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Avec un plaisir immense

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Avec la permission de Pascale Nicolas

Avec un plaisir immense

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Comment s’est passée votre journée ? Que ferez-vous de bon cette semaine ? Que de questions ! De mon côté, tout va bien si ce n’est d’un petit incident vécu en toute fin de ce dimanche. Croyez-moi sur parole, sentir de plein fouet une porte de voiture se refermer sur le bout de mon moignon est loin d’être agréable. Bah ! Il y a des choses pires dans la vie. N’est-ce pas ?! L’essentiel, c’est de m’en être sorti indemne malgré les quelques jurons typiquement québécois que j’ai lancés en un court laps de temps. Comme on dit chez-nous : « On peut sortir un québécois du Québec, mais on ne pourra jamais sortir le Québec d’un québécois. »

3-pascale-nicolas-modele-photo-nuCeci écrit, je profite de ce précieux moment pour vous présenter la  magnifique Pascale Nicolas qui est modèle vivant professionnelle en France. C’est toujours un plaisir de pouvoir discuter avec elle lors de nos échanges sur divers réseaux sociaux dont le populaire Facebook. Son grand professionnalisme lui confère une aura toute particulière dans ce monde quelque peu mystérieux qu’est celui de la nudité artistique. Je dis bien « quelque peu mystérieux » puisque d’une part, l’image du modèle vivant est très peu développée en Amérique du nord et que, d’autre part, il semblerait que l’Europe soit avant-gardiste dans ce champ académique et ce, depuis plusieurs décennies. C’est un fait indéniable qu’en matière de nudité, le vieux-continent et tout spécialement la France possèdent des lettres de noblesse qui font l’envie de bien de mes collègues dans ce domaine.

Vous le savez déjà que j’ai le privilège incroyable de pouvoir poser nu pour des5-pascale-nicolas-modele-photo-nu écoles d’arts et des ateliers un peu partout au Québec. Qui plus est ! Le fait d’avoir posé nu pour le Musée des Beaux-Arts de Montréal est sans contredit le summum de mes prestations artistiques au Québec et, par ricochet au Canada. Toutefois, pouvoir dialoguer avec des modèles vivants de l’Europe est une chance inouïe que la vie offre à votre humble serviteur. Il va de soi que  le fait d’avoir jadis visité une galerie d’arts, situé dans la capitale du pays des Helvètes, et dont le thème du nu était à l’honneur est sans contredit un cadeau que me firent les Cieux.

Quoiqu’il en soit ! Je souhaite ardemment pouvoir réaliser quelques6-pascale-nicolas-modele-aquarelle séances de nudité artistique à même le sol européen. En effet, une telle réalisation serait l’aboutissement de tant d’efforts et, avouons-le, de patience pour me faire une place auprès des géants dans ce milieu. Un milieu réservé, peut-être moins que l’on pourrait le croire à première vue, à une élite dont les membres seraient triés sur le volet. Serait-ce une réalité ? Serait-ce une lubie ? Serait-ce un peu des deux ? Je ne saurai vous répondre. Mais, une chose est sûre. Poser nu en Europe serait tout simplement mirifique.

Merci de m’avoir lu. Merci infiniment à madame Pascale Nicolas pour son autorisation à utiliser quelques-unes de ses réalisations en tant que modèle vivant. Merci à toutes les personnes qui ont cru et qui continuent de croire en moi et en mon potentiel dans ce domaine que j’affectionne plus que tout : celui de la nudité artistique.

Je vous aime tous et toutes.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des photos : http://www.modele-pascale.com/

Une question de justice

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Création de Renée-Rose Pelletier-Martineau

Une question de justice

Bonjour tout le monde,

Je profite que ce soit la dernière journée du mois de juin et, par conséquent, la veille de la fête du Canada pour vous présenter une œuvre réalisée par l’artiste Renée-Rose Pelletier-Martineau qui fut présentée dans le cadre d’un vernissage au local de la galerie d’arts Alfred-Pellan de Québec. Il s’agit-là d’une œuvre fort appropriée dans les circonstances puisqu’elle reflète à la perfection la grandeur et la beauté des différents peuples autochtones qui étaient présents en terres d’Amérique du nord, et ce bien avant la venue de l’homme blanc.(1)

Personnellement, une telle réalisation est digne de mention au sein de mon blogue artistique même si cela ne reflète en aucune façon la nudité. En effet, la recherche de la beauté, une présentation pleine de couleurs et un travail fait avec une minutie que je qualifierais de monastique lui donnent un cachet vraiment particulier. Voilà pourquoi j’ai cru bon de vous présenter à vous mes fidèles abonnés.

Je vous informe que vous trouverez un lien au bas du présent article qui vous permettra de faire plus amples connaissances, et pour respecter les droits d’auteur, avec cette formidable artiste qu’est madame René-Rose Pelletier-Martineau. Veuillez visiter son site. Cela en vaut le coup d’œil !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada Site : http://reneerose.com 

(1) Si on garde sous silence les quelques excursions des Basques et des Vikings dans le nord du Canada notamment dans la belle région de Sept-Îles où votre humble serviteur vit le jour en l’An de grâce 1962.

Une superbe journée !

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Œuvres d’arts exposées à l’entrée du Salon internationale du livre de Québec

Une superbe journée !

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que le printemps soit ensoleillé dans vos pays respectifs. De mon côté, je vais très bien malgré certaines embrouilles qui, je le souhaite ardemment, ne seront que temporaires. Ce sont des situations auxquelles nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre. Ainsi va la vie !

17862002_1921953598035741_4172545739965960461_nSous un autre ordre d’idée, j’ai eu la chance d’aller au salon international du livre de Québec qui se déroula tout le weekend dans la belle capitale de la francophonie en Amérique du nord. Une ville qui a su relevé le flambeau du fait français non seulement en sol canadien mais aussi dans toute l’hémisphère nord de l’Amérique et même au plan international. D’ailleurs, saviez-vous que la ville de Québec, de par l’Acte de Québec en 1774 et bien d’autres éléments politiques, fut à l’origine d’événements historiques de grande importance au plan international ? Le dernier en liste est la Conférence de Québec de 1944 des chefs des pays qui ont lutté contre le régime hitlérien lors du dernier conflit mondial. Oui, la ville de Québec, et par ricochet la province du même nom, possède ses lettres de noblesse.

Bref, je suis allé passer mon samedi après-midi dans ce lieu dédié au plus merveilleux des trésors que sont les livres et, pourquoi pas ?, discuter avec des écrivains appartenant aux diverses formes d’écrits telles que les essais, les romans et la poésie. Hé oui ! Vous ne le saviez peut-être pas, mais votre humble serviteur est passionné par le monde des livres. Une passion que ma défunte mère m’a transmise dès mon plus jeune âge. Paix à son âme !

C’est ainsi que je suis allé visiter cet endroit. Croyez-moi sur parole ! Il y avait une foule considérable de gens de tous les âges et de toutes les classes sociales et en provenance de diverses régions du Québec. Comme quoi la culture est possiblement le plus grand vecteur de rassemblement pour les gens de bonne volonté. Protéger, promouvoir et respecter la culture sous toutes ses formes constituent le fondement de toutes démocraties qui se respectent. C’est là une vérité indéniable.

983897_1921879628043138_3840685844536428511_nL’occasion de discuter avec quelques-uns des auteurs présents à cet événement a permis à votre humble serviteur d’échanger sur des idées aussi diverses les unes des autres. Cela pouvait aller du parcours professionnel vécu par les auteurs jusqu’à leurs points-de-vue sur ce qui se passe au Québec aux plans politique et social. Tous les échanges furent faits sous le signe du respect et de l’ouverture à la différence d’opinion. N’est-ce pas là le fondement d’une saine démocratie ? Poser la question, c’est aussi y répondre ! 

17800325_1921879681376466_5149137443035111284_nToutefois, l’événement qui restera gravé à tout jamais dans le cœur de votre humble serviteur consiste à ma rencontre avec la chroniqueuse, romancière et essayiste la plus appréciée au Québec, et j’ai nommé madame Denise Bombardier. Une femme extraordinaire, une auteure hors-pairs et une essayiste à la plume aiguisée fort utile afin d’ouvrir les yeux des Québécois sur des problématiques qui touchent divers aspects de notre vie collective au sein de l’entité politique appelée l’État du Québec et qui existe grâce à une société distincte construite par un peuple courageux et soucieux de préserver ses plus nobles valeurs en terre d’Amérique. Et pour reprendre les propos de feu Robert Bourrassa, ancien premier-ministre du Québec dont ses mandats furent ponctués de faits qui marquèrent à jamais l’histoire collective des Québécois, prononcés au lendemain de la défaite de l’Accord du Lac Meech en 1990: « Quoiqu’on en dise, quoiqu’on en pense, le Québec est une société distincte capable d’assumer son destin politique, économique et social. » 

En terminant cette missive, je vous récite ce que je lui ai dit lors de notre rencontre laquelle a réjoui votre humble serviteur. Vous avez sans doute remarqué que je suis, et c’est peut-être une grande surprise pour bon nombre d’entre vous, très politisé. Un élément que ma défunte mère m’a inculqué dès le début de mon adolescence. Je lui en serai toujours reconnaissant.

Voici dont mes propos :

« Madame Bombardier,

J’ignore si c’est Dieu ou simplement la vie qui nous a permis de nous rencontrer cette après-midi, mais cela faisait plusieurs années que je souhaitais vous voir afin de vous exprimer tout le respect à votre égard. Vous avez toujours essayé par vos nombreuses publications, notamment dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, d’ouvrir les yeux aux Québécois sur les différents dangers qui menacent nos valeurs, nos principes et nos idéaux de démocratie et de liberté. Qui plus est ! Vous l’avez toujours fait sous le signe du respect envers l’autre. C’est pour moi un plaisir de vous lire et encore plus de vous avoir rencontrée cette après-midi. Merci pour tout ! »

Merci chers lecteurs et chères lectrices de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

J’aime mon pays

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J’aime mon pays

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé de faire quelque chose de spécial pour le présent article. C’est-à-dire de vous expliquer certaines choses qui me tiennent vraiment à cœur puisqu’elles forment la raison pour laquelle j’aime mon pays. Mon pays a été fondé par des gens extraordinaires qui durent quitté, parfois de bon gré, parfois par pure nécessité et, pourquoi pas?, par le goût de l’aventure, leurs terres ancestrales.

new-image53Plusieurs d’entre eux ont pour origine la douce France, la très catholique Irlande et la grande téméraire Écosse. Trois régions ayant les valeurs judéo chrétiennes et une volonté de résistance contre un ennemi commun que je ne nommerai pas pour une question de pudeur intellectuelle. Parmi les autres valeurs, l’on notera la préservation du patrimoine et la protection de la langue dont le français pour les premiers et le gaélique pour les seconds. Une terre commune pour nous tous et une foi distincte en apparence mais tellement semblable dans son plus profond pour chacune des nations qui se sont greffés au fil des soubresauts de l’histoire.

Ayant une formation pluridisciplinaire de l’université Laval, cela m’a amené à voir tout ce qui se passe au sein même de ma nation et à prendre connaissance jusqu’à tel point cette dernière semble être malmenée par quelques médias de masse qui prennent un certain plaisir à culpabiliser ceux et celles qui veulent plus que tout défendre nos droits d’existence et à protéger nos valeurs issues du judéo christianisme.

DSCN0344.jpgOui, je suis fier de mes origines ancestrales. D’ailleurs, mon ancêtre Pradet dit St-Gelais a combattu les britanniques lors de la bataille des plaines d’Abraham alors que se trouvait parmi les rangs ennemis mon ancêtre écossais du nom de Hamilton. Deux ennemis qui ont, en dépit de la victoire de l’un et de la défaite de l’autre, construit l’un des plus beaux pays au monde.

Oui, je suis fier de vivre sur l’une des rares terres en Amérique du nord où le français est encore parlé par la majorité de sa population. Pour combien de temps encore ? Excellente question ! C’est, je crois, à chacun d’entre nous de protéger la langue française. Aucune loi ne sera plus forte que celle du cœur. C’est à méditer.

Oui, je suis fier de mes valeurs judéo chrétiennes lesquelles ont permis la fondation deNew Image4 communautés religieuses qui pour la majorité d’entre elles mirent sur pieds des hôpitaux, des hospices et des écoles ainsi que des universités où la qualité d’enseignement y a sans cesse progressé. Ce n’est à jamais oublié.

Voilà pourquoi j’ai décidé de publier selon les circonstances quelques articles à saveur politique afin d’une part, de promouvoir la langue française et d’autre part, de protéger les valeurs qui ont servi de tremplin à la construction de ce pays. Mon pays que j’aime. Bien entendu que mes passions en tant que modèle nu, la poésie et la photographie continueront d’être les pierres d’angle de mon blogue artistique.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Aimons et protégeons notre langue

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Aimons et protégeons notre langue

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, j’ai passé la journée en compagnie d’une amie extraordinaire. Une journée qui m’a fait le plus grand bien puisque d’une part, le soleil était au rendez-vous nous prodiguant ses chauds rayons et sa lumière, source de vie et de joie et, d’autre part, mon amie et moi avons pu nous balader sur les plaines d’Abraham. Un endroit qui est une pierre angulaire au sein de l’histoire de l’Amérique du nord.

Toutefois, il n’est pas question d’élaborer sur le sujet car, vous en conviendrez, ce blogue n’est pas axé ni sur l’histoire, ni dans le domaine de la science politique. Je laisse de tels sujets à des personnes qui possèdent possiblement plus de connaissance que votre humble serviteur même si j’ai acquis deux baccalauréats en de tels domaines. Baccalauréats obtenus lors de mes études universitaires à l’université Laval de Québec. J’en suis vraiment très fier.

Or, si je prends la peine de vous parler de ce lieu d’une importance capitale à Québec au sein de mon blogue artistique c’est pour vous démontrer que, malgré la défaite des forces coloniales françaises devant un adversaire mieux équipé et nettement supérieur en nombre, la langue française est encore belle et bien vivante en Amérique du nord. Oui, nos ancêtres durent lutter âprement contre vents et marées pour maintenir la langue de Molière bien présent devant une marrée plus que considérable de gens ayant pour langue maternelle celle de Shakespeare.

Oui, j’aime ma langue parce qu’elle symbolise la pureté de l’âme comme en témoigne sa grande richesse au sein de son vocabulaire et ce sans omettre le fait qu’elle possède une histoire qui lui est propre. Elle possède également une douceur qui a permis à de nombreux auteurs de composer les plus belles chansons d’amour. À cela s’ajoute le fait qu’elle a su résister aux époques en incluant des mots étrangers mais sans pour autant y perdre son originalité. Bref, elle est semblable à la femme car elle sait nous rendre heureux de par sa seule présence.

Enfin, elle a contribué à l’émergence des plus beaux poèmes au sein des diverses nations sans oublier la version de la Bible par Isaac Lemaistre de Sacy, un véritable chef-d’oeuvre, pour ne nommer que celui-là. En effet, la liste serait ici trop longue à énumérer tellement les ouvrages de la littérature française ont marqué de leurs empreintes indélébiles l’histoire de l’humanité. D’ailleurs, il va de soi que la récitation d’un poème de Paul Verlaine, lequel est intitulé « Chanson d’automne » sur les ondes radiophoniques de la B.B.C. en 1944 lors du Jour J marquant le début de la libération de l’Europe occupée par les nazis, est une preuve d’indéniable qu’elle possède ses lettres de noblesse.

En résumé, soyons fiers d’appartenir à la communauté d’expression française et faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour la rendre encore plus vivante. Cela sera un témoignage de reconnaissance pour nos aïeux et un legs honorable à laisser aux générations futures.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un petit clin d’œil à la France

Un petit clin d’œil à la France

Ariane_Kah_-Camille_Claudel-2Bonjour à vous amis et amies!

C’est toujours un plaisir d’apprendre que mon blogue dédié à la nudité artistique, sans oublier bien entendu la publication de mes nombreux poèmes, soit si populaire au sein de la francophonie. Un bonjour tout spécial aux Français et aux Françaises pour qui aujourd’hui est la fête nationale. Une fête qui se doit d’être célébrée dans la joie et la fierté.

Camille-Claudel-film-isabelle-adjani-5Oui, vous avez bel et bien raison de célébrer votre pays, berceau de la Déclaration des droits de l’homme et riche d’une histoire grandiose. Oui, vous pouvez être fiers d’appartenir à un pays où l’art, en particulier, la nudité occupe une place prépondérante et qui a servi de Lumière aux autres nations. Une Lumière que vous devez, tout comme chaque personne soucieuse de sa liberté et de son intégrité morale, protéger et ce, même au péril de vos vies.

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Il va sans dire que je partage votre fierté d’appartenir à une culture si grandiose.

Oui, je suis fier d’avoir du sang français qui coule dans mes veines, et ce pour plusieurs raisons:

Les voici donc:

1. Je suis fier de ma culture d’origine française en terre d’Amérique qui a su lutter contre vents et marées afin de rester bien vivante sur un continent anglo-saxon.

2. Je suis fier de pouvoir parler et écrire dans la plus belle langue au monde, le français. Une langue qui possède une richesse remarquable et où les mots, les expressions et ses origines tant latines que grecques sont d’une utilité extraordinaire dans l’art de rédiger mes poèmes surtout lorsqu’il s’agit de rendre hommage à la plus belle création de l’univers; la femme.

3. Je suis fier d’avoir pu visiter l’endroit où mon oncle Hubert Després a été enterré au cimetière canadien près de Falaise en Normandie. Il a donné sa vie comme bien d’autres de ses compatriotes pour libérer la France de la tyrannie nazie le 1er août 1944. Tout comme je suis fier de tous les résistants qui ont rendu possible le débarquement à l’occasion du Jour J.

4. Je suis fier d’avoir parmi mes plus fidèles lecteurs des cousins et, surtout, des cousines de la mère-Patrie.

5. Je suis fier d’appartenir à la lignée d’illustres héros de la France tels que Charles Martel et même, oui je ne vous ment pas, à l’empereur Charlemagne.

6. Je suis fier d’appartenir à la culture française où la nudité, en l’occurrence artistique, n’est ni un crime contre l’humanité, ni une tare sociale. Bien au contraire, les artistes français qui en témoignent sont légion en ce domaine.

7. Je suis fier d’appartenir à la culture française qui a vu naitre en son sein de grands écrivains et de grands poètes sans oublier des artistes œuvrant dans d’autres champs propres aux arts. Je pense notamment au septième art et à la musique.

Oui, je suis fier de mes origines françaises. Voilà pourquoi je désirais ardemment faire un clin d’œil bien amicalement à vous amies et amis de la France. Une amitié qui sera gravée dans mon cœur pour l’éternité.

Bonne fête nationale et, encore une fois, VIVE LA FRANCE!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Être spontané! Un pré requis pour le modèle nu

Être modèle nu et spontanéité

Être modèle nu et spontanéité

Être spontané! Un pré requis pour le modèle nu

Bonjour mes amis et amies de la francophonie,

J’espère que vous allez bien et que vous pouvez profiter du beau soleil hivernal dans votre pays respectif. Ici, au Québec, nous avons eu droit à une journée tout à fait splendide où la joie de vivre apparaissait sur le visage de bien des gens de mon entourage. Quoi de mieux pour apprécier la vie à sa juste valeur qu’un peu de soleil, un ciel bleu et une neige blanche même si on se gèle le bout de son nez? Oui, vous le savez déjà, l’hiver est ma saison préférée, et ce, avec raison. À vrai dire, la raison principale qui fait que cette saison soit si unique à mes yeux réside dans le fait qu’aucune autre ne possède la capacité de me ressourcer aussi profondément. En effet, je ne me rappelle pas de ressentir autant de vivacité en moi lorsque je reviens d’une promenade dans les rues de la belle ville de Québec.

Québec! Berceau de la francophonie en Amérique du nord où les particularités linguistiques et les accents propres aux habitants des diverses régions de cette magnifique province canadienne enrichissent à la fois notre spécificité culturelle et patrimoniale. Québec! Terre où vivent des gens généreux, fiers et qui ne craignent guère d’être spontanés et authentiques. Spontanéité. Voilà le sujet de ce présent article. Vous vous questionnez certainement sur les liens possibles entre d’une part, la spontanéité en tant que tel et, d’autre part, la nudité artistique et, à plus forte raison lorsque j’offre mes prestations devant un groupe de personnes dont la catégorie d’âge peut varier de 20 ans à 80 ans et parfois plus.

Être modèle nu et spontanéité

Être modèle nu et spontanéité

Comme vous le savez déjà, je me donne entièrement aux artistes qui y sont présents afin de leur permettre de découvrir à la fois ce corps unique mais aussi, je devrais plutôt écrire « davantage », l’être qui fait le fait vivre sans animosité, ni rancœur mais bien avec une grande sérénité laquelle est le fruit de maintes réflexions sur la destiné humaine. Qui suis-je? Où viens-je? Où vais-je? Trois questions qui hantent l’esprit de l’homme, j’y inclus bien entendu la femme, depuis la nuit des temps. Bref, je pose nu tant avec mon corps qu’avec mon esprit. Ce qui ne peut être fait qu’en acceptant d’être spontané dans chacun de mes agissements. Il va de soi qu’une préparation tant psychologique que physique doit être réalisée afin de rendre ladite séance de belle qualité. Toutefois, une spontanéité peut en certaines occasions s’avérer plus que nécessaire évitant ainsi une répétition machinale de mes gestes, de mes postures et de mon corps. Un peu à l’image du joueur de hockey qui maitrise à la perfection son bâton et le maniement de la rondelle, il lui faut anticiper le jeu, voir à le provoquer afin d’ultimement marquer le point final à la partie. Là encore, le travail d’équipe est sans conteste un élément fondamental à ne jamais négliger. Certes, je peux tout offrir mais à la condition sine qua none que ceux et celles pour qui je pose nu manifestent à leur tour une réceptivité à mon égard. L’œil qui me regarde doit me prouver qu’il est intéressé par ce qu’il voit et, ainsi, se laisse pénétrer par tout mon être.

Quoi de mieux que de faire une surprise lors d’une séance de nudité artistique afin de vivre une réelle spontanéité au sein d’un groupe? Je vous donne ici deux exemples qui prouvent hors de tout doute raisonnable, pour emprunter au jargon juridique, la véracité de mes propos. Deux exemples dont le déroulement respectif a eut lieu à deux endroits différents et dont le caractère est aux antipodes l’un de l’autre. Voici de quoi il est question!

Le premier événement a eu lieu lors d’une séance de nudité artistique et érotique où un photographe spécialisé dans ce domaine, il est le seul à Québec, accompagné par une équipe extraordinaire dont je fis parti bien entendu, releva le défi de présenter un homme nu avec un handicap physique apparent mais sous un angle totalement inusité jusque-là, c’est-à-dire … érotique. Oui, un homme qui vit avec un handicap physique est d’abord et avant toute chose un être humain avec tout ce que cela implique; désir d’aimer et d’être aimé, de vivre une sexualité libre et épanouie et surtout d’aller à contre-courant de l’image angélique véhiculée au sein de la société souvent imbue de puritanisme et de son hypocrisie à l’égard de la sexualité.

Bref, l’opportunité m’a été offerte de travailler avec un photographe formidable pour une séance qui a eu lieu en début 2013. Croyez-moi sur parole! J’ai tout, absolument tout, donné ce que je pouvais, et ce, sans aucune retenue lors de cette journée hivernale de janvier. Rien a été laissé au hasard pour ce qui est de l’ensemble des poses sauf lorsque le temps de tourner des scènes « érotiques » dans la salle de bain prévue à cette effet arriva. C’est-là où la spontanéité prit tout son sens. Soyez rassurés-es! Tout a été fait avec un souci artistique irréprochable.

Séance de nudité artistique

Séance de nudité artistique tenue à la galerie d’arts Du Belgo de Montréal: « Aller vers l’autre »

Le second événement a lieu lors de ma prestation à la galerie d’art contemporain Le Belgo de Montréal le 9 octobre 2014. Là encore, j’ai donné tout ce que je pouvais aux membres présents à cette occasion. Je n’ai rien caché de ce que je suis tant d’âme que de corps pour la simple raison qu’il y avait d’une part, un respect mutuel incroyable et d’autre part, une chaleur humaine fort remarquable. Chacune de mes poses avait été mûrement réfléchie bien avant cette journée. Cependant, et c’est-là qui démontre bien que le plus remarquable arrive souvent lorsque l’on ne s’y attend pas, c’est à l’occasion de deux positions prises sur le coup de l’impulsivité que la communion spirituelle entre les participants a pu réellement se concrétiser. Je me souviens très bien de la réaction d’émerveillement qu’a suscité ma position intitulée « Regard de tendresse » au sein du groupe et de la chaleur humaine qui se dégageait notamment des yeux de la responsable du groupe. Un regard empreint de bonté et de beauté à mon égard. Pour ce qui est de la pose suivante que j’ai choisie tout-à-fait au gré du moment, il s’agit d’une pose à la fois et accessible à tout le monde, mais qui en avait rire plus d’un durant la séance. Elle s’intitule « Aller vers l’autre » et où je tendis mon bras gauche, qui est le plus long, vers l’autre en guise d’accueil à son endroit. Fait amusant! Un des participants unilingue anglophone m’avait tendu sa main. Preuve que ma position a bel et bien réussi. N’est-ce pas?!

En résumé, la vie est faite de divers événements dont quelques-uns sont prévisibles alors que la grande majorité sont souvent le fruit du hasard ou bien voulu par la destiné. Hasard? Destiné? Quels sont les alternatives offertes aux hommes et aux femmes qui sont souvent dépassés-es par les événements? Je répondrais à cela en demeurant ouvert à son plein potentiel car chacun possède des capacités magnifiques qui ne demandent qu’à être découvertes et exploitées non seulement pour le bien de soi, mais aussi pour celui de la collectivité.

Être spontané, c’est être vivant. Être vivant, c’est accepter nos limites mais aussi à reconnaître nos valeurs en tant qu’être humain. Être modèle nu, c’est simplement tout cela. Être, ici et maintenant! Merci de m’avoir lu.

Collaboration spéciale de Sofy

Collaboration spéciale de Sofy

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’art avec un grand « A »

Grand Théâtre de Québec
Grand Théâtre de Québec Photo? Rolland St-Gelais

L’art avec un grand « A »

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous donne mon compte-rendu du spectacle auquel j’ai eu la chance incroyable d’assister ce dimanche 27 avril 2014 au Grand Théâtre de Québec. Il s’agit, au cas où vous l’ignoriez, d’une chorégraphie dont la mise-en-scène est l’œuvre d’Olivier Dubois dans laquelle plus de 18 danseurs, 9 hommes et 9 femmes, nous démontrent leurssavoir-faire en costumes d’Adam.

Rolland St-Gelais
Rolland St-Gelais

Cela faisait plus de deux mois que je m’étais approprié mon billet pour assister à ce spectacle. Deux mois, qui me semblèrent interminables, durant lesquelles je n’avais de cesse de me poser mille et une question, à surveiller la moindre publicité dans les quotidiens de Québec, à en discuter avec mes amis-es et, enfin, à me calmer en me répétant tel un mantra que je verrai bien ce qu’il en est une fois rendu sur place.

Ma réaction est tout à fait normale puisqu’une part, il s’agit d’une première en Amérique du nord où la troupe de ce chorégraphe offrait une prestation devant un grand public et, d’autre part, cela avait lieu à Québec. Il est à retenir que Québec est ma ville d’adoption depuis maintenant plus de 16 ans et dans laquelle j’y ai vécu des expériences souvent extraordinaires.

Bien entendu, vous avez deviné, outre le fait d’y avoir fait de nombreuses années d’études à l’université Laval où j’ai obtenu de nombreux diplômes dans divers champs d’études, j’y ai connu plusieurs liaisons amicales plus qu’extraordinaires. Bien entendu, de nombreux accomplissements eurent aussi lieu enrichissant ainsi ma vie. Oui, je le reconnais, la vie a été bonne pour moi et elle le sera tout autant dans l’avenir. J’en suis convaincu.

Bon! Je reviens au sujet de mon article.

L’une des questions posées au cours de mon purgatoire temporel est la suivante: Pourquoi vouloir absolument assister à un tel spectacle

Danseur et chorégraphe Olivier Dubois
Danseur et chorégraphe Olivier Dubois

étant  donné que je suis moi-même modèle nu? À cela, je vous réponds qu’effectivement je voulais partager le vécu des danseurs et des danseuses qui ont offert une performance hors de l’ordinaire. Cependant, je ne voulais en aucun cas briser leur intimité avec le public. Voilà pourquoi j’ai respecté leur demande de ne pas les photographier durant leur prestation, et ce, même si mon siège était situé à quelques mètres de l’estrade. Le respect est le mot d’ordre dans le domaine de la nudité artistique.

Une autre question concerne la raison d’être de cette représentation: Pourquoi vouloir faire cela à Québec? Je crois, et cela demeure mon humble opinion, que le fait que la ville de Québec soit le berceau de la francophonie en Amérique du nord  y est pour beaucoup dans un tel choix. Reconnaissons-le! La langue de Molière, et toute la culture qui y est subjacente, est menacée par l’hégémonie de celle de Shakespeare. Les liens culturels doivent par conséquent être resserrés entre la France et les pays membres de la francophonie tant en Europe qu’en Afrique et en terre d’Amérique.

Une dernière question, il faut bien faire un choix parmi toutes celles qui m’ont hanté l’esprit,

un chef-d'oeuvre
un chef-d’oeuvre

concerne l’image de la nudité véhiculée dans notre société dite « évoluée ». Sommes-nous, oui ou non, capables de faire la part des choses entre d’un côté, la nudité saine et équilibrée, et d’un autre côté, éviter toutes formes de débordement? La prestation à laquelle j’allais assister allait me donner une réponse plus que positive à ma question philosophique. Ce qui allait, bien entendu, faire mon plus grand bonheur.

Tragédie
Tragédie? Une œuvre remarquable!

Bref, c’est par une soirée d’un printemps plutôt frisquet que je suis allé au Grand Théâtre de Québec afin de me faire une idée précise et sans pression aucune de cette pièce où 18 personnes allèrent réaliser sous mes yeux un véritable chef-d’œuvre. Ce dernier terme est approprié pour décrire à la fois la chorégraphie en tant que tel mais également le travail méticuleux de chacun(e) des participants(es).

En effet, rien est laissé au hasard puisque chaque rôle est défini avec un soin presque

Une prestation rigoureuse
Une prestation rigoureuse

monastique. Par exemple, selon ce que rapporte l’hebdomadaire Voir de Québec, Olivier Dubois « a choisi une approche structurelle, s’inspirant de la tragédie grecque et de la structure implacable de ses chœurs: d’abord l’entrée, puis les épisodes, et enfin la catharsis et l’exode. L’alexandrin français lui a aussi inspiré des marches de 12 pas. Pour les 18 danseurs, cette structure progresse vers un mouvement de plus en plus intense et fait de ce spectacle un vrai tour de force, une chorégraphie d’une rigueur terrible.» 1

Les spectateurs, à voir la réaction de la foule lors de la salutation finale de la troupe, ont semblés être émerveillés par une telle prestation. Pour ma part, la chance que j’ai eu d’être assis tout prêt de l’estrade ma permis d’apprécier le travail physique de chaque artiste. Et, quand je dis « le travail physique », je fais référence bien entendu à la rectitude de chaque mouvement fait par celui-ci; ses pas, son regard, les gestes tant ceux des membres supérieurs que des membres inférieurs, le contrôle absolu de son corps sans pour autant y délaisser à la fois l’harmonie gestuelle et une symbiose avec l’esprit rendent sa présence sur scène digne d’un acteur de la Grèce antique.

Une perfection
Une perfection

Recommanderais-je à mes amis-es d’assister à cette pièce unique en son genre? Je vous réponds par l’affirmatif. Toutefois, un avertissement serait de rigueur afin de les préparer à la présence d’artistes nus sur scène. Oui, je le reconnais sans gêne aucune, la beauté des corps rend ledit spectacle agréable. Mais, il faut avoir la capacité d’aller plus loin que le premier regard et la meilleure façon d’y arriver c’est de se poser cette ultime question: Serais-je apte à accomplir une telle chorégraphie entièrement nu devant un public? En ce qui concerne, je m’imaginais de me voir sur scène offrant ma propre performance aussi minime aurait-elle pu être. Par ma seule présence, il est bien de noter qu’une des artistes était obèse, cela aurait pu démontrer que la diversité de la vie réside aussi en la diversité des corps.

Je termine cet article en vous racontant deux anecdotes assez cocasses. En premier lieu, je ne cessais de penser à l’une de mes amies à chaque fois qu’une des danseuses se présentait sur scène puisque cette dernière avait un tatouage sur la même jambe que mon amie. J’ai envers celle-ci un profond respect et une grande admiration. En second lieu, croyez-le ou non, deux des danseuses artistiques m’ont fait un beau sourire lorsque j’ai applaudit à la fin du spectacle. Je n’oublierai jamais leurs regards qu’elles me firent tellement ils témoignèrent de leur plaisir à avoir fait une si belle prestation. Je leur ai crié sans arrêt et à pleins poumons; «Bravo! Et encore bravo!».

Oui, c’est par ces derniers mots que je peux conclure mon compte-rendu personnel sur cette prestation extraordinaire. «Bravo! Et encore bravo!»

Merci de m’avoir lu!

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

1. http://voir.ca/scene/2014/04/17/olivier-dubois-tragedie-cachez-ce-sein-que-je-ne-saurais-voir/

La nudité versus la danse artistique

La nudité versus la danse artistique

La nudité versus la danse

La nudité versus la danse

Bonjour tout le monde,

Je partage aujourd’hui ma réflexion personnelle sur la nudité artistique mais sous un angle tout à fait original. Vous le savez probablement déjà, j’ai eu la chance incroyable de poser nu pour différents artistes. Ces derniers ont eu à mon égard un respect tout à fait remarquable. Ce qui a eu pour résultat d’avoir rendu notre expérience commune vraiment très agréable.

Voulant élargir mon expérience personnelle dans le domaine de la nudité artistique, j’ai assisté à un spectacle d’une troupe de danse originaire de la Norvège dont son originalité se trouve dans le fait que ses danseurs se produisent sur scène dans une nudité camouflée. J’entends par là qu’ils portent un vêtement moulant donnant par le fait même l’illusion d’une réelle nudité. Outre cette particularité, la qualité du spectacle est tout à fait impressionnante. J’étais littéralement hypnotisé par les chorégraphies sans cesse interprétées sur scène. Et, à voir les réactions des gens assis près de mon siège, je suis convaincu que mon étonnement devant un tel spectacle était partagé par plusieurs des spectateurs.

Malheureusement, et c’est là mon humble opinion, la nudité est trop souvent absente dans le

La nudité et ses différentes possibilités artistiques

La nudité et ses différentes possibilités artistiques

monde de la danse. Je ne parle pas ici de la danse érotique, mais bel et bien de la danse en tant que tel. Une danse qui serait à la fois significative et provocante tant par les gestes posés que les sous-entendus librement interprétés par les spectateurs venus assistés à une quelconque représentation. Significative de par les divers sujets pouvant être abordés, voir qu’effleurés pour certains d’entre eux, ne serait-ce que de brefs instants chargés certes d’émotions. Et, croyez-moi, tous les sujets qui touchent les êtres humains peuvent être interprétés. Je pense, à titre d’exemples, à l’amour, la vie, la mort et aux multiples interdits sociaux.  La liste des sujets est presque infinie. Qui plus est! La nudité fait ressortir davantage l’humanisme et la sensibilité chez l’Homme.

Vous ne me croyez pas?! Est-il nécessaire de vous rappeler que le début de la fin de la guerre du Vietnam a eu lieu lors de la prise de conscience de toute son horreur suite à la diffusion sur les principales chaînes de télé américaines d’un reportage  où l’on pouvait voir une fillette nue courir en hurlant sa souffrance physique causée par les brûlures faites par le napalm?

Une telle calamité fit le tour de la planète dans les jours qui ont suivis les premières diffusions, et ce, dans l’ensemble des médias de masse. Je n’ose même pas songer une seule seconde à ce qui aurait pu arriver si les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter et Tumblr avaient existé à cette époque. La guerre du Vietnam aurait-elle pris fin plus tôt? Je l’ignore. Par contre, une chose est sûr, les pressions des citoyens du monde entier auraient eu un poids plus que considérable dans le déroulement de ce conflit. 

Un domaine artistique remarquable!

Un domaine artistique remarquable!

Je suis persuadé que la nudité a sa place dans tous les domaines artistiques et non seulement dans les cours d’arts visuels. Nous naissons nus. Nous vivons aussi nus en certaines occasions qui sont délimitées par les normes et les prérogatives sociales propres à chaque collectivité, nation et pays. Lesdites prérogatives sont souvent, mais pas toujours, dictées par des prescriptions religieuses. Par exemple, la nudité est vue, perçue et vécue de manière différente dans les pays scandinaves en comparaison du monde arabe ou encore en Amérique du nord. Il serait alors plus qu’intéressant de voir des œuvres que je qualifierais de réellement vivantes montrer leur savoir-faire à un public avide non pas de vulgarité, mais d’un enrichissement culturel.

La nudité est à la fois divine et humaine. Divine par la splendeur, la force, parfois par la virilité si il s’agit d’un homme et parfois par sa capacité d’enfanter si il s’agit plutôt d’une femme, du corps humain. Humaine par ses faiblesses, ses imperfections et ses limites mais aussi par sa propension à l’entraide et à la compassion. Nous nous savons être vulnérables mais également être près de nos frères et sœurs dans ce monde dans notre nudité. Un monde où se côtoient le meilleur et le pire.

Une série de questions apparaît à mon esprit. Que devrions-nous entendre par la splendeur du corps humain? Qu’en est-il de sa force? Serait-ce une force destructrice ou plutôt constructive? Où doit se repositionner la virilité masculine? Quel rôle joue véritablement la femme dans sa capacité d’enfanter? Bien évidemment, toutes ces questions sont perçues sous l’angle de la nudité absolue, sans vulgarité et sans fausse pudeur.

J’ai décidé de m’inspirer de la vidéo publiée ci-dessus pour y répondre. Oui, il est vrai que les modèles sont en positions statiques mais je transposerai mon analyse sur le domaine de la danse au fil de ma présentation. Une chose doit être clarifiée. Il existe malheureusement trop de vidéos où l’intégralité de la nudité est bafouée par un manque total de respect à son égard. Et, soyez convaincus que je ne fais pas seulement référence à la pornographie, mais bien à la majorité des vidéos disponibles sur le web.

Fort heureusement, j’ai découvert ce véritable petit bijou qui démontre bien la justesse de mes propos. En effet, nous pouvons aisément contempler la splendeur du corps humain tant celui de la femme que celui de l’homme puisque les deux modèles se retrouvent dans une position d’une grande tendresse. Nous pouvons aussi voir la force physique de l’homme qui s’appuie sur son bras droit en admirant les muscles de celui-ci qui se contractent.  Une telle force peut être qualifiée de constructive car elle lui permet de se rapprocher de l’être aimée. En ce qui concerne la virilité masculine, elle est repositionnée là où elle devrait être, c’est-à-dire reconnue comme une réalité de la vie et pour laquelle aucun homme ne devrait ni avoir honte, ni être présenté par les médias comme une bête de sexe. L’érection de ce modèle constitue une preuve indéniable que la sexualité saine et noble peut exister en ce monde. La position de la femme dans cette présentation lui donne un certain mystère. On peut certes admirer la beauté de son corps, ce qui inclus son intimité, mais on ignore totalement si elle porte la vie d’un petit être en son sein. Ici, sa capacité d’enfanter se veut être un secret que la société n’a pas à savoir. Et, il est bien qu’il en soit ainsi.

Un visage et un corps pleinement humain et divin

Un visage et un corps humains et divins

« Que vient faire la danse artistique dans tout çà? » me direz-vous? Ce à quoi je vous réponds que la danse a de tous temps été présente dans l’histoire de l’humanité. Voilà pourquoi, je souhaite pouvoir assister l’un de ces jours à une pièce artistique où les figurants et les figurantes danseraient entièrement nus(es). Il va de soi que ladite pièce aurait un thème précis, une histoire à raconter et un déroulement tout à fait logique.

Je crois sincèrement que les spectateurs seraient plus en mesure de constater l’effort physique déployé par les artistes sur scène, mais aussi de prendre connaissance de leurs vulnérabilités physiques et physiologiques, de se sensibiliser à la sexualité de chacun(e) des participants(es). Les artistes auront non seulement un visage mais aussi un corps  pleinement humain et divin.

Je suis conscient qu’un tel article est assez inusité même si il cadre bien avec la thématique du blogue à savoir « modèle vivant à Québec ». Mais, être modèle vivant implique d’abord et avant tout être bel et bien vivant, c’est-à-dire vivre, bouger, exprimer des sentiments et expérimenter des sensations diverses et tout le tralala. Voilà pourquoi j’aimerais sincèrement avoir votre opinion sur le sujet. Et vous?! Qu’en pensez-vous?!

Merci infiniment de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une exposition impressionnante!

Rolland St-Gelais & Sandra Caissy

Rolland St-Gelais & Sandra Caissy

Bonjour tout le monde,

Je me rappelle qu’un des objectifs de mon blogue est de promouvoir le domaine artistique. Non pas de la même manière que nous sommes habitués de lire via les critiques artistiques, mais plutôt selon mes propres expériences personnelles ainsi qu’à travers les multiples rencontres que j’ai réalisées avec des artistes œuvrant dans des domaines variés. Pour se faire, je dois toujours être à l’affût d’expositions, de faire des rencontres avec de nombreux artistes et ne pas craindre de dialoguer avec eux. Dieu merci! Je reste dans l’une des plus belles villes d’Amérique du Nord où les arts sont bien représentés au sein de population de plus en plus cosmopolite. Ne dit-on pas que la diversité enrichit une nation mais qu’une nation sans diversité est vouée à une disparition certaine?

Une artiste formidable

Une artiste formidable

J’ai la chance d’avoir parmi mes amis et amies des artistes formidables qui œuvrent sur de nombreux projets dont les thèmes ne cessent de m’étonner. Tantôt triste, tantôt lugubre, tantôt rempli de joie allant parfois jusqu’à l’exubérance, leurs champs de travail sont d’une largesse quasi sans limite. J’admet volontiers que quelques-uns s’extirpent du lot tant leurs particularités les rendent uniques à mes yeux. De plus, j’ai la chance de côtoyer certains de ces artistes dans ma vie quotidienne. C’est notamment le cas d’une femme remarquable dont le talent artistique est des plus prometteurs. Et, j’ai nommé Sandra Caissy.

Elle a eu l’amabilité de m’inviter au vernissage de ses œuvres d’art dont le sujet est tout à fait inusité. Inusité à la fois sur la sensibilité qui s’en dégage que par le côté tabou présent dans notre société. En effet, le suicide est loin d’être un sujet de discussion animée autour d’une table entre amis et, encore moins, lors d’un réveillons de Noël ou du Nouvel An. Et, pourtant, il s’agit d’un des pires fléaux de notre époque. Époque, faut-il le rappeler?, où les commodités de la vie n’ont jamais été aussi accessibles pour la majorité de mes concitoyens. Le suicide est également rempli de mystère, de questions souvent sans réponses et de crainte. Crainte de l’inconnu, de l’autre qui a posé l’acte et de soi qui peut aussi le faire à son tour.

Je vous le dis d’emblée. Cette exposition n’a rien qui encourage les personnes qui le visitent à se suicider. J’affirmerais plutôt que

Magnifique!

Magnifique!

c’est tout le contraire. Elle favorise un nouveau regard sur les étapes que doivent monter de manière graduelle la personne au prise avec le désir de se priver du don magnifique qu’est la vie et qui aurait besoin simplement, ne fut-ce qu’un instant, d’une écoute sincère et d’une main tendue. Personnellement, j’y suis allé avec une certaine appréhension laquelle provient du suicide de l’un de mes cousins qui s’était fait enrôlé au sein d’une organisation machiavélique au début des années 1990. Aurais-je pu lui venir en aide lorsqu’il avait téléphoné afin de passer quelques temps avec moi? Je ne le saurai jamais puisque mes études universitaires m’avaient éloigné de ma famille durant ce temps. Dommage!

Mais, revenons à l’exposition intitulée « La Suicidée« ! Il s’agit d’un «… projet d’exposition transdisciplinaire abordant la question de l’idée de mort volontaire par l’intermédiaire de l’autoreprésentation.»

Poésie

Poésie

C’est justement cette autoreprésentation qui rend cette exposition vraiment intéressante. Je me suis promené allègrement dans les dédalles, tel un labyrinthe, où se trouvèrent des dessins, des photos, des poèmes et autres supports médiatiques alimentant ma réflexion sur le suicide. Pourquoi donc vouloir poser un tel geste de non retour? D’ailleurs, une telle réflexion semble avoir été vécue par l’artiste elle-même puisqu’elle affirme que c’est «… dans un contexte d’auto-observation de mes propres pensées et de mes états d’âme douloureux causés par des symptômes dus à stress post-traumatique (…) que j’ai utilisé l’art comme lieu d’amplification de la réalité pour la transformer en une histoire tragique inventée.»

Il va de soi qu’il est préférable d’avoir un temps suffisamment long prévu à notre horaire afin de pouvoir admirer l’ensemble des œuvres présentées à cette exposition et ce, pour les raisons suivantes. En premier lieu, c’est un plaisir de partager avec l’artiste. Une femme superbe dans tous les sens du terme. En deuxième lieu, chaque œuvre nous incite à nous interroger sur ce que peuvent ressentir les gens qui sont au prise avec des idées suicidaires. Et, en dernier lieu, les visiteurs doivent avoir la possibilité de prendre du recul face au sujet proprement dit: Ce n’est pas, et ce ne sera jamais, la promotion du suicide. En effet, le désir de vivre est omniprésent. Bravo à l’artiste!

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada