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Pour toi, je danserai

Pour toi, je danse
« Pour toi, je danserai » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Pour toi, je danserai

 

Pour toi et seulement pour toi,
Je te montrerai ces quelques pas,
Des pas que ma mère m’a jadis appris,
Lorsqu’elle et moi vivions dans un lointain pays.

 

Un pays aujourd’hui oublié,
Et un peuple à jamais englobé,
Un peuple qui ne vivait que pour danser,
Danser sous des airs parfois tristes parfois enjoués.

 

Comme tu le verras,
C’est avec mon foulard rouge,
Celui avec qui sans cesse je bouge,
Cet humble compagnon qui avec moi dansera.

 

Mon ami, prends ta vieille guitare.
Joue-moi un air avant qu’il soit trop tard.
Un air classique comme toi seul si bien jouer,
C’est maintenant l’heure de boire et de s’amuser.

 

Pendant que nous y sommes, chantes avec ta voix masculine,
Tu sais si bien éveiller en moi les fibres les plus intimes les plus fines.
Maintenant que la lune blanche et pure pointe à peine le bout de son nez,
Que les pas de danse suivent les mélodies ainsi tout sera bien rythmé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sur un air de violon

Sur un air de violon

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Sur un air de violon

 

Ce soir, tout est calme,

Telle la douceur d’une palme.

Je t’ai attendue depuis si longtemps,

Afin de vivre avec toi ce précieux moment.

 

Écoute simplement cette mélodie,

Un air romantique venu de mon lointain pays,

Qui sous des notes exquises expriment de toi mon envie,

De te dire comme tu es belle à mes yeux pour le reste de ma vie.

 

Un air composé par un artiste inconnu,

Mais, est-ce si important lorsque je te vois nue ?

Et que je caresse avec légèreté ton corps tel un musicien,

Désireux d’entendre ta voix gémir sous mes doigts tel un magicien.

 

Vas-y ! Chante-moi une chanson.

Vas-y ! Fredonne-moi un refrain à en perdre la raison.

Cette raison que j’ai perdue dès l’instant où je t’ai vue,

Où j’ai vu la fragilité incroyable de ton être si tendre, si menu.

 

Nos corps résonnent sans cesse,

Chaque fois que ton corps je le caresse,

Et pourtant, c’est de mon archer que tu ressentes cette vibration,

Tel fait le lit conjugal chaque fois où toi et moi nous nous unissons.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada