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Pour toi, papa !

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Pour toi, papa !

Toi qui m’a montré à marcher, à aimer la vie, à croire en la destiné et surtout à garder l’espoir quoiqu’il arrive. Reste encore avec moi. Je t’en supplie. Mais aussi pour toi, maman qui es partie voilà déjà plus de vingt ans et qui veille sur ton enfant. Tendre mère au cœur généreux. Pour toi aussi, Hermann, mon frère aîné. À qui on a enlevé la vie dans la fleur de l’âge où tout était possible. Vous êtes dans mon cœur maintenant et pour toujours.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

P.S. Les mois de mai et de juin sont les plus tristes de ma vie même j’y ai aussi de bons souvenirs.

Lettre à ma mère

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Ma mère m’a enseigné à ne pas avoir honte de mon corps.

Lettre à ma mère

Bonjour chère maman,

Cela fait maintenant plus de 21 ans que tu as quitté ce monde que tu aimais tant. Tu adorais entretenir ton jardin de fleurs, prendre soin de la demeure familiale, recevoir tes enfants partis depuis le jour de leurs noces afin de fonder à leur tour leurs familles sans oublier le cadet dont tu étais si fière. Fière d’avoir fait mentir les plus sombres pronostics à son endroit. Tu étais là dans nos moments de peines comme de joie. Tu partageais nos instants de bonheur tout en nous épaulant dans nos moments de tristesse. Tu nous as inculqué des valeurs chrétiennes si précieuses à tes yeux.

DSCN0257 (2)Ta foi en la vie, en l’amour et en Dieu est devenue mienne au fil du temps. Oui, j’ai foi en la vie car elle est de part sa précarité tellement précieuse que jamais je ne voudrais la perdre pour des futilités. Oui, j’ai foi en l’amour car qu’importe ce que nous sommes sur cette terre, vivant dans l’opulence ou bien essayant de survivre dans la médisance, savants au grandes connaissances ou petites gens aux humbles d’esprit, peau couleur d’ébène ou bien blanc comme de la crème, nous ne pouvons vivre sans amour. Oui, j’ai foi en Dieu. Celui que tu m’as fait connaître à travers tes gestes de bonté et de miséricorde, en ne pas jugeant autrui sur les apparences mais de tendre la main sans compter car nul trésor ne nous suivra dans la tombe une fois notre heure venue.

Pourtant, j’ai tant de choses à te dire, tant de secrets à te dévoiler, tantNew Image 43 de chagrins à te confier. Mais, par-dessus toute chose, j’aimerais avoir réponse à cette modeste question : pourquoi ai-je tendance à blesser les femmes qui m’ont aimé ? Je ne crois pas être une mauvaise personne et jamais, ne fut-ce qu’un seul instant, j’ai souhaité mauvais sort à autrui. Et pourtant, c’est la honte qui m’envahit dans la tournure de mes souvenirs. J’ai tellement désiré avoir une femme à combler, à chérir et à toujours respecter.

Pourtant, malgré mes gestes de bonté et mes marques de respect, j’ai si souvent blessé que je ne sais plus qui je suis. Tu sais. Je n’ai jamais rien refusé à celle qui allumait la flamme dans mon cœur, encore plus lorsque celle-ci me réchauffait dans le silence le plus complet. Je suis loin de regretter mes voyages, mes aventures et mes soirées avec toutes celles que j’ai réellement aimées. Bien au contraire !

20171130_135019 (1)Maintenant que l’automne tire à sa fin et que l’hiver installe son manteau blanc, je ne peux m’empêcher de revivre mes plus beaux souvenirs. Souvenirs qui me hantent dans mes rêves aux plus sombres de mes nuits. Me réveillant en sursaut, je t’appelle. Maman ! T’ai-je donc fait !? La douleur qui m’accable ne s’apaise que dans les strophes de mes poèmes.

Et, que Dieu m’en soit témoin, ce que je les ai aimées. Ce qui ne m’a pas empêché de les blesser. Malgré moi, malgré les valeurs que tu m’as transmises, je n’ai pas su être à la hauteur. À la hauteur de leurs attentes. Mais, ce qui m’accable le plus, c’est de voir que celle que j’ai en secret le plus aimée, est celle dont j’ai fait le plus souffrir.

Dis-moi maman, me répondras-tu la prochaine fois que je t’appellerai en pleine nuit ? Tu sais maman, j’aurais tellement de choses à te dire, de secrets à te confier et de péchés à te confesser. La prochaine fois, je t’en supplie pour l’amour de Dieu, réponds-moi.

Ton fils qui t’aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Dis-moi maman!

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Dis-moi maman!

 

Dis-moi maman,
Répond à ton enfant,
Me voulais-tu vraiment?
Aurais-tu aimer me voir dans le néant?

 

Dis-moi maman,
Des questions, j’en ai tellement,
Certaines te les poser j’aurais voulu,
Mais de crainte de te blesser je me suis tu.

 

Dis-moi maman,
Peut-on remonter le temps?
Renouer avec ces moments d’antan?
De nos souvenirs éparpillés par le vent.

 

Dis-moi maman,
Pourquoi as tu ouvert cette blessure?
Cette plaie semblable à une meurtrissure,
Que rien ne peut atténuer sauf le temps.

 

Dis-moi maman,
Lorsque tu as quitté cette vie,
Pour aller vers peut-être cet infinie,
M’aurais-tu maudit? Ta réponse, j’attends.

 

De

 

Rollandjr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pour toi, maman!

Repose en paix

Pour toi, maman!

Seul celui qui perd sa tendre mère connait la douleur véritable,

Celle qui ne pourra jamais s’effacer malgré tout le temps qui passe.

De ce temps où je revois ton tendre sourire avant que tu trépasses,

Qui ne disparaitra pas de ma mémoire malgré le sablier ayant épuisé son sable.

De mon enfance, j’ai ceci en mon humble souvenance :

Une femme fière, une épouse aimante et une mère attentionnée.

Et de mon adolescence, période troublée par la perte de mon innocence :

Une oreille attentive à mes questions en dépit de mes ingratitudes effrontées.

Que dire du jour où tu acceptas un peu la mort dans l’âme,

De voir le fils que je suis quitter le nid familial pour tracer sa destinée?

Et en toute liberté, découvrir le monde où vivent hommes et femmes.

N’est-ce point-là le but du jour où sur une terre nordique, je suis né?

Ô mère, tendre mère, ma mère!

J’aimerais tant que dire un simple mot,

Pour te remercier de m’avoir soigné bien des maux,

Et d’avoir été présente aux côtés de mon admirable père.

Tu as connu au fil des années bien des joies et des peines,

Et pourtant, tu as su m’enseigner à rester noble devant l’adversité.

Notamment en ce jour où sorti de ton sein et nourri du sang de tes veines,

Ton fils ainé qui alla, ô triste et cruelle vie, être tué sans pitié.

Quoiqu’il en soit, tu restas toujours debout telle une aristocrate.

Afin de m’apprendre une suprême leçon tel le grand Hippocrate.

Qu’en toutes circonstances, il faut garder foi en la vie et croire en soi.

C’est qu’alors mon garçon, tu m’as dit, que de ta vie tu en deviendras roi.

Merci mère pour tant de joie partagée avec moi il y a de cela longtemps.

Merci mère pour ta joie de vivre que tu m’as léguée comme un testament.

Merci mère pour m’avoir appris à apprécier la beauté de mon corps.

Voilà pourquoi, je sais qu’il est si unique tout en étant si fort.

Je t’en suis reconnaissant, chère mère, à jamais et tout le temps.

Puisses-tu reposer en paix ! Tu l’as si bien mérité, je te le dis tendrement.

Ce sont-là quelques mots que j’ai choisi avec grand soin.

Pour t’exprimer toute ma gratitude malgré que tu sois si loin.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je t’aime maman.

Je t'aime maman

Je t’aime maman.

 

Chère mère que j’ai tant aimée presque adorée,
J’ignore si tu entends mes humbles demandes souvent répétées.
Tu le sais bien que je suis loin, ho que si, d’être parfait.
Mais peut-on m’en vouloir dans ce monde si imparfait?

 

Chère mère que j’ai tellement de tout mon cœur admirée,
Je le sais bien que tu as, du mieux que tu le pouvais, tout donné.
J’ignore si tu m’écoutes dans mes prières adressées à Dieu,
Surtout à tel point tes dernières paroles m’ont blessé avant de me dire à-dieu.

 

Oui, ta grande souffrance t’avait submergée avant de trépasser.
J’aurais tellement aimé pouvoir t’expliquer à tel point cette femme je l’ai aimée.
Et que maintenant je fais tout pour ne plus ouvrir cette plaie qui me hante.
Mais aujourd’hui, c’est cette vie bien modeste qui m’enchante.

 

Chère mère, tu le sais bien que tu auras une place de choix dans mon cœur.
Je pries Dieu pour une demande bien spéciale avec les anges tout en chœur.
J’aime la vie, tu le sais car cet amour unique et véridique me vient de toi.
Intercède auprès de ce Dieu d’Amour car ma requête vient du plus profond de moi.

 

Maman?! Entends-tu mon humble prière?
Oui, j’en suis convaincu car tu m’aimes aujourd’hui comme hier.
Écoute, je t’en supplies, cette demande que je t’envoie par ce doux vent.
Moi, ton enfant qui veut te dire avec tendresse; je t’aime maman.

 

de

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada