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Amour sauveur

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Dessin réalisé par Juste Angèle 

Amour sauveur

 

Le savais-tu, chérie?

J’ai un secret à te dire cette nuit.

Je suis un homme pas comme les autres,

Et c’est pour te le dire que je voulais être ton hôte.

 

J’ai tant de blessures à cacher,

Mais, ô combien, plus d’amour à donner.

Des souvenirs de guerre qui me semblent être si frais,

De ces témoignages qui prouvent en tout temps que le mal est.

 

À un âge où l’on connaît de nos parents que leurs câlins,

Pour des raisons connues que par des gens avides de gloire,

On me tendit la boisson amère des larmes que je devais boire,

Boire jusqu’à la dernière gorgée! Boire au sein d’un triste festin!

 

J’ai combattu mille ennemis,

En y perdant, malgré moi, de nombreux amis,

Sous des cieux sombres et sur des terres arides sorties des enfers,

Armes aux poings ayant pour seul désir de briser mes chaînes de fer.

 

Chaînes de fer transformant mon cœur en pierre,

Je quittais ce Vieux-continent sans aucune amertume,

En laissant derrière moi tristes pensées de brumes,

Avec espoir de trouver paix sur cette nouvelle terre.

 

Nouveau pays où tout semblait permis,

Des promesses de meilleurs lendemains,

Tout ce que je priais en joignant les mains,

En priant tout ces je-ne-sais-quoi et je-ne-sais-qui.

 

J’ai compris le jour où je t’ai rencontrée,

L’instant où tu m’as offert avec joie ton amitié,

Qu’en moi brûlait un feu que l’on appelait amour,

Et que je ne saurais lui résister pour toujours.

 

Et puis, nous nous sommes fréquentés,

Doucement parce que je ne voulais pas te heurter,

Car l’amour véritable se construit avec grande patience,

Et ne peut s’appuyer que sur une mutuelle confiance.

 

Je t’ai laissé le temps de m’apprivoiser,

Tel un renard d’un conte écrit depuis plusieurs années,

Tu m’as enseigné l’art d’être un homme de paix,

Ah mon Dieu! Quel bien incroyable tu m’as fait.

 

Enfin, un jour ou bien une nuit,

Est-ce important dans mon humble récit?

J’ai pour la première fois ouvert la porte de mon cœur,

Et c’est-là que j’ai compris que seul l’amour est sauveur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Plaisir de poser nu

 

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Plaisir de poser nu

Bonjour tout le monde,

20171129_131939J’espère que tout se passe bien pour vous. De mon côté, je me remets tranquillement de mes émotions vécues dernièrement à l’occasion de ma séance de nudité artistique laquelle a eu lieu à Shawinigan dans la belle région de la Mauricie. Une région où le domaine de l’art est sans contredit l’un des fondements de cet endroit hautement historique pour ma patrie qu,est le Québec. En effet, c’est en ces lieux que le Québec a débuté l’ère de l’industrialisation et de la modernité.

Sous un autre d’idées,  j’aimerais répondre à trois questions que20171129_135406 plusieurs de mes amis et connaissances me posent en certaines circonstances, en particulier lorsque je reviens de mes voyages pour poser nu au sein d’écoles et d’ateliers d’art. Ces questions sont les suivantes : Quel plaisir ai-je de poser nu devant des gens que je ne connais pas ? Quels bénéfices émotionnels ai-je ? Et le plus important, pourquoi poser nu? Je répondrai à cela de manière très brève.

20171129_134156_HDRTout d’abord, c’est un honneur pour moi de pouvoir offrir mon corps, en y englobant sa sensibilité, sa singularité et sa masculinité aux artistes tant professionnels qu’amateurs, qui désirent découvrir autre chose que ce dont les médias de masse présentent de façon presque quotidienne au commun des mortels. Comme je dis si bien, la beauté n’a ni âge, ni forme et encore moins de limites. Elle se présente quelle telle aux yeux de celui qui lui est déjà prédisposé à la découvrir. Bref, c’est véritablement un plaisir de poser nu et d’y trouver une source d’inspiration selon l’instantanéité du choix personnel de prendre telle ou telle pose.  Parfois, une telle inspiration peut se faire à l’aide de ma robe de chambre.

24131037_893457990804972_3038499564963547810_nEnsuite, j’en retire une panoplie de bénéfices émotionnels tels que la reconnaissance de la vie, de la beauté et de l’authenticité qui animent non seulement mon esprit durant lesdites séances mais aussi l’ambiance qui règne au sein des groupes. Il y a aussi, c’est peut-être difficile à comprendre pour les personnes qui ne sont pas atteintes de handicap physique, la reconnaissance explicite de la virilité chez l’homme que je suis. C’est un plaisir de savoir que les artistes prennent leurs temps de dessiner chacune des parties de mon corps avec justesse et sans fausse pudeur en ayant une vision purement artistique.

D’ailleurs, cela me choque à chaque fois que je regarde une oeuvre d’art, que ce soit un dessin ou bien un tableau, qui ne rend pas justice au corps masculin dans son ensemble. Tous les corps sont beaux, dignes d’être représentés et d’être vus de manière à la fois simple et vraie. Cela concerne autant le corps masculin que féminin.

20171129_135915Enfin, pourquoi poser nu? C’est un fait. Il m’aurait été possible de poser habillé et être plus en conformité selon les normes sociales. Or, je dois avouer que depuis ma naissance, je devais sans cesse adapter mon corps selon justement lesdites normes et ce, au risque de soustraire mon être profond de ce qui il est en réalité. Que d’expériences bio-médicales j’ai du subir pour être conforme aux normes de la société. Or, votre humble serviteur n’est pas et ne sera jamais en parfaite conformité avec les critères de perfection physique véhiculés dans la société. Il est quel tel. Un point, c’est tout. Par conséquent, c’est dans ma nudité artistique que se trouve tout mon potentiel artistique. Les  témoignages de la part des artistes et des étudiants et étudiantes en arts semblent me donner raison. Des témoignages qui démontrent le bien-fondé de ma passion et qui m’encouragent à poursuivre ma route, et ce quoi qu’on en pense ou qu’on en dit.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada 

C’est le temps

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C’est le temps

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Que se passe-t-il de bon dans vos vies et quels sont vos projets pour les semaines à venir ? De mon côté, ça va beaucoup mieux qu’à la fin du mois d’avril. Comme vous le savez déjà, quelques problèmes de santé ont été de la partie depuis plusieurs jours. Ce qui avait mis en péril ma participation en tant que modèle nu avec la très sympathique Gabrielle Doutre, la photographe pour qui j’ai posé en costume d’Adam. Dieu merci ! Il y a eu dans le fond plus de peur que de mal. L’essentiel est que tout soit rentré dans l’ordre, surtout en ce qui concerne notre plus grande richesse, c’est-à-dire la santé. N’est-ce pas?!

Bref, ce fut pour moi le temps de relever un nouveau défi dans le domaine de la nudité artistique. Un domaine qui, vous vous en doutez bien, me passionne beaucoup. Ici, ce qui m’a vraiment plu c’est le caractère très intimiste de ladite séance. Une séance qui a eut lieu dans une simple maison avec deux appareils-photos, un fond d’écran et un rideau blanc d’où la luminosité nous arrivait de l’extérieur sans oublier mon ouverture d’esprit qui a été très appréciée de la part de la photographe. Ce fut là nos seuls instruments de travail. Comme on dit chez-nous: « c’est souvent dans la simplicité que se fait le meilleur travail. » Quoiqu’il en soit, Nous avons donné chacun notre part pour rendre cette séance vraiment intéressante. Et, entre vous et moi, l’ensemble des résultats témoigne du sérieux que nous avons mis lors de notre rencontre.

Fait intéressant à retenir, j’ai demandé à l’une de mes connaissances, qui est elle-même photographe professionnelle depuis plusieurs années, ce qu’elle pensait de quelques-unes des photos réalisées en cette occasion. Je vous retranscris exactement ses propos dans la langue de Shakespeare puisqu’elle est américaine: 

« Rolland, I think this is more than enough for me to assess. First, the image quality is excellent. Sharpness, focus and creative positioning is wonderful. Obviously, you and the photographer were not afraid to take risks and that adds to the WOW factor. Images are unique and your story is being told from a fresh perspective! »(1) Jayden Miller

Il va sans dire qu’avoir l’opinion d’une autre photographe professionnelle me réconforte dans mon optique de travail. En effet, en fais-je trop ? En fais-je pas assez ? Est-ce utile ? Pourquoi donc ? Et pourquoi pas ? En résumé, ce sont-là des interrogations qui me viennent souvent à l’esprit depuis quelques temps déjà. Oui, cette passion anime mon cœur. Ce qui ne m’empêche guère de m’interroger pour mes choix futurs.

Toutefois, les dernières semaines m’ont porté à la réflexion non seulement sur mon cheminement en tant que modèle nu, mais aussi sur ce que je ressens au plus profond de mon être véritable. Vous savez bien que j’adore ce que je fais surtout que cela m’a permis de rencontrer des gens extraordinaires et avec un cœur en or. Mais quels sont les chemins qui me restent à parcourir avant de quitter ce monde ? Et, plus particulièrement, quels chemins devrais-je choisir ? Oui, je le sais bien que le temps passe à la vitesse de la lumière. Voilà pourquoi je suis persuadé que bien des questions devront être résolues d’ici le 24 mai prochain, c’est-à-dire la date de mon anniversaire de naissance. Des questions que moi, et moi seul, devrai répondre. Puisse les saints et les saintes du Ciel m’éclairer. Il est encore … le temps.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

(1)Traduction en français: « Rolland, je pense que c’est plus que suffisant pour moi d’évaluer. Tout d’abord, la qualité de l’image est excellente. La netteté, l’orientation et le positionnement créatif sont merveilleux. De toute évidence, vous et le photographe n’avaient pas peur de prendre des risques et cela ajoute au facteur WOW. Les images sont uniques et votre histoire est racontée sous une nouvelle perspective! » Jayden Miller

L’importance de mes tatouages

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L’importance de mes tatouages

« Si tu essais de comprendre un artiste, c’est que t’as rien compris. »

Samantha D.

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que, contrairement à ce que l’on vit au Québec, vous pouvez profiter un peu du soleil. En effet, on ne peut pas dire que la température printanière nous a gâtés ces dernières semaine. Pluie, froid, vent, nuage et tout le reste constituent notre lot quotidien. Enfin bref, gardons espoir qu’un jour le soleil apparaîtra dans le ciel. Cependant, aujourd’hui, je désire vous entretenir de l’importance des tatouages sur mon corps. Des tatouages qui ont, tout comme l’ensemble de mon corps, une histoire qui leur est propre.

New Image 2Pour moi, mes tatouages témoignent d’étapes très importantes dans le parcours de ma vie. Le premier que j’ai eu est la croix de Jérusalem qui se voulait être une preuve que la vie aura toujours le dernier mot sur la mort, l’amour sur la haine et l’espérance sur le désespoir. Ce qui est intéressant à retenir, c’est que ce tatouage a été fait le jour de l’Action de Grâce, le 10 octobre 2005, soit exactement cinq ans après ma cure de désintoxication contre l’alcoolisme. Vous pouvez donc comprendre sa grande signification à mes yeux. Être sorti de cet Enfer est tout un exploit que Dieu m’a accordé. Je lui en serai toujours reconnaissant.

D’autres tatouages tirent leur origine de ma pratique d’artsNew Image 1 martiaux tels que le karaté et le ju-jitsu. D’ailleurs, ces années de pratique sont sans contredit parmi les plus belles de toute ma vie. J’y ai fait la connaissance de gens formidables et même eu la chance incroyable d’être passé dans un journal publié dans tout le Québec au sein d’un article où l’on me présenta non pas comme un pauvre handicapé, mais bien comme un homme à part entière. Parmi ces tatouages, y figurent le symbole de mon horoscope chinois qui est le tigre, les pictogrammes de ninja, de karaté et du budokan. Ce dernier signifie tout simplement « arts martiaux » en japonais. D’ailleurs, j’éprouve un grand respect envers ce peuple car il a su se relever de manière formidable de leur défaite de 1945 et même de devenir l’une des puissances économiques tout en se mêlant strictement de ses affaires. Un peuple à imiter.

New Image 11Un autre tatouage qui a une grande valeur à mes yeux concerne les armoiries d’un régiment allemand durant la seconde guerre mondiale. Malheureusement, sa gravure sur mon bras a suscité une certaine polémique auprès de personnes que j’aime beaucoup. Je dois avouer que de porter les armoiries de la 33e division waffen SS, dite division Charlemagne, peut porter à confusion chez bon nombre de gens qui me connaissent très bien. Or, j’ai pris grand soin de faire retirer le rouge qui accompagne le motif originel afin d’éviter toutes formes de mésententes. Mais au fait, pourquoi un tel tatouage sur le corps de votre humble serviteur ? C’est là une excellente question. J’ai donc le plaisir, et aussi l’honneur, de vous annoncer qu’il y a au sein de mes ancêtres l’illustre empereur Charlemagne du saint empire romain germanique. Oui, c’est pour moi une grande joie car d’une part, mes origines constituent une source énorme de fierté et que d’autre part, il est pour moi impératif de connaître, du moins en partie, sa lignée ancestrale afin de se connaître réellement.

Enfin, le dernier tatouage représente une rose plantée dans un cœur.New Image 9 Une rose qui est, et sera pour toujours, dédiée à la première femme qui m’a véritable aimé dans ma vie. Je ne parle pas ici d’un amour d’adolescence. Mais d’un véritable amour lequel restera gravé en mon âme en dépit de bien des mésententes. Et, croyez-moi, il y en a eu plus que vous pouvez même vous y imaginer. Ceci ne m’a jamais empêché d’apprécier la femme magnifique qu’elle est et de me remémorer des beaux souvenirs vécus ensemble. Les roses rouges sont certes le symbole par excellence de l’amour, mais elles ont aussi des épines qui blessent souvent très profondément  la main qui se tend vers elles. La vie est ainsi faite.

En résumé, mon corps témoigne à lui seul une histoire peu commune. Courage ! Persévérance ! Force ! Résilience ! Voilà bien ce que les gens me disent souvent. Moi, je leur réponds via mes tatouages tout simplement ceci: « La vie a voulu que ma route soit ainsi et non pas autrement. Cependant, mon désir de vivre a transcendé les multiples obstacles qui s’y trouvèrent afin d’y planter les graines qui allèrent enrichir mon expérience de vie. »

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Que puis-je dire de mes expériences de modèle nu?

Que puis-je dire de mes expériences de modèle nu ?

Bonjour tout le monde,

J’entre dans le vif du sujet. Cela fait plusieurs années que je suis modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers pour artistes amateurs et professionnels et, pourtant, il y a un sujet sur lequel je n’ai pas encore élaboré. Il s’agit dans son ensemble de répondre à cette question existentialiste : que puis-je dire de mes expériences de modèle nu ? Autrement dit, le fait de poser nu pour de tels endroits m’apporte-t-il quelque chose de bien précis qui enrichie d’une manière ou d’une autre mon existence ? Pour répondre à cette question, je me réfère à une discussion téléphonique que j’ai eu dimanche avec mon père. Veuillez noter que ce dernier reste très loin de la ville de Québec où je vis puis maintenant plus de vingt ans.

Oui, il m’arrive quelques fois de lui parler de mes cours séjours faits à Montréal dans le cadre de mes activités en tant que modèle nu. Il va de soi qu’il n’est pas nécessaire d’entrer dans les moindres détails, mais en glisser quelques mots semble l’intéresser tout en le rassurant que j’apprécie ce que je fais. Et, comme il le dit lui-même, faire un tour de temps à autres à Montréal change le mal de place. Or, nous avons discuté d’un événement qui a eu lieu au cours de mon enfance lequel m’avait passablement perturbé et je m’étais promis qu’un jour la vie me donnerait l’occasion de prendre une digne vengeance.

Bref, mon père et moi avions discuté lorsque ma défunte mère et moi étions allés à mon inscription d’école au début du mois de septembre en 1971. Le directeur d’école nous avait fait entrer dans son établissement scolaire par une entrée inaccessible pour les autres élèves, comme si j’étais un monstre dont il fallait les soustraire de leurs regards, afin de nous annoncer une nouvelle. Une nouvelle qui allait prendre la forme d’un coup de lance dans le cœur de ma mère. En effet, il l’informa qu’il ne pouvait pas m’accepter du fait que ma situation physique allait perturber certains élèves issus de classes aisées. Jamais de ma vie, l’humiliation se fit sentir dans les moindres parcelles de ma tendre mère. Vous pouvez me croire sur parole !  

Inutile de vous raconter le chemin du retour. Toutefois, la vie a fait en sorte que j’ai pu accomplir tout le contraire de ce que l’on avait prédit. Non seulement, j’ai complété un parcours académique fort remarquable mais, de surcroît, mon travail en tant que modèle nu pour les écoles d’arts et les ateliers pour artistes professionnels et amateurs a fait mentir le directeur de cet école. Non seulement, mon corps est loin d’être un phénomène que l’on devrait éliminer des yeux du public, mais il peut être considéré comme ayant un potentiel inouï pour la réalisation d’œuvres d’arts.

Bref, nonobstant le fait que mes expériences de modèle nu a favorisé la rencontre de gens formidables, de voyager un peu partout en province et de permettre de prendre en photos plusieurs des œuvres, lesquelles ont été utiles pour la rédaction de quelques-uns de mes articles, faites par des artistes ou bien des étudiants en arts et de parfaire mon savoir-faire dans ce domaine, il y a un élément en particulier qui en ressort. C’est que j’ai réussi à faire mentir ce directeur d’école. Quelle belle riposte de ma part !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Quelques précisions

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Quelques précisions

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien en ce début de semaine et que vous commencerez vos préparatifs de Noël avec joie et entrain. De mon côté, j’ai un grand projet qui se concrétisera dans les prochains jours. Ledit projet n’a strictement rien à voir avec la nudité artistique mais il aura une belle répercussion sur mon blogue puisque cela va me permettre d’y trouver une source quasi-inépuisable d’inspiration pour la composition de mes poèmes . Et, croyez-moi sur parole, j’en suis plus que convaincu.

Vous savez déjà que j’ai eu la chance inouïe de poser nu au sein d’un atelier d’arts dans la ville de GrandMère située en Mauricie. Ce fut là une expérience réellement enrichissante tant pour les artistes qui y sont venus en grand nombre que pour votre humble serviteur. Il y avait des artistes appartenant à toutes les catégories d’âge même si une grande majorité d’entre eux avait quelques cheveux blancs. Que voulez-vous? Le seul moyen que nous avons à notre disposition pour rester en vie, c’est de vieillir. Ceci dit, aussi bien vieillir en beauté mais pas forcément en sagesse. Une vie trop tranquille, c’est souvent très ennuyant.

D’ailleurs, il est impératif de se trouver une passion pour rendre notre vie vraiment intéressante. Trouvez-vous quelques choses qui incitent en vous le goût de vous surpasser, d’aller bien haut de-là de ce que vous auriez crû être capable de faire. Ceci peut concerner bien des domaines. Tout vous est possible de faire en tenant compte de vos limites et de vos talents. Je pense ici notamment à la peinture, à la musique, à participer à diverses activités caritatives, à écrire, lire pour les non-voyant, et bien d’autres domaines.

Pour ma part, ma passion en tant que modèle a revêtu au fil des années diversesnew-image81 connotations selon les modalités de travail. Des modalités allant à des poses classiques devant des groupes d’étudiants en arts ou encore lors d’ateliers réservés à des gens triés sur le volet jusqu’à des séances de photographie plus ou moins « underground ». Sachez une chose! J’assume en totalité ce que j’ai fait jusqu’à maintenant. Pourquoi en serait-il autrement? Ma passion a permis à bon nombre de gens de découvrir de nouvelles facettes chez la nudité artistique tout en travaillant avec un modèle nu masculin lequel possède un corps, pour reprendre un jargon propre au domaine des arts, réellement atypique.

Qui plus est! Il n’a jamais était question de cacher quoi que ce soit de mon corps lors des séances de nudité artistique. Nudité, masculinité et simplicité ont été, et le seront pour toujours, le leitmotiv de mon travail en tant que modèle nu. Comme j’assume tout ce que j’ai fait jusqu’à maintenant, il m’est difficile de ne pas en faire de même concernant les trois pièces fondamentales sur lesquelles je me positionne lors de mes prestations devant un public averti. En effet, la nudité est la première base de mon travail sans laquelle rien est possible. Voilà pourquoi j’enlève ma robe de chambre en début de séance pour la remettre seulement à la toute fin puisque le fait de pouvoir dialoguer avec les personnes présentes en tenue d’Adam lors des poses est d’une aide incroyable pour saisir toute la subtilité de mes courbes, de mes formes et des différentes parties qui ont été atteintes durant ma gestation au sein de ma mère lors de sa grossesse. Il y a des caractéristiques qui sont plus difficiles à travailler que d’autres. C’est un fait que nul ne peut nier.

new-image82Ensuite, il n’est pas question de porter un cache sexe lors de mes prestations. Comme l’a dit si bien madame Danielle Julien de l’atelier de la Factrie de GrandMère: « Tu portes une jambe artificielle, mais tout le reste est conforme à la normalité ». Pourquoi donc devrais-je me transformer en eunuque? Non merci, pas pour moi. Bref, j’enlève tout ce qui pourrait démontrer une quelconque non masculinité de mon corps nu lors des séances. Là encore, c’est une question d’acceptation totale de sa personne. Ce qui peut être plus facile à accomplir pour certaines personnes que pour d’autres.

Enfin, la simplicité est sans contredit la base qui rend possible une séance faite dans la joie et la bonne humeur. Il faut se rappeler qu’une séance est avant toute chose une communion entre divers acteurs dont la  volonté de réaliser quelque chose de bien, voir ici se réaliser pleinement dans ce qu’ils font, est le fondement d’une réciprocité indéniable. Je me donne en totalité non seulement à chacune des séances mais également dans chacune de mes poses. Je me donne à vous? Vous devez vous donner à moi en m’offrant le meilleur de vous-mêmes dans chacune de vos oeuvres.

Petite anecdote à vous raconter! Lors de ma séance de nudité artistique à l’atelier denew-image84 la Factrie, il m’est venu l’idée de prendre quelques poses dites classiques dans certaines parties de ladite séance. Or, et j’ignore la raison, j’ai pris une pose qui faisait penser à des statues de l’époque gréco-romaine. Voyant la réaction de surprise chez les artistes dès que j’ai pris la pose voulue, l’envie folle de faire une blague a été plus forte que moi. Je me suis alors permis de dire tout simplement ceci: « J’ai l’honneur de vous informer que je suis le cousin de la Vénus de Milo. » Holàlàlà! Nous avons bien rit un bon moment. Bref, tout bon modèle vivant qui se respecte doit d’abord et avant tout développer le sens de l’humour. Et comme l’affirme si bien le dicton: « Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand chose. »

En résumé, je poursuivrai la rédaction de mon blogue comme d’habitude. C’est-à-dire avec passion et amour. Mais, j’y ajouterai quelques touches assez particulières au fil des jours à venir, pour ne pas dire tout simplement le mois de décembre qui débutera bientôt. J’espère de tout mon cœur que vous serez comblés par tout ce qui vous sera présenté très prochainement.

D’ici-là, je vous souhaite beaucoup de bonheur.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Wow! Quel magnifique souvenir!

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Wow! Quel magnifique souvenir

«Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je suis littéralement aux anges. En effet, je viens de découvrir sur le web un article concernant le monde des modèles vivants. Un article qui a été réalisé en 2013 et dont votre humble serviteur a été parmi les personnes interviewées par le journaliste. C’est dont avec un plaisir immense que je vous transmet ci-joint la copie conforme dudit article avec, afin de respecter le droit d’auteur, un lien vous menant directement sur le site web d’où il est tiré. Je vous souhaite une agréable lecture.

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Figures dénudées pour quelques instants, les modèles vivants se donnent à une profession tout sauf conventionnelle. Laissant préjugés et pudeur au garde-robe, ces artistes se dédient corps et âme à la création artistique.

Des heures immobiles en costume d’Adam, une anatomie analysée minutieusement par des dizaines de regards, une endurance mentale et physique particulière. Le métier de modèle vivant n’est pas destiné à n’importe quel quidam. Les conditions de travail difficiles et les jugements préconçus n’altèrent pourtant en rien la détermination de ces artistes.

Judith, étudiante de 22 ans à l’Université Concordia, garde un souvenir douloureux de sa première expérience comme modèle. «J’ai souffert l’enfer, je ne m’attendais pas à un aussi gros challenge physique et mental», se rappelle-t-elle. En quête d’un travail pour payer ses études, la jeune femme est tombée par hasard sur une petite annonce Kijiji. Elle pose depuis pour plusieurs artistes. Ses séances, habituellement au nombre de deux par semaine, se partagent entre dessinateurs, sculpteurs et photographes. Trois ans se sont écoulés depuis la première pose de Judith. Elle s’est adaptée progressivement aux contraintes physiques de l’emploi. «Il a fallu que je développe ma patience, ma relaxation et surtout ma résistance à la douleur», énumère l’étudiante.

Parents et amis de Judith ne savent pas qu’elle pose nue pour des artistes. «J’ai peur que mes proches me prennent pour une prostituée», s’inquiète l’étudiante. Guy Boissé, modèle depuis plus de trente ans, dit lui aussi être victime de multiples jugements de valeur lorsqu’il révèle son occupation «C’est mal vu dans la société, plusieurs croient qu’on offre des services sexuels. J’aime dire qu’on offre des services corporels», nuance-t-il. En trois décennies de métier, le poseur affirme n’avoir vécu aucune séance où il s’est senti mal à l’aise devant un potentiel sous-entendu sexuel.

La sécurité d’emploi est un concept étranger pour les modèles vivants, mais certains d’entre eux réussissent à créer des liens avec les artistes et les institutions. À l’Atelier de sculpture du Village, école reconnue dans le domaine à Montréal, une dizaine de poseurs sont appelés à chaque semaine. «Il est essentiel de bâtir une relation de confiance avec celui qui pose afin de créer une collaboration fructueuse et à long terme», explique Joël A. Prévost, fondateur de l’organisme. Un processus similaire se déroule à l’UQAM. L’enseignant du cours de modèle vivant, Thomas Corriveau, reçoit un nombre colossal de curriculum vitae et les conserve tous dans un cahier, triant sur le volet les applications. «Je travaille avec une demi-douzaine de ces personnes depuis plus de dix ans», affirme le professeur.

Bien que certains réussissent à se trouver des partenariats à long terme, la profession n’offre pas des conditions permettant d’en faire une occupation à temps plein. À l’Atelier de sculpture du Village, même les «réguliers» ne font jamais plus de dix heures hebdomadairement. Posant de trois à quatre fois par semaine, Guy Boissé se considère comme un des modèles les plus actifs à Montréal. «On est bien payé pour ce qu’on fait, mais il n’y a pas assez de demande pour que quelqu’un puisse gagner sa vie seulement avec ça», explique-t-il. L’homme de 54 ans est photographe pigiste et cultive des légumes avec son frère maraîcher pendant l’été pour joindre les deux bouts.

À corps vaillant, rien d’impossible

Un maximum de diversité est nécessaire pour les artistes lorsqu’il est temps de travailler avec des modèles vivants. Dans le cours offert à l’UQAM, les profils des participants varient continuellement. L’enseignant essaie également d’alterner entre modèles féminins et masculins pour permettre à ses élèves de bien saisir les différences de leurs anatomies.

Pour les personnes handicapées désirant poser pour des artistes, la réalité est parfois moins rose. Victime des effets de la thalidomide, médicament prescrit à des femmes enceintes en 1962, Rolland St-Gelais est privé de sa langue, de son menton, de ses deux mains, de l’avant-jambe gauche et d’une bonne partie de son pied droit. «J’ai appliqué dans plusieurs écoles et on m’a refusé partout donnant explicitement comme raison mon handicap. J’ai eu la chance d’avoir une amie qui m’a présenté à un artiste et de fil en aiguille, j’ai pu me faire une place», raconte l’homme de 52 ans. Poser en tant que modèle est un rêve qui a demandé beaucoup d’efforts pour Rolland St-Gelais. Il déplore que la première impression ait encore beaucoup de place dans le milieu artistique. «Les handicapés sont tout aussi pertinents à dessiner, ils présentent des défis très intéressants pour les étudiants », répond Thomas Corriveau. Il affirme cependant n’avoir reçu aucune candidature d’handicapés dans les dernières années.

Pour les modèles vivants, ce travail peut devenir une véritable façon de se définir et de s’épanouir. «Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

***

Un outil irremplaçable

Le modèle vivant offre des caractéristiques que le mannequin de cire ne pourra jamais reproduire, ce qui le rend si primordial dans le monde artistique. À l’UQAM, les étudiants au baccalauréat en arts visuels et médiatiques ont un cours de dessin entièrement dédié aux modèles vivants. «Les modèles sont animés, ils ne sont pas qu’un objet. Ils ont un rôle, une position et une expression qui amènent une création plus dynamique au dessin», affirme l’enseignant en arts de l’UQAM, Thomas Corriveau. Avec ces modèles, le professeur apprend à ses étudiants à se familiariser artistiquement avec l’anatomie et le squelette humain, tout en apprenant les règles des ombres.

Source: http://montrealcampus.ca/2013/11/donner-son-corps-a-lart/

 

 

Nudité? Vous avez dit nudité?

Nudité? Vous avez dit nudité?

Bonjour tout le monde,

new-image28Nudité? Vous avez dit nudité? Voilà la thématique de cet article et il m’a semblé être de plus haute importance de l’aborder dès les premières lignes écrites par votre humble serviteur devant son clavier d’ordinateur. Pourquoi vouloir rédiger un tel article après plus de 900 publications et de 14 pages de présentation sur des thèmes allant sur certains aspects de ma vie, dans un souci de transparence, et sur certains éléments, disons-le franchement, plus corsés? D’ailleurs, force est de constater que l’unanimité est loin de faire légion en ce monde et si cela arrive, en de rares occasions, elle est souvent la cause de bien des tourments au sein des sociétés, surtout lorsque la moralité semble être un vecteur des forces en présence. Comme disait si bien un sage: « Souviens-toi mon enfant que les pires atrocités commises par les hommes l’ont été faites au nom de la vertu. »

C’est là une question à laquelle je suis obligé d’y répondre sous trois volets distincts qui se résument simplement  en ceci: En premier lieu, ce que ce blogue n’est pas et New Image5ne sera jamais. En second lieu, les triples objectifs visés par votre humble serviteur. Et, en dernier lieu, vous l’avez sans doute deviné, de décrire en quelques mots qui est celui qui se cache derrière son clavier, et ce peu importe l’heure de la journée ou de la soirée, et même dans certains cas, durant la nuit, peaufinant dans le mesure de ses capacités la rédaction de ses publications. Trois volets, certes distincts, mais tellement complémentaires qu’en l’absence d’un seul des trois, toute logique démontrant la nécessité de l’existence même de ce blogue serait remise en question. Et, croyez-moi sur parole, je me battrai bec et ongles pour  le conserver tel qu’il est puisqu’il signifie à mes yeux la plus belle preuve de cette liberté d’expression, en l’occurrence la mienne, si malmenée par des gens avides de pouvoir sous le couvert de la moralité et, surtout d’une conception erronée de la grandeur divine.

Ce que ce blogue n’est pas et ne sera jamais

Une chose doit être dite une fois pour toutes: Ce blogue n’est pas et ne sera jamais dédié à une quelconque forme de vulgarité, d’obscénité, de mauvais goût et de grossièreté. Dès le début de la création de ce blogue, votre humble serviteur a tenté par tous les moyens mis à sa disposition, et parfois avec des balbutiements  vu son caractère profane dans les premiers temps, d’éviter d’offusquer qui que ce soit au sein de son blogue.

Qui plus est! Lorsque l’occasion se présente, il me fait plaisir de corriger le tir en publiant une nouvelle version d’un tel ou tel article ou tout simplement en y modifiant quelques parties. Ce blogue n’est pas non plus un site dédié à la 000000810002pornographie où l’image de la nudité est galvaudée de manière irrespectueuse tant pour les hommes que pour les femmes, dans son ensemble. Oui, certaines publications peuvent posséder une connotation d’érotisme, mais quand cela a lieu, c’est fait avec un soin méticuleux. C’est le cas notamment des séries intitulées «Séance de nudité érotique» et de sa suite sous-titrée «Se connaître, c’est s’aimer.» Une séance qui a été tournée dans une chambre d’hôtel de Montréal et ce, avec la collaboration spéciale d’une modèle nue extraordinaire et d’un photographe hors-pairs. Rien ne fut laissé au hasard afin de respecter d’abord et avant toute chose la charmante jeune dame qui avait accepté de participer. C’est bien la moindre des choses. N’est-ce pas?!

Ce blogue ne peut pas exister sans la recherche de l’excellence d’un français écrit et de mots choisis afin de respecter la langue de Molière. La plus belle langue au monde! Voilà pourquoi j’essaye de publier mes articles avec un grand souci de respect envers cette langue noble et digne des dieux. Oui, j’adore plus que tout ma langue car c’est avec elle que j’ai appris à dire la plus belle phrase pouvant être dite en ce monde: Je t’aime.

Les triples objectifs visés par votre humble serviteur

Il est important de retenir que l’idée de réaliser et d’entretenir, ce sont là deux réalités aux antipodes l’une de l’autre, ce blogue est venue en mon esprit à la suite new-image26d’un exposé écrit en théologie dont le sujet portait sur l’eugénisme sous le régime nazi et la participation plus ou moins imposée par les pseudo scientifiques du IIIe Reich auprès des artistes dans les pays occupés. En ce contexte, tout était axé sur la glorification du corps parfait et l’exclusion, voir l’élimination purement et simplement physique, des individus ne cadrant pas dans les critères de perfection préconisés par les nazis.

12675129_10154724094679657_765136332_oMa réponse personnelle a été de faire, permettez-moi cette expression, un pied-de-nez à cette période sombre de l’histoire. À cela s’ajoute le fait que la thalidomide a été découverte et fabriquée au sein de la Wehrmacht par un chimiste allemand qui alla devenir le fondateur de l’entreprise pharmaceutique tristement célèbre Grünenthal Chemical. Être un modèle nu était le chemin tout indiqué pour faire contrepoids à cette période qui menace de manière plus ou moins subtile de refaire surface. Souvenez-vous que l’histoire a tendance à se répéter et que la prudence est l’une des quatre vertus cardinales. Bref, restons prudents en tout temps.

Le second objectif de votre humble serviteur réside à transmettre sa passion pour la beauté auprès des visiteurs. Je fais bien entendu référence à la beauté sous toutes ses formes, mais en particulier le nu, la poésie et la photographie. Trois domaines qui, à ma grande surprise, m’ont permis de faire la rencontre de gens extraordinaires. Dans le domaine du nu, j’ai eu la chance de faire les manchettes en quelques occasions tant en Europe qu’au Québec et même au sein d’un magazine britannique, via une publication sur la modèle nue connue sous son nom d’artiste de Phylactère.

new-image16Pour ce qui est de la poésie, elle reflète ma passion pour le français. Jouer avec les mots! En faire vibrer chaque expression! Ressentir le plaisir ou la douleur évoqués dans une phrase! Remémorer des instants de bonheur ou de tristesse! Caresser chacune des lettres comme on titille le clitoris d’une femme pour lui procurer un plaisir parfois coupable, mais plus souvent tellement agréable qu’on ne peut s’empêcher de répondre favorablement à sa demande de recommencer encore et encore. Oui, la poésie est pour moi la nudité de mon âme. Une nudité que je dévoile au gré des mots, parfois pour apaiser, je le concède, bien des maux. Des maux de mon enfance!

Et que puis-je affirmer de ma passion pour la photographie? Certes, les artistes me11235251_676422929152119_142811643_o_thumb.jpg voient entièrement nu. Une nudité qui me comble de bonheur et de sérénité. Pour sa part, la poésie sert à transmettre mes sensations les plus profondes chez mon être. Toutefois, c’est par la photographie que je capte la beauté éphémère du monde qui m’entoure. Une beauté condamnée non pas par sa propre disparition, mais bien par la mienne. En effet, je serai déjà disparu depuis fort longtemps lorsque la terre arrêtera de tourner. Le reconnaître, c’est faire preuve d’humilité.

Capter chaque instant de vie! La vie en tant que modèle nu et pleinement sexué! La vie présente en chacun de mes poèmes! La vie saisie dès le moment où j’appuie sur le bouton de mon appareil-photo. Trois visions de la vie, mais une seule vie, c’est-à-dire celle que je partage avec le microcosme qui m’enveloppe, lui-même englobé par le macrocosme, et ce jusqu’à l’infini. Cet infini qui rejoint ce Dieu invisible.

Qui est celui qui se cache derrière son clavier?

Je suis simplement un être humain comme chaque personne vivant sur cette belle planète que l’on appelle communément la terre. Je respire comme toutes les personnes qui lisent ce blogue. J’aspire à rendre ce monde meilleur en tenant compte de mes forces et de mes faiblesses. Et, surtout, loin est de moi l’idée que je sois parfait.

Je cherche à publier des articles qui soient dignes d’intérêt pour chaque lecteur potentiel. Souvent, mon but semble être atteint tandis qu’en d’autres circonstances je passe à côté de la cible. Qu’à cela ne tienne! Je recommence avec la même passion, et même dans certains cas, avec un degré de minutie plus élevé rendant le résultat sensiblement amélioré. « À chaque fois, remets-toi à la tâche si tu veux bien travailler. » Telle pourrait bien être mon leitmotiv lors de mes rédactions. 

En terminant cette missive, je tiens à préciser une dernière chose. Une chose qui doit être comprise une bonne fois pour toutes. Mon intention qui se trouve dans chacune de mes publications est d’abord et avant tout dénuée de méchanceté envers qui que ce soit. Bien au contraire! Tout est fait avec une bonté d’âme et en tenant compte de mes dispositions du moment présent lesquelles sont tournées vers un seul objectif, la recherche de l’excellence. Soyez, je vous en pries, indulgents envers votre serviteur si cela ne soit pas toujours le cas.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

900e article : Assister à une séance de nu artistique

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900e article :

Assister à une séance de nu artistique 

Introduction

Bien le bonjour tout le monde,

new-image10Vous savez que cela fait presque six ans que je publie de manière assidue sur mon blogue artistique lequel est consacré à ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’arts tant à Québec qu’à Montréal sans oublier les artistes professionnels ou amateurs. Une véritable passion qui est devenue presque une philosophie de vie tellement cela m’a permis de m’épanouir tant au plan de l’art que celui de l’amitié. En effet, le fait d’être un modèle nu a favorisé la création de liens amicaux avec bon nombre d’artistes avec qui la chance de poser nu fut une véritable bénédiction. Une bénédiction pour laquelle je ne cesserai jamais de rendre grâce à Dieu, ou à la vie en général si vous préférez, tellement lesdites séances ont été riches à la fois en émotions mais aussi en créativité.

J’ai publié bon nombre d’articles au sein de ce blogue dont plusieurs ont pour thématique, autre que le nu artistique, la poésie et la photographie tout en évitant de mettre l’accent sur la cause de ma situation physique. J’adore la poésie puisqu’elle favorise la transcendance de l’âme sur le corps nu permettant ainsi au plus profond de mon être de s’exprimer de manière tout à fait libre. Pour ce qui est de la photographie, cette dernière me permet de voir la beauté du monde qui m’entoure en saisissant l’instantanéité du moment présent. Chaque seconde de notre existence éphémère possède une valeur inestimable, tel que le raconte la légende de chronos qui mangeait ses enfants aussitôt nés, puisqu’elle ne reviendra jamais. Voilà pourquoi le domaine de la photographie occupe également une place importante dans mon quotidien. Il va de soi que de voir le monde avec mes yeux me porte à prendre, dans une mesure moindre, la place de l’artiste lors d’une séance de nudité artistique. Voir, être vu et exprimer sont les leitmotivs de mon parcours artistique au sein de ce blogue lequel est devenu mon enfant chéri.

Or, je n’ai jusqu’à aujourd’hui jamais rédigé un article où je décrivais une séance de nudité artistique en privée, ni de vous permettre de voir ladite séance avec vos propres yeux comme vous y étiez. Une telle présentation me semble être un pré requis pour saisir toute la subtilité qui se cache derrière le tableau où l’artiste se trouve. Autrement dit, le fait voir de ses propres yeux une telle séance favorise une démystification qui entoure, un peu comme une aura, le lien qui existe entre d’une part, l’artiste qui se trouve derrière le tableau et, d’autre part, le modèle vivant qui lui offre son corps nu afin d’y découvrir ce qui est caché à l’œil du commun des mortels.

Voilà donc le thème de ce 900e article, c’est-à-dire assister à une séance de nu artistique comme si vous y étiez. Bien entendu que la longueur du texte, la qualiténew-image19 des vidéos et le nombre de photos alloué pour un tel article doivent être pris en considération dans la rédaction et la publication de cet article. Néanmoins, pouvoir le faire est fort probablement le meilleur moyen qui témoigne bien à tel point mon sens professionnel est connu et reconnu au sein du milieu artistique. Je tiens en terminant cette introduction, à remercier madame Marie-Josée Lebel artiste-peintre pour sa participation lors de la séance qui a eu lieu chez elle. Une telle collaboration a rendu possible la réalisation de mon 900e article. Certes, il s’agit bien du 900e mais ce n’est pas le dernier. Je me le promets solennellement.

Première partie :

La préparation

 

Pour être franc avec vous, la préparation d’une telle séance a eu lieu un vendredi new-image12soir lors de ma rencontre avec Marie-Josée Lebel à une exposition artistique dans un atelier situé près de chez-moi. Voyant le pétillement dans ses yeux pendant qu’elle me parlait avec un amour inconditionnel pour son art et son grand talent, je fus dans l’incapacité de me retenir de lui parler de ma propre passion en tant que modèle nu même si elle avait déjà visionné mon blogue artistique à l’occasion de la publication de mon poème inspiré de l’une de ses œuvres. Une œuvre qui m’a incité à en savoir plus sur cette artiste remarquable. C’est ainsi que de fil en aiguille l’idée de réaliser une séance de nudité artistique pour le transposer au sein de mon blogue, en y incluant des photos et des vidéos afin de l’agrémenter, pour souligner le 900e article a germé dans l’esprit de votre humble serviteur. Pourquoi alors ne pas le proposer à cette artiste dans l’optique que cela serait d’une utilité commune pour percer davantage dans ce milieu qu’est l’art du nu ? Un milieu tellement méconnu du grand public.

C’est avec joie qu’elle accepta ma proposition et qu’une date a été prise le plus vite possible afin de rendre possible la rédaction du présent article dans un temps raisonnable. Nous avons donc convenu d’un commun accord que la séance aurait lieu jeudi le 15 septembre à la demeure même de cette artiste, et ce en après-midi. Il est important de prendre en considération que nous voulions rendre notre rencontre la plus cordiale qui soit. Après tout, la vie est tellement courte qu’il est préférable de ne pas la prendre trop au sérieux puisque, avouons-le, personne s’en sorte vivant. N’est-ce pas ?!

Quelques mots me semblent être appropriés pour vous décrire ce que j’ai ressenti en voyant les œuvres de Marie-Josée exposées à l’atelier d’arts La Méduse de Québec. new-image18En premier lieu, j’ai été impressionné par la variété des couleurs de ses œuvres. Des couleurs qui révèlent sa créativité hors des sentiers battus, du moins à ce que j’ai été habitué de voir jusqu’à maintenant. En second lieu, son œil artistique m’a vite fait penser à l’illustre Picasso tellement les angles avec lesquelles elle va chercher l’originalité dans sa vision des choses lui ressemblent tout en ayant une touche qui lui est tout à fait personnelle. En dernier lieu, ces œuvres m’ont également amené à voir mon corps comme une œuvre unique en son genre où un œil averti pourrait lui en extirper une certaine forme propre au courant dit « impressionniste ». Pourquoi ne pas tenter l’expérience ? Après tout, qui ne risque rien, n’a rien. Qu’en pensez-vous ?

Enfin bref, toutes les pièces du puzzle furent positionnées afin de réaliser une séance de nudité artistique pouvant servir à réparer une certaine carence au sein de mon blogue artistique, c’est-à-dire de vous faire vivre presque en directe un telle séance. Fait rarissime sur mon blogue. Le 900e article me semblait donc être tout indiqué dans l’ordre des choses. Néanmoins, et par un souci de transparence et de rigueur intellectuelle, je suis dans l’obligation de vous avertir que certaines vidéos pourraient ne pas convenir à tout le monde, même si aucune vulgarité n’y est dévoilée. Bien au contraire !

Deuxième partie :

Être nu dans le regard de l’autre ?

Une question d’ordre esthétique et d’authenticité

 

Poser nu est loin d’être chose acquise ! Je parle en toute connaissance de cause puisque d’une part, une acceptation pleine et entière de son corps est un pré requis afin d’être capable de supporter le regard de celui, ou de celle le cas échéant, avec qui je travaille. Un regard qui se veut être harmonieux et empreint de respect. Et, d’autre part, l’aptitude à transgresser d’une certaine manière la pseudo moralité selon laquelle rien de son corps, en particulier son intimité, ne doit être dévoilé à autrui. Affirmation que je ne peux supporter car la beauté se trouve, pour reprendre une expression populaire dans le milieu artistique, dans le regard de celui qui regarde.

Tout ceci pour vous expliquer que la séance de nudité artistique à laquelle Marie-Josée et votre humble serviteur s’est déroulée selon les normes en vigueur dans le milieu artistique. Oui, j’étais entièrement nu devant cette artiste-peintre. Oui, nous avons profité de l’occasion pour échanger sur divers sujets. Oui, nous avons eu du plaisir à réaliser une telle séance. Et, enfin, oui, nous avons eu l’idée d’immortaliser certaines scènes de ladite séance afin d’atteindre l’objectif principal du présent article, c’est-à-dire de vous donner un bel aperçu comme si vous y étiez présents.

C’est ainsi que par un vendredi en après-midi du mois de septembre, Marie-Josée Lebel et moi-même nous nous sommes rencontrés dans son appartement, qui lui sert aussi d’atelier, afin de vivre une expérience unique dans mes annales. Rien a été laissé au hasard pour rendre notre expérience à la fois vivante et chaleureuse. En effet, vin rouge pour l’artiste-peintre et vin blanc dé alcoolisé pour son modèle ainsi que de la musique d’ambiance étaient au rendez-vous, sans oublier tout le matériel requis pour réaliser les peintures, bien entendu.

Il va de soi qu’après l’accueil et quelques instants de détente, il était impératif de commencer la séance le plus rapidement que possible. Quelles poses devrais-je prendre ? Et pourquoi donc ? Dans telle optique ? Créations en couleurs ou bien seulement en noir et blanc. Que de questions nous devions répondre dans les plus brefs délais. Après réflexion, j’ai opté de débuter avec une pose debout afin de permettre à l’artiste-peintre de prendre conscience plus aisément de mes proportions physiques après quoi, nous passerons à la pose à laquelle je donne affectueusement l’épithète de « pose du Titanic » en hommage au film du même nom où l’on assiste à une séance de nudité avec un modèle féminin qui possède, avouons-le, un corps de rêve.

J’ai donc commencé par la pose communément appelée dans le jargon artistique du contraposto. Pose qui nous vient de la culture gréco-romaine. Debout sur un pied, à vrai dire un demi-pied, mon genou droit appuyé sur le sofa, je devais rester plus ou moins immobile pendant la première partie de la séance. N’allez surtout pas croire que tout a été orchestré tel un régime militaire. Bien au contraire ! La douce musique du roi du Rock & Roll, Elvis Presley, et le vin qui coulait à flot agrémentèrent allègrement notre session tant et si bien qu’elle passa à la vitesse de l’éclair.

Première étape franchie ? La glace est donc bel et bien brisée pour entreprendre du bon pied la pose dite du « Titanic ». Une pose qui allait permettre à votre humble serviteur non seulement de se reposer, mais aussi parfaire son art car il s’agit-là d’un grand classique dans l’art du nu. Il va de soi que cette scène immortalisée dans le film du Titanic y est probablement pour quelque chose. On ne peut guère en douter. N’est-ce pas ?!

Après quelques instants de répit et de vaquer à d’autres occupations plus personnelles, nous entreprenions la seconde partie de notre séance sous la musique des Beatles. Que pouvions-nous demander de plus dans les circonstances ? Poser la question, c’est y répondre.

Une pose de nu artistique

Une pose de nu artistique: le Titanic

La fameuse pose du Titanic est loin d’être, contrairement à ce que le commun des mortels peut croire, reposante. En effet, le contrôle absolu de chacun de mes membres est un pré requis afin de permettre à l’artiste de réaliser d’abord une copie-conforme de ce qu’il voit et, ensuite, d’en extraire l’originalité présente dans son esprit. C’est un fait ! Les yeux voient, mais c’est l’esprit qui découvre. D’ailleurs, tout repose sur cette dualité regard et esprit dans le milieu des arts visuels.

Ce n’est guère la première fois que cette pose a été réalisée par votre humble serviteur. En effet, et si ma mémoire est bonne, je l’ai déjà utilisée lors d’une séance qui avait eu lieu à l’université du Québec en Abitibi-Tesmiscamingue satellite de Montréal en novembre 2015. Une pose qui avait permis à plusieurs élèves présents de se perfectionner dans ce domaine. Croyez-moi sur parole que bon nombre d’entre eux possèdent un grand talent.

Concentration, respect mutuel et cordialité sont les éléments essentiels dans la recette d’une séance de nudité artistique vécue en privé. Toutefois, et pour vous aider à saisir le contexte dans lequel nous avons, l’artiste et moi-même, travaillé, j’ai cru utile de vous présenter en bas du présent article une courte vidéo. En passant, vous noterez sans aucun doute tout le sérieux que l’artiste a lorsqu’elle accomplie sa tâche. C’est tout à son honneur. N’est-ce pas ?!

Personnellement, j’adore cette pose puisqu’elle possède un certain érotisme empreint de sensualité tout en respectant la vision du nu artistique. Érotisme puisque le corps nu y est totalement dévoilé sans fausse pudeur mais aussi du fait que notre entière vulnérabilité est offerte aux yeux de l’artiste présent. Ce qui est encore plus le cas lorsqu’une telle pose est faite devant un groupe d’étudiants-es en arts. Ici, la confiance entre les parties doit être réciproque et absolue afin de favoriser un bien-être commun.

En résumé, nous avons réalisé deux poses d’une durée d’environ deux heures et demi chacune. Deux poses à la fois fort différentes et complémentaires. Différentes dans leur présentation de mon corps mais complémentaires dans l’angle de vision. Comme un jeu de mots mystères, les plans horizontal et verticale facilitent une compréhension plus adéquate de la vision globale des choses, je dirais plutôt dans le cas présent le sujet étudié, permettant ainsi de trouver l’énigme imperceptible au premier coup d’œil.

 

Dernière partie :

Que penser de cette séance des plus particulières ?

 

Que pouvons-nous penser de cette séance des plus particulières à laquelle vous étiez les bienvenus, et ce en visionnant tant les courtes vidéo que les photos réalisées grâce à mon appareil photo ? Veuillez s.v.p. pardonner la qualité des résultats, j’ai fait mon possible avec ce que j’avais sous la main bien que je puisse en retirer une certaine fierté en tenant compte de mes limites physiques. Que peut-on conclure de mon professionnalisme dans le domaine du nu artistique ? Que peut bien penser l’artiste avec qui j’ai eu la chance de travailler ? Que de questions qui méritent d’être répondues.

Je répondrai à la première question en vous disant ceci : Ce fut pour ma part, une expérience inouïe étant donné son cachet d’avoir été filmée en direct, sans aucun pré arrangement dans nos sujets de conversation et dans une simplicité complète que je qualifierais avec plaisir d’une communion véritable et authentique. Oui, je l’admets sans hypocrisie que certaines photos et vidéos peuvent choquer les personnes non habituées de voir de la nudité, et ce pour des raisons qui les concernent et qui, par conséquent, ne me regardent pas. Une mise en garde, en caractères rouges, a été publiée dès le début de la présentation afin de respecter la moralité en vigueur au sein de nos sociétés judéo-chrétiennes.

Pour ce qui est de la deuxième question, il est nul doute que mon professionnalisme est reconnu par le milieu des arts, et ce tant parmi les artistes professionnels que amateurs et les écoles d’arts. D’ailleurs, bon nombre de reportages furent publiés dans plusieurs médias de masse non seulement au Québec mais aussi en France et même, par l’entremise d’une rubrique sur la magnifique modèle nue connue sous le vocable de Phylactère, dans un magazine d’arts britannique. Mes preuves ne sont donc plus à faire dans l’art du nu.

Que peut bien penser l’artiste avec qui j’ai eu la chance de travailler ? Quoi de mieux que de lui laisser la parole afin de connaître son opinion ? C’est pourquoi l’idée d’enregistrer une vidéo est venue à l’esprit afin d’une part, permettre de ressentir les vibrations qui sortent de cette artiste formidable et, d’autre part, de témoigner de la chaleur qui s’est dégagée tout au long de cette séance. Une séance qui restera gravée en ma mémoire en en mon cœur aussi longtemps que Dieu me donnera la chance de vivre une vie si extraordinaire.

Voici l’entrevue:


Merci infiniment de m’avoir lu et pour une rare fois de m’avoir écouté.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

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En prévision de …

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En prévision de …

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Que se passe-t-il de beau dans vos vies? Quels sont vos projets? Qu’avez-vous fait de spécial cette semaine ? Pour ma part, la vie est tout simplement extraordinaire et tout a repris son petit train-train quotidien. D’ailleurs, je profite des dernières belles journées estivales pour prendre quelques photos qui serviront ultérieurement à la rédaction de publications au sein de mon blogue artistique. Comme vous avez pu le constater dans le dernier article, je rencontre aussi des gens extraordinaires aux multiples talents et ce, dans différents domaines.

Toutefois, je dois vous avouer quelque chose de tout à fait spécial. Une nouvelle qui DSCN0011_thumb.jpgrisque de vous surprendre et que vous n’oublierez probablement jamais. L’article que vous lisez en ce moment même est, croyez-le ou non, le dernier d’une série de plus de 800. Oui, vous avez bien lu. J’ai écrit jusqu’à maintenant plus de 899 articles au sein de mon blogue dédié à ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’arts, des ateliers, des artistes professionnels ou amateurs tant en photographie qu’en peinture. Cet article est donc le 899e de tout mon blogue.

Un blogue qui est devenu pour votre humble serviteur son enfant chéri au fil du temps. En effet, je l’ai entretenu avec un soin méticuleux afin d’y présenter le New Image26meilleur de tout ce qui m’a été possible de réaliser, de composer, de rédiger et, enfin, de trouver sur le web. Vous savez ?! Le fait de poser nu dans un cadre artistique a été pour moi plus que bénéfique. Guérir des vieilles blessures qui remontent dans ma lointaine enfance, cicatriser des plaies qui ont été enfouies dans le plus profond de mon subconscient, permettre à des tierce-personnes de me voir autrement qu’une erreur pharmaceutique ou encore être une source potentielle de revenus a permis à mon âme de grandir. Bref, poser nu est pour moi l’aboutissement d’un long processus, non pas de l’acceptation de ma situation physique laquelle a été faite depuis des lustres, mais plutôt de me voir autrement que par ce que l’on m’avait habitué à être vu.

Oui, je suis heureux de l’avoir fait et je continuerai de le faire à la condition sine qua none que le respect soit de mise entre les parties présentes lors des séances de nudité artistique. Il va de soi que la rédaction de poèmes liés avec mon expérience de vie continuera d’alimenter mon blogue sans omettre des articles sur mes découvertes qui, j’espère sincèrement, seront nombreuses. En résumé, je poursuivrai ma passion pour encore de nombreuses années. Si telle est la volonté de Dieu, bien entendu.

New Image3En terminant ce 899e article, je désire, en premier lieu, vous remercier pour votre assiduité à suivre mes publications, à m’encourager avec vos commentaires lesquels s’élèvent jusqu’à maintenant à plus de 850 et, enfin, par votre aide à le faire connaître à vos amis et connaissances. Saviez-vous que mon blogue est lu dans presque tous les pays du globe ? Que plus de 266,000 personnes l’ont parcouru depuis sa création en janvier 2013 ? Savez-vous que ce blogue avait permis à une jeune journaliste de Québec de faire ma connaissance et de réaliser un article dans un journal local ? Un article où la thalidomide n’était PAS le sujet principal, mais bien la beauté de mon corps et de ma personne ?! Douce revanche face à certains événements de mon enfance. Que ça m’a fait du bien. Croyez-moi sur parole! En second lieu, je souhaite vous aviser que le prochain article lequel sera le 900e aura une saveur tout à fait particulière. Autrement dit, une grande surprise vous est réservée. De quoi s’agit-il ? Ben, voyons! Si je vous le disais, ce ne serait plus une surprise. La seule petite ombre au tableau réside dans le fait que le prochain article sera publié seulement à la fin de cette semaine. Soyez rassurés-es! Cela en vaut le coup d’attendre d’ici-là!

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada