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Un gentil mot de reconnaissance …

 

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Réalisé par Didier Graire Quand ? Nuit du modèle vivant à Caen

 

 

Un gentil mot de reconnaissance …

Bon dimanche tout le monde,

Je partage avec vous un gentil mot de reconnaissance qu’un ami artiste de la France m’a fait parvenir cette dernière semaine. Un mot qui m’a fait vraiment plaisir de lire et de partager avec vous. (Avec la permission dudit artiste.)

 » Bonsoir…. juste pour te remercier de m’avoir informé de cette nuit du modèle vivant à Caen… c’était génial… cette soirée restera inoubliable pour moi… et ça c’est grâce à toi… amitiés. « 

Et pour ce qui est de son expérience ? Il l’a décrit en ces quelques mots…

 » La route a été longue… beaucoup de bouchons… mais ça en valait la peine… il y a eu 3 h de séances dans 3 salles avec des tableaux du 17è… on pouvait changer de salle durant les pauses… il y a eu 120 artistes pour 5 modèles hommes et femmes… très bonne organisation… en plus c’était gratuit…quant à moi je n’ai pas été au top de ma forme. « 

De la part de DGraire sur Instagram

Vous pouvez me croire que cela m’a procuré beaucoup de joie en lisant un tel message de remerciement.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Trois autres de ses oeuvres tout à fait remarquables…

Je me suis permis de leur donner un titre à chacun.

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Intemporalité de Didier Graire

Et

 

Aspects

 

Aspects de Didier Graire

 

 

Et

 

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Sur le vif  de Didier Graire

 

 

À la découverte d’un modèle nu féminin

À la découverte d’un modèle nu féminin

Source : https://actu.fr/normandie/caen_14118/caen-modele-vivant-marie-pose-nue_15143249.html

 

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©Arnaud Héroult/Liberté Le Bonhomme Libre

 

Caen : modèle vivant, Marie pose nue

Depuis quatre ans, Marie Bâton de Caen est modèle vivant. Elle pose nue pour des cours de peinture, dessin ou modelage. 

Pour la première fois, le musée des beaux-arts de Caen organisait la Nuit du modèle vivant jeudi 18 janvier.

Une centaine d’élèves, étudiants ou amateurs, sont venus dessiner des nus académiques. Face à eux, quatre modèles posaient nus (3 femmes, 1 homme), dont Marie Bâton.
Une sorte de retour aux sources, mais de l’autre côté du chevalet pour la Caennaise âgée de 30 ans. « Lycéenne (au lycée Fresnel à Caen) j’ai suivi les cours du soir à l’école des beaux-arts. Cela m’avait laissé un bon souvenir. »

Sans formation particulière, il y a quatre ans Marie a posé sa candidature à l’ESAM (école supérieure d’arts et médias) à Caen. Elle a été retenue.

« Comprendre son propre corps »

« Cela a alors dépassé mes attentes », s’éclaire cette joueuse des Hippocampes, l’équipe de roller hockey de Luc-Sur-Mer. « J’ai appris en échangeant avec les professeurs et les élèves. Leurs attentes, leurs envies. Il faut comprendre son propre corps. »
Un cours, « c’est 2 à 3 h. Des fois des journées complètes de 6 h ». Seul répit pour le modèle, une pause d’un quart d’heure toutes les heures.

Métier physique, le modèle doit savoir « supporter la douleur, mais sans souffrir ». Les douleurs, ce sont toutes ces tensions, points d’appui (tête sur un genou par exemple), engourdissement ou « crampes, heureusement je n’en ai jamais », rigole Marie Bâton, qui en revanche peut avoir la tête qui tourne après une longue pose.
En revanche, se dénuder, n’est pas un souci.

La nudité : un objet d’étude

 » La nudité est synonyme d’intimité, mais lors d’un cours nous sommes un objet d’étude. C’est un travail. Il existe pourtant des modèles très pudiques ou complexés, plus souvent des femmes. Et du côté des élèves novices, ils peuvent être gênés 5 minutes, ensuite le regard change. « 

À tel point que régulièrement, Marie croise en ville un élève qui ne la reconnaît pas « du premier coup d’œil ! ». 

Pas gênée de ses formes, la jeune femme considère :
 » Qu’il faut des modèles aux gabarits différents. Il ne faut pas lasser les élèves et les professeurs. N’avoir que des corps de déesses ou d’apollon, ce n’est pas bon. Être trop squelettique n’est pas apprécié non plus. « 

En revanche, si elle est aussi une passion, « la profession de modèle vivant n’est pas reconnue. Ce sont des vacations, des contrats ponctuels. Nous n’avons aucune sécurité. »

Du yoga hard

Marie Bâton, malgré ses cours à l’ESAM ou lors d’ateliers en MJC par exemple n’arrive pas à joindre les deux bouts.

 » Je ne peux pas en vivre et pourtant c’est mon métier. Je prends donc régulièrement des boulots de nuit. « 

Les deux travails s’enchaînent parfois. Il faut alors ne pas écouter sa fatigue. Mais justement à quoi pense un modèle pendant qu’il pose ?  » À tout ! A notre liste de courses, au film qu’on veut aller voir, au ménage en retard « , rigole Marie Bâton. Mais des fois on ne pense à rien. Dans ces cas-là, le corps est toujours mis à contribution, mais l’esprit est détendu. C’est une sorte de yoga hard : on fait le vide et on morfle un peu…

Avec quelques récompenses aussi. Marie a ainsi reçu des cadeaux d’élèves. « On m’a offert des aquarelles et des croquis. » Une sorte de retour sur soi.

Je me suis toujours questionné.

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Je me suis toujours questionné.

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Que se passe-t-il de bon dans vos vies respectives ? Quels sont vos activités, à part votre travail, qui vous occupent ? Avez-vous des projets pour le reste du mois de janvier ? Et que dire pour le restant de la saison hivernal ? Pour ma part, tout va très bien même si les services météorologiques du Canada annoncent une période de pluie verglaçante pour les jours à venir. Qu’à cela ne tienne, je suis paré à toutes les éventualités.

20171122_184759Sous un autre ordre d’idée, je me suis questionné ces derniers jours sur un aspect particulier des séances de nudité artistique pour lesquelles je pose. Quel sentiment je ressens lorsque je pose nu devant un groupe d’étudiantes en arts ? Certains d’entre vous seraient portés à croire que j’en retire un quelconque plaisir qualifié de  » sexuel « . Or, il en est strictement rien. La raison repose sur un postulat de base : l’art est mon objectif principal. Il en a toujours été ainsi et il en sera de même maintenant et à l’avenir. Tenez-le pour dit, une fois pour toutes. Est-ce assez clair ?

20171122_181530Pourquoi donc m’être questionné sur ce sujet ? Je répondrai à cette problématique par le fait suivant : J’ai l’impression, est-il utile de vous rappeler que le sentiment est la pierre d’angle de toute création artistique ?, que chacune des artistes en herbe membre du sexe opposé me revête de son propre regard à chaque fois qu’elle pose les yeux sur la fragilité, en y incluant ma masculinité, de mon corps. Elle recouvre, de par sa recherche de cet endroit à immortaliser sur sa toile, d’un voile pudique cette nudité par une passion qui anime chacune d’entre elle.

Oui poser nu est pour moi une source immense de plaisir. Mais ,il s’agit d’un plaisir dénoué de toute arrière-pensée malsaine qui risquerait de faire perdre la noblesse à cette profession digne du plus grand respect. Voilà pourquoi la passion, tant pour les artistes féminins que pour votre humble serviteur, pour cet art m’habille à chaque fois que j’enlève mes vêtements. Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je suis fier

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Je suis fier

 

Je suis fier

De mon corps de fer

Fer blanc forgé avec force

Et viril d’un amour si féroce.

 

De ce tendre visage

D’un homme pas toujours sage

Aimant la vie mais ne craignant pas la mort

Car c’est-là où chacun connaîtra son sort.

 

Heureux en mon sein

Car bien des maîtresses m’offrirent leurs siens

De ces femmes aux courbes magnifiques

Et que dire de leurs regards si féeriques ?

 

Amoureux d’un soir

Ou d’une vie sans espoir

Amours de cette lointaine jeunesse

Où elles adorèrent m’offrir leurs chaudes caresses.

 

Que pourrais-je vous offrir ?

Pour vous faire à nouveau jouir ?

Que je suis heureux en mes pensées

Car j’ai su à la fois vous combler et vous aimer.

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Des mains féminines

 

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais  Lieu ? Liveart de Montréal

 

 

Des mains féminines

Bonjour tout le monde,

Comment se passe votre dernière semaine de novembre ? Pour ma20171122_202348 part, je dois reconnaître que tout va à merveille. En effet, je constate avec un immense plaisir que ce mois a été rempli de belles expériences vécues en tant modèle nu pour des écoles d’arts tant sur la lointaine côte-nord, plus précisément à Sept-Îles, que dans la métropole du Québec, c’est-à-dire Montréal. Un des éléments qui a rendu mes séjours réellement satisfaisant est sans contredit la rencontre de gens extraordinaires. Des gens avec qui j’ai pu partager des idées sur de nombreux sujets et qui sont souvent originaires de pays où la culture y occupe une place centrale.

Toutefois, un autre élément qui m’a agréablement étonné, c’est de constater jusqu’à tel point mon physique, lequel est loin de constituer un handicap quelconque à mes yeux, semble être perçu de manière fort éloquente de la part des artistes féminines. Une perception de la réalité qui est vécue avec une touche qui m’est tout particulièrement satisfaisante. En effet, la vision semble non pas sublimer mon handicap mais plutôt à le juxtaposer de façon à y trouver une harmonie.

20171122_210257Ceci peut vous paraître étrange, mais j’ai vraiment aimé vivre cette expérience de modèle nu devant un groupe composé presque exclusivement de femmes, de surcroît fort jolies, qui ont su apprivoiser leurs regards face à un homme possédant des attributs physiques quelque peu hors de l’ordinaire. Qui plus est ! Le dialogue qu’elles et votre humble serviteur avions eu a favorisé une compréhension mutuelle de nos attentes. À cela vient s’ajouter la participation active d’une amie, une femme de grande beauté, non seulement en tant qu’aide personnelle, et photographe attitrée pour les photos qui agrémentent les articles concernant ladite séance, mais aussi en tant que modèle nue à l’occasion de certaines poses réalisées en duo.

Bref, le mois de novembre est jusqu’à maintenant l’un des plus productifs de l’année en cours. Mais, ce n’est pas terminé puisque je serai à Trois-Rivières ce mercredi pour une autre séance de nudité artistique. Là aussi, je serai accompagné par une charmante jeune dame.

C’est à suivre …

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Rencontre avec des modèles …

 

 

Rencontre avec des modèles qui acceptent de poser nus lors des ateliers à la Maison des associations

Transposée dans le domaine de l’art, la nudité se déleste des préjugés qui lui collent à la peau. Elle devient alors un support, un moyen d’expression qui créé une symbiose entre l’artiste et son modèle.

«Trop souvent dans l’esprit des gens, la nudité est assimilée à la sexualité. Mais quand on dessine, on est très loin de ça. » Président de l’association de l’Atelier de modèle vivant du Saint-Amandois, Cyrille Auvity propose des cours de dessins à partir de modèles, hommes ou femmes, nus.

« C’est un nu naturel »

Cette démarche artistique suscite souvent la curiosité du grand public. « Quand on parle de modèle vivant, on a régulièrement des regards interloqués, curieux et des remarques qui renvoient à la sexualité. » Des réactions qui sont pourtant à l’opposé d’une réalité artistique où modèles et dessinateurs entrent dans une démarche commune guidée par le respect.

« Je n’ai jamais entendu une seule blague grivoise, confie Cyrille Auvity qui est également dessinateur. C’est beaucoup plus respectueux que sur une plage. Il y a un véritable échange entre les artistes et leur modèle. »

Christian Dehaene, modèle masculin depuis une vingtaine d’années, confirme cette notion d’union.

« Le nu, c’est secondaire. Être modèle, c’est être un acteur qui parle avec son corps. Quand on pose, il faut avoir une expression, un mouvement pour communiquer avec les artistes. Le visage doit être en adéquation avec le corps. Il y a une expression qui passe, c’est très important. » Si certains modèles posent occasionnellement, Christian Dehaene en a fait son métier, s’imposant une bonne hygiène de vie. « Il faut être très physique, confie le modèle. Je suis spécialisé dans la pose longue debout. Les appuis comptent beaucoup, c’est très technique, il ne faut pas avoir de crampe. »

Tatouage, piercing, bronzage, hématomes, etc., il s’interdit toutes traces étrangères sur le corps. Quant à la gêne de poser nu, il avoue ne pas la ressentir. Au contraire. « Je suis plus à l’aise nu qu’habillé. C’est un nu naturel. Je suis dans mon élément. »

Une aisance pas forcément donnée à tout le monde, comme en témoigne Nathalie Bauche, qui a posé nue pour la première il y a deux ans. « Au début, on a très chaud, on est très gêné, relate la quadragénaire. Après, on est dans le bain, on arrive à se mettre à l’aise, les positions viennent naturellement. » En posant nue, la Saint-Amandoise ressent une grande liberté et arrive à prendre davantage conscience de son corps. « À la fin de la séance, je suis émue de me voir sur une toile. On voit son corps autrement que sur une photo. »

Des modèles saint-amandois, Cyrille Auvity n’en trouve que peu. « Dans les petites villes comme la nôtre, c’est un peu compliqué car tout le monde se connaît. Les personnes qui seraient intéressées ont peur de se retrouver face à des gens qu’ils connaissent. » La compensation financière de 20 euros de l’heure pour les modèles de l’Atelier saint-amandois peut parfois les motiver à franchir le cap.

« Il y a un véritable échange entre les artistes et leur modèle »

« J’ai parfois des étudiants en BMA (Brevet des métiers d’art au lycée Jean-Guéhenno NDLR) qui ne sont pas de Saint-Amand. » Quant à l’âge et aux critères physiques requis pour être modèle, il n’y en a pas. « Tout est intéressant à dessiner, confie Cyrille Auvity. Les critères physiques de la beauté tels qu’on les connaît aujourd’hui ne sont finalement pas très appropriés pour le dessin. Une fille très mince n’est pas facile à dessiner, il n’y a pas de formes, les ombres ne s’accrochent pas dessus. »
Marion Lapeyre

Source : http://www.leberry.fr/saint-amand-montrond/loisirs/art-litterature/2017/10/16/rencontre-avec-des-modeles-qui-acceptent-de-poser-nus-lors-des-ateliers-a-la-maison-des-associations_12591525.html

L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

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L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

Bonjour tout le monde,

18685527_10154922784478462_810170271_nIl me fait plaisir aujourd’hui d’un sujet quelque peu spécial puisqu’il existe un grand tabou en ce qui le concerne. À vrai dire, c’est un sujet qui relève d’une perspective tant à la sexualité qu’à la masculinité au sens global. En effet, nul n’est sensible à ce que l’on peut trouver sur le web et qui, force est d’admettre, est loin d’être honorable. Bref, le sujet de cet article est nul que le sexe masculin communément pénis, verge et autres mots plutôt vulgaires auxquels je me refuse de nommer par respect pour mon blogue artistique.

J’ai décidé, pour ce faire, de republier un texte trouvé via le réseau social Facebook plus précisément sur l’un des groupes dont je suis membre. Vous noterez que ledit texte est ré écrit en noir et blanc et qu’un lien menant vers la source se trouve en annexe. Bien entendu, tout ceci est pour respecter le droit d’auteurs en matière légale.

Je vous souhaite une agréable lecture et vous remercie pour votre assiduité.

Sincèrement vôtre

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les statues antiques ont souvent des petits sexes ?

Vous l’avez surement remarqué lors de votre dernière visite au Louvre, les statues des sections grecques et romaines ont plus l’air de sortir d’une baignade dans la Manche au mois de février que de Rocco Siffredi.

Mais comment expliquer cette passion antique pour les petits sexes ? Une vidéo du NYMag.com publiée sur Facebook donne des éléments de réponse. Selon l’historienne de l’art Ellen Oredsson: “Dans la Grèce antique, les gros sexes étaient associés à la bêtise, la lubricité et la laideur. Plus le pénis était petit, plus son propriétaire était considéré comme rationnel et intellectuel. Ils pensaient qu’un homme avec un sexe plus petit allait être moins enclin à s’en servir en lieu et place de son cerveau.”

Dans une interview réalisée par Rue 89 en 2012, l’historien Thierry Eloi explique le rapport au sexe dans la Rome antique. Selon lui, dire “Ce type a une grosse bite” est une insulte. Un gros pénis était perçu comme une disproportion du corps, un canon de beauté bien éloigné de ceux d’aujourd’hui et de la sempiternelle question “est-ce que la taille compte?”

Une approche différente du sexe

Toujours dans cette interview, Thierry Eloi détaille une sexualité antique, bien différente de la nôtre. A Rome, le plaisir ne passe pas par la pénétration de “l’intérieur du corps“, considéré comme quelque chose de sale, mais par « ce qui fait la beauté décente du corps : la peau ». Le plaisir réside dans le fait d’embrasser quelqu’un, dans “l’échange de souffle” et non dans l’éjaculation. Une recherche de jouissance qui se pratique entre hommes libres et esclaves lors des banquets.

L’historien ne parle quasiment que des hommes, car une femme qui n’est pas esclave n’est pas censée ressentir de plaisir. « Elle est éduquée à ne pas en avoir », en effet, à Rome, la femme est là pour la reproduction. Le sympathique synonyme de femme libre étant « le ventre ». Cela est vrai au point que des hommes sont passés devant un tribunal pour trop aimer « le corps de leur femme ». On leur conseille donc d’aller voir des prostituées, une activité considérée comme beaucoup plus saine que de faire l’amour avec celle que l’on a épousée. « Le lupanar sert à réguler le déversement du sperme et des humeurs » auprès d’hommes ou de femmes non libres, le faire avec son épouse serait  la considérer « comme une esclave ».

Le seul moment ou il est acceptable de le faire avec sa femme est pour procréer dans un rapport se limitant à un simple « déversement spermatique ». Le sexe en couple est une pratique civique destinée à créer de nouveaux citoyens, souvent assimilée à une corvée donnant « mal au dos » et « des boutons ». Une approche différente on vous disait.

Par Anne-Charlotte Dancourt

Source : http://mobile.lesinrocks.com/2016/07/news/statues-ont-souvent-petits-sexes/