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Un brin désinvolte ! 

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Dessin par Eri Kel de la France

 

Un brin désinvolte !

 

Bonsoir mes chéris, 

Je suis heureuse de vous revoir, 

En cette première séance du soir. 

Je me sentais si seule dans ma vie.

 

Sur une plage de sable, 

Où se trouvèrent des gens désagréables 

À vrai dire, j’en avais plein le casque, 

De ces groupes qui ressemblèrent à des castes.

 

Maintenant que tout va recommencer, 

Je pourrai enfin me dévoiler, 

Sans fausse pudeur, 

Et sans aucune peur.

 

Alors ?! Qu’attendez-vous ? 

Tous à vos crayons et à vos pinceaux, 

Prenez tout le temps pour vous remettre à vos tableaux. 

Car je m’aperçois que vos doigts sont si mous.

 

Et pour être franche, 

Permettez-moi que je me déhanche, 

Puisque je ressens en moi une certaine survolte, 

Voilà pourquoi je me sens un brin désinvolte.

 

De

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Viens me rejoindre

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Par Angelique Gomez-Deschamps

 

Viens me rejoindre 

 

Allons! Ne reste pas là

Viens je t’en prie vers moi

De quoi as-tu peur mon ami?

Allons! Prends le temps de sourire à la vie.

 

Le soleil est haut

Il fait tellement beau

Le vent est bon et si chaud

Allez! Enlève tout comme il faut.

 

Avec moi, point de fausse pudeur

Car je désire vivre sans avoir peur

De quitter cette vie sans avoir vécu

Vécu avec ma liberté et souvent nue.

 

Fais comme moi et détends toi!

Ici, être heureux est le seul acte de foi

Voilà pourquoi je t’invite le sourire aux lèvres

Car j’aimerais bien être en ce jour une nouvelle Ève.

 

De

 

Rolland St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Respect à vous deux

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Magnifique dessin de nu masculin réalisé par Gérard Teillot

Respect à vous deux

« Enfin, c’est réellement un plaisir de voir et d’admirer un nu masculin où la partie la plus intime, c’est-à-dire le sexe, est présentée sans honte et sans fausse-pudeur.
Bravo mille fois et pour le modèle Et pour l’artiste qui a fait un dessin remarquablement bien fait. Respect à vous deux. »

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Rendez-le semblable…

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Par Gérard Teillot de la France

Rendez-le semblable…

 

Où suis-je ? Qui suis-je ? Questions existentielles!

Pour moi qui suis nue et de vos yeux vous voyez si belle.

Je suis étendue dans cette humble tenue sans fausse pudeur,

Je ne sais la raison face à vous point de crainte en moi point de peur.

 

De mon humble intimité, je suis prête à dévoiler.

Dans vos rêves les plus fous, je suis prête à naviguer.

Sur les toiles de vos chevalets, je me coucherai avec tendresse.

Car je vois en vos yeux tellement de peine et de grande tristesse.

 

De la fragilité de mon corps,

Vous le rendrez immortelle tel de l’or.

De mes courbes de chairs toutes féminines,

Vous saurez les anoblir avec vos crayons de mine.  

 

De mes seins fermes aux mamelons arrondis et si beaux,

Vous saurez leur rendre hommage telles les douces notes d’un piano.

Maintenant que je suis étendue sur ces coussins de satin venus du lointain Orient,

Je vous offre mon corps en holocauste en expiation des fautes commises par ces vauriens.

 

Rendez-le semblable aux icônes des églises du Liban,

Rendez-le semblable aux vitraux des églises de l’Occident,

Rendez-le semblable œuvres sacrées qui jalonnent notre histoire.

Car mon seul désir, c’est de rendre mon corps semblable au ciboire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Sur le départ…

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Très joli dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Sur le départ…

 

Quoi? Que dites-vous? C’est déjà la fin?

J’ai à peine eu le temps de voir vos mains.

Voir vos mains prendre pinceaux pour dessiner,

Mon corps que j’ai pour votre plaisir et le mien dénudé.

 

Avez-vous aimé mon corps et mes poses?

Étiez-vous gênés de me voir nue pendant la pause?

Alors que je déambulais avec simplicité et sans fausse pudeur?

Au milieu de vous hommes et femmes sans craintes et sans peur.

 

Être simplement dénudée à vos yeux,

Mais habillée par vos cœurs valeureux,

Tout en douceur! Avec minutie! Avec tendresse et courtoisie!

Vous immortalisiez par votre talent votre muse au cœur épris.

 

C’est ce que je voulais vous dire en ce moment,

Pendant qu’il est encore, ô Dieu merci, le temps,

En vous quittant après cette nuit tellement magnifique,

Sur le départ de cette séance tellement magique.

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

En toute décontraction

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Un MAGNIFIQUE dessin réalisé par mon ami Eri Kel de  la France

En toute décontraction

 

En toute simplicité,
En toute vérité et authenticité,
Je m’étends nue devant vous sur le tapis,
Dans le silence, j’entends vos pensées et je souris.

 

Pourquoi devrais-je m’en faire ?
Pourquoi devrais-je craindre l’enfer ?
Puisque de ma nudité je vous l’offre avec bonté,
Puisque de ma féminité vous pouvez la contempler à satiété.

 

Dans la quiétude de ses lieux,
Où règne une paix qui n’a d’égale que les cieux,
Point d’illusion ! Point de fautes ! Point de fausse pudeur !
Car loin est de nous toute moralité hypocrite qui a tant fait peur.

 

C’est ainsi que par pur bonheur,
Me voilà semblable à Ève devant son Adam,
Attendant ce doux moment où il me fera le présent,
De connaître sa virilité au bon moment, à la bonne heure.

 

Mais, d’ici-là ! Je ne bouge guère,
Telle une brave et si féroce panthère,
Cachée dans la chaude broussaille africaine,
En toute décontraction, elle vit cet instant sans haine.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Devant vous

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La Factrie : 29 novembre 2017 Lieu ? Shawinigan au Québec

Devant vous

 

Chères dames,

Belles comme une flamme,

Ce jour est certes très précieux,

Car vous avez ouvert grand les yeux.

 

Sans gêne ni fausse-pudeur,

Je n’ai éprouvé aucune crainte ni peur,

Car j’étais dans ma nudité en cette heure,

Me dévoilant sans maquillage et sans leurres.

 

Sur cette balustrade,

J’ai fait quelques bravades,

Pour alimenter votre désir de création,

Pendant que vous aiguisiez vos précieux crayons.

 

De ma nudité en toute simplicité,

Vous avez pu l’admirer et la contempler,

Pour l’immortaliser sur votre blanc parchemin,

En manipulant avec soin et précision vos agiles mains.

 

Toucher mes chères mon corps !

Allez-y ô mes chéries car il est fait fort.

Que vos yeux avec joie et délice y découvrent,

Toute la virilité de cet homme qui à vous s’ouvre.

 

Oui, j’ai mis à terre un genou.

Oui, je n’ai rien à cacher de ma nudité,

Car les êtres humains naissent ainsi depuis l’éternité,

C’est pourquoi en cet instant je me suis dévoilé nu devant vous.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ces jours heureux où vous étiez nus

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Réalisation photographique ? Tityaev Ru (Inspiré de Angelilie)

Ces jours heureux où vous étiez nus

 

Femme de ce temps perdu,

Où dans le jardin secret avec ton époux,

Où il te récitait de si jolis poèmes à tes genoux,

Sans gêne, ni fausse pudeur, vous gambadiez nus.

 

Au-dessus brillait le firmament,

Devant vous fruits poussèrent assurément,

De ces fleurs vous humiez leur parfum sereinement,

Et de vos baisers, vous vous combliez passionnément.

 

Ô chère et tendre Ève,

Qui as-tu rencontré dans ce rêve ?

Serait-ce le Malin qui est venu te tourmenter ?

Que qu’a-t-il dit ? Quel mensonge qu’a-t-il raconté ?

 

Pourquoi l’as-tu écouté ?

De ce fruit défendu, vous y avez  goûté.

Pris dans le piège de cette irrésistible tentation,

Pour l’éternité vous êtes à jamais bannis de cette Création.

 

Mais ne t’en fais pas !

Car pour toujours il sera avec toi,

Devant la souffrance et le travail ardu,

Vous penserez à ces jours heureux où vous étiez nus.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Sacré cœur : Source de vie et d’espoir en chacun de nous ; un hommage à mon père ( Une analyse théologique )

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Sacré cœur :

Source de vie et d’espoir en chacun de nous ;

Un hommage à mon père

( Une analyse théologique )

 

Depuis la nuit des temps les hommes se sont questionnés sur les multiples facettes qui composent la vie. D’ailleurs, les expériences de l’existence humaine auxquelles nous sommes tous confrontés sont si nombreuses qu’il me paraît illusoire de tenter de les énumérer même si certaines d’entre elles peuvent sembler être d’une injustice flagrante à notre endroit. Je pense notamment à la maladie, à la pauvreté et à la perte de personnes chères à nos yeux. Qui d’entre nous n’a pas vécu à un moment donné de sa vie des situations où tout lui paraissait injuste, voire absurde, tellement sa souffrance l’accablait ? C’est un fait, aucun d’entre nous n’y échappe. C’est là le lot de l’humanité, et ce peu importe les époques.

Plusieurs questions apparaissent au fil des événements auxquels nous sommes confrontés. Parmi celles-ci ; devrions-nous nous révolter ou tout simplement abdiquer ? Serait-il plutôt à notre avantage de se relever et de porter sa croix de manière libre et pleinement conscients vis-à-vis à son propre destin ? C’est un fait indéniable ! Oui, nous avons le choix de parcourir ou non la route plus ou moins sinueuse qui se dresse devant nous. Oui, nous avons également l’option de se fermer les yeux et de faire comme si rien était. Or, dans ce cas-ci, le seul résultat possible est un appauvrissement au sein de son être, voire ici de son âme, qui l’amènera inexorablement dans les profondeurs de l’Enfer. Un Enfer où il nous sera impossible d’en sortir étant donné le vide qui nous entourera et qui nous étouffera sans ménagement. Est-il utile de vous rappeler qu’il n’y a pas pire vide que celui provoqué par l’absence d’amour ? Et où se trouve la véritable source d’Amour, basé sur une pureté sans égale et à peine concevable pour le commun des mortels, sinon en Dieu seul ?

Voilà pourquoi l’image dite « du Sacré-Cœur », une des images qui possèdent une sacralité hors du commun au sein même des grandes églises chrétiennes telles que l’église catholique, anglicane et les églises orthodoxes, revêt une importance indispensable auprès de votre humble serviteur. Et pour causes ! Prendre la position du Christ sur la croix, et de surcroit entièrement nu, ne se fait pas sans raison.

En effet, cela embrasse un symbolisme qui unit à la perfection l’être humain au caractère divin qui l’habite, lui octroyant ainsi un aspect sacré. Une sacralité qui nous rappelle que nous sommes tous et toutes sensibles face à la souffrance, la nôtre et celle que l’on éprouve par la compassion ou l’empathie à l’égard des gens que nous pouvons rencontrer dans nos vies. Est-il utile de vous dire que nos souffrances et nos limites peuvent en maintes occasions nous rapprocher de nos frères et de nos sœurs en cette humanité ? D’ailleurs, une telle photo renferme plusieurs caractères liés à la sacralité.

En premier lieu, la posture reflète en elle-même tout le respect dû à la fois à la nudité totale de mon corps, voire ici la partie dite « profane », et l’allusion directe du Christ mourant sur la croix afin de racheter, voire ici la partie « sacrée », l’humanité de ses péchés tel qu’enseigné selon la théologie chrétienne toutes dénominations confondues. Croyez-moi sur parole ! La décision de prendre une telle position est apparue en mon esprit aussi subitement, je dirais même un peu à la blague de manière presque miraculeuse, que la voix du Christ qui interpela l’apôtre Paul sur le chemin de Damas lors de ses démarches de persécutions contre les premiers chrétiens.

En deuxième lieu, une telle photo contient plusieurs éléments qui se rapportent au Christ souffrant sur la croix. Je pense, entre autres, aux quelques cicatrices qui se démarquent sur mon thorax. Cela ne vous rappelle-t-il pas cette grande et noble vérité : Qui d’entre nous n’a pas ses propres cicatrices, visibles ou non à l’œil nu, que l’existence lui a infligées suite à des expériences plus ou moins douloureuses lesquelles laissèrent des blessures au cours de la vie ? D’ailleurs, une de mes cicatrices se situe exactement au niveau de mon … cœur. Fait étonnant quand je pense au titre même de l’exposition tirée de cette photo : Sacré-Cœur.

En troisième lieu, la nudité qui y est présentée l’est tout de même de manière tout à fait sereine et dépourvue, Dieu merci, de fausse pudeur. Particularités que je qualifierais de rarissimes où la nudité est malheureusement exhibée sous forme de marchandise au sein de la grande majorité des médias de masse, en particuliers les sites pornographiques mais pas seulement. Une telle sérénité démontre une fois de plus qu’il ne peut y avoir, en aucun temps et en aucune façon, de honte à l’égard de ce que nous sommes au plus profond de soi. Voilà pourquoi, et c’est là mon opinion et rien d’autre, nous avons tous nos limites, nos barrières et nos infirmités parfois psychologiques et parfois physiques, qui peuvent se transformer en un catalyseur de force incroyable à la condition sine qua none que le désir de se surpasser est présent en soi. Quoi de plus fort que de voir au-delà de nos premiers regards sur soi ? Quoi de plus magnifique, voire extraordinaire et même parfois mystique, de faire la découverte d’une puissance insoupçonnée cachée au plus profond de nous ? C’est ainsi, prenez-le à titre d’un simple exemple, que l’absence de mes mains n’empêche pas de les imaginer clouées sur une croix. Il y en va de même pour le commun des mortels puisque voir au-delà du premier coup d’œil peut être le début d’une nouvelle vie, voire même d’une résurrection.

L’absence de fausse pudeur démontre aussi de manière claire et sans ambiguïté que la nudité possède également une sacralité qui lui est propre. Ma masculinité, admettons-le bien visible, nous rappelle que le Christ était avant toute chose un homme vivant dans un corps mortel au sein d’une communauté ayant ses règles et ses codes de conduites sans oublier sa foi en un livre où le récit d’Adam et d’Ève qui ont été créés nus occupe une place prépondérante dans le récit, avouons-le modestement, hautement symbolique du début de l’histoire de l’humanité. Là encore, la nudité des deux protagonistes est empreinte d’une grande pureté tout en reconnaissant de manière subtile, par le désir du Créateur de les voir féconds et prospères, que la sexualité leur est un droit inaliénable.

Enfin, le dernier point que je souhaite aborder dans ce texte concerne l’élément le plus crucial sur cette photo. Il s’agit de ne jamais craindre de tomber puisque cela est propre à chacun d’entre nous. Un vieil adage affirme avec raison que ce n’est pas le nombre de fois que nous tombons qui importe le plus mais bien celui où nous nous relevons afin de poursuivre notre route jour après jour jusqu’à la victoire finale, celle où nous allons découvrir le sens véritable de notre existence. Rien de plus facile que de tomber, mais rien de plus ardu de prendre sa croix et se relever !

Mon père m’a déjà raconté qu’il avait décidé de me montrer à marcher afin de faire mentir les plus sombres pronostics de certains médecins à mon endroit. C’est ainsi qu’il m’avait placé à l’extrémité du couloir de la maison familiale alors qu’il se tenait à l’autre extrémité. Il m’ordonna de venir vers lui debout et non pas à genoux comme j’étais habitué de le faire. C’est après ma troisième chute que j’ai eu assez de force pour me tenir debout et d’aller ainsi vers mon père et, fait intéressant, de n’avoir plus jamais rampé du reste de ma tendre enfance. Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain récit des évangiles ? Le Christ a tombé trois fois avant d’être cloué sur la croix afin de revenir sous une forme totalement différente après sa résurrection. J’ai aussi tombé trois fois mais en bout de ligne cela a permis à mon père de m’aider à découvrir le monde qui s’ouvrait désormais devant moi. Or, un tel événement a eu lieu à la même heure où la célébration eucharistique était célébrée en ce dimanche. Comme quoi la foi transporte des montagnes. Merci papa ! Merci mon Dieu !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’aimerais te revoir

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J’aimerais te revoir

 

J’aimerais te revoir pour te dire,

J’aimerais te revoir pour voir ton sourire,

J’aimerais te dire à tel point je t’ai aimée,

J’aimerais te dire à tel point je t’ai appréciée.

 

Oui, je le sais que trop bien que dans le passé,

Je ne pourrai jamais y retourner mais ce n’est pas assez,

J’aimerais t’exprimer ce que je n’ai jamais pu le faire,

Car depuis ce temps-là mon cœur ne veut toujours pas se taire.

 

J’aimerais simplement entendre le son de ta voix,

Afin de retrouver mon chemin et aller vers ma voie,

Avant de rendre l’âme! Avant de partir vers l’inconnu!

Toi qui m’a si bien compris, écouté et si bien connu.

 

J’aimerais te revoir pour te remercier de ces belles couleurs,

D’être la première à avoir frappé à la porte de mon cœur,

De l’avoir ouvert tout doucement sans fausse-pudeur,

Et t’offrir une fleur aux mille parfums et sans peur.

 

de

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada