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Une chevauchée sur la plage

Une chevauchée sur la plage Œuvre de Maryse Veysseyre (France) Poème de Rolland Jr St-Gelais (Canada)

Une chevauchée sur la plage

 

Je me souviens de mes vacances d’été,

Soucieux de fuir le tumulte de la grande cité,

J’avais choisi d’aller visiter une région éloignée,

Où je pouvais à ma guise me changer les idées.

 

C’était l’une des régions captivantes,

Où la chaleur et la beauté y sont invitantes,

Beauté des paysages et de ces femmes enivrantes,

Des femmes aux regards magiques et à la voix vibrante.

 

Mais, de tout ce qui m’a le plus séduit,

Ce qui m’a le plus surpris, voir vraiment éblouit,

Cela a été d’être le témoin privilégié d’une noble vérité,

Que mon père n’avait de cesse, durant mon enfance, de répéter.

 

De toutes les œuvres réalisées par Dieu,

Une seule était parmi elles descendue des cieux,

Elle représente, par sa grâce et par sa force, la perfection,

De tous les animaux offerts à l’humanité, l’œuvre ultime de la création.

 

C’est en admirant six chevaux galopant au soleil,

Que je me rendis compte qu’ils étaient sans pareils,

Chevaux courants face au vent chaud de la Gaspésie,

Région aux collines verdoyantes où l’on y apprécie la vie.

 

C’est par une chevauchée sur la plage,

Cavalcade accomplie par des chevaux sans âge,

Que j’ai enfin compris ce qu’est en soi l’essentiel,

Savoir en tout temps s’étonner de la nature qui est si belle.

 

Sur la plage, j’y ai vu six chevaux,

Des chevaux si forts et tellement beaux,

Des chevaux de cette région fière et rebelle,

Ah comme j’ai souhaité que cet instant demeure éternel.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Les trois grâces perdues

Les trois grâces perdues Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Joël Pélerin Source : The Three Graces by charmeurindien on DeviantArt

Les trois grâces perdues

 

Nous sommes les trois grâces,

Trois grâces qui apportent dans les cœurs,

Des hommes et des femmes peu importe leurs couleurs,

La flamme qui jamais dans la nuit ne s’éteint, dans le temps ne passe.

 

Je suis la première d’entre les trois et qui est la vie,

Celle qui est éphémère mais que l’on souhaite être infinie,

La plus précieuse car c’est par moi que tout commence que tout fini,

Que tout tire son existence, que tout émerge du néant, du vide indéfini.

 

Je suis la deuxième d’entre les trois et qui est l’être,

Qui te donne la pensée, les formes et le paraître,

La pensée qui fait de toi un être absolument divin,

Les formes et le paraître qui font de toi un être humain.

 

Je suis la dernière des trois et qui est le libre-arbitre,

Véritable don maintes et maintes fois expliqué par la voie scholastique,

Capacité à choisir son chemin par le fruit défendu du Jardin d’Eden,

 De ce flot intarissable du libre-choix qui coule dans tes veines.

 

Les trois grâces formant une trinité mystique,

Trinité représentée par ces corps si magnifiques,

Corps de femmes aux visages cachés de ces regards impudiques,

Car seuls les sages de l’Antiquité ont su prononcer le mot magique.

 

Le mot que l’on doit connaître,

Pour de nos cendres, nous en faire renaître.

Existe-t-il un seul en ce monde égaré et perdu,

Qui mérite de contempler à la fois nos corps et nos visages nus?

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Cléopâtre

Beauté ultime : Cléopâtre photo par Rick B., Texte de RollandJr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/rickb500/art/Will-we-have-rainbows-Day-after-day-863197957

Cléopâtre

Bonjour tout le monde,

Vous devez savoir que ma passion pour la beauté féminine est une caractéristique de ma personnalité. Une caractéristique dont je n’ai point à en avoir honte. Et pour cause puisqu’une telle passion est empreinte de grand respect. Pourquoi en serait-il autrement, car la beauté n’est pas un péché et la laideur est loin d’être une vertu? D’ailleurs, il est vrai que plusieurs femmes ont marqué l’histoire par leur beauté légendaire.

Parmi celles-ci, la reine d’Égypte Cléopâtre occupe sans aucun doute le sommet du podium des femmes qui ont eu un impact important auprès de leurs contemporains. Impact tellement incroyable que certains groupes musicaux lui ont consacré des chansons ayant connu un certain succès au box-office. Qui plus est! Ne dit-on pas que l’ultime beauté chez la femme est celle qui la rapproche le plus de la légendaire reine égyptienne? En effet, le fait d’avoir les caractéristiques de Cléopâtre, du moins celles qu’on le lui prête, peut faire tourner la tête à bien des hommes. Bon! Je reconnais que je suis du nombre.

Or, pouvais-je omettre une telle réalisation photographique de mon ami Rick B., d’Allemagne? En effet, une telle omission aurait été impardonnable. Oui, il s’agit bien d’une œuvre photographique digne de vous être présentée. Quelle beauté sublime! Une beauté de Cléopâtre, reine d’Égypte.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Marcher sur la ligne mince

Marcher sur la ligne mince Texte de RollandJr St-Gelais Photo de cable9tuba Source : https://www.deviantart.com/cable9tuba/art/A-New-Beginning-12-861699907

Marcher sur la ligne mince

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, je prends la vie du bon côté tout en suivant les consignes sanitaires imposées par les instances gouvernementales. Une telle situation est propice à la réflexion et à la rétrospection. En effet, être plus ou moins confiné, ayant la musique et la lecture pour m’accompagner dans mon quotidien, tout ceci invite votre humble serviteur à se poser des questions à la fois d’ordre philosophique et théologique. Oui, les deux sont des sujets de réflexion pouvant se ressembler alors qu’en réalité ils sont assez différents l’un de l’autre.

Une question s’est imposée au fil de mes réflexions. Une question qui peut concerner plusieurs d’entre nous et ce, tant du côté des hommes que celui du côté des femmes puisque ces dernières ont pour la majorité d’entre elles, des connaissances, des amis, des membres de leurs familles des personnes appartenant à la gente masculine. Posons-nous donc cette question : La gente masculine possède-t-elle des privilèges la rendant, par ce fait, supérieure à la gente féminine? Une telle problématique, que je qualifierais d’ordre sociologique, est de plus en plus omniprésente dans les médias tant électroniques que sociaux. 

Sans vouloir occulter des pages sombres de l’histoire occidentale, loin d’être favorable au droit à l’égalité pleine et entière entre les sexes opposés, il semblerait que le mouvement du balancier ait dépassé une limite que j’appellerai du gros bon sens. En effet, une certaine démagogie à l’encontre de l’homme, et de l’homme hétérosexuel en particuliers, s’est imposée au fil des années. Une démagogie qui a pour conséquence d’accuser celui-ci de tous les maux de la terre. J’irais même dire que d’être des criminels contre l’humanité.

Or, tout ceci me révolte au plus haut point. En effet, l’homme n’est ni pire ni meilleur que la femme puisqu’ils sont en soi que des êtres humains avec leurs forces, leurs faiblesses, leurs capacités et leurs limites. Il est toutefois certes vrai que l’éducation varie d’un continent à l’autre, d’une société à une autre, voire même des familles habitant dans le même quartier. Une telle éducation peut être défavorable à l’égard des filles qui y sont nées et qui y sont élevées. Une telle situation est à la fois déplorable et condamnable. 

Mais, est-ce une raison pour mettre les hommes, tous les hommes dans le même panier? Bien sûr que non. Or, la réalité est telle que de nos jours, le fait d’être un homme amène celui à marcher sur la ligne mince. Une ligne tellement mince qu’à la moindre expression d’opinion allant à l’encontre des médias, ces derniers affirmant parler pour l’intérêt général alors qu’ils ne servent qu’aux intérêts de leurs patrons et de leurs éditeurs, la vindicative populaire se jette sur eux comme des chiens affamés sur une boulette de viande bien saignante.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Merci l’artiste

Merci l’artiste Poème RollandJr St-Gelais Image proposée par une amie de Québec

Merci l’artiste

 

Me trouvant dans un petit village sur la côte d’azur,

Pour y aller passer mes vacances et prendre de l’air pur,

Moi, une dame vivant dans une cité à une population surabondée,

Que pouvais-je avoir de mieux pour en cet été me ressourcer?

 

Je logeais dans un motel où se trouvaient jolies fleurs,

Des fleurs aux arômes délicieux et aux diverses couleurs,

Des chambres certes bien modestes mais où existait le bonheur,

Un motel situé à quelques pas de bistros ouverts à toutes les heures.

 

Enfin, une semaine consacrée au pur plaisir et au repos bienfaiteur,

Après avoir tant travaillé dans un endroit avec tous ces menteurs,

Ces hommes venus se faire consoler par mon savoir-faire,

Et qu’en réalité, leurs épouses, ils n’en avaient que faire.

 

Que d’hommes esseulés cherchant un peu de tendresse,

Entre mes mains aux doigts de fée à prodiguer de belles caresses,

Que de femmes ai-je étonnamment rencontrées dans ce lieu inusité,

Ces femmes ignorant où aller pour ressentir l’aspect de leur féminité.

 

Depuis que je passe mes journées sous le ciel ensoleillé,

Un bel homme se cache derrière un chevalet et semble dessiner,

Bien des hommes du fait de ma profession adore admirer ma beauté,

Mais là, un tel regard m’avait tant étonnée que j’en fus presque gênée.

 

Le temps passa lentement dans un calme bien réparateur,

Assise sur une terrasse, savourant un café et des biscuits au beurre,

Je vis l’homme de la plage venant vers moi avec de quoi sous le bras,

D’un pas léger et avec un sourire radieux, il vint et ces mots il prononça.

 

Pardonnez-moi si je vous dérange charmante belle dame,

Je n’ai pu ignorer à la plage votre beauté radieuse telle une flamme,

Voilà pourquoi j’ai eu l’idée de votre féminité à jamais l’immortaliser,

Je vous offre de tout cœur ce présent qui je l’espère vous accepterez.

 

Puis dans un silence monacal, il déposa ce présent avec soin emballé.

En me faisant jurer d’être de retour chez-moi pour le déballer,

Puis, de sa main gracieuse telle une plume, avec délicatesse il me salua.

Pendant que d’un mouvement me rappelant un ballet, il se retourna.

 

En mon intérieur, j’ai fait cette promesse de ne point ouvrir ce présent,

Seulement lorsque j’aurai franchi la porte de mon grand appartement,

Alors j’ai mis dans ma valise ce cadeau de la part d’un si bel inconnu,

Même s’il me semblait l’avoir rencontré en un lieu très connu.

 

Quelle surprise de voir cette peinture réalisée quand j’étais à la plage,

Une peinture qui traversera peut-être le cours du sablier et des âges,

C’est alors que je contemplais cette œuvre d’art tant inattendue,

Qu’une idée en mon esprit est soudainement apparue.

 

En mon salon bien particulier sur un mur avec grande joie je l’accrocherai,

Près de ma table de travail sur le mur coloré il sera avec fierté exposé,

Tiens! Je crois bien savoir où ce bel homme j’ai déjà rencontré,

C’est ici qu’il m’avait juré qu’un jour il saura me remercier.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada