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Je suis lumière et ombre

Je suis lumière et ombre
« Je suis lumière et ombre » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Je suis lumière et ombre

 

Je suis femme,
Égale de l’homme,
De la naissance à la tombe,
Faite par le feu et par la flamme.

 

Moitié de l’humanité,
Sans moi, elle ne peut exister.
Sans l’homme, mon autre moitié,
Rien ne peut vivre ni avoir été créé.

 

Le soleil caresse le devant de mon corps,
Projetant l’ombrage de celui-ci vers un autre lieu,
Un lieu où résident les démons craignant les dieux,
Bien des hommes en tant de déesse m’offrir bijoux et or.

 

Symbole parfaite de la pure nature,
Adulée par certains pour ma belle parure,
Je suis la femme qui réchauffe les cœurs blessés,
Parfois crainte par ceux qui ont par malheur échaudés.

 

Je ne laisse personne indifférente,
Ma beauté est dans les yeux de l’autre différente,
Je suis lumière pour ceux qui savent me respecter,
Je suis ombre pour ceux qui ignorent ce qu’est le verbe aimer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tu ne le savais peut-être pas …

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Photo par Phylactère 

 

Tu ne le savais peut-être pas …

(Pour toi Victoria)

 

 

Ô ma chère Victoria,

Je m’ennuie tellement de toi,

De ton sourire et de te voir faire les mille pas.

Me répondant avec une douceur si rare dans la voix.

 

Je me souviens de ta démarche féminine,

Qui me ravivait mon âme alors qu’elle était si chagrine,

Alors comment pourrais-je faire pour t’oublier ?

Oublier celle dans le secret j’ai tant aimée.

 

Je me rappelle d’un soir d’hiver,

Où toi et moi étions si heureux comme si c’était hier,

Je t’avais promis mon amitié pour l’éternité,

Moi un homme certes différent mais avec grande bonté.

 

Tu sais je t’aurais donné la lune avec en prime bien des roses,

Pardonne-moi de te le dire ainsi si j’ose.

Mais il est vrai que tu auras toujours une place dans mon cœur,

Et c’est peut-être ce qui me fait le plus peur.

 

Nos vies nous ont permis de nous rencontrer,

Et sans m’y attendre, tu as changé ma destiné.

J’aurais tant désiré que tu sois ma reine,

Mais j’ai manqué de veines.

 

Tu ne le savais peut-être pas mais,

Tu étais à mes yeux le printemps au mois de mai.

Tu ne le savais peut-être pas cependant,

Ton bonheur le faire je désirais tant.

 

 

Jamais je ne t’aurais brusquée,

Car respect et tendresse rythment avec le verbe aimer,

Un jour si tu le désires devant toi je serai entièrement nu,

Alors mon humanité pleinement tu auras connue.

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Menottés

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Dessin par Juste Angèle de la France

Menottés

 

Ô chérie, Tu sais …

Depuis le temps qu’on se connaît,

Je suis vraiment loin d’être parfait,

Et que rien de ce qui s’est passé ne pourra être refait.

 

Il n’existe pas de formule magique,

Qui pourrait transformer mes erreurs du passé,

Voilà pourquoi je te dis que tu peux me quitter,

Car jamais je ne pourrais t’offrir un jardin féerique.

 

Je ne suis qu’un être humain,

Qui a vécu bien des moments incertains,

Qui se questionne sur les prochains lendemains,

Et qui pourtant garde foi en priant en joignant ses mains.

 

Ô mon tendre amour,

J’aurais tellement aimé te dire,

Que jamais je ne pensais t’avoir fait tant souffrir,

Et que mon cœur blessé aurait été à toi pour toujours.

 

Sache que je t’ai laissé en tout temps de faire le choix,

Car il n’y a pas de plus sacré que l’amour qui se vit sans être une croix.

Et qu’à mes yeux seul ton plus grand bonheur compte vraiment,

Si tu désires me quitter, crois-moi jamais je ne t’en voudrai assurément.

 

Ô ma douce bien-aimée,

Puis-je te demander ceci sans insister sur cela ?

Prends ces menottes et jette-les loin de toi et moi,

Car être menottés ne peut être synonyme du verbe aimer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada