Archives de tags | océan

Je rêve de cet instant

Je rêve de cet instant
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Je rêve de cet instant

 

Enfin, le grand jour est arrivé.
Où pour la première fois, je te rencontrai.
Il y a si longtemps que l’on m’a parlé en bien de toi,
De ta féminité, de ton corps de déesse et de ta beauté faite pour un roi.

 

Je rêve de ce jour,
Où sans cesse nous ferons l’amour.
Je rêve à chaque moment de chaque temps de cette nuit,
Où tu recevras mes hommages dignes d’une grande reine dans mon lit.

 

Je rêve de te caresser ta chevelure,
De ce blond qui te fait une si belle parure.
Je rêve de te sentir la douceur de ta peau divine,
Et de te montrer avec attention bien des poses tellement coquines.

 

Je rêve de te titiller les seins,
Afin de faire mourir de jalousie tous les saints.
Je rêve de te sentir monter sur mon membre viril,
Et, crois-moi ô ma beauté exquise, ce ne sera point vil.

 

Je rêve de recevoir l’eau de ta fontaine,
Celle que je ferai sortir généreusement d’entre tes aines.
Je rêve de t’entendre de plaisir sans cesse crier, sans cesse hurler,
Et de m’ordonner telle une impératrice de la sainte Russie de ne jamais arrêter.

 

 

Je rêve de pouvoir à jamais et pour toujours te combler,
De ta soif de volupté, pouvoir te satisfaire, te rassasier, t’abreuver à satiété.
Je rêve que nous puissions nous rejoindre malgré l’océan et la langue qui nous séparent,
Attends-moi chérie ! Sois patiente ! Pour te faire l’amour, jamais il ne sera trop tard.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Déjà, tu le sais.

DSC_1111B

Croquis réalisé à Montréal le 15 septembre 2018

Déjà, tu le sais

 

Chère amie, tu sais…

Lorsque nous nous sommes rencontrés,

Tout un monde et un océan nous séparaient,

Malgré ta bonne volonté, rien ne nous épargnait.

 

Tu m’as donné ce que tu pouvais,

Tu as ouvert ton cœur qui vraiment m’aimait,

Malgré nos belles expériences de vie si différentes,

Et, crois-moi, mes intentions pour toi étaient loin d’être indifférentes.

 

Je ne peux trouver d’excuses à la réalité,

De cœur et souvent de corps tu étais à mes côtés,

En temps de soleil comme d’orage, tu étais toujours présente.

Tu pensais toujours à moi, mêmes si devant moi tu étais absente.

 

Puis, ne me demande pas pourquoi,

Est-ce la crainte de vivre ce que j’ai jadis vu ?

Est-ce la peur de passer par le chemin de l’inconnu ?

Qui depuis mon enfance habitent dans les méandres de moi.

 

Oui, avec amertume, j’assume qui je suis.

Car intégrité et honnêteté comptent dans ma vie.

Car il est préférable en tout temps pour chaque homme,

De connaître ses forces et ses faiblesses afin d’en faire la somme.

 

De ma tendre enfance où j’ai été placé,

Jusqu’à aujourd’hui où parfois je revois ma vie défiler,

En prenant conscience de ma destiné qui commence à s’effiler,

Je m’aperçois qu’en toute bonne foi, je n’ai pas su réellement aimer.

 

Est-ce par l’effroi d’être abandonné ?

Est-ce par la crainte d’être encore rejeté ?

Est-ce par l’appréhension de tout recommencer ?

Est-ce, ô quelle triste vérité, tout simplement par lâcheté ?

 

Afin d’éviter de souffrir d’avoir tant fait souffrir,

Afin d’empêcher tellement de cœurs de sans cesse languir,

J’ai cru bon de garder pour toujours en moi ce terrible secret,

Qu’il vaut mieux rester seul dans ma vie, mais ça déjà tu le sais.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le cœur d’une mère

Pour ceux et celles qui ont connu la perte de leurs mères

Pour ceux et celles qui ont connu la perte de leurs mères

Le cœur d’une mère

 

Le cœur d’une mère,
N’a point de barrière,
Elle aime tous ses enfants,
Qui seront petits même s’ils sont grands.

 

Le cœur d’une mère,
Est semblable à l’océan,
On peut à peine voir comme il est grand,
Voilà pourquoi la perdre donne un goût si amère.

 

Le cœur d’une mère,
Est semblable à une grande carrière,
Où sont entassés nos plus beaux souvenirs,
Qui le moment venu, longtemps après son départ, nous feront sourire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mer déchaînée

33300192_10155701287712523_5102122819219619840_n

Photo prise à partir de l’hôtel Riotel de Matane

Mer déchaînée

 

Revoyant les souvenirs de mon enfance,

Le parcours de  ma vie dès mon adolescence,

Là où tout devenait possible où tout était libre de tout,

De ce temps où je croyais qu’un jour j’allais devenir amoureux fou.

 

De mes joies et de mes peines,

De ce noble sang qui coule dans mes veines,

De ces instants où Dieu merci j’ai tendrement aimé,

De ces nuits sombres où mort dans l’âme j’ai tellement pleuré.

 

De ces jours ensoleillés où je voguais sur l’océan,

À côté de cette femme de grande beauté que mon cœur aimait tant,

De celle qui occupait mon cœur venue d’une terre si lointaine,

Et qui pourtant croyait que mon cœur était remplie de haine.

 

Parfois, j’aimerais revoir ceux que j’ai connus.

Simplement pour leur dire, pour leur exprimer,

Mes mots d’amour et de reconnaissance,

D’avoir été là dès ma naissance.

 

Mais, maintenant que malgré moi j’avance en âge,

Même si je ne suis pas et de loin  très sage,

Car en moi réside encore cette passion,

De la jeunesse en éternelle perdition.

 

De mes pensées surgissent tant de rêves,

Tant de femmes qui pourraient devenir une nouvelle Ève,

Pour une nuit de plaisir charnel pour un moment intemporel,

Au risque d’allonger ces expiations du purgatoire pour un péché véniel.

 

De ces femmes magnifiques d’un temps de jeunesse,

Alors que viennent à moi le futur d’une incertaine vieillesse,

Alors qu’aujourd’hui tout autour de moi disparaît au fil du temps qui coule,

De ces beautés qui se collèrent près de moi loin de ce monde de cette foule.

 

Que me restera-t-il des conseils paternels ?

De la précieuse tendresse toute maternelle ?

De la présence de ces douces amitiés qui m’ont consolé,

Alors que je versais toutes les larmes de mon cœur esseulé ?

 

Je me sens telle une mer déchaînée,

Voulant gruger les rivages grisâtres du passé,

Alors que les saisons font leurs œuvres de manière inexorable,

Et de mes erreurs les réparer, j’en suis malheureusement incapable.

 

Calme-toi ! Reprends sur toi ! Je t’en prie. Ô mer froide et violente !

N’agit pas sur le coup des émotions telle une dangereuse démente.

Car sache, et tout sage te le dira,  qu’aux prochaines années,

Mon cœur et Mon âme à l’unisson sauront mieux aimer.

 

Ô mer déchaînée de cette journée pluvieuse en ce jour de printemps,

Emporte avec toi mes peines et mes fautes alors qu’il en est encore le temps,

Car je le jure avec vérité devant Dieu et tous les saints du Ciel avant le dernier jugement,

Que toutes les femmes qui ont peuplé en mon humble vie, je les ai aimées passionnément.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Matane (Québec)

Canada

Je ne sais…

New Image33

Je ne sais…

 

Ce matin malgré le soleil et le doux vent,
Rien enlève en moi mon tourment,
Je voudrais tant vous serrer dans mes bras,
Parcourir cet océan à grand pas.

 

Que puis-je écrire pour exprimer ma douleur?
Que puis-je faire pour enlever vos peurs?
Essuyer vos larmes, vous donner un sourire,
Arrêter vos cœurs meurtris de souffrir.

 

Que puis-je dire pour éloigner votre peine?
Votre douleur? Je la sens dans mes veines.
Votre désespoir? Elle est mienne aussi.
Que puis-je répondre à vos nombreux « Si »?

 

Pour une fois, malgré moi, en ce moment,
Ce que j’aimerais trouver le mot à cet instant,
Consoler la perte de vos êtres chers?
Je ne sais quoi dire, je ne sais quoi faire!

 

De

 

Rollandjr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La vie est belle.

La vie est belle.

 

De l’aurore jusqu’au crépuscule, je me pose la question digne d’un maitre-penseur;

La vie vaut-elle la peine d’être vécue, d’être parcourue sur ses multiples sentiers?

De la Babylone antique à notre monde où règne la divine modernité,

Crise existentielle! Crise spirituelle! Crise de torpeur!

 

Des tous premiers pas de l’enfant qui grandit et de ses modestes balbutiements,

Aux derniers jours de l’existence entendue dans un triste râlement.

La vie vaut-elle le prix de tant d’effort et de sacrifices?

Voilà que je vous réponds sans ambiguïté ni artifices.

 

De l’humble goutte d’eau engloutie dans la profondeur des océans

Jusqu’à l’impressionnant mont Everest semblable à un digne géant,

Richesses de la vie s’y trouvent dans ses nombreuses variétés,

À chaque homme de le reconnaître afin de faire preuve d’humilité.

 

Du soleil ardent qui réchauffe les cœurs parfois esseulés d’un chagrin d’amour,

Au froid de notre hiver quand nous sommes bien emmitouflés sous nos couvertures,

Là où nos gestes de grande tendresse prennent d’inavouables tournures,

Pour ensuite se rejoindre dans le pays des rêves sans détour.

 

Des couleurs de l’automne où s’endorme la nature,

Et qui revête, telle une reine, une si belle parure.

De la douceur estivale qui accroche un sourire à chaque passant,

Sans oublier tous les animaux de la forêt, les petits comme les grands.

 

Que puis-je dire encore de la beauté de la vie?

Que puis-je vous confier en toute vérité?

Qu’une main secourable vaut mille gestes de piété.

Qu’un regard compatissant n’a pas de prix.

 

Quel bien est-il si précieux à en perdre la raison?

Au point d’en oublier, croyez-le ou non, toutes les saisons.

Trésors conquis sous le glaive ou par l’épée.

Aucun ne peut racheter la valeur de sa propre destinée.

 

Oui, la vie est belle comme l’est une rose.

Elle est, telle une chenille, en éternelle métamorphose.

Et parfois, elle devient aussi resplendissante comme un papillon,

Qui prend son envol vers d’autres horizons.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada