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Pose aux barreaux 

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Superbe dessin par mon ami Eri Kel de la France

Pose aux barreaux 

 

Je pose tout en silence, 

Afin de mieux savoir à quoi je pense, 

Pourquoi ai-je tant aimé, tant souffert ? 

Ma vie ne serait-ce qu’un éternel enfer ?

 

Portant sur la tête un foulard sombre, 

Afin de cacher mes cheveux blancs, 

Qui annoncent le terme des ans, 

Et la mort qui pointe son ombre.

 

De mes boucles d’oreilles qui pendent, 

Comme le ferait le pendule d’une horloge, 

Dont les fils du temps sont dévorés par un ogre, 

Au fil du temps qui s’épuise à chaque seconde.

 

Je vis cet instant, 

Comme jamais auparavant, 

Car serais-je encore de ce monde ? 

Puisque la mort me frappera telle une onde.

 

Mes seins qui faisaient toute ma fierté, 

Et qui procuraient à mes amants fidèles tant de gaieté. 

Ont commencé depuis fort longtemps à s’affaisser, 

Épuisés d’avoir nourri mes enfants affamés.

 

Je revois les moments de ma vie les moments de grâce, 

Ceux qui m’ont donné tant de joie, de paix et d’amertume, 

Me collant à la peau donnant l’illusion que je me parfume.

Et que dire de mes amours si ce n’est que trois fois hélas ?

 

À quoi bon de s’en faire avec la vie et son destin ? 

Car c’est le propre des êtres humains de connaître du chagrin. 

Souvenons-nous que l’existence possède bien des bas et des hauts. 

C’est pourquoi je reviens à l’essentiel à cette pose aux barreaux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada

Partage masculin

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Dessin par Juste Angèle de France

Partage masculin

 

Amour maudit,

Plaisir toujours interdit,

Par ces gens remplis d’hypocrisie,

Qui n’ont rien à faire de leurs tristes vies.

 

Deux êtres vivants, 

Qui s’attirent l’un l’autre, 

Qui vivent leur amour dès l’aube, 

Qui ne peuvent se détacher tels des amants.

 

Différence n’a pas d’importance dit-on! 

Amoureux semblables dérange affirme-t-on! 

Voilà seulement cette vérité qui peut condamner, 

Deux êtres humains à la mort qui ne veulent que s’aimer.

 

Mais dans le secret de cette chambre noire, 

Où eux-mêmes ont peine à se voir,

Deux lèvres douces comme du satin, 

Dans un ultime partage masculin.

 

De

 

RollandJr St Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

 

Sérénité

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Magnifique dessin par mon ami Eri Kel de la France

Sérénité

 

Savoir bien vivre

Savoir rire et sourire

Savoir tendrement aimer

Savoir en temps et lieu pleurer.

 

Chose plus facile à dire qu’à faire

En période de paix comme de guerre

Savoir regarder son passé et tourner la page

Est-ce là où l’on commence à devenir sage?

 

Savoir nettoyer ses regrets

Malgré tout le mal que l’on a fait

Car personne en ce monde est parfait

Voilà une vérité si noble tel qu’elle est.

 

Savoir reconnaître nos fautes

Sans en faire porter le blâme aux autres

Savoir pardonner car c’est là l’ultime qualité

Que les dieux ont aux êtres humains donnée.

 

Savoir apprécier ce que l’on a

Sans jamais regretter ce que l’on a pas

Car la vraie richesse réside à ouvrir nos mains

À ceux qui craignent pour leurs propres lendemains.

 

Mais qu’est-ce que le véritable bonheur?

C’est de reconnaître l’importance de chaque heure.

Car aux hommes appartient cette formidable capacité

De connaître au fil de leurs expériences le trésor qu’est la sérénité.

 

De

 

Rolland St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une question de choix

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Les choix nous appartiennent. C’est à nous de les assumer.

 

Une question de choix

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que la vie est belle et31403703_10155647224112523_8906807323364687872_o bonne pour vous. De mon côté, la vie est tout simplement fantastique avec, malgré tout, ses hauts et ses bas. D’ailleurs, certains événements ne pourront jamais s’effacer de ma mémoire. En effet, cette semaine est le 46e  anniversaire de l’assassinat de mon frère aîné Hermann. Il fut tué lors de la manifestation qui a eu lieu à Sept-Îles le 10 mai 1972 à l’occasion d’une manifestation  dans le cadre de la grève du Front commun intersyndical qui ébranla l’ensemble du Québec.

Vous savez comme moi que souvent nous n’avons pas d’autre choix que d’affronter des événements que la vie nous met au défi de surmonter. Ce qui ne veut pas dire que nous n’avons jamais le droit choisir ce que nous voulons être. Le choix est un privilège que seuls les êtres humains possèdent de par leur nature propre. 

Pour alléger mon propos, je fais ici référence au style que nous pouvons choisir dans l’optique d’être en harmonie avec notre corps. Par exemples, nous pouvons chercher à perdre du poids, se refaire certaines parties de notre anatomie grâce à la chirurgie esthétique, se faire teindre les cheveux, etc. Oui, c’est un fait indéniable que l’homme est un être humain parfois mécontent de sa réalité.

Pour ma part, je ne pourrai jamais me faire pousser les membres qui me manquent depuis ma naissance. Je suis né ainsi et, à moins d’un miracle, je finirai ma vie ainsi. D’ailleurs, je ne vois pas pourquoi j’opterais pour une autre réalité que celle vécue jusqu’à maintenant puisque la chance de vivre autrement ne m’a pas souri. N’allez pas croire que je me plains de mon sort. Loin de moi cette idée farfelue.

Certes, j’ai subi des opérations tout au long de mon enfance et dont les résultats sont dans l’ensemble plus que satisfaisants. J’ai par ailleurs aussi subi une intervention chirurgicale et ce à ma demande dans un souci de satisfaire ma propre image corporelle. Et, je dois avouer que j’en suis vraiment très fier surtout en tant que modèle vivant. Inutile d’élaborer davantage sur ce point.

Moi, normalMais il y a aussi des choix qui s’offrent à nous, à vous comme à moi, qui peuvent faire une différence notable dans notre propre perception de notre corps. J’ai, à titre d’exemple, fait le choix de porter la barbe. Un choix qui peut vous sembler anodin. Pourtant, cela a eu un impact plus que positif sur mon estime personnelle. En effet, je ne compte plus le nombre de fois où les gens, parfois de purs inconnus, m’ont complimenté au sujet de m’être laissé pousser la barbe. C’est notamment le cas de plusieurs femmes qui prennent quelques minutes de leur temps afin d’entreprendre une conversation avec votre humble serviteur.

Ici, je reconnais avoir une dette envers mon barbier qui m’a fortement conseillé de faire un tel choix. De toutes façons, il m’aurait été aisé de me raser advenant le cas où le résultat aurait été aux antipodes de mes attentes.

Dans un autre d’idées, il est possible que nous demandions l’avis à nos connaissances et amis avant de se fixer sur notre choix. Un fait demeure : les femmes sont souvent davantage portées à se préoccuper de leurs coupes de cheveux que nous les hommes. Bon! Je reconnais que c’est peut-être faire une généralité. Ici, l’essentiel est que chaque femme se doit de choisir ce qui la rendra d’abord et avant tout heureuse et bien dans sa peau tout en la mettant en valeurs auprès de ses pairs.

J’ai à titre d’exemple, cette photo (1) tout à fait magnifiquereceived_10155677705522523 de cette amie. Elle est à la fois un modèle vivant extraordinaire et une photographe hors pair. Il va sans dire que je suis littéralement ébahi par la féminité qui se dégage d’une telle photo. Une féminité qui évoque le style connu sous le vocable de “vintage”. Un style accentué par le fait qu’elle a les cheveux courts mais aussi parce que cette photo est réalisée en noir et blanc. Mais attention! J’ai eu l’opportunité d’admirer d’autres de ses réalisations photographiques dans lesquelles une longue chevelure lui va à merveille.

Ici, l’essentiel, et je sais bien que je me répète, c’est de faire le choix en fonction de ce que nous voulons être ou ne pas être. Bon! J’admets que ladite photo me plaît énormément. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je l’ai choisie afin d’illustrer mes propos.

Quoiqu’il en soit, le choix définitif appartient de manière sans équivoque au modèle et à lui seul. On peut répondre à ses interrogations mais la décision finale lui appartient.

Je vous souhaite de faire les choix qui sauront vous satisfaire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St Gelais de Québec au Canada

(1) Crédit photographique : Pascal Deschênes photographe Modèle vivant : Phylactère

Avis de recherche

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Douleur du modèle vivant

Avis de recherche

Bonjour tout le monde,

J’écrirai sous peu une série d’articles qui portera sur ce sujet : “ la souffrance chez l’être humain “. Qu’est-ce qui nous fait souffrir ? Pourquoi souffre-t-on autant ? Est-ce de notre plein gré ? Est-il possible de surmonter nos douleurs ? Et, surtout, est-ce à quoi nous devons nous attendre de notre destiné ? Bref, ce sera fort probablement une série qui suscitera à la fois scandale, curiosité et, je le souhaite ardemment, matière à réflexion.

Toutefois, j’aimerais avoir vos opinions, vos expériences, votre vécu concernant un tel sujet. Pourquoi réaliser un tel avis ? Tout simplement que la semaine sainte, période de réflexion propice sur la question liée à souffrance, à la maladie, aux maux qui nous affectent tous non seulement en tant qu’êtres humains mais en tant qu’êtres vivants au sein de la Création, arrive à nos portes. Veuillez communiquer avec votre humble serviteur à cet adresse email pour faire part de vos opinions sur le sujet. Ladite adresse est lequebecois1962@live.ca Je m’inspirerai de vos partages dans l’élaboration des articles tout en respectant votre désir d’anonymat.

Merci de votre collaboration.

RollandJr St-Gelais de Québec

La loi de la vie

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La loi de la vie

 

 » C’est la loi de la vie d’être imparfait
C’est ce qui fait de nous des êtres humains. « 

de RollandJr St-Gelais Québec au Canada

 

 

Que de vie !

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Par Ania Jarda à S.E.X. Position 



Que de vie !

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé de partager avec vous mes impressions sur le travail d’une artiste qui m’a énormément étonné à l’occasion de ma visite à l’exposition sur l’érotisme qui a lieu à Montréal jusqu’au 17 septembre inclusivement.

En effet, les oeuvres de madame Ania Jarda m’ont fortement bouleversé, dans le bon sens du terme. À vrai dire, j’avais l’impression d’être transporté à une autre époque. Vous savez ? Cette lointaine époque où il était encore possible de rêver à un monde meilleur et où l’amour, la paix et l’harmonie entre les êtres humains furent les objectifs à atteindre pour l’ensemble des nations.

Madame Ania Jarda possède une imagination débordante. C’est le moins que je puisse dire. J’adore littéralement tout ce qu’elle a présenté en cette exposition. Ses choix de couleurs m’ont fait vivre des explosions d’émotions ! L’illumination de ses peintures lesquelles laissent entrevoir de véritables beautés féminines démontre un savoir-faire indéniable de sa part. Et que dire de la  vie présente en chacune de ses créations ?! Une imagination quasi sans limite se transpose en chaque coup de pinceaux. Encore bravo pour ses réalisations !

Une petite vidéo afin de nous rappeler cette si belle époque.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Pourquoi ai-je choisi de publier quelques articles sur Sandrine C. ?

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Pourquoi ai-je choisi de publier quelques articles sur Sandrine C. ?

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé en cette fin du mois de mars de publier un texte explicatif sur les raisons incitativesNew Image42 de mes derniers articles, soit sous la forme de prose ou encore de poèmes, concernant ma bonne amie Sandrine C. Une amie et une modèle nue vivant dans la douce France. Ah ! La France ! Mère-patrie et berceau de la liberté et terre fertile pour le domaine artistique dont, entre autres, celle qui se rapporte à la nudité. Il faut bien le reconnaître : La France possède une richesse culturelle qui a longtemps servi de phare au monde entier. À cela s’ajoutent bien des aspects historiques qui ont servi d’exemples pour bien des gens. Je pense notamment aux nombreux auteurs qui ont marqué de leurs plumes des ouvrages extraordinaires profitables pour l’imagination, le cas de Jules Verne en est un parfait exemple, ou bien pour l’amour de la langue française, Victor Hugo et Paul Verlaine et bien d’autres en sont certainement des modèles indéniables. Nul n’est mon intention de dénigrer les autres cultures, mais force est d’admettre que la France n’a rien à envier aux autres dans ces domaines. N’est-ce pas ?!

3icxpvtj93Il en est de même des modèles nus, tant masculins que féminins, qui constituent, tant par leurs sens professionnels que par leurs savoir-faire, le fer-de-lance de la France au sein de ce domaine, je dois le concéder, assez particuliers. D’ailleurs, la France regorge de modèles nus dignes de mention sans oublier les nombreux artistes avec qui ils ont la chance de travailler, que ce soit dans les écoles d’arts ou bien en privée.[i] D’ailleurs, il existe un collectif regroupant plusieurs modèles vivants en France et qui possède un groupe de discussion via les services de messagerie sur Google. Ceci permet notamment de partager des renseignements fort utiles entre les participants.[ii]

Mais, comme on dit si bien au Québec, il vaut mieux discuter tête à tête avec une personne 9vu7uzwk39concernée par le sujet que de se contenter de divers éléments parsemés ici et là. Ce qui est d’autant plus vrai quand il s’agit d’un domaine où, bien malencontreusement, planent plusieurs tabous et stéréotypes loin de toujours être positifs. Remarquez que cela n’étonne guère votre humble serviteur vu la propension qu’ont les êtres humains à la médisance. J’en sais personnellement quelque chose depuis ma venue en ce bas-monde. Voilà pourquoi je peux me considérer chanceux d’avoir parmi mes nombreux amis et amies sur Facebook quelques modèles nus et même, croyez-le ou non, quelques photographes œuvrant dans ce domaine. Qui plus est ! Il y en a un parmi ces derniers qui vit sur l’Île Maurice. Toutefois, c’est surtout ma chère amie Sandrine C., qui m’a le plus impressionné par la qualité de ses poses réalisées en diverses occasions. De telles réalisations, à travers ses poses, ont démontré jusqu’à maintenant et ce hors de tout doute raisonnable que nous partagions la même passion pour cet art. C’est donc la raison principale qui m’a amené à écrire quelques articles en m’inspirant des photos où elle manifeste tout son potentiel, du moins une bonne partie, en tant que modèle nue.

Il va de soi que sa grande intelligence et sa courtoisie qu’elle a toujours su manifester durant nos discussions sont bien évidemment des atouts majeurs dans mon choix de rédiger de tels articles. D’ailleurs, je profite de cet instant pour la remercier chaleureusement de m’avoir donné sa permission d’utiliser les photos qui ont accompagné lesdites publications. Un remerciement qui vient du plus profond de mon cœur.

Bien à vous !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

[i] J’ai eu moi-même l’opportunité de poser nu tant pour des écoles d’arts que pour des ateliers et même des artistes en privée. Toutefois, la chance de pouvoir le faire en Europe ne s’est pas encore manifesté sauf dans certains magazines européens tant en anglais qu’en français. Un jour peut-être… En tout cas, je le souhaite de tout mon cœur.

[ii] Votre humble serviteur est membre de ce collectif.

Fragilité du modèle vivant dans la nudité artistique

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Fragilité du modèle vivant dans la nudité artistique

( Photos publiées avec la permission de Sandrine C. )

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous entretenir d’un sujet très peu abordé au sein de monIMAG0574 1 blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Pourtant, s’il y a un sujet qui aurait mérité d’être abordé dans le présent blogue, c’est bien celui de la fragilité du modèle vivant dans ce domaine. C’est un fait ! Vous avez certainement été étonnés de la diversité des sujets que je traite au fil de mes publications. Cependant, et à mon regret, je ne crois pas avoir écrit quoique ce soit, du moins en profondeur, sur la fragilité inhérente au modèle vivant.

234knn5zioD’ailleurs, quelles en seraient les raisons incitatives ? Je peux en citer trois qui ressortent d’un grand nombre, et ce dans un souci de rendre votre lecture davantage légère et ainsi plus agréable. Est-il utile de vous rappeler que ledit blogue se veut être pour le commun des lecteurs tout en ayant une qualité du français écrit tout à fait respectable ? Trois raisons inter reliées les unes aux autres lesquelles peuvent être formulées ainsi : Primo, la certitude que votre humble avait qu’un tel sujet apparaissait au sein de mes articles. Secundo, que chacune des photos, du moins une bonne proportion d’entre elles, dégageait à elles seules une réalité propre au modèle vivant. Et, tertio, c’est au cours d’une réflexion lors d’un bon repas que j’ai constaté l’existence d’une telle carence au sein de mes écrits. Voilà pourquoi il m’a semblé plus que nécessaire de corriger le tir le plus rapidement possible.

Ce blogue contient, croyez-le ou non, plus de 1103 articles et plus de 48 pages surlbvqfdm2p5 les trois thèmes précédemment nommés ci-dessus. Or, s’il y a un élément qui se rapporte à l’ensemble des photos ou encore aux dessins où la nudité artistique est à l’honneur, c’est bien celui de la fragilité du modèle vivant. En effet, tout bon modèle vivant se doit d’être apte à dépasser une forme de pudeur, je fais référence ici à celle qui est imposée par la moralité judéo-chrétienne dans la société occidentale, afin d’en arriver à offrir son intimité aux artistes tant professionnels que amateurs. C’est souvent plus facile à dire qu’à faire.

En ce qui concerne chacune des photos qui dégageait une telle réalité propre auas1fy31hvw modèle vivant, force m’a été de constater que ce n’est pas donné à tout le monde de la percevoir du premier coup d’œil. Ceci est loin d’être un reproche, mais tout simplement une constatation. Plusieurs seront plus portés à regarder certaines parties du modèle vivant tout en se laissant imprégnés par les émotions recherchées par son auteur tandis que d’autres porteront fort probablement leurs attentions sur le choix de la pose, du noir & blanc au lieu d’être en couleurs ou encore de l’orientation qu’a voulu prendre son auteur pour le produit final. Soyez rassurés ! Tout cela m’arrive également. Après tout, nous sommes tous des êtres humains avec tout ce que cela implique. La vie est ainsi faite.

3icxpvtj93Hé oui ! C’est au cours d’une réflexion lors d’un bon repas à l’un de mes restaurants favoris que j’ai constaté l’existence d’une telle carence au sein de mes écrits. Je désire donc corriger une telle erreur de ma part en vous présentant au fil de cet article quelques-unes des photos qui démontrent hors de tout doute raisonnable que la fragilité est quasi omniprésente chez le modèle nu. Donc j’ai choisi les photos où ma fidèle amie a servi de modèle nu pour des séances allant de simplement artistiques à celles que l’on pourrait qualifier de « soft-porn ». Une chose est à noter : Son sens professionnel est tout à fait remarquable dans chacune des séries où elle apparait. La sensualité, la volupté et une certaine dose de provocation y sont certes présentes mais la vulgarité n’y a jamais eu droit de cité. C’est, reconnaissons-le, tout à son honneur. Cela aurait-il été rendu possible sans la présence, il faut le spécifier, d’une fragilité chez la modèle nue qui est, rappelons-le, l’extraordinaire Sandrine C. ? On peut légitimement en douter.

 Merci infiniment de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

De belles retrouvailles !

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De belles retrouvailles !

Bon début de semaine tout le monde,

Comment allez-vous ? Comment s’est passé votre week-end ? Avez-vous pratiqué des activités qui vous passionnent ou bien êtes-vous simplement resté bien au chaud loin de cette grisaille qui accable le Québec depuis quelques jours ? Si vous restez dans un pays ou le soleil est votre quotidien, sachez qu’un bon nombre de mes citoyens, moi le premier d’entre eux, vous envient de vivre dans une pareille situation. Vous êtes bénis par les dieux. Sachez-le !

new-image13Revenons maintenant aux choses sérieuses ! Je désire partager avec vous mon expérience vécue mercredi le 15 février au sein de l’école d’arts et d’animation de l’U.Q.A.T. satellite Montréal. Toutefois, c’est davantage l’aspect humain qui sera au cœur du présent article sans omettre certains côtés d’ordre plutôt technique. Bien entendu, l’aspect humain est la pierre d’angle de tout mon travail en tant que modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers où mes services y sont requis, mais il est aussi impératif de posséder un bon répertoire de poses lequel peut être assisté par une bonne imagination servant à s’adapter au public qui assiste à mes prestations. Bref, vous vous doutez bien qu’il s’agit là d’un travail de longue haleine et où il n’y a peu de place à l’erreur. N’ayez crainte ! L’erreur est humaine et comme les gens pour qui je pose nu le sont également, une compréhension mutuelle est toujours possible. Après tout nul est parfait en ce monde si imparfait.

J’ai pris l’habitude d’arriver une ou deux journées dans la ville où ont lieu mesnew-image26 prestations afin d’une part, me familiariser avec les lieux ou bien d’y redécouvrir des endroits qui ne m’étaient pas tellement connus jusqu’à ce jour et, d’autre part, y trouver une quelconque source d’inspiration pouvant servir lors de mes poses devant le groupe pour lequel mes services sont sollicités. En effet, il est pour moi plus que nécessaire de m’imprégner de ce qui anime la ville où se trouve l’école d’arts afin de ressentir tout ce qui l’anime, la fait vivre et, parfois, ce qui peut l’émouvoir. Rappelons-nous que chaque ville possède une âme qui lui est spécifique laquelle est, un peu à l’image du « Leviathan » du philosophe Thomas Hobbes, formée de la multitude des gens qui la compose.

cropped-new-image8.jpgC’est ainsi qu’il m’est possible de me faire une petite idée de ce que je pourrai ou non offrir comme poses. C’est un fait que mes positions seront différentes si elles sont faites devant un groupe d’étudiants en arts sous la supervision de leur professeure que si elles sont accomplies devant un groupe de gens disons-le franchement plus avancés en âge. Ce qui est tout à fait normal. N’est-ce pas ?! Après tout, il s’agit de faire preuve de ce que l’on appelle au Québec du « gros bon sens ».

En ce qui concerne ma prestation de nudité artistique qui a eu lieu mercredi le 15new-image7 février au 8e étage de l’édifice situé sur la rue John F. Kennedy où se trouvent les locaux du département satellite de l’U.Q.A.T. à Montréal, force m’est d’admettre que l’ensemble s’est très bien déroulé. L’accueil que me firent madame D.-H, et ses élèves, leur ouverture d’esprit et la belle entente qui régnait dans le local prévu pour ma prestation ont été sans contredit des éléments positifs au bon déroulement du cours. Toutefois, une question me turlupine l’esprit depuis mon retour à Québec et elle se rapporte à savoir si vous connaissez en quoi consiste un tel déroulement. D’ailleurs, sachez que le déroulement des séances auxquelles je participe peuvent sensiblement être différentes les unes des autres. Tout doit être adapté au milieu environnant. Ne pas en tenir compte risque de mettre dans l’embarras l’ensemble des participants. C’est là un principe à toujours retenir en tout temps et en chaque lieu.

new-image8J’ai donc décidé de vous présenter de manière certes sommaire en quoi peut bien consister le déroulement d’une séance de nudité artistique où mon public-cible est composé d’étudiants et d’étudiantes en arts, et ce sous l’œil attentif de leur professeure dévouée en ce mercredi 15 février. Il est important de retenir que tout est fait avec un respect de part et d’autre et que la recherche de l’excellence est le fondement même de notre séance. Voilà pourquoi une longue série d’échanges entre la professeure et moi-même a été faite bien avant notre rencontre afin d’un côté, connaître le temps de travail qui sera requis pour la journée et d’un autre côté, les thèmes susceptibles d’intéresser les élèves qui seront présents en cette occasion. Savoir où l’on va, du moins en avoir une petite idée, est un avantage indéniable dans un tel domaine.

new-image5Mon arrivé pour la séance a toujours lieu environ une demi-heure avant le début. Ce qui nous permet à la professeure et à votre humble serviteur d’établir les derniers points à retenir pour ma prestation. C’est ainsi que plusieurs informations sur le groupe m’est fourni afin de pouvoir m’adapter aux élèves qui porteront leurs regards sur ma nudité absolue qui leur est offerte avec une grande générosité. Qui plus est ! Un local est prévu pour que je puisse me préparer, ce qui signifie que je dois y enlever mes vêtements et me recouvrir de ma robe de chambre rouge et veiller à ne rien oublier pour les heures à venir. Il va de soi que, si cela s’avère utile, la professeure peut donner un coup de mains pour enlever mes vêtements. N’oublions pas que le temps alloué pour ma disposition est tout de même assez limité.

Une fois bien préparé, je suis invité par la professeure à l’accompagner au local oùnew-image4 les élèves m’attendent avec hâte afin de pouvoir travailler avec un modèle qui possède un savoir-faire indéniable dans le nu artistique. Que dois-je faire dès les premiers instants où mes pieds foulent ce lieu d’apprentissage ? Vous l’avez sans doute deviné, j’opte pour faire une présentation brève mais essentielle de ma personne mais aussi de mon parcours dans ce domaine auprès des élèves. C’est ainsi que je les réconforte de ma situation physique en leur démontrant qu’en premier lieu, je suis là pour les aider à se perfectionner dans leurs champs d’étude et, en second lieu, que nous sommes des êtres humains ayant tous besoin les uns des l’autre pour vivre. Par conséquent, la gêne n’a aucune raison d’être en ce lieu. Aider et apprendre avec un souci total de respect ! Voilà les seuls motifs de ma présence en leur sein.

new-image12Le thème central que votre humble serviteur a voulu présenter aux élèves présents au cours se rapportait aux arts martiaux dont j’ai eu la chance de pratiquer pendant de nombreuses années au sein de l’une des plus grandes fédérations de karaté au Québec. C’est ainsi que j’ai eu l’idée d’utiliser avec l’accord de la professeure un de mes katanas, sabres japonais propres aux samouraïs, dans quelques-unes de mes poses. Les élèves ont semblé avoir apprécié une telle option de ma part puisque plusieurs des plus beaux dessins ont été faits durant ces poses. Après tout, un art est un art qu’il soit martial ou bien académique. Le dessin qui vous est présenté ci-dessus prouve la véracité de mes propos. Toutes mes félicitations à son auteur.

Il va de soi que l’improvisation est toujours de mise lors de mes séances de nuditénew-image6 artistique. Ceci favorise une originalité presque sans limite chez les élèves à la recherche de créativité. C’est ainsi que la professeure adepte d’équitation et passionnée par les chevaux a amené quelques accessoires servant à ses démonstrations lors de spectacle où elle y participe en tant que cavalière et une musicienne accomplie. À mon plus grand plaisir, certains des accessoires m’ont bien fait rire puisqu’ils ont suscité en moi quelques remarques qui ont amusé, voire épaté, la galerie. Je pense, à titre d’exemples, au violon et à la cravache dont le premier a réussi à tenir sur mon épaule tout en jouant quelques notes, fausses soit dit en passant, et le second qui m’a amené à poser la question, avec bien entendu une pointe d’humour, à la professeure si je devais mimer une scène du célèbre film du nom de « cinquante nuance de gris ». Ceci a bien amusé les élèves en salle.

new-image11Une chose doit absolument être retenue de mes prestations artistiques surtout lorsqu’elles ont lieu devant un groupe d’étudiants et d’étudiantes en arts de premier cycle universitaire. Rester soi-même en tout temps est un pré requis à la bonne marche des séances et ce peu importe ce qui peut arriver. Je pense à une anecdote qui est arrivée durant le cours. En effet, cela faisait déjà plusieurs minutes que le cours était déjà commencé lorsqu’une élève arriva en retard et entra en salle afin de prendre une des rares places encore disponibles. Elle devait passer devant l’estrade où je me trouvais et ses yeux étaient à égalité avec une partie de mon anatomie que je crois être inutile de vous expliquer de quoi il s’agit. Je me rappelle avec un certain amusement du regard furtif qu’elle porta à cet endroit précis tout en poursuivant son chemin jusqu’à sa place avec un petit sourire au coin de ses lèvres et des joues bien rouges . J’ai fait exactement comme si rien avait eu lieu. Et pourquoi donc ? La réponse est simple : c’est parce qu’en effet rien de grave ou de répréhensible n’avait eu lieu. Nous étions simplement des êtres humains avec des capacités et des limites présents en un lieu précis. Devrions-nous alors faire abstraction du caractère propre à notre appartenance sexuelle ? Bien sûr que non ! Ici, l’essentiel est de garder en mémoire que l’apprentissage de l’art était la pierre angulaire de notre présence en salle.

En résumé, cette journée a été une occasion formidable de renouer avec une vision, que je qualifierais volontiers, d’académique sans pour autant omettre l’aspect humain propre à toute séance de nudité artistique digne de ce nom. Oui, ce furent vraiment de très belles retrouvailles qui ont enrichi non seulement votre humble serviteur, mais aussi les élèves qui sont venus assister le cours. Au plaisir de les revoir un de ces jours !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada