimer et surtout d’être aimés et, le dernier exemple, des rejets voir même des insultes non méritées. La liste pourrait s’allonger presqu’indéfiniment.

Il est vrai que l’image que j’ai de mon corps, de saScreenshot_20190823-170943 différence, de ses forces, de ses faiblesses et de tout ce qu’il me reste à découvrir est intimement liée à mon parcours de vie. En effet, ayant souvent été utilisé par des avocats sans scrupules et immoraux dont leur seul objectif était de s’enrichir au dépend de la crédulité de mes parents tout en servant de cobaye pour faire avancer la science dans l’espoir de réparer les erreurs du domaine pharmaceutique aurait pu m’amener à me révolter. Or, il en n’est strictement rien.

IMG_20190802_162232_587Un vieil adage amérindien affirme que le meilleur moyen de se venger du mauvais sort c’est de lui faire un grand sourire et de poursuivre son chemin. C’est ce que j’ai fait et jamais je ne l’ai regretté. Oui, certaines personnes m’ont déjà insulté sur mon physique et en des termes que par un souci de respect envers moi-même je me refuse de les retranscrire tellement ils dignes du zéro kelvin en ce qui a trait sur le plan intellectuel. Et ce, même dans des lieux de cultes. Certes, cela ne m’est guère arrivé souvent. Quoiqu’il en soit, c’est loin d’être agréable. Chose amusante à retenir, je n’ai jamais vécu de pareilles situations en des lieux où tout bon chrétien n’oserait pas y mettre les pieds. Et comme je n’ai guère la prétention de me définir comme un chrétien exemplaire mais plutôt comme un modeste pécheur, j’adore y mettre les pieds à l’occasion.

Un autre élément à souligner : C’est un fait. Je suis très orgueilleux. Il n’est pas question pour moi de m’agenouiller devant qui que ce soit, si ce n’est à Dieu et à lui seul. C’est à la fois ma principale qualité mais aussi mon plus grand défaut. En effet, d’un côté, je me serais refusé de réaliser bien des choses n’eut été mon orgueil. Je pense notamment à ma volonté d’être autonome, de faire bien des choses que le commun des mortels n’oserait pas essayer de faire, même pas en pensées, de franchir des barrières presque à la limite de la permissivité. Mais attention ! Toujours en ayant un respect mutuel entre les personnes concernées. Un orgueil qui m’a fait comprendre que je suis plus qu’un animal de foire ni un être sur qui on va s’enrichir. Toutefois, mon orgueil m’a aussi joué de vilains tours tout en y apprenant des leçons parfois amères mais toujours profitables. Ainsi va la vie !

IMG_20190901_113123Suis-je beau ! Comme j’ai répondu à une amie sur le réseau social Facebook, je ne suis peut-être pas le plus bel homme au monde, mais je possède tout de même une belle humeur et un optimisme qui me donne, semble-t-il, un certain charme auprès de la gente féminine. À cela s’ajoute mon goût prononcé pour les vêtements haut de gamme et une présentation soignée de ma personne. Et puis comme je le répète souvent : « La beauté n’est point un péché, mais la laideur est loin d’être une vertu ». Qui plus est ! La beauté est un concept des plus difficiles à définir, à lui mettre garde-fous, et même à circonscrire dans le temps et l’espace. De plus, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qu’est la beauté. Pour certains, la beauté se résume au plan physique tandis que pour d’autres, cela sera davantage au plan cérébral et pour d’autres … la liste pourrait être sans limite.

Pour ma part, j’ai décidé de me trouver beau tout simplement. Pourquoi donc ? Il faut d’abord plaire à soi-même avant de vouloir plaire coûte que coûte aux autres. Aucune autre personne que soi-même peut réellement nous sentir belle même si la beauté se trouve dans les yeux de … celui qui regarde.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Au violon

Au violon
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Au violon

 

En septembre,
Le soleil tremble,
Car arrive l’automne,
Son horizon d’air monotone.

 

Nous sommes pourtant le trois,
De ce mois qui pèse lourd sur moi,
C’est le signe que tout passe et rien ne dure,
Ni le temps de jeunesse et encore moins sa beauté pure.

 

Que puis-je faire pour vous consoler ?
De votre chagrin qui au gré du vent s’est envolé.
Sans pour autant amener vos peurs du lendemain,
De ce lendemain qui peut être le dernier de votre destin.

 

Mais à quoi bon de vraiment s’en faire ?
Car de ce chemin nul ne peut s’en défaire.
Chaque homme de toutes les nations doit affronter,
Faire face avec courage et avec abnégation à sa destinée.

 

Des amours d’autrefois qui sont devenus des histoires de vies,
Des erreurs de jadis que parfois on regrette et d’autres fois on en ri.
Ainsi est sa vie, son passé, son présent, en espérant un meilleur avenir.
Peu importe nos craintes, bien souvent pour les atténuer, il suffit d’un sourire.

 

Septembre est arrivé annonçant les couleurs,
Les teintes de l’or, de l’orange et du rouge de coeur.
Avec la fraîcheur matinale qui embrasse nos joues rougies,
Permettez-moi alors de vous jouer un air de violon de mon pays.

 

Un air de violon que m’avait donné mon père,
Qui m’a confié qu’il lui fut transmis par son grand-père.
En me faisant promettre d’en jouer dès les premières lueurs,
Les lueurs de l’automne afin que ses airs sèchent à jamais vos pleurs.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Par de-là les murs

Par delà les murs
Basilique Ste-Anne-de-Beauprés Vendredi le 23 août 2019 Photo par RollandJr St-Gelais de Québec

Par de-là les murs

 

En ce lieu saint,
Je suis venu un bon matin,
Humble pécheur tel est mon destin,
Venant faire cette prière cœur rempli de chagrin.

 

Dieu qui es au-dessus de nous,
Qui, semble-t-il, es là ici et partout.
Je viens devant toi repentant et à genoux,
Peut-être suis-je crédule voire même un peu fou.

 

Un peu fou de croire que tu m’entends,
Tandis que tu es entouré des anges tes enfants,
Les chérubins, les anges et les archanges qui t’obéissent,
Alors que bien des hommes et des femmes sans cesse dépérissent.

 

Venant avec sincérité à toi,
Celui que l’on appelle le Roi des rois,
Reconnaissant le poids de mes nombreuses erreurs,
Mais en ayant confiance en ton amour, je n’éprouve point de peur.

 

Par-delà les fresques de pierre,
Tu sais bien que je suis fait de sang et de chair,
Qu’en tout temps mon âme vers toi peut être rappelée,
Car telle est pour les mortels notre ultime et inévitable destinée.

 

Par-delà les autels,
Mon corps est qu’un hôtel,
Pour l’âme qui y ait trouvé refuge,
Afin d’affronter de la vie ses subterfuges.

 

Par-delà les cierges allumés,
Il y a cette modeste prière qui t’est adressée.
Éclaire la voie de nos disparus qui sont partis vers ta maison,
Qui nous attendent afin qu’un jour nous retrouver nous le puissions.

 

Par-delà les murs,
Il y a une chose que je suis sûr,
Ce n’est pas le nombre des mots qui importe
C’est la sincérité de notre cœur que nos prières apportent.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada