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Un modèle extraordinaire

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Modèle : Pascale Nicolas de la France

 

Un modèle extraordinaire :

Pascale Nicolas

 

Un dessin très bien réussi d’un modèle extraordinaire :

Pascale Nicolas 

Un véritable petit chef d’oeuvre.

Chef d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.

RollandJr St-Gelais de Québec

La mélancolie

La mélancolie

Bonjour tout le monde,

md_pissenlits_racine_004Je profite de quelques instants de répit pour rédiger ce petit article afin de rendre hommage, une fois encore, à une actrice magnifique et qui est d’une beauté exquise. J’ai nommé madame Mireille D’arc. Toutefois, je ressens une certaine mélancolie lorsque je constate à tel point que le temps passe. Le temps passe et la mort survient ! Dit la vieille maxime. En effet, nous sommes condamnés à disparaître. Pour aller où ? Pour vivre quoi ? Pour revivre comment  ? Et qu’avons-nous appris en cette vie ? Que la beauté, la jeunesse et les rêves ne sont que passage sur terre. Une terre où tout le monde aurait pu vivre en harmonie si il n’y avait ni politique, ni religion et bien d’autres maux qui accablent l’humanité depuis que l’homme existe.

Par contre, je suis forcé d’admettre que la beauté est peut-être ce quimd_pissenlits_racine_002 rend la vie vraiment digne d’être vécue. Oui, c’est grâce à la beauté, notamment celle de la femme, que notre existence trouve sa raison d’être. Nous sommes beaux et belles chacun à sa manière. Et nous avons besoin de toute la beauté pour donner un sens véritable à notre chemin sur cette terre. Une terre où foisonnent milles merveilles. Merci à Mireille D’arc de me rappeler cette noble vérité : Beauté bien qu’éphémère égaye le cœur des gens en ce monde. Je termine présent article en vous informant que je rebloguerai certaines des réalisations de ma chère correspondante Angélilie au sein de son propre blogue, et ce dans l’objectif de garder le mien en vie et selon mes disponibilités. En effet, je serai modèle nu au sein du Collège d’enseignement général et professionnel de Sept-Îles du 29 septembre au 6 octobre prochain.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une beauté du cinéma

Une beauté du cinéma

Bonjour tout le monde,

LUI4J’espère que vous allez bien. Pour ma part, la vie est belle. En effet, la température estivale semble vouloir rester plus longtemps que prévu dans la belle province qu’est le Québec. Cela fait du bien tant au moral que pour le physique. Se promener dans les rues de Québec, voir les sourires dans les visages des gens rencontrés, humer la bonne odeur du gazon et ressentir le soleil caresser ma peau sont sans contredit des éléments, aussi simples soient-ils, qui ont fait le bonheur de votre humble serviteur. Il va de soi que mes inspirations pour d’éventuels articles sont décuplées devant tant de lumière, tant de variétés et tant de vies. Vies, variétés et lumière doivent faire qu’un dans mon esprit puisqu’ils sont intimement liées.

Bien entendu, cela ne m’a pas empêcher de songer à trouver des sujetsLUI2 dignes d’intérêts pour mon blogue artistique consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. D’ailleurs, c’est en parcourant les articles de ma correspondante de la France qu’est venue en mon esprit de publier un article afin de rendre hommage à l’une des plus belles actrices de tous les temps. Et j’ai nommé madame Romy Schneider. Une beauté toute féminine ! Une féminité de toute beauté ! C’est le moins que je puisse dire. Les nombreuses photos d’elle en tenue d’Ève, et exemptes de toute vulgarité, réalisées lors des tournages de film sont incontestablement des preuves irréfutables de mes propos. La photo ci-jointe démontre la véracité de ce que j’avance. Par exemple, le style « noir et blanc » respecte d’emblée la nature même de la nudité artistique. À cela s’ajoute la recherche de l’émotion au sein même de la photo. Ici, la tendresse du regard est tout à fait exceptionnelle. Il en est de même pour la pose choisie où les courbes tant du dos que celles des fesses, lesquelles me plaisent énormément, témoignent du sens professionnel indéniable du photographe. 

LUI3Cette grande actrice a tourné certaines des scènes de nudité que l’on pourrait qualifier de véritables chefs -d’oeuvres. Et pour cause ! Car sa grande beauté, son charme féminin lequel ferait l’envie de biens des nymphes et ses nombreux talents d’actrice ont fait d’elle une réelle icône du cinéma français.  Certes, elle possédait un corps qui captivait le moindre regard d’un public averti. Tout sur son corps était parfait pour l’œil d’une caméra. Pourtant, rien de scandaleux, à moins que je me trompe, n’est ressorti de sa carrière. Devrais-je m’en étonner ? Absolument pas car le cinéma français est sans contredit, du moins à l’époque de l’âge d’or du cinéma, une véritable perle. Ce qui n’est plus le cas devant l’industrie du cinéma où toute production semble être du fastfood. C’est là mon humble opinion. Comme disent si bien les Suisses : « Je dis ça ou je ne dis rien. »

En terminant cet article dédié à cette femme extraordinaire, je dois vous informer que mes prochaines publications seront un peu plus espacées étant donné des absences momentanées. En effet, je serai modèle nu pour diverses activités artistiques au courant de cette semaine. Et l’une de ces activités aura lieu à un endroit vraiment inusité. Croyez-moi sur parole ! Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce qui m’a le plus attiré le regard

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Oeuvre  de Ania Jarda présentée à S.E.X. position  à Montréal 

 

Ce qui m’a le plus attiré le regard

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé de débuter la semaine du bon pied en vous présentant une des oeuvres réalisées par madame Ania Jarda à l’occasion de la S.E.X.Position. Cette exposition se déroula la semaine dernière dans la métropole du Québec : Montréal. Une exposition haute en couleurs, c’est le moins que je puisse dire.

En effet, tout les éléments y étaient afin de rendre cet événement à la fois vivant, agréable et riche en découverte au plan de l’érotisme. Un événement vivant car je pouvais ressentir toute la vie exprimée au sein de chacune de ces oeuvres, agréable à parcourir puisque la diversité des réalisations me faisait découvrir l’angle d’approche, et quoi de plus subjectif que le domaine artistique ?, de leurs auteurs et, finalement, une richesse incroyable qui a prouvé à votre humble  serviteur que l’érotisme peut être un sujet extraordinaire à explorer. À explorer avec un respect absolu et avec une recherche de l’excellence. Sans quoi, rien est possible.

Ici, l’oeuvre qui m’a le plus attiré le regard est sans contexte la création présentée ci-dessus. Pourquoi donc ? me diriez-vous. À vrai dire, et après avoir mûrement réfléchi sur la question, les principaux éléments peuvent être résumés ainsi. En premier lieu, la créativité est tout simplement divine dans l’ensemble de cette oeuvre. Harmonie des couleurs, des formes et du cadrage laissant entrevoir l’union intime d’une féminité et d’une sexualité. Féminité ! Sexualité ! Tels thèmes magnifiques. En deuxième lieu, la beauté du corps nous incite à croire que l’artiste a eu l’opportunité de travailler avec un modèle nu féminin. Or, il en est strictement rien. Et, c’est cela qui m’a le plus interpellé : ce corps féminin, avec sa grâce et sa fragilité, tire son origine dans l’imagination même de son auteur. Autrement dit, ce corps est tiré de l’utérus spirituel de la femme qui la peint. Enfin, les couleurs même du tableau laissent deviner chez votre humble serviteur la douceur de la féminité de ce corps entourée par l’horizon tumultueuse, les hauts et les bas de la vie, de l’existence humaine. Bref, c’est là une oeuvre qui mérite amplement sa place dans une telle exposition.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada 

Ce fut court mais agréable

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Votre humble serviteur : RollandJr St-Gelais

Ce fut court mais agréable

Bonjour tout le monde,

J’espère que votre semaine a été bonne pour vous. Pour ma part, elle a été bien haut-delà de mes attentes. En effet, j’ai obtenu un contrat en tant que modèle nu pour une durée de quatre séances qui auront lieu dans un établissement d’enseignement situé dans la belle ville de Sept-Îles sur la côte-nord. Cela va me faire drôle de poser nu au sein d’un collège que j’ai jadis fréquenté avant d’effectuer mes études universitaires. Qui plus est ! C’est à Sept-Îles où votre humble serviteur est né un 24 mai 1962. Bref, cela me fait un petit velour au cœur d’y retourner dans un cadre artistique et de nudité absolue.

Ma semaine s’est terminée en beauté grâce notamment par un court20170914_185003 séjour dans la métropole du Québec, c’est-à-dire Montréal, où une exposition sur le thème de l’érotisme, voir même la sexualité proprement dite, avait lieu dans un local réservé pour cette occasion. Croyez-moi sur parole ! Je n’ai en aucune façon regretté mon aller-retour Québec-Montréal afin d’être présent à l’ouverture d’une telle exposition. Une exposition où le corps nu, l’érotisme, la sensualité et la sexualité y étaient présentés de manière, certes fort provocatrice vu la teneur du thème proprement dit, respectueuse tant envers les modèles qui ont posé nu pour les réalisations présentées au grand public que pour les personnes venues assister à cette toute première.

20170914_184104Que puis-je dire de ma soirée ? Tout d’abord, j’ai été fort heureux d’y retrouver une photographe avec qui j’ai jadis travaillé à l’occasion d’une série érotique. Une série qui nous a permis d’explorer une facette méconnue du public en général et qui est la sensualité d’un corps nu atteint d’un handicap physique. Mais, attention ! Il s’agit avant toute chose de l’exploration d’une telle sensualité à travers le regard féminin. Que de beaux souvenirs nous avions pu nous remémorer lors de nos discussions. Il va sans dire que j’en ai profité pour découvrir d’autres réalisations photographiques que ma charmante amie Gabrielle Doutre a gracieusement présentées aux gens venus participer à cet événement. D’ailleurs, et c’est un élément fort intéressant à retenir, elle est l’une des rares artistes présents à cette exposition à avoir montré une oeuvre où la splendeur du sexe masculin en érection y est exhibée, au sens noble du terme, parmi toutes les photos. Il y a là quelque chose qui mérite quelques applaudissements de votre part. N’est-ce pas ?!

Ensuite, j’ai été impressionné par l’accueil chaleureux des gens. Un accueil qui prouve à la perfection que l’art érotique peut à la fois ê20170914_191437tre vécue, expérimentée et manifestée de manière des plus respectueuses tant chez les artistes et leurs modèles que par le public. Ceci est, du moins à mes yeux, fort important à souligner puisque d’une part, l’image de la sexualité est malencontreusement galvaudée de façon fort déplorable au sein de notre société et que d’autre part, les artistes qui oeuvrent dans un tel domaine semblent recevoir une opinion  qui leur est plutôt défavorable au sein de la population. Un peu comme si ils étaient, et j’y inclus les modèles, que des pervers assoiffés de sexe et sans moralité. Or, il n’en est strictement rien.

20170914_192802Enfin, la diversité des oeuvres est sans conteste un facteur qui rend une telle exposition si intéressante. À ce sujet, j’ai été ébahi par les oeuvres réalisées par madame Ania Jarda qui se sert uniquement de son imagination pour créer des nus féminins réellement extraordinaires. Que de couleurs ! Que de beautés illuminées ! Que de vie en chacune de ses oeuvres ! Que d’imagination débordante ! Et, le plus intéressant, quelle liberté dans sa manière de peindre ses modèles enfouis dans le plus profond de son esprit. À vrai dire, ses peintures m’ont fait vivre,  un tant soit peu, la fabuleuse époque du psychédélique et du Peace & Love des années 1960 tellement elles m’ont amené à voyager à travers le temps. Bravo à cette artiste extraordinaire. Qui sait ! Un jour, je serai peut-être un de ses futures modèles … en chair et en os. Soyez convaincus d’une chose, je le souhaite ardemment d’autant plus, et je l’affirme avec grande humilité, la nudité de mon corps est, semble-t-il pour l’ensemble des artistes, une source incroyable d’inspiration.

Je termine ce présent article pour vous rappeler que ladite exposition se déroule actuellement dans la ville de Montréal au 3890 rue Ste-Catherine Est, et ce du 14 au 17 septembre inclusivement de 18h00 à 23h00. Coût du billet est de 10.00$. À ce prix-là, c’est à ne pas manquer.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Wow ! C’est étonnant.

Wow ! C’est étonnant.

Bonjour tout le monde,

New Image 3Je vous présente une réalisation vidéo de la faculté de médecine de l’université de Sherbrooke, une très jolie ville située au sein des cantons de l’Est, où les finissants dans le domaine médical étudient un champ d’enseignement tout à fait exceptionnel. Comme vous pouvez le deviner, notamment si vous pensez au thème principal de mon blogue dédié principalement au monde de la nudité artistique, il s’agit du dessin à partir de modèles vivants. Personnellement, je trouve cette idée tout à fait extraordinaire puisque le sujet de tout médecin est, et sera à jamais, le corps humain. C’est donc avec un grand plaisir que je vous présente un tel article trouvé grâce à mes nombreuses notifications sur Google-Alertes.

Bonne lecture et bon visionnement.

RollandJr St-Gelais

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Canada

Le dessin pour de meilleurs médecins

Dans les grandes universités de par le monde, des facultés de médecine ont entrepris, au cours des dernières années, d’enseigner les beaux-arts. Le programme de doctorat en médecine de l’U. de S. fait de même depuis une dizaine d’années. Pourquoi donc des cours de dessin aux futurs médecins?

Objets de recherches scientifiques, l’apprentissage du dessin de même que l’appréciation des beaux-arts dans les programmes de médecine entraînent chez les étudiants des prises de conscience profitables à leur future pratique.

Des facultés d’observation aiguisées

Des études menées en Europe et en Amérique du Nord, notamment, ont démontré que de telles initiatives pédagogiques aiguisent le sens de l’observation et les habiletés diagnostiques des apprentis-médecins. Une recherche réalisée à l’école de médecine de l’Université Harvard montre même que les étudiants ayant suivi des cours de dessin ont un taux de succès 38% plus grand que ceux qui n’ont pas fait le cours lorsque vient le temps d’établir un diagnostic médical.

D’autres travaux concluent que l’apprentissage du dessin contribue à développer leur potentiel créatif et leur sens critique dans la recherche de solutions.
Des meilleurs communicateurs, plus empathiques.

Artiste visuel et chargé de cours à la Faculté des lettres et sciences humaines, Yvan Dagenais enseigne le dessin aux futurs médecins qui sont formés à la Faculté de médecine et des sciences de la santé. Étude du visage, appréciation d’œuvres d’art, reproduction de modèle nu, dessins d’espaces négatifs : depuis 10 ans, les méthodes et les approches empruntées par Yvan Dagenais évoluent, mais les constats de l’enseignant demeurent les mêmes.

« Le dessin est une activité complexe qui active en même temps plusieurs parties du cerveau. Non seulement cela renforce les apprentissages, mais je pense que cela fait de ces futurs médecins de meilleurs communicateurs et des praticiens plus empathiques vis-à-vis leurs patients. »

Lorsqu’ils s’exercent à apprécier en profondeur des œuvres d’art, par exemple, les étudiants sont entraînés hors de leur zone de confort, où ils empruntent un langage qui fait davantage appel aux émotions. Ce type d’expériences, espère-t-on, pousse les résidents-médecins à voir au-delà, à observer ce qui ne se voit pas du premier coup d’œil. Des apprentissages qui risquent d’en faire de meilleurs médecins, tant dans le contexte frénétique des urgences que lors des rencontres individuelles avec leurs patients.

Source : https://www.usherbrooke.ca/actualites/nouvelles/actualites/actualites-details/article/35418/

Prises sur le vif

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Prises sur le vif

Bonjour tout le monde,

Je profite du temps pluvieux qui s’abatte actuellement sur la région de Québec pour rédiger un article portant sur un aspect précis de la nudité artistique. Un aspect qui est des plus importants si on veut donner une authenticité à chacune des poses. De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’être pris sur le vif, dans l’action et dans l’instantanéité de la pose. C’est avec un peu de tristesse de constater que la majorité des modèles nus entretiennent souvent des poses où le moment présent semble être sous l’emprise d’une idée préconçue, d’une carence dans les mouvements inhérents à la vie. D’ailleurs, peut-on imaginer la vie sans le mouvement et sans le temps ?

Pour ma part, et je crois bien que vous le savez déjà, il m’arrive très souvent de déambuler entièrement nu lors des périodes de repos durant les séances de nudité artistique, à moins que la personne responsable du groupe me demande de remettre mes vêtement, afin de permettre aux élèves de saisir les multiples gestes qui expriment toute la force qui habite mon corps. Je suis vivant en tous temps et en particuliers sous les yeux des artistes en herbe. Comme je l’ai dit sur certains articles, être nu en tant que modèle, c’est avant toute chose, être un témoin de la vie qui nous habite et qui nous entoure.

En ce qui concerne cette photo prise à l’occasion de mon dernier court séjour à Montréal, où j’ai eu la chance d’assister à un festival d’art érotique de grande envergure, elle m’a bien amusé. Tout y est présenté de manière quelque peu humoristique et avec une certaine provocation. L’humour se retrouve notamment dans l’exposition, sans pour autant verser dans le voyeurisme, ni  dans l’exhibitionnisme, d’un geste tout à fait banal. Qui n’a jamais fait pipi ?

Tout y est montré de manière agréablement agréable. La couleur rougeâtre de la photo, la pleine nature où se trouvent les deux dames qui, part leurs sourires, ne semblent en aucun cas être offusquées par la présence du photographe. S’attendaient-elles à être prises sur le vif de cet instant, reconnaissons-le d’emblée, assez intime ? Peut-être que si, peut-être que non ! Toutefois, l’originalité de la pose donne à la photo un cachet spécial, un petit je-ne-sais-quoi qui la rend si unique, si amusant, si agréable à regarder sans pour autant fixer notre attention sur le geste même de la jeune dame. Autrement dit, la photo est en elle-même belle en soi avec ou sans cet acte des plus naturels.

Je termine cette missive en vous rassurant sur un point majeur. Même si je suis ouvert d’esprit en tant que modèle vivant, je n’irai jamais à faire de telles poses lors d’une séance de nudité artistique. Question de professionnalisme !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada