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Savoir garder son équilibre

Savoir garder son équilibre
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

Savoir garder son équilibre

Bonjour tout le monde,

J’ai choisi aujourd’hui de traiter d’un sujet particulier en cette période dans laquelle les médias d’information, et parfois de désinformation, nous entraînent de manière que je jugerai à première vue concertée. En effet, et c’est mon opinion personnelle, tout porte à croire que plus nous avançons dans le temps, plus la tendance à présenter le futur le plus sombre possible semble être de mise pour la majorité des sources d’actualité. Cela me fait sourire un peu puisque la crainte de la Grande Peste semble être revenue à l’aube des années 2020.

C’est un fait indéniable, l’humanité fait face à des situations qui étaient inconnues jusqu’à maintenant ou du moins loin d’être parmi ses priorités. Or, les époques changent et les problèmes qui les accompagnent changent aussi. Oui, l’humanité a fait des bons prodigieux dans bien des domaines. L’on a qu’à penser à la médecine, aux sciences pures qui nous éclairent sur tout ce qui nous entoure, aux sciences humaines lesquelles contribuent à mieux comprendre les aspects de l’être humain et des mouvements sociaux favorisant la prise de conscience de tout ce qui menace le bien-être commun tant présent que futur. Ce sont-là des éléments à ne jamais oublier.

Certes, je suis pleinement conscient de ce qui risque de mettre en péril notre avenir collectif. Un avenir qui concerne chacun d’entre nous. Mais, est-ce une raison de paniquer? Tel un incendie dans une salle de cinéma, la panique peut causer plus de tort, de dommage et même des pertes de vies humaines que l’incendie proprement dit. Voilà pourquoi savoir garder son équilibre face à tout ce que nous apprenons aux nouvelles est, selon moi, la meilleure chose à faire dans les circonstances.

En ce qui me concerne, je tente de répondre à ces deux questions existentielles, et de la façon la plus honnête qui soit, afin de prendre un recul face aux événements qui nous sont présentés. En premier lieu, ai-je un quelconque pouvoir sur ce que je vois? En second lieu, en tenant compte que la réponse soit positive, que puis-je faire et corollairement comment puis-je le faire? Néanmoins, je dois garder à l’esprit qu’il est impératif de toujours garder mon équilibre et ce peu importe les réponses que je jugerai raisonnables.

Chose plus facile à dire qu’à faire surtout lorsque la grande majorité des réseaux sociaux relayent une vision plutôt apocalyptique de l’avenir dans lequel nous devons tous affronter d’une manière ou d’une autre. Une vision qui, fait étrange, a alimenté l’imagination des hommes et des femmes depuis l’aube de l’humanité.

À l’image d’un pole dance, l’essentiel est de maintenir en tout temps son équilibre ayant pour points d’appui deux éléments essentiels, un peu à l’image d’une paire de mains, pour le bien-être à la fois spirituel qu’intellectuel. C’est ainsi qu’une foi inébranlable en la capacité de l’Homme à relever des défis lui paraissant à première vue être insurmontables constitue la main droite tandis que la soif de la connaissance laquelle permet de faire face aux pires fléaux constitue sa main gauche. La foi et la connaissance sont bel et bien les fondements d’un équilibre approprié face aux aléas de l’avenir. Un avenir que nous transformons tôt ou tard en histoire.

Sachons garder notre équilibre !

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Je pense donc je suis

Photo réalisée par Phylactère Séance du 2 décembre 2019

Je pense donc je suis

 

Devant ma fenêtre,
M’envahit un mal-être,
Surgit en moi une idée, une réflexion.
À laquelle je dois réfléchir avec appréhension.

 

Qu’est-ce qui fait de nous des hommes?
Bien des sages ont tenté de résoudre cette question.
Certains essayèrent d’y répondre par le culte des religions,
D’autres élaborèrent des concepts assez semblables en somme.

 

Serait-ce par les idées que glapissent ces gens tels des hiboux?
De ces idées saugrenues dont s’énorgueillissent ces savants et ces fous,
De ces savants fiers de leurs théories et de ces fous pas si fous que ça,
Car il faut bien que certains des pauvres gens pensent à ce qu’ils voient.

 

À vrai dire une seule question demeure,
Que je me dois de répondre avant que je meure,
Ce que je suis en mon fort intérieur existera-t’il ?
Face à l’éternité qui nous attend tous, semble-t-il.

 

Avouons-le même si cela nous dérange,
Aucun de nos aïeux est venu nous raconter,
De l’autre côté de la porte une fois qu’elle est fermée,
Pas même un saint, pas même un pécheur, encore moins un ange.

 

Mes pensées divaguent au fil des années,
Parfois elles vont, elles viennent, elles ne font que se répéter.
Des pensées parfois nobles, parfois vilaines souvent coquines,
Surtout en la présence de quelques femmes blondes ou rouquines.

 

Mais d’où vient cette incroyable faculté?
Celle de pouvoir penser la nuit jusqu’en matinée,
Au risque de passer nuit blanche avec des idées noires,
Alors qu’à l’aube apparait de la splendeur de la vie sa gloire.

 

Même si je pense, plus je comprends tard,
Oui, c’est une situation si étrange et si bizarre,
Puisque devant tant de questions nulle réponse tienne bon,
Devant la bêtise des hommes j’ai constaté depuis jeune garçon.

 

Parfois, je pense à des blessures profondes et jamais guéries,
À de nombreuses cicatrices béantes et jamais refermées,
Ne serais-je qu’un vagabond sur cette terre damnée?
Voilà là une énigme maintes fois posée.

 

Quelques fois je me demande ce qu’est l’amour,
Serait-ce qu’un vœu pieux digne d’un conte de fée?
Un conte des mille et une nuit que Shahrazade aimait raconter,
Mais trop vouloir y songer m’a fait craindre le pire pour toujours.

 

Car, croyez-le ou non, trop penser peut tuer.
Tuer nos rêves, nos espoirs, nos illusions et nos désirs,
Voilà la raison pourquoi je préfère et de loin simplement vivre,
Pour me sortir de ce parcours ténébreux, je vais plutôt aller me balader.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Prélude

Prélude
Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Prélude

 

Solitude ou bien solitaire,
Question à laquelle je ne saurai me taire,
Car être loin de l’élue de mon cœur est la pire des tortures,
Celle à qui je pense dès l’aube jusqu’au crépuscule en humant l’air pur.

 

Je la revois assise devant la vitrine,
Avec son allure à la fois fière mais aussi coquine,
Portant vêtement d’un rouge flamboyant et transparent,
Mettant en avant sa beauté que j’avais découverte depuis longtemps.

 

Femme fière et belle comme je n’avais jamais vue,
Femme heureuse de présenter avec plaisir ses seins nus,
Femme possédant un sang noble coulant dans ses veines brûlantes,
Femme héritière de ses ancêtres aux récits nobles qui à chaque nuit la hantent.

 

Que pourrais-je livrer aux dieux pour de nouveau vous embrasser?
Quel présent aurais-je à offrir aux cieux pour une fois encore vous aimer?
Quelle offrande lèguerais-je à mes aïeux pour vous faire la cour sans lassitude?
Car en mon imagination fertile, je me vois accomplir le plus doux de mes préludes.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Et si nous recommencions ?

Recommençons
« Et si nous recommencions? » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Et si nous recommencions ?

 

Chérie,
Dame de nuit,
Dame pour soir pour la vie,
Ou simplement parce que la vie me sourit.

 

Nous nous sommes rencontrés dans un bar,
Alors que la soirée commençait à se faire tard,
Nous nous sommes regardés longtemps sans dire un mot,
Afin d’éviter les malentendus par un mot de peu, ni un mot de trop.

 

Un simple geste de ta main a suffi pour me faire comprendre que tu me voulais,
Un simple geste mes yeux, tu as vite fait de déchiffrer comme je te désirais,
Chez-toi, bras-dessus bras-dessous, nous nous sommes dirigés.
Comme si nous étions des amants trop longtemps séparés.

 

Des amants séparés par des mers et des terres étrangères,
Un amant condamné à vagabonder en des contrées inhospitalières,
À chercher éternellement sa belle maitresse condamnée à la solitude,
Ah ! Comme pèsent les cœurs lourds quand le temps passe en décrépitude.

 

Arrivés en ta grande demeure,
De ce bar situé à peine quelques heures,
Tu m’amenas tout droit dans ta chambre sombre,
Où trônait un miroir devant lequel paraissaient deux ombres.

 

Deux ombres ressemblant étrangement à deux esprits,
À deux fantômes ayant l’un pour l’autre le cœur tant épris,
Épris de passion sans retenu car à quoi bon se retenir,
Si leurs vies étaient à la levée du jour disposées à finir.

 

Étendus dans ce lit, nu et sans aucune gêne,
Je te sentais haleter avec entrain ton agréable haleine,
Mais, tu ne m’as jamais dit ton prénom : serait-ce par Mégane ou Hélène?
Peu importe car ta sensualité et ton charme à fait gonfler ma hampe toutes ses veines.

 

En toi, tu m’invitas allègrement d’y entrer.
Avec plaisir, tu me dirigeas afin de te pénétrer.
Avec toute ma tendresse et mon ardeur, je t’offris mon corps.
Avec ton affection et ta volupté, tu m’offris ce moment précieux comme l’or.

 

Aucune position du Kâmasûtra ne nous étaient inconnues,
Des positions parfois drôles, parfois étranges et même parfois saugrenues.
Mais pourquoi se maintenir ? Car heureusement aucun de nos conjoints nous aurait vu.
Quel est le plus grand plaisir si ce n’est celui de la chair pour deux corps beaux et nus?

 

Et puis, une fois l’aube venue.
Une fois de notre appétit nous étions repus.
Voyant dans tes yeux bleus cette bien étrange question.
Cette question qui se manifesta vivement en moi comme de raison.

 

Je me suis dit : et pourquoi pas?
Puis encore dit : quel mal y-a-t-il à ça?
C’est alors que tu m’as demandé à ma grande satisfaction :
D’une voix douce comme une mélodie tu me dis : et si nous recommencions?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Me permets-tu ?

Me permets-tu
« Me permets-tu ? » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Me permets-tu ?

 

Dis-moi Nicole, me permets-tu ?

D’être avec toi et entièrement nu ?

Loin de ce monde pour ne point être vus ?

Car te voir ainsi sans rien sur toi m’a si ému.

 

Je resterai là sagement,

Te regarder bien gentiment,

Peut-être te caresser délicatement,

Avec des baisers avec douceur évidemment.

 

Je suis qu’un homme vivant dans un pays lointain,

Un homme sans méchanceté qui craint pour l’avenir incertain,

Mais de ta beauté si parfaite et toute féminine, j’en retire grand plaisir.

Voilà pourquoi je te demande cette humble faveur avant l’aube et de partir.

 

Ce que j’aimerais être tes mains,

Pour vivre ensemble tel serait mon destin,

Car malgré moi je vois bien qu’il s’agit qu’un rêve,

Acquiesce à ma requête afin de pouvoir embrasser tes lèvres.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada