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Dans un rêve

Dans un rêve
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Dans un rêve

 

Dans mon sommeil,
Alors que toute la ville veille,
En cette nuit magique où j’attendais,
Un miracle qui, je m’en doutais, jamais ne viendrait.

 

J’étais devenu un homme cette nuit-là,
Alors que je tâchais avec douceur mes draps.
En ayant mes premières pensées envers cette dame,
Pour cette beauté qui sera toujours intouchable telle une flamme.

 

Que la vie peut parfois être si dure et tellement cruelle,
Car souvent nos premiers amours sont pour les plus belles.
De ces beautés inaccessibles qui disparaitront dès notre réveil,
Oubliant alors nos pensées impures aussi vite de nos souvenirs la veille.

 

Mais, je me rappellerai jusqu’à mon dernier soupir.
Comme j’étais heureux de la voir à chaque jour sourire.
Puisqu’elle vivait près de moi, car elle était notre voisine.
Et dans mon rêve de cette nuit étoilée, elle me semblait très coquine.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Contemplation

Contemplation
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Contemplation

 

En ce début de journée,
Je n’ai point envie de parler,
Je désire simplement te regarder,
Avec mes yeux, ta beauté admirer.

 

Dans la brunante qui m’enchante,
Voilà qu’à la radio une artiste chante,
Sur des notes de piano, elle dit avec ses mots,
Ce qu’au fond de moi, je ressens en voyant ton corps si beau.

 

Me rappelant le jour où je t’ai rencontrée,
Comme le soleil était radieux en cette matinée,
Et par ton sourire, toute ma tristesse s’est à jamais dissipée.
C’est en notre amour que j’avais enfin trouvé une raison d’exister.

 

Te souviens-tu des jolis carillons ?
De la cathédrale qui jouèrent à l’unisson,
Le jour de nos noces sur le parvis de ce jour béni,
Mon amour pour toi n’a jamais cessé de grandir, ô ma chérie.

 

Nous n’avons pas cessé de nous aimer, de faire l’amour,
La nuit de nos noces comme si ce fut le dernier de nos jours,
En nous serrant dans nos bras tout en se caressant avec affection,
Par des gestes tendres, nous nous donnions avec passion.

 

Mais pour aujourd’hui, j’aimerais faire une exception.
Je désire avec mon regard te porter toute mon attention,
Au fond de moi se trouve un souhait qui me fait perdre la raison,
C’est d’admirer la femme que tu es en une ultime contemplation.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mon corps comme seul langage

Mon seul langage
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Mon corps comme seul langage

 

Bonsoir mon cher ami,
Vous rentrez bien tard cette nuit,
J’espère que vous me reconnaissez,
Nous avons pris quelques verres dans un café.

 

Nous avions discuté de nos chemins de vie,
Et, bien souvent, de votre sourire j’en étais ébahie.
Que pouvais-je faire de la douceur de votre accent étranger ?
Au fil de nos rencontres, à vous je me suis finalement attachée.

 

Mais dernièrement une idée m’est apparue,
Sans faire de bruit, je vous ai suivi dans les rues.
Afin de savoir où je pourrais vous faire cette belle surprise,
Même si je savais qu’une autre femme au loin était de vous éprise.

 

Mais, comment pouvais-je m’empêcher de vous aimer ?
Comment de votre charme aurais-je pu un seul instant y résister ?
Sans ainsi que, ayant pris ma décision, par cette fraîche nuit d’automne.
J’ai décidé de faire de moi votre maîtresse et que vous seriez mon homme.

 

Il est vrai que tant de choses nous séparent pour toujours,
Voilà la raison d’être de mon malheur et de ma souffrance en cet amour.
Tant de vos mots et de vos expressions me sont inconnus sans oublier nos âges,
C’est ainsi que j’ai choisi de vous prouver ma passion par mon corps comme seul langage.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Désir primal

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Désir primal

 

Quelle belle soirée nous avons eue,
Repas d’amoureux tellement langoureux,
Sous un air de violon, nous nous sommes regardés,
En vivant cet instant, nous nous sommes retrouvés.

 

Il y a si longtemps que je rêvais de ce moment,
Être enfin réunis de nouveau et éternellement,
Ne sachant quoi te dire, j’ai préféré garder le silence,
Croyant subir un nouvel épisode de terrible démence.

 

Après quelques verres de vin,
Nos têtes se mirent à tourner en ce festin,
Quel beau sourire, tu me fis avec un bel entrain.
Fort heureusement, notre hôtel n’était pas très loin.

 

Nous avons pris notre temps à se découvrir de nouveau,
Comme au premier jour où nous nous sommes rencontrés,
En cette fraîche journée où volèrent les hirondelles du mois de mai,
En ce jour de printemps où tout nous semblait être si parfait et si beau.

 

Puis l’heure de notre envol a enfin sonné,
De cet envol inespéré mais que j’ai aussi tant redouté,
Car nous savions tel serait notre légitime désir,
Même si, en tant qu’amants d’un soir, cela nous faisait souffrir.

 

Car je me souviens de notre lointaine rupture,
De cette nuit où je voulais en finir avec cette réalité,
Parviendrais-je de nouveau à l’aimer pour l’éternité ?
Que cette question y répondre avec honnêteté fut si dur.

 

Mais, tu es revenue vers moi.
Alors que tout mon cœur meurtri était pour toi,
Je t’attendais avec une rose à la main et le pardon dans l’autre.
Car pour toujours et jamais je serai humblement ton homme, ton hôte.

 

Je n’ai qu’au fond de moi qu’un souhait,
Une requête qu’avec grande confiance je te fais,
Accepterais-tu être pour toujours mon amour de vie ?
Accepterais-tu de vivre avec moi dès cet instant, dès cette nuit ?

 

Nous entrâmes en silence en notre chambre d’hôtel,
Comme un prince charmant accompagné par sa toute belle,
Avec les pupilles dilatées, sur le sofa tu t’étendis si gaiement,
En me demandant de te savourer tel le ferait un grand gourmand.

 

Comment avais-tu pu deviner mon envie, mon désir ?
Comment avais-tu repéré ce qui me ferait tant plaisir ?
Écartant le voile qui cachait ce lieu en évitant de te faire moindre mal,
Afin de satisfaire notre concupiscence innée en notre noble désir primal.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Deux fois

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Deux fois

 

En cette nuit de fin de mois,
Je me suis levé en pensant à toi,
Car mon esprit ne cessait de me tourmenter,
Savais-tu à tel point je t’ai aimée, je t’ai adorée ?

 

En pleine noirceur,
Je me suis dirigé vers mon ordinateur,
Fébrilement, mes doigts effleurèrent les touches de mon clavier,
Ne sachant comment trouver les mots de mon amour t’exprimer.

 

Alors que l’encre de la nuit,
Recouvre de sa noirceur cet instant de vie,
Une vie que j’avais tant rêvé de passer avec ma bien-aimée,
Ainsi de mes mots sur ce papier je devrais alors me contenter.

 

Je me rappelle la douceur des rayons de soleil,
Qui te caressait la peau de ton corps telle une merveille,
De ton sourire aux dents d’ivoire qui me comblait de joie,
Qui me donnait une raison de vivre car mon cœur était en émoi.

 

Je me souviens de cette plage,
Où se promenèrent des gens de tous âges,
Je ressentais ce bonheur qui semblait être éternel,
En compagnie d’une dame à mes yeux tellement belle.

 

Chaque bonne chose a une fin disait ma mère,
Grande vérité de tous les temps et dure à avaler car si amère
Depuis cette mésentente d’un moment, bien des choses ont changé.
Mais il y a une chose que jamais je ne parviendrai à oublier.

 

Ce n’est pas cette nuit sous les étoiles,
Qui me faisait songer à une divine toile,
Ce n’est pas les instants de folies que nous avons vécus,
De ces instants qui resteront en ma mémoire d’homme nu.

 

En mon cœur restera cette promesse,
Que je t’ai faite en ce dernier soir telle une caresse,
D’être toujours avec toi d’éternels amis quoiqu’il arrive,
Car je sais en mon fort intérieur que sans toi il m’est impossible de vivre.

 

J’aimerais tellement te faire l’amour,
Par des gestes intimes dont tu te souviendras toujours,
Mais depuis tout ce temps, s’envolent mes espoirs et ma foi.
Voilà pourquoi j’ai écrit ces mots même si j’y ai pensé par deux fois.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

J’avais les bleus

Cowgirl
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J’avais les bleus

 

Je suis arrivé dans ce pays,
En espérant y trouver du travail,
En désirant reprendre de ma vie son gouvernail,
Et y découvrir l’amour véritable qui comblerait ma vie.

 

Je suis venu le cœur rempli d’espoir,
En m’évitant bien des soucis et des tracas,
En voulant faire de moi un homme de ce pas,
En m’évitant idées saugrenues et pensées noires.

 

Étant originaire de la campagne,
Où la bière forte remplaçait le léger champagne,
Habitué de travailler dur et à la sueur de mon front,
Je ne redoutais ni labeur ni ceux qui me faisaient la leçon.

 

Mais, après de longues journées,
Je croyais voir mes nobles rêves s’envoler,
C’est alors que dans ce bar j’ai décidé d’y entrer,
Pour boire quelques bières et t’y entendre chanter.

 

N’en croyant pas mes yeux,
Je t’ai reconnue grâce à tes yeux bleus,
Sans oublier avec raison tes seins si admirables,
Que m’empêcher de t’offrir un verre j’en étais incapable.

 

Avec ton sourire légendaire,
Tu es venu me demander de te suivre,
Te suivre afin de mieux notre discussion poursuivre,
Dans ce bar toi et moi en un local tout juste situé en arrière.

 

Se remémorant le temps,
Où nous étions dans le vent,
Ce temps où tu rêvais de devenir une star,
Une chanteuse country qui joue maintenant dans un bar.

 

Viens avec moi cette nuit !
Viens avec moi dans mon lit !
C’est ce que tu m’as dès l’instant dit.
Je t’ai répondu : « Avec grand plaisir j’y serai ô ma chérie. »

 

Tu as alors pris ton chapeau de cowgirl et ta guitare,
Et retournée sur l’estrade avant qu’il ne soit trop tard,
En me jouant une chanson de notre terre bien-aimée,
Où toi et moi nous y sommes nés et avons vécu bien des années.

 

Ta chanson, ta beauté et quelques verres,
Suffirent pour mettre mes problèmes loin derrière,
Oui, c’est vrai que j’avais depuis quelques jours les bleus,
Grâce à ton corps de déesse le monde était devenu merveilleux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Franchir cette porte

Franchir

Franchir cette porte

 

Franchir ou ne pas franchir ?
Telle est la question qui me fait tant sourire.
Un sourire pour ces dames aux doigts de fée et à la bouche d’or,
Qui savent si bien manipuler tant leurs lèvres que leurs corps.

 

En rêvant à toutes celles,
Qui peut être seront-elles encore pucelles,
Et qui chanteront devant mon membre viril une gaie ribambelle,
Un air joyeux que sauront manifester ces charmantes demoiselles.

 

Mesdemoiselles ! Venez ! Ne me faites pas languir !
Car mon seul souhait est de vous faire sans cesse jouir,
Jouir en cette triste nuit d’hiver ! En cette froide nuit d’Enfer !
Et de votre passion sensuelle, montrez-moi donc votre savoir-faire.

 

J’ai franchi le pas de cette interdite porte,
Et pour les sermons du curé? Que le diable l’emporte.
Car de tous les petits et grands plaisirs en cette vie,
Faire l’amour, rien ne peut en rassasier mon envie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La muse

La muse
« La muse » par Gérard Teillot de la France

La muse

 

Bonsoir ! Bonsoir !
Je sais qu’il est tard,
Je voulais être à mon meilleur
Afin de passer avec vous du bonheur.

 

 

Je me suis maquillée
Et me refais une beauté
Pour votre plaisir et le mien
Car être modèle nu il le faut bien.

 

Écoutez cette chanson
Qui joue à la radio en ce moment
Elle me rappelle lorsque je n’étais qu’une enfant
Quand je jouais avec mes petits copains des vilains garçons.

 

J’étais loin d’être très sage
Je dirais même une véritable gamine
Avec un sourire qui faisait une si bonne mine
À cela s’ajoute maintenant quelques années d’âge.

 

Je suis devenue avec le temps une vraie femme
Cheveux d’ébène éclairés par mes lèvres de flamme
De mes yeux envoûtants je vous ensorcèle avec passion
Car je sais bien qu’ainsi j’aurai toute votre attention.

 

Pour cette chaude soirée
Je saurai lentement me déshabiller
Et pour être franche avec vous, cela m’amuse
Car ce que j’adore plus que tout c’est d’être votre muse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je vois bien

Je vois bien
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Je vois bien

 

Il est quatre heures du matin,
Je ressens en moi tout ce chagrin,
Cette peine que tu vis depuis longtemps,
Pour le comprendre cela m’a pris trop de temps.

 

Comment pourrais-je revenir sur mes pas ?
Afin de pouvoir encore t’ouvrir mes bras,
Et avec larmes te demander cette grâce,
De me laisser près de toi une place.

 

Pourtant c’est ton bonheur,
Que je désirais à chaque heure,
Sans cesse te combler de présents,
Être près de toi en silence à chaque instant.

 

Mais lorsque sérieusement j’y pense,
Lorsqu’en moi s’efface toute cette romance,
La vérité éclate avec amertume au grand jour,
Dans ton cœur je n’y serai jamais maintenant et pour toujours.

 

Pourtant j’étais prêt à tout te donner,
À te laisser-vivre ta vie celle que tu as aimée,
Être ce que tu es tout simplement,
Parce que je t’aimais vraiment.

 

Je t’entends respirer,
Alors que je désire t’embrasser,
Te faire l’amour avant de te quitter et de partir,
De tes yeux je serai loin pour toujours pour ne plus souffrir.

 

Je vois bien qu’il n’est pas trop tard,
Pour extirper cette douleur provoquée par ce dard,
Par ce dard, lancé par ce cupidon, que l’on nomme “amour”,
Et qui brise tant de vies sans effort et sans aucun détour.

 

Je vois bien que c’est inutile,
Que ma volonté et mes efforts sont si puérils.
Je vois bien que je ne serai jamais à la hauteur de tes attentes,
Alors loin de ton cœur j’irai chercher autre terre pour y planter ma tente.

 

Je vois bien que mes gestes ne remplaceront pas mon corps,
Qui malgré bien des apparences vaut son pesant d’or,
Je vois bien que ta grande beauté légendaire,
Est réservée pour celui qui saura te plaire.

 

Je vois bien qu’il est préférable de tout abandonner,
Je vois bien qu’il mieux de tout quitter,
Afin de cesser à jamais de te blesser,
De te blesser jusqu’à nous tuer.

 

Dans la noirceur de notre chambre,
Je revois cette photo de toi couleur d’ambre,
Je me rappelle d’avoir vu un si beau sourire
Lorsque tu approchas de moi avec un fou-rire.

 

Mais aujourd’hui je vois bien que c’est fini,
Même si dans mon cœur tu y vivras à l’infini,
Mais en cette nuit je vois bien que c’est terminé,
Sois sans crainte, mon amour, mes erreurs je les assumerai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je me sens bien

Se sentir bien
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Je me sens bien

 

Aujourd’hui, je me sens bien.
Libre de mes mains et de mon corps,
Car j’ai appris que la vie vaut vraiment de l’or.
Je me sens bien dès que je suis dans mon bain.

 

Dans mon bain chaud où je pense à mes nombreux amants,
À ceux que j’ai dépucelés au grand malheur de leurs mamans,
À ceux qui me désirèrent mais qui ignorèrent comment me plaire,
De perdre à jamais leur candeur au risque de se retrouver en Enfer.

 

Au Diable les œuvres de chair,
J’ai décidé d’être libre comme l’air,
Car où serai-je demain ? Que deviendrai-je en l’avenir ?
Aujourd’hui, j’ai décidé d’être là et heureuse et de la vie en sourire.

 

Cheveux mêlés sur mon visage,
Je me fais un plaisir coquin et pas très sage,
En relisant mes aventures d’un soir lors de mes voyages,
De tous ces hommes aussi bien les jeunes que ceux avancés en âge.

 

J’ai rarement attendu,
D’être devant mes amants nue,
Car confiance de mon charme féminin,
Je savais comment les avoir dans ma main.

 

Femme fatale,
Femme avec une emprise totale,
Sur mes concubins tant comblés par mon habileté,
À faire l’amour sans gêne, ni retenue et d’un air si enjoué.

 

Je me sens bien et je ne regrette rien,
Car nul ne sait vraiment si je serai là demain,
Une seule chute suffit pour définitivement tout quitter,
Quitter ce monde que j’ai finalement réussi à apprivoiser.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada