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Quelle belle découverte

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Votre humble serviteur en compagnie de Chicogo Mushagalusa Guy

Quelle belle découverte 

Bonjour tout tout le monde,

Je suis présentement dans mes préparatifs pour  mon retour dans ma belle ville de Québec. Je dois avouer que même si j’ai hâte de retrouver mon petit chez-moi si confortable il m’est impératif de vous encourager à visiter cette galerie d’art consacré non seulement à l’art africain, mais à toues formes d’arts provenant des quatre coins du monde. ( Quatre coins même si la terre est ronde. ) Une galerie d’art haute en couleurs et riche en variétés. En effet, vous y découvrirez de véritables chef-d’œuvres  au fil de votre parcours.

Pour ma part, non seulement j’y ai découvert des œuvres d’arts tout à fait exceptionnelles, mais j’y ai fait la rencontre d’un homme extraordinaire. Un homme avec qui j’ai pu échanger sur divers aspects de la culture africaine. Une culture qui mérite d’être connue et  reconnue tant par sa diversité d’expressions, allant des techniques traditionnelles africaines jusqu’aux moyens de réalisation de notre époque. Tout ceci y est présenté de  manière fort judicieuse et, à  ma grande surprise, avec un amalgame fait tout en douceur. Bref, c’est à découvrir absolument.

Je termine cette missive en remerciant monsieur Chicogo Mushagalusa Guy à la fois pour son accueil mais aussi pour sa grande générosité et son ouverture d’esprit envers votre humble serviteur.

Bonne journée tout le monde !

RollandJr St-Gelais Québec (Québec) Canada

Voici des liens qui peuvent vous intéresser :

https://www.gofundme.com/sauvons-notre-espace-mushagalusa?fbclid=IwAR3Y09obfeqN3NthMDf7mlayTXAJfR1C_fxVQRqHa7jUS-zn2v3EV709Gac

https://mailchi.mp/eae05211ba70/espace-mushagalusa-ne-va-pas-fermer-ses-portes?fbclid=IwAR3ypXTQJHIxu2Y-UryPA15D0384X5BS5n1DzTpWaz6Yil4joB4_tmSpLGQ 

Invitation

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Invitation

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien. De monIMG_20180721_103726 côté, la vie est tout simplement magnifique. En effet, de nombreux projets sont en cours de réalisation non seulement pour le mois d’août mais aussi pour le mois de septembre. Comme vous le savez déjà, il y aura deux séances de nudité artistique pour le mois d’août. La première aura lieu à Montréal avec la participation de l’illustre photographe Phylactère, elle-même modèle nue. La seconde se déroulera à Thedford Mines sous la supervision de Richard Nantais, photographe émérite dans l’art du nu. Mais, au grande surprise, une dernière séance aura lieu à St-Jérôme avec la participation d’une amie et correspondante de longue date via le réseau social Facebook. Cela fait très longtemps que nous planifions un tel projet sans pouvoir le concrétiser. Chose qui semble sur le point de se réaliser le mois prochain.

20180225_090840-ANIMATIONToutefois, et c’est là une des plus belles surprises pour le mois de septembre, des pourparlers sont en cours de route entre la photographe Phylactère et une modèle nue de renommée internationale dans l’optique d’une réalisation en duo avec votre humble serviteur. Wow! Jamais je n’aurais pensé, ne fut-ce qu’une seconde, qu’une telle opportunité se présente pour un proche avenir. Soyez rassurés! Des photos prises à l’occasion dudit événement seront publiées au sein même de mon blogue dédié à la nudité artistique, la poésie et la photographie et, dans une moindre mesure, au partage de mes opinions, aussi modestes soient-ils, sur divers sujets liés de près ou de loin aux trois sujets cités précédemment.

Quoi de plus noble de projeter de faire la rencontre20180225_113053.jpg avec l’une des première personne qui ont cru en mon potentiel de modèle nu? Hé bien oui, j’aurai la chance inouïe de discuter avec madame France Beaulieu à l’occasion d’un vernissage, suivi d’une exposition, qui aura lieu dans la magnifique région de St-Jérôme. Une région où j’y suis déjà allé pour ma participation en tant que modèle nu. D’ailleurs, ce fut là une de mes participations que j’ai particulièrement apprécies depuis ma carrière de modèle vivant.

Je termine cet article en vous invitant tous et toutes à venir assister soit au vernissage ou encore à l’exposition. Cette dernière se déroulera du 1er au 30 septembre inclusivement. Pour sa part, le vernissage aura lieu jeudi le 6 septembre 2018 à partir de 17h00 au 375 rue Lamontagne à St-Jérôme. Ladite exposition sera sous la supervision de madame France Beaulieu.

Bienvenue à tout le monde.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Une image vaut mille mots

Une image vaut mille mots

Bonjour tout le monde,

20170914_185159Je désire partager avec vous mon enthousiasme à l’égard de la magnifique soirée passée lors de l’exposition sur l’art érotique qui a lieu à Montréal jusqu’au 17 septembre. Une exposition dont le titre évocateur ne laisse aucun doute sur le thème des oeuvres qui y sont exposées pour un public averti. Hé bien oui ! Le titre est tout simplement S.E.X.Position. D’ailleurs, il y avait là des artistes de grande renommée dans le domaine de la nudité artistique. Leur renommée ne les a en aucune façon empêché d’échanger avec chacune des personnes venues assister à cette grande première. Par exemple, je fus chaleureusement accueilli par monsieur Jean-François O’Kane dès que j’ai eu le privilège de lui adresser la parole. Qui plus est ! Il a accepté d’être photographié en compagnie de votre humble serviteur qui, soit-dit en passant, a fait le voyage aller-retour Québec-Montréal uniquement pour être présent à une telle soirée. Difficile à croire ! N’est-ce pas ?! Les photos sont là pour corroborer mes propos.

Croyez-moi sur parole ! Je suis vraiment satisfait de cette soirée où20170914_185324 tout a été réalisé avec un sens professionnel hors-pairs. De plus, tout a été fait pour éviter que ladite exposition a été élaborée pour des gens à la recherche d’obscénité et de vulgarité. En effet, c’est tout à fait l’opposé puisque les oeuvres qui y sont exposées ont pour fondement la rigueur du travail, la recherche de la perfection et, fait amusant, de faire ressentir au public la créativité de certains des artistes présents en cette occasion. Oui, la rigueur du travail transparaissait dans chacune des oeuvres puisque rares sont celles qui ne m’avaient pas suscité d’émotions en mon fort intérieur.

Je pourrais élaborer davantage sur le déroulement de ladite exposition. Mais, devant le fait que j’ai eu l’idée de filmer une courte séquence afin de partager avec vous ce que je voyais, il me parait davantage utile d’arrêter ici mes propos. « Et pourquoi donc ? » me diriez-vous ? Ce à quoi je vous réponds avec joie qu’une image vaut certes mille mots mais qu’un extrait vidéo en dit encore plus. Qu’en pensez-vous ?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce fut court mais agréable

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Votre humble serviteur : RollandJr St-Gelais

Ce fut court mais agréable

Bonjour tout le monde,

J’espère que votre semaine a été bonne pour vous. Pour ma part, elle a été bien haut-delà de mes attentes. En effet, j’ai obtenu un contrat en tant que modèle nu pour une durée de quatre séances qui auront lieu dans un établissement d’enseignement situé dans la belle ville de Sept-Îles sur la côte-nord. Cela va me faire drôle de poser nu au sein d’un collège que j’ai jadis fréquenté avant d’effectuer mes études universitaires. Qui plus est ! C’est à Sept-Îles où votre humble serviteur est né un 24 mai 1962. Bref, cela me fait un petit velour au cœur d’y retourner dans un cadre artistique et de nudité absolue.

Ma semaine s’est terminée en beauté grâce notamment par un court20170914_185003 séjour dans la métropole du Québec, c’est-à-dire Montréal, où une exposition sur le thème de l’érotisme, voir même la sexualité proprement dite, avait lieu dans un local réservé pour cette occasion. Croyez-moi sur parole ! Je n’ai en aucune façon regretté mon aller-retour Québec-Montréal afin d’être présent à l’ouverture d’une telle exposition. Une exposition où le corps nu, l’érotisme, la sensualité et la sexualité y étaient présentés de manière, certes fort provocatrice vu la teneur du thème proprement dit, respectueuse tant envers les modèles qui ont posé nu pour les réalisations présentées au grand public que pour les personnes venues assister à cette toute première.

20170914_184104Que puis-je dire de ma soirée ? Tout d’abord, j’ai été fort heureux d’y retrouver une photographe avec qui j’ai jadis travaillé à l’occasion d’une série érotique. Une série qui nous a permis d’explorer une facette méconnue du public en général et qui est la sensualité d’un corps nu atteint d’un handicap physique. Mais, attention ! Il s’agit avant toute chose de l’exploration d’une telle sensualité à travers le regard féminin. Que de beaux souvenirs nous avions pu nous remémorer lors de nos discussions. Il va sans dire que j’en ai profité pour découvrir d’autres réalisations photographiques que ma charmante amie Gabrielle Doutre a gracieusement présentées aux gens venus participer à cet événement. D’ailleurs, et c’est un élément fort intéressant à retenir, elle est l’une des rares artistes présents à cette exposition à avoir montré une oeuvre où la splendeur du sexe masculin en érection y est exhibée, au sens noble du terme, parmi toutes les photos. Il y a là quelque chose qui mérite quelques applaudissements de votre part. N’est-ce pas ?!

Ensuite, j’ai été impressionné par l’accueil chaleureux des gens. Un accueil qui prouve à la perfection que l’art érotique peut à la fois ê20170914_191437tre vécue, expérimentée et manifestée de manière des plus respectueuses tant chez les artistes et leurs modèles que par le public. Ceci est, du moins à mes yeux, fort important à souligner puisque d’une part, l’image de la sexualité est malencontreusement galvaudée de façon fort déplorable au sein de notre société et que d’autre part, les artistes qui oeuvrent dans un tel domaine semblent recevoir une opinion  qui leur est plutôt défavorable au sein de la population. Un peu comme si ils étaient, et j’y inclus les modèles, que des pervers assoiffés de sexe et sans moralité. Or, il n’en est strictement rien.

20170914_192802Enfin, la diversité des oeuvres est sans conteste un facteur qui rend une telle exposition si intéressante. À ce sujet, j’ai été ébahi par les oeuvres réalisées par madame Ania Jarda qui se sert uniquement de son imagination pour créer des nus féminins réellement extraordinaires. Que de couleurs ! Que de beautés illuminées ! Que de vie en chacune de ses oeuvres ! Que d’imagination débordante ! Et, le plus intéressant, quelle liberté dans sa manière de peindre ses modèles enfouis dans le plus profond de son esprit. À vrai dire, ses peintures m’ont fait vivre,  un tant soit peu, la fabuleuse époque du psychédélique et du Peace & Love des années 1960 tellement elles m’ont amené à voyager à travers le temps. Bravo à cette artiste extraordinaire. Qui sait ! Un jour, je serai peut-être un de ses futures modèles … en chair et en os. Soyez convaincus d’une chose, je le souhaite ardemment d’autant plus, et je l’affirme avec grande humilité, la nudité de mon corps est, semble-t-il pour l’ensemble des artistes, une source incroyable d’inspiration.

Je termine ce présent article pour vous rappeler que ladite exposition se déroule actuellement dans la ville de Montréal au 3890 rue Ste-Catherine Est, et ce du 14 au 17 septembre inclusivement de 18h00 à 23h00. Coût du billet est de 10.00$. À ce prix-là, c’est à ne pas manquer.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Que se passe-t-il sur la rue Ste-Catherine ?

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Que se passe-t-il sur la rue Ste-Catherine ?

20170901_181402_HDRBonjour tout le monde, Je profite de l’occasion qui m’est offert pour  souhaiter un bon congé de la fête du travail à mes compatriotes canadiens et québécois. Hé oui ! Je suis fier d’appartenir à ces deux entités nationales puisqu’elles reflètent une évolution historique tout à fait unique en son genre. Oui, mon pays est le Canada car il est et sera toujours une terre d’accueil pour les personnes de bonnes volontés tandis que le Québec est, et il le sera pour toujours, ma patrie puisqu’il est le berceau de la langue française et du catholicisme sur un continent anglo-saxon et très souvent de confessions protestantes. Certes, le cas du Nouveau-Brunswick est tout à fait particuliers puisqu’il démontre à lui seul que les deux entités qui forment ce si grand et beau pays peuvent vivre en parfaite harmonie. Bref, j’adore mon pays et je défendrai jusqu’à mon dernier souffle ma patrie.

Ceci écrit, et comme je vous l’avais mentionné dans un précédent20170901_180954 article, je suis allé à Montréal ce dernier samedi pour y visiter une exposition sur l’art érotique dans laquelle plusieurs oeuvres y étaient présentées auprès d’un public averti. D’ailleurs, j’ai fait tout mon possible pour arriver sur les lieux peu de temps après l’ouverture afin d’une part, d’avoir le loisir de prendre quelques clichés de certaines des réalisations artistiques sans qu’il y ait trop de gens sur place et d’autre part, de relever le terrain à la recherche de potentiels sujets pour mon blogue artistique lequel est devenu mon enfant chéri. Cela en a valu le coût puisque la seconde visite qui a eu lieu en soirée a été bien au-dessus de mes attentes. Il est essentiel de vous rappeler pour comprendre la présence d’articles consacrés à l’érotisme qu’effectivement, et que vous le vouliez ou non, il s’agit bel et bien d’un véritable art digne de mention et qui mérite d’avoir pignon sur rue.

Que pouvais-je donc faire pour m’occuper entre les deux visites à ladite exposition ? Je me suis dit qu’un bon repas allait certainement m’aider à trouver quelque chose à faire d’ici-là. C’est ainsi qu’en savourant un bon spaghetti et en buvant ma boisson non alcoolisée préférée, cela est un secret, que l’idée de simplement parcourir la rue Ste-Catherine était suffisant pour y trouver matière à reportage. Notons que la rue Ste-Catherine est située en plein cœur de la vie mondaine de la métropole du Québec. On peut y retrouver de tout même si cela peut ne pas convenir à tout le monde. (Et croyez-moi sur parole, ce n’est pas un endroit pour les âmes sensibles.)

Une petite anecdote ! J’ai profité de mon moment de « repos » pour aller à la célébration eucharistique dans l’une des plus belles chapelles de Montréal avant d’affronter le monde urbain. Il est à noter que j’y vais assez régulièrement lorsque je dois aller poser pour des séances de nudité artistiques et ce, à la demande des écoles d’arts et des ateliers. Et avenant le cas où il m’est dans l’impossibilité d’assister aux saintes offices dominicales, il me fait plaisir de les suivre à la télévision d’État.

IMG_20170902_094209_134C’est ainsi que déambulant sur la rue Ste-Catherine, mes yeux furent portés vers une exposition de photos réellement impressionnantes tant par leur originalité que par leur qualité et, le fait le plus notable, par l’endroit où elle était exposée au grand public. Que de couleurs ! Que d’imaginations ! Que  d’émotions ! Et, surtout, que de plaisirs à voir de ces petits chef-d’oeuvres de créativité en plein cœur de ce quartier. J’ai donc pris tout le temps nécessaire afin de prendre le maximum de clichés dans le but de pouvoir rédiger de nombreux articles au sein de mon blogue. Et du temps, j’en avais amplement.

Une photo par ci. Une photo par là. Et encore une autre. Je n’ai pas osé calculer le nombre de mes prises tellement mon attention se portait sur chacune de ses oeuvres. Des oeuvres qui démontrent de manière sans équivoque que l’art est l’outil par excellence pour embellir non seulement un lieu précis, mais la vie en général. Qui d’entre nous n’a jamais fredonné une chanson, lu un poème, admiré une peinture ou bien d’avoir eu le souffle coupé en voyant une statue immortalisant la beauté du corps humain ? Pour ma part, l’art est fort probablement un cadeau venu du monde céleste car notre existence serait d’une telle morosité sans cette faculté artistique. Vive le monde des arts ! Y compris le monde de l’art érotique.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un court séjour à Montréal

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Montréal le 1er septembre 2017

Un court séjour à Montréal

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je suis épuisé. En effet, il est 3h00 à Québec et j’arrive tout juste de faire un petit voyage dans la métropole du Québec. Ce séjour à Montréal a duré une seule journée mais elle m’a permis d’avoir de fortes possibilités de beaux contrats en tant que modèle nu pour les mois à venir. En effet, j’ai assisté à une exposition quelque peu particulière dont il me fera plaisir d’élaborer sur le sujet dans les jours à venir. Toutefois, il m’est impératif de faire un tri sur tout ce dont j’ai photographié aujourd’hui même étant donné la teneur hautement érotique, loin d’être vulgaire, de mes photos.

Je terminerai cette humble missive par une simple affirmation qui en dit long sur ma journée. En effet, vous me croire sur parole que cela fait drôle lorsqu’un photographe érotique de Montréal me salue par mon prénom et nom en me disant en pleine foule : » Wow ! Vous êtes Rolland St-Gelais. Le fameux modèle nu unique en son genre. Sachez que vous êtes très apprécié dans votre domaine. »

Que la vie est belle !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

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Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien.

Pour ma part, j’ai passé une agréable journée où la réflexion était à l’honneur. En effet, j’ai cru bon de publier quelques articles concernant un sujet rarement abordé au sein de mon blogue artistique. Un sujet qui suscitera un débat dans les années à venir voyant le choc de deux cultures différentes. Inutiles de vous expliquer de quoi il s’agit puisque vous le devinerez par vous-mêmes.

Une chose doit être clarifiée une fois pour toutes. Mon blogue se veut être apolitique et libre de toutes formes de propagande. La beauté n’a ni religion, ni politique, ni ethnie. Elle est ce qu’elle sera toujours, c’est-à-dire celle du cœur. Cependant comme je ne suis pas, et croyez-moi sur parole, vraiment pas un expert dans le domaine de l’Islam et du monde arabe, j’ai cru bon de republier un article concernant la nudité et l’art dans l’islam. Par un souci de respect du droit d’auteurs, un lien se trouve en annexe du présent texte afin de vous diriger vers le texte original.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

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Le corps mis à nu dans l’art arabe

L’IMA présente une exposition sur la représentation du corps, et en particulier du nu, chez les artistes arabes modernes et contemporains.

Par Sabrina DUFOURMONT

Voilà une exposition qui va bousculer bien plus d’une idée reçue. Non, le corps n’est pas un sujet tabou chez les artistes arabes. Non, le nu n’est pas interdit. Bien au contraire. Il est exploité, mis en scène, parfois avec bien plus d’audace que chez les artistes occidentaux et un sujet masculin plus présent. L’exposition Le corps découvert lève le voile sur un univers méconnu du public.


La première partie évoque les prémices de ce courant dans l’art arabe. À la fin du XIXe siècle, de jeunes peintres – le plus souvent libanais (Habib Sour, Gibran Khalil Gibran, Georges Daoud Corm) et égyptiens (Georges Hanna Sabbagh, Mahmoud Saïd) – entreprennent ce que l’on appelait à l’époque le « Grand Tour », qui les mène en Italie et en France, parfois même en Espagne et en Angleterre, et au cours duquel ils s’initient aux arcanes des beaux-arts, notamment à l’étude du nu.


Stéréotypes


De retour dans son pays d’origine, cette génération pionnière fait de la représentation du corps un motif récurrent de son oeuvre et décide d’enseigner cet art avec la volonté de se détacher d’une formation jugée trop académique, d’inventer son propre mode d’expression. Lors de ces séjours, ils ont également découvert les clichés orientalistes en cours en Europe. Des clichés qui perdurent – hélas ! – aujourd’hui, transmis comme un héritage. Des clichés que la nouvelle génération d’artistes entend bien s’approprier pour, parfois, les tourner à la dérision. Les commissaires de l’exposition, Philippe Cardinal et Hoda Makram-Ebeid, ont ainsi eu la bonne idée de confronter ces deux regards au sein de cette première partie.


Puis l’on monte à l’étage pour se plonger dans un propos plus thématique où toute la place est donnée aux oeuvres contemporaines, notamment d’artistes féminines. Le corps y est présenté sous tous les aspects : sublimé dans les photographies en noir et blanc des années 1950, meurtri et vieillissant à travers le regard du photographe marocain Touhami Ennadre… À travers la question du voile aussi dans un jeu avec la nudité dans les photos de Majida Khattari ou dans une interrogation sur la maternité avec Sama Alshaïbi, qui photographie des corps voilés montrant seulement un ventre rond dénudé. Mais le corps dévoilé est très souvent masculin. L’Irakienne Tamara Abdul Hadi a voulu briser les stéréotypes de l’image de l’homme arabe dans le monde occidental, livrant des portraits très sensuels.

Source : http://www.lepoint.fr/arts/le-corps-mis-a-nu-dans-l-art-arabe-31-03-2012-1447060_36.php

Une exposition à découvrir absolument : Nudes à L’espace de la rue Etienne-Dumont de Genève

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Une exposition à découvrir absolument :

Nudes à L’espace de la rue Etienne-Dumont de Genève

Bon début de semaine tout le monde,

New Image 54J’espère de tout coeur que vous allez bien. De mon côté, la vie est tout simplement magnifique. Une prise de conscience fort à propos puisque mon séjour en Europe m’a permis de voir des paysages mirifiques, de rencontrer des gens extraordinaires et de découvrir des lieux tout simplement époustouflants. Que puis-je dire de plus ? En effet, l’Europe regorge de richesses incroyables notamment dans le domaine artistique et, de surcroît, celui de la nudité. Une nudité où la recherche de la beauté, avec un soupçon de sensualité lorsque cela peut s’avérer être nécessaire, est sans contredit un leitmotiv fort important dans l’éthique de travail des artistes et de leurs modèles.

Comme je l’ai mentionné dans le précédent article, j’ai eu la chanceNew Image 60 inouïe de visiter une galerie où avait lieu une exposition sur un domaine bien particulier, et qui est précieux à mes yeux, c’est-à-dire la nudité artistique. Une telle exposition, intitulée « Nudes », a présentement lieu à « L’espace » de la rue Étienne-Dumont dans la belle ville de Genève en Suisse. Croyez-moi sur paroles ! Une telle exposition mérite amplement d’être visitée et ce, que vous soyez ou non attirés par le nu. En effet, la qualité des photos et des dessins, la présentation proprement dite des œuvres choisies et  leur variété étonnante font de cette exposition une découverte sensationnelle.

Qui plus est ! L’accueil est très chaleureux. C’est ce que j’ai notamment ressentie lorsque j’ai informé mon hôtesse de ma provenance en lui disant que j’avais réservé une journée spécialement pour venir voir cette exposition. Imaginez un seul instant ! Partir du Canada afin de parcourir une partie de l’Europe en ayant sans cesse l’idée en tête de visiter cette galerie pour y admirer l’ensembles des œuvres qui s’y trouvent pour le grand bonheur des visiteurs, sans omettre celui de votre humble serviteur. Oui, j’ai admiré les œuvres qui y ont été présentées au grand public. Et pour cause !

New Image 64Mon admiration concerne avant toute chose le courage que les modèles ont eu lorsqu’elles acceptèrent, j’emploi le pronom féminin vu que la quasi majorité des modèles nus sont des femmes, de poser nues devant une lentille de caméra ou bien de permettre à un artiste-peintre de mettre sur toile leurs formes corporelles les plus intimes. Bref, dans un cas comme dans l’autre, leur nudité fut immortalisée. Cependant, cela ne m’a pas empêché d’apprécier chacun des tableaux tant pour leur qualité que pour leur variété. En effet, comme les chapitres d’un roman pour adultes avertis, chacune des oeuvres me présentèrent un regard nouveau faisant ressentir chez votre humble serviteur des sensations de plaisir presque inavouables. (1)

New Image 66Enfin, je fus impressionné à la fois par le nombre des tableaux choisis et par celui d’artistes de renom qui ont eu le privilège de voir leurs oeuvres être présentées au sein de cette galerie. C’est ainsi que j’ai pu contempler des oeuvres d’arts réalisées notamment par Heinz Hajek-Halke, par Pierre Boucher et par Roger Parry ainsi que par Willy Ronis. Croyez-moi sur parole ! Cette exposition est un endroit que vous devez absolument visiter si vous allez en Suisse. D’ailleurs, je mets les coordonnées exactes de l’endroit au bas de cet article afin de vous permettre d’y aller. Sur ce, je vous souhaite beaucoup de plaisir. (2)

(1) Voir ici un plaisir où la volupté des corps nus se mélangent au grand respect auquel les modèles nus ont amplement le droit de recevoir de la part du grand public. C’est-là la moindre des choses. N’est-ce pas ?!

(2) Grob Gallery, «Nudes» chez Grob Gallery, 2, rue Etienne-Dumont à Genève (Suisse) lu-ve 14 h-18 h, jusqu’au 21 juillet.

J’ai eu la chance incroyable.

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J’ai eu la chance incroyable.

Bonjour tout le monde,

J’ai eu la chance incroyable de tenir une promesse que je me suis faite avant de partir pour la Suisse pour les trois dernières semaines. Je vous présenterai une série d’articles accompagnés de photos prises, avec la permission de la galerie d’arts, très prochainement au sein de mon blogue artistique concernant mon appréciation sur cette exposition où la nudité est mise à l’honneur. Je souhaite que lesdites publications vous plairont.

Il va de soi que plusieurs autres articles seront aussi publiés concernant mon voyage sur le Vieux Continent. Un continent à découvrir dont la richesse culturelle est à préserver coûte que coûte.

Bonne semaine

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada