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En pensant à toi

En pensant à toi
« En pensant à toi » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

En pensant à toi

 

Le soleil est depuis longtemps levé,
Une vieille chanson à la radio a joué,
Elle m’a fait penser à celui que j’ai aimé,
Un homme que j’aurais tant aimé apprivoiser.

 

Un homme au corps si différent,
Mais qui a pour origine un noble sang,
Un homme simple qui savait si bien me faire rire,
Un homme qui savait préserver avec grâce mon sourire.

 

Mais ce matin, quelques gorgés de mon café,
N’ont malheureusement pas suffi à me tenir réveiller,
Même si dès l’instant où j’ai ouvert les yeux bleus,
Mes pensées sont allé vers sa beauté de dieu.

 

Rappelant tes premiers mots que tu m’adressas,
De ces quelques mots si tendres et si simples à la fois,
Qu’ils m’ont mis, je l’avoue un peu gênée, tout en émoi.
Sans oublier le baiser sur la joue qu’avec joie tu me donnas.

 

Mais comme je suis à la fois triste et seule chez-moi,
Et que pour vivre mon fantasme je n’ai que mes dix doigts,
Car j’aurais tellement adoré faire l’amour avec toi à l’aube du jour,
Alors c’est en pensant à toi que j’ai comblé mon appétit ô mon amour.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pardonnez-moi, monsieur. Où est la cathédral ?

Pardonnez-moi, monsieur. Où est la cathédral
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pardonnez-moi, monsieur. Où est la cathédrale ?

 

Pardonnez-moi, monsieur. Où est la cathédrale ?
Car j’ai un peu honte de mes péchés et je me sens mal.
Non pas que je n’ai point aimé ce que j’ai fait à mes amants,
Croyez-moi, de cet instant exquis nous nous en souviendrons longtemps.

 

Mais, à vrai dire, je me sens en ce moment un peu perdue.
Perdue depuis mon réveil sans avoir pris le temps de m’habiller,
Une petite douche, quelques bouchées de croissant et une gorgée de café,
Me voilà devant vous et derrière ces gens complètement dépourvue et presque nue.

 

Quelle belle nuit, mes amants et moi avons passée.
Une nuit à se caresser, à s’embrasser et à jouer des jeux vilains,
Des jeux de langues, des jeux interdits à réaliser à pleines mains,
Maintenant que c’est fini, je me pose cette question : Où est donc le péché?

 

Fille catholique de la pure Bavière,
J’ai été élevée avec des principes sévères,
Par des parents certes très aimants mais un peu austères,
En m’inculquant dès l’heure du levé, dès l’heure du couché, de faire ma prière.

 

Malgré mes nombreux péchés mignons,
Ceux que j’adore faire avec quelques garçons,
Je désir aller à la messe et faire une sincère communion,
Ceci dit, monsieur, où la cathédrale ? Que je puisse y faire ma confession.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

J’ai attendu

J'ai attendu
« J’ai attendu » Photo par G.B. d’Allemagne Modèle ? Marmor

J’ai attendu

 

Il y a longtemps de cela,
Alors que j’avais déjà fait vers toi,
Sans te brusquer mes premiers pas,
Car ta beauté aisément je remarquas.

 

Je t’ai demandée comment tu allais,
Bien que tu m’a répondu lors que je te souriais,
Assise sur une terrasse en une journée du mois de mai,
Puis-je vous offrir quelque chose ? T’ai-je dit. Tu m’as proposé un café.

 

De fil en aiguille nous avons fait connaissance,
Tu me racontas le pays de ton enfance, de ton innocence.
Tu me confias être venue sur cette terre étrangère pour construire ta vie,
Ce que tu ignorais alors c’est que déjà mon coeur tu l’avais à jamais conquis.

 

J’ai attendu le bon moment,
J’ai attendu ce précieux instant,
J’ai attendu que tu sois prête à entendre,
À entendre mon coeur battre telle une musique si tendre.

 

Sous la fraîcheur d’une nuit de printemps,
Dans mes draps de satin je t’ai prise tendrement,
En écoutant une chanson des années de ma jeunesse,
En t’entendant gémir de plaisir par le pouvoir de mes caresses.

 

À jamais mon coeur tu l’avais conquis sans que je m’en doutais,
Car dès le premier baisé, le premier toucher, t’aimer pour toujours je le savais.
Chacun de nous a une route qui lui est tracée ! Alors pourquoi ne pas poursuivre ce chemin ?
Ô mon amour, accepteras-tu de vivre ensemble de nouvelles aventures main dans la main ?

 

Crois-moi, j’ai attendu cette perle si rare,
Allez belle dame, réponds-moi avant qu’il ne soit trop tard,
Jamais de ma triste vie je ne croyais pouvoir aimer autant que maintenant,
Rejoins-moi ! Viens découvrir le monde avec moi ! Allez ma chérie ! Je t’attends.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mon corps comme seul langage

Mon seul langage
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Mon corps comme seul langage

 

Bonsoir mon cher ami,
Vous rentrez bien tard cette nuit,
J’espère que vous me reconnaissez,
Nous avons pris quelques verres dans un café.

 

Nous avions discuté de nos chemins de vie,
Et, bien souvent, de votre sourire j’en étais ébahie.
Que pouvais-je faire de la douceur de votre accent étranger ?
Au fil de nos rencontres, à vous je me suis finalement attachée.

 

Mais dernièrement une idée m’est apparue,
Sans faire de bruit, je vous ai suivi dans les rues.
Afin de savoir où je pourrais vous faire cette belle surprise,
Même si je savais qu’une autre femme au loin était de vous éprise.

 

Mais, comment pouvais-je m’empêcher de vous aimer ?
Comment de votre charme aurais-je pu un seul instant y résister ?
Sans ainsi que, ayant pris ma décision, par cette fraîche nuit d’automne.
J’ai décidé de faire de moi votre maîtresse et que vous seriez mon homme.

 

Il est vrai que tant de choses nous séparent pour toujours,
Voilà la raison d’être de mon malheur et de ma souffrance en cet amour.
Tant de vos mots et de vos expressions me sont inconnus sans oublier nos âges,
C’est ainsi que j’ai choisi de vous prouver ma passion par mon corps comme seul langage.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans le silence

Parfois seul le silence demeure
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans le silence

 

Ô mon amour, je t’ai tout donné.
Ô mon amour, comme je t’ai aimée.
Ô mon amour, malgré cela, tu as fait ce choix.
Ô mon amour, sur mon cœur, tu y plantas une croix.

 

Une croix de bois,
Qui transperça au fond de moi.
Une autre croix fait de fer,
Celle qui me précipita en enfer.

 

Que me reste-t-il de nos souvenirs ?
Quand avec grande joie je t’entendais rire.
Que reste-t-il dans mes lointaines pensées ?
Quand je te voyais sourire sous le ciel étoilé.

 

Ce que j’aurais donné pour t’avoir à mes côtés,
Ce que j’aurais offert aux dieux pour te faire l’amour,
Pour te dire que je t’aimerais à jamais et pour toujours,
Car dès l’instant où je t’ai vue assise à un café, tu étais ma bien-aimée.

 

J’ai avec simplicité bu qu’un verre,
Car pour entendre ta voix, je voulais me taire.
Je voulais te connaître, savoir qui tu étais, si on pouvait,
Faire un bout de chemin main dans la main sans aucun regret.

 

Mais je me suis trompé,
Je ne t’en veux pas, sois-en rassurée !
Même si mon envie de toi, je te le chantai en mélodie,
Car de tout mon cœur et de mon âme, j’espérais cette nuit.

 

Maintenant que tout est fini,
L’essentiel en cette vie, j’ai enfin compris.
Que de toutes les plus belles des romances,
Ce sont celles qu’on se souvient dans le silence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Approche prudente

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Approche prudente

 

Bonjour belle brune,
Déjà réveillée malgré la brume ?
Si tu voulais, tu aurais pu dormir encore.
Rêver à tes jardins de roses et à un palais en or.

 

Tu sais, j’ai beaucoup songé une partie de la nuit.
Pendant que tu dormais et de ta beauté j’en étais ébloui.
Que de nombreuses questions venèrent en mon esprit,
Je me rappelais le jardin où toi et moi nous jouions étant petits.

 

De tous ces coups bien innocents,
Que nous faisions quand nous étions enfants,
De nos secrets enfouis dans le jardin et à jamais perdus,
Ce jardin où aujourd’hui se trouve un monument en hommage aux disparus.

 

Puis, nous avons grandi de corps et d’âme.
Je suis devenu homme robuste et toi belle dame,
Malgré toute la distance et les années qui nous ont séparés,
Jour après jour, nuit après nuit, sans cesse tu étais dans mes pensées.

 

Je suis revenu dans mon village,
Qui, après la guerre, avait pris de l’âge.
Souffrance et larmes font bon ménage dans l’expérience de la vie,
Car bien des souvenirs sont pour le commun des mortels à jamais détruits.

 

Je t’ai revue assise seule à un café,
Avec grand respect de toi je me suis approché.
Allais-tu me reconnaître malgré mes blessures de guerre ?
Comment allais-tu réagir face à ce membre absent, je n’en savais guère.

 

Puis, à ma grande surprise, tu m’as simplement souri.
En m’invitant à ta table afin de partager un café à l’arôme du pays.
Tu me parlas de tes rêves supposément perdus depuis mon départ.
Alors que dans le fond de ton cœur, tu savais que j’allais revenir tôt ou tard.

 

De toutes mes sanglantes batailles, je gardai grande discrétion,
Que tu respectas sincèrement en ne me posant point de question.
De ces cris de désespoir et de douleurs lancés dans ces tranchés,
Loin de moi, ne fut-ce qu’une seconde, mon envie de t’en parler.

 

Au fil du temps, notre discussion fit place à un silence.
Car nos regards tels que ceux de jadis suffisaient pour parler de romance,
Avec ton légendaire sourire et tes pupilles légèrement dilatées,
Chez-toi, avec grande douceur, tu m’as tout simplement invité.

 

Aussitôt arrivés, aussitôt franchie la porte d’entrée,
Tu te collas prestement contre moi pour m’embrasser,
Sans dire un mot, tu enlevas mes vêtements.
Puis les tiens avec délicatesse assurément.

 

Nos gestes tendres éloignèrent de moi mes souvenirs de guerre,
Et de nos baisers faits avec fougue écartèrent mes pensées amères.
Vers ce lit où nous avions jadis fait l’amour au temps de notre jeunesse,
Nous nous y allâmes avec une immense joie et dans l’allégresse.

 

Dans ces draps, nous nous sommes aimés.
Dans ces étoffes, nous nous sommes avec passion enlacés.
Dans nos étreintes, nous n’avions une soif d’affection si démente.
Dans notre ivresse de ce moment, pas question d’une approche prudente.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

N.B. Probablement mon plus beau poème d’amour.

Rouquine dans la lumière

Rouquine dans la lumière
Superbe dessin par Juste Angèle

Rouquine dans la lumière

 

Bonsoir mademoiselle,
C’est vrai que vous êtes belle.
Allez ! Rentrer, il fait si froid dehors.
J’ai pour vous petites gâteries achetées à prix d’or.

 

Quelques gâteries pour vous remercier,
D’avoir accepté de passer avec moi cette soirée.
Une soirée vécue en tout temps selon les règles de l’art,
Mais, dégustez ces gâteaux et ce café avant qu’il ne soit trop tard.

 

Quel est donc ce drôle d’accent ?
Je l’ai déjà entendu il y a de cela très longtemps.
Un accent venant de l’Écosse, pays aux vertes prés.
Pays de gens fiers tant de leurs kilts que de leurs contrées.

 

Êtes-vous confortable dans ma chaumière ?
Prenez toutes vos aises, déshabillez-vous ô belle jeune dame.
Débutons par un dessin de vous nue près du foyer aux douces flammes
Je vous avoue que rien n’est plus jolie qu’une rouquine dans la lumière.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sabrina

Sabrina
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Sabrina

 

Sabrina ! Ma belle Sabrina.
Pourquoi ne m’aimes-tu donc pas ?
Pour toi, j’ai fait le clown et parfois le pitre,
Devrais-je pour le reste de mes jours vivre tel un ermite ?

 

Je t’ai offert bouquets de roses,
Parfums de qualité et bien d’autres choses,
Comme tu le voulais, je t’ai raconté toute ma vie
Sans rien te cacher, avec sincérité, je t’ai tout dit.

 

Dès le moment où je t’ai rencontrée,
J’ai su que je ne pouvais pas à ton charme résister,
Comment aurais-je pu échapper à la flèche lancée par Cupidon ?
Choisir les victimes de l’amour, il en est un véritable champion.

 

Ô Cupidon, pourquoi m’avoir choisi ?
De Sabrina, tu devinas que mon cœur en était épris.
Dès l’instant où dans un café, elle m’avait souri.
Sabrina, la pureté de ta beauté m’a tellement ébloui.

 

«Pardon madame, puis-je m’assoir près de vous ?»
Je t’avais demandé avec un air un peu fou.
« Mais, faites donc mon ami ! »
Tu me répondis.

 

Pendant qu’une chanson jouait à la radio,
Je te regardais sans dire un mot,
Tes cheveux roux me semblaient si doux,
De toi, j’étais devenu amoureux fou.

 

Sabrina est ton nom tu m’as dit,
Le mien est Rolland, je te répondis.
« Puis-je vous offrir un café ? »
Je t’ai demandé, un peu gêné.

 

Au fil des jours, nous nous sommes revus.
Au fil des jours, nous nous sommes connus.
Au fil des jours, tu m’as raconté tes péripéties.
Au fil des jours, de nos blagues, nous avons ri.

 

Et puis, je t’ai invitée à venir chez-moi.
Afin de te faire savourer un bon petit plat,
Avec grande attention, je m’occupai de toi.
Je désirai tant que tu deviennes amoureuse de moi.

 

Ô Sabrina, n’as-tu pas compris comme je t’aimais ?
Ô Sabrina, mon cœur a été blessé à jamais.
Ô Sabrina, ma vie ne sera plus pareille.
Ô Sabrina, tu es une vraie merveille.

 

Je t’aimerai toujours Sabrina,
Car aucune femme est somme toi,
La chaleur de ta voix restera gravée en moi,
Pour toujours, mon cœur est devenu tout en émoi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada