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La vie peut être

La vie peut
La vie peut être Texte de RollandJr St-Gelais Photo par G.B.62da Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Hard-and-soft-849003014

La vie peut être

La vie peut être aussi douce que l’herbe verte dans les champs en été. La vie peut être aussi rude que les cailloux sur le bord du chemin. La vie peut nous transporter dans les plus hautes extases du bonheur comme elle peut nous enfoncer dans les pires douleurs de l’enfer. La vie peut renfermer une multitude de trésors comme elle peut devenir une boîte de pandore.

La vie est en soi inégale pour chacun d’entre nous. Certains naissent avec une cuillère d’argent dans la bouche tandis que d’autres triment dur tous les jours de leurs existences. Certains naissent avec un corps parfait tandis que d’autres ont que pour corps le résultat des pires cauchemars. Certains ont la beauté de la perfection et d’autres ont la perfection des imperfections. Et pourtant, tout réside dans la vision que tous ces gens ont face à la vie.

La vie est ce qu’elle est. Ne cherchons pas de coupables, ni de raisons à ce qu’elle est. Il n’y a ni volonté divine, ni karma. Il n’y a que la vie en soi, avec ses hauts et ses bas. Telle une montagne russe, crions de joie lorsque nous sommes vivons de bons moments et reprenons notre souffle lorsque nous traversons des jours difficiles.

La vie peut être. La vie est. La vie sera toujours ce qu’elle est. Elle sera toujours la vie. Rien à rajouter. Rien à enlever. Vivons tout simplement. Simplement dans la joie de vivre ici et maintenant.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Enfin, c’est l’été

Enfin, l'été
Enfin, c’est l’été Poème composé par RollandJr St-Gelais Photo réalisée Rick B. d’Allemagne Source : DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Enfin, c’est l’été

 

Enfin, c’est l’été.

Les journées ont allongé,

Le soleil brille de tous ses feux,

Comble de joie mon cœur d’amoureux.

 

Les nuits noires sont loin de nous,

Maintenant nous faisons l’amour comme des fous,

Dès le matin et toute la journée sans aucune retenue,

Nous vivons tels Adam et Eve en Jardin d’Éden et entièrement nus.

 

Se promenant sur le bord d’une rivière d’un calme étonnant,

Écoutant les oiseaux gazouiller tout prudemment,

Tu as avancé sur les roches bien lentement,

Admirant le paysage silencieusement.

 

Été de notre jeunesse et de nos vingt ans,

De cet instant de bonheur attendu depuis longtemps,

Je ne savais quoi dire devant tant de merveilles de mère nature,

Qui nous comble par sa grâce de la forêt un parfum si pur.

 

Que ce moment soit le plus précieux des souvenirs,

Car en ce jour d’été, je te demande enfin en mariage.

Je te fais le serment de fidélité jusqu’à la fin des âges,

Car je veux être près de toi et de ton magnifique sourire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Jamais je n’aurais pensé

Par une journée
Jamais je n’aurais pensé Poème de RollandJr St-Gelais de Québec DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Jamais je n’aurais pensé

 

En cette journée,

Je me suis promenée,

Allant ici et là selon mon gré,

Point de sommeil, inutile de rester couchée.

 

Dans le calme de cette matinée,

En ce parc joli, j’y suis allé me balader.

Près de l’étang calme, je me suis installée.

Sans faire de bruit afin de ces cygnes les admirer.

 

Eaux paisibles, je me suis tellement reposée.

En écoutant les oiseaux dans les arbres chanter,

Chanter leurs mélodies que seul un dieu pouvait deviner,

Le sens caché de leurs gazouillis par le vent doux emporter.

 

Je suis restée là assise à regarder, à admirer.

Admirer la splendeur de la nature dans sa pureté,

Sans dire un mot, un mot de trop que j’aurais oublié.

Car à quoi bon briser la quiétude en ce lieu de tranquillité?

 

Mais avant d’aller au boulot pour y travailler,

Un charmant bel homme une faveur m’a demandée,

L’instant d’un moment, un souvenir de moi, il aimerait apporter.

C’est alors qu’avec un immense plaisir qu’à son souhait j’ai acquiescé.

 

Il prit sa caméra avec la douceur d’un homme expérimenté,

Pour, comme il me l’avoua, de ma féminité à jamais l’immortaliser.

Avec joie et satisfaction en mon cœur, je me suis laissé photographier.

Jamais je n’aurais pensé que cette journée allait ainsi commencer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La belle inconnue

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La belle inconnue Poème de RollandJr St-Gelais Modèle : JenovaxLilith Réalisation photo : Eryn P. O. Photography Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/The-Great-Unknown-614899515

La belle inconnue

 

Écoute mon fils l’histoire que je vais te raconter,

Il y a de cela si longtemps que tu n’étais pas encore né,

Tu ne le savais pas mais dans ma jeunesse, j’ai tant voyagé.

Sur bien des mers, sous bien des cieux, j’ai souvent navigué.

 

Certes, j’étais un simple matelot.

Mais ce que ce temps de ma vie était beau,

Travaillant avec ardeur au ventre et avec joie au cœur,

Pas grand-chose en ce monde pouvait arriver à me faire peur.

 

Courage dans toute mon âme, vaillance et force en mon corps,

Oui, mon fils, face à ma vieillesse grandissante, tout ça valait de l’or.

Ce que j’ai connu bien des gens, parfois adorables parfois méchants,

De ces gens qui cherchèrent à leur façon d’être heureux pour un instant.

 

J’ai entendu bien des histoires de la mer fantastiques et merveilleuses,

De ces navires fantômes éclairés à la proue par une lugubre veilleuse,

Naviguant avec lenteur sur les noires mers dans la nuit ténébreuse,

Brisant le silence des lieux par leurs coques pourries et grincheuses.

 

Mais de toutes ces légendes, une seule m’a bouleversé.

Une légende incroyable d’une sirène ayant une rare beauté,

Voulant en avoir le cœur net, après tant de recherche, je l’ai trouvée.

Dans mon filet auparavant ensorcelé, je l’ai finalement attrapée.

 

Mais, devant tant de tristesse en son visage et dans ses yeux,

De mon geste insouciant, j’en étais fort malheureux.

Je lui demanda son pardon avec sincérité,

Pour aussitôt sans hésitation la libérer.

 

Elle m’a alors souri en me promettant ceci,

Que chaque jour de ma vie, je serai homme comblé,

Et peu après, j’ai connu une femme que j’ai follement aimée,

Et nous nous sommes mariés pour le meilleur et pour le pire pour la vie.

 

Que de bonheur j’ai eu à ses côtés,

Que de chaleur nos cœurs ensemble se sont partagé,

Elle m’a donné le plus beau des cadeaux qu’un homme puisse espérer,

Elle m’a donné un fils fier de lui et digne de pouvoir perpétuer ma lignée.

 

Pendant la nuit des noces éclairée par la lune et les étoiles,

J’ai soulevé avec une grande délicatesse son si précieux voile,

C’est alors que dans un profond silence j’ai reconnu la belle sirène,

Et que pour toujours de cœurs et d’âmes, je serai sien et elle sera mienne.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

De tes ombres

De tes ombres
De tes ombres Poème de RollandJr St-Gelais Réalisation photographie par David Hobbs Modèle : JenovaxLilith

De tes ombres

 

Étendu sur les draps,

J’entends ta douce voix,

Qui me tire de mon sommeil,

Qui m’invite à voir une merveille.

 

En pleine nuit, sous la lune blanche.

Tu viens lentement vers moi et tu te déhanches,

Que de larmes mes yeux versent tels des torrents,

Des torrents qui apaisent mon attente depuis si longtemps.

 

Si longtemps, j’ai rêvé de te rencontrer.

Au fil du temps, j’avais même cessé d’espérer.

À quoi bon penser que tu voudrais venir me réconforter?

Moi, un simple homme, un pur inconnu, ce mal-aimé.

 

De tes ombres qui m’entourent langoureusement,

De tes ombres qui m’enveloppent tout doucement,

De tes ombres qui m’enferment bien lentement,

De tes ombres qui m’encerclent chaleureusement,

 

Étrangement, je ne les craignais point.

Si bien qu’avec joie, j’ai desserré mes poings,

Poings relâchés et cœur léger par la joie de te retrouver,

Tu étais là au milieu de ces ombres en train de me regarder.

 

Tu me regardais sans dire une parole,

La douceur de tes yeux valait mille paraboles,

Était-il utile de dire un seul mot pour comprendre?

Que tu étais là pour m’amener avec toi pour me prendre?

 

Ô mon amour, amène-moi.

Avec tes ombres, je veux être avec toi.

Avec tes ombres, vers l’éternité, je t’accompagnerai.

Ô mon amour, sur le chemin des damnés, avec toi je marcherai.

 

De tes ombres, je veux y pénétrer.

De tes ombres, je veux m’y engouffrer.

De tes ombres, avec toi pour toujours j’y serai.

Car sans toi, en cette misérable vie, jamais je n’y survivrai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada