Archives de tags | inspiration

Serai-je seule ce soir?

Texte de Rolland Jr St-Gelais photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Will-I-be-alone-tonight-876449178

Serai-je seule ce soir?

« Oh non mon amour, ma santé est maintenant irréprochable.

Je suis prêt à te combler pour notre plus grand plaisir. »

De

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Pure Desie

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pure Desie

‎Une beauté pure que seul Rick B. pouvait réaliser d’une manière aussi simple et noble. ‎

‎Félicitations à mon cher ami Rick B. d’Allemagne pour cette belle photo.‎

de

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Si je le pouvais

Si je le pouvais

« Si je le pouvais, je t’offrirais la lune,

mais je ne peux que t’offrir ma présence et mon cœur. »

De

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Les critères de sélection

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Les critères de sélection

Bonjour tout le monde,

Je désire tout d’abord vous offrir mes plus sincères excuses pour le temps de publication du présent article au sein de mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ainsi qu’à la réflexion personnelle sur des sujets d’ordre philosophique. Ensuite, je tiens à préciser que seul le motif d’obtenir le maximum d’information pertinente a été retenu pour répondre à la question du présent article, et ce de manière adéquate. Enfin, je devais de mettre en place les pièces du puzzle afin d’établir un fil conducteur sur les éléments qui serviront à élaborer sur le sujet au sein de cet article. En effet, tel un fil de soie dans un labyrinthe obscur, les éléments serviront à nous faire découvrir la sortie.

Mais, au fait, de quoi est-il question dans ce présent article? Comme vous le savez déjà, j’ai la chance d’avoir une collaboration de photographes dont le travail est spécialisé dans la nudité artistique. Une collaboration qui a été jusqu’à maintenant une aide extraordinaire dans la construction de ce blogue. À cela s’ajoute mon expérience personnelle en tant que modèle vivant pour des écoles d’art et des ateliers en art, mais aussi par des séances avec des photographes de renommée internationale. Bref, tout ceci m’amène à résoudre cette problématique : quels sont les critères de sélection pour le choix de retenir ou non telle ou telle photo dans l’optique d’une éventuelle publication?

De mémoire, je ne crois pas avoir déjà réalisé un article sur un tel sujet au sein de mon blogue artistique, à moins qu’il y ait un lien avec ma passion en tant que modèle vivant. J’ai cru bon, voire nécessaire, de suppléer à une telle carence. Qui plus est! Vu l’état actuel des choses causé par les nombreuses restrictions de déplacement et des mesures sanitaires en vigueur au Québec, j’ai été dans l’obligation de mettre ma passion de modèle vivant sur pause. Qu’à cela ne tienne, rien ne m’arrêtera dans la création de mon blogue, et ce tant pour votre plaisir que pour le mien.

J’ai donc demandé à quelques-uns de mes plus fidèles collaborateurs s’il leur était possible de m’expliquer en quelques mots leurs critères de sélection sur lesquels ils se basent pour choisir une photo en particulier pour une publication. Fait important à retenir! Les photos dont je parle se retrouvent au sein du site artistique DeviantArt dont je suis moi-même membre et où je peux utiliser les photos de mes collaborateurs. Il va de soi que j’obtiens au préalable leurs autorisations, bien entendu.

Le premier à m’avoir répondu est connu sous le pseudonyme de samo19.(1)  Il m’a confirmé qu’il réalise « entre 120 et 300 photos lors de la séance photo » de son modèle. Or ce n’est qu’après d’une à trois semaines qu’il en sélectionne entre 50 à 150 dans l’éventualité d’une publication. Ici, le temps joue un rôle fondamental. En effet, il n’en choisit que deux à trois, et après y avoir apporté les corrections jugées nécessaires. Ce n’est que plusieurs semaines plus tard qu’il en publiera d’autres. En ce qui concerne les photos de Fanny, « elles ont été prises il y a neuf ans et à cause du verrouillage, j’ai revisité les vieilles piles et fait de nouvelles éditions. » En résumé, il ne publie jamais toutes les photos réalisées lors d’une séance. Il conclut sa réponse par une affirmation qui est sans équivoque : « les photos que je choisis de publier le sont parce qu’elles me semblent les belles à mes yeux au moment au moment même où je les vois.

Le deuxième à avoir accepté de répondre à ma requête est G.B. d’Allemagne. (2) Pour lui, tout est une question de sensation, de « feeling » comme on dit si bien dans la langue de Shakespeare. Cependant, pour ce photographe, « la recherche d’un titre approprié est souvent la partie la plus « compliquée » dans son processus de publication. » Fait à noter, les titres qu’il choisit pour telle ou telle photo servent souvent dans mon inspiration lors de mes compositions poétiques au sein de mon blogue. À vrai dire, il s’agit là d’un facteur d’une importance majeure dans mes compositions. Comme quoi tout peut être utile dans le domaine de la nudité artistique. Mais, avant toute chose, est-ce que cette photo lui plaît? Il est aisé de comprendre toute l’importance d’une telle condition dans le processus de sélection. N’est-ce pas! Par ailleurs, il est le seul parmi les répondants à avoir fait allusion à la « censure » dans sa réponse. Cette photo est-elle trop explicite selon les critères du site DevianArt? Serait-elle en dehors des normes imposées par la censure? Enfin, le modèle se touche-t-il à un endroit interdit dans le cadre d’une séance photo? Comme quoi ce qui est vécu lors d’une séance ne peut pas toujours être retenu pour une publication.

Le dernier à avoir eu l’amabilité de me répondre est mon ami Rick B. d’Allemagne. (3) Sa réponse est à la fois brève et ne laisse aucun doute sur les deux éléments les plus importants dans le choix de telle ou telle photo pour une publication. En premier lieu, l’aspect technique relève du professionnalisme avec lequel il travaille en présence du modèle. Il va de soi que plus le professionnalisme est visé lors d’une séance photo, plus la réussite des résultats se fera sentir. En second lieu, l’aspect instinctif demeure la pierre angulaire dans la réalisation photographique. Ici, le photographe se doit d’être à l’affût de la pose idéale et de la saisir dès qu’elle se présente. Tel un chat camouflé dans les branches d’un arbre, il saisira de ses yeux l’oiseau dès qu’il prendra son envol. Un instant qu’il immortalisera de son appareil-photo.

Pour ma part, je me laisse aller dans le choix des poses que je réalise lors de séances où ma nudité est requise. Que ce soit ou bien avec un professionnel ou bien lors d’ateliers. En effet, l’élément fondamental pour le choix des photos dans l’optique d’une éventuelle publication demeure l’aisance du modèle avec son physique et le bien-être qu’il ressent durant sa prestation.

Ceci peut vous paraître simple comme approche. Or, il n’en est rien. Bien au contraire! Bien des modèles, souvent des néophytes dans ce domaine, ressentent une certaine gêne incompréhensible face à tel ou tel photographe ou bien à un groupe d’artistes en herbe. Une gêne qui, a priori, n’avait aucune raison d’être. Vous conviendrez qu’une telle situation peut influencer de manière cruciale les résultats.

En résumé, je me fais un devoir de me rappeler que le succès de la séance repose autant sur mes épaules que sur celles pour qui je pose nu. C’est une responsabilité que je dois prendre à la fois avec sérieux et avec plaisir. Un sérieux dû à la confiance que l’artiste porte envers moi et un plaisir de vivre une expérience qui restera dans mon cœur. De plus, est-il utile de vous rappeler l’adage suivant ; « là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir? »

Je vous remercie de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

(1) Backside and drapped chair. by samo19 on DeviantArt

(2) gb62da – Hobbyist, Photographer | DeviantArt

(3) https://rickb500.deviantart.com/

Non à la censure imposée par les bienpensants

Réalisation artistique par Stephen Babin de Trois-Rivière au Canada

Non à la censure imposée par les bienpensants

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien en ce début de la première semaine de l’année 2021. Pour ma part, tout va pour le mieux. En effet, je profite de cette période de confinement pour d’abord, m’occuper de ma belle princesse Goldy, ensuite, pour entretenir mon humble demeure afin de la rendre la plus propice à mes inspirations et, enfin, à poursuivre la rédaction d’articles au sein de mon blogue artistique. Des articles qui sont écrits autant sous forme de poèmes que de proses. D’ailleurs, je vais essayer de rédiger davantage d’articles de réflexion tout au long de la nouvelle année tout en respectant le fondement de ce blogue, à savoir la nudité artistique, et ce en m’inspirant des réalisations faites tant par mes fidèles collaborateurs.  Je profite de l’occasion pour les remercier de leur aide si précieuse et pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux venus.

Pour bien commencer cette première semaine du mois de janvier, je souhaiterais m’entretenir d’un sujet qui m’interpelle depuis le jour où ma passion pour la nudité artistique est née, soit depuis quelques années déjà. En fait, il s’agit de la censure à l’égard du nu et, en particulier, là où l’intimité masculine est présente. Un sujet qui peut sûrement faire sourire quelques-uns de mes abonnés, mais qui n’en reste pas moins très sérieux, si l’on tient compte du fait de l’omniprésence de la pornographie sur le web. C’est une réalité que nul d’entre nous ne peut nier, malheureusement.

Mettons les choses au clair une fois pour toutes. Il n’est en aucun cas question de glorifier l’immoralité dans le présent article. Dans les faits, l’objectif serait plutôt d’établir des règles qui délimiteraient la bienséance d’inclure cette partie de l’anatomie masculine au sein d’une œuvre d’art. Bien entendu, pouvoir éviter l’utilisation de barèmes religieux qui avaient jadis servi de garde-fous serait utile dans le contexte actuel où la laïcité se situe au sommet du podium des valeurs occidentales.

Personnellement, je suis contre toutes formes de censure en ce qui me concerne puisque d’une part, cela contrevient à la règle de base de l’art, c’est-à-dire de présenter la réalité telle qu’elle est et, d’autre part, il est difficile d’établir une norme de ce qui serait ou non présentable sur le plan artistique. Ce qui n’empêche pas d’établir des normes selon le public visé. En effet, la compréhension de l’art est avant toute chose une question d’une capacité d’adaptation progressive chez les individus. Un peu au fait que l’on passe d’une nourriture liquide à celle de plus adaptée à notre développement physique. Verrait-on un enfant de six mois consommer un plat fait pour un homme dans la fleur de l’âge? Bien sûr que non. Il en est de même avec les domaines artistiques dans leur ensemble. C’est là une question de logique tout simplement.

Un élément important qui vient s’ajouter à mon refus de la censure se rapporte au phénomène de l’hyper susceptibilité qui prévaut au sein de divers médias sociaux. Une susceptibilité alimentée par la  »gaugauche caviar » et les masses bien pensantes dont l’objectif principal, voire unique, est d’aseptiser la société de tout ce qui pourrait offusquer les âmes sensibles. Or, une société ne peut pas évoluer en évitant toutes formes d’impétuosité. En effet, il faut parfois brusquer les choses afin de justement faire avancer les pensées qui prévalent dans une société donnée et dans une époque précise.

Combien d’œuvres d’art de qualité exceptionnelle sont-elles mises à l’index par des groupuscules? Groupuscules qui n’ont que pour seule volonté, un peu à l’image du stalinisme, de faire table rase de la culture. Une culture dont les critères d’esthétisme des œuvres dignes d’être dans la nomenclature élective, terme emprunté au régime communiste sous l’ère de Joseph Staline et perpétué par ses successeurs, seraient ennuyeux et sans goût. Une œuvre serait indigne d’être qualifiée d’artistique.

Censurer l’art n’est-il pas le prélude au totalitarisme? L’histoire répond à cette question de manière remarquablement positive. Les livres d’histoire regorgent d’exemples parfaits qui démontrent la véracité de mes propos.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada