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Les époques changent mais les défis aussi

Les époques changent mais les défis aussi Texte de Rolland Jr St-Gelais Réalisation photo par A Separate Reality Source : https://www.deviantart.com/a-separate-reality/art/Sky-11-12-2021-morning-897703310

Les époques changent mais les défis aussi

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous passez un bel automne. Pour ma part, je remercie le ciel de la chance de vivre en harmonie avec mes principes et ma philosophie de vie. Une chance dont je prends de plus en plus conscience au fil du temps qui s’écoule comme le sable fin d’une plage des Bermudes entre les doigts frêles d’un enfant. Une plage ensoleillée où le temps semble s’arrêter loin des tumultes de la vie urbaine.

Oui, je sais bien que le monde dans lequel nous vivons est loin d’être rose pour le commun des mortels et que, trop souvent, les problèmes ont semblé s’accentuer depuis les dernières années. Il va de soi que de se fermer les yeux sur ce qui nous entoure serait faire preuve d’insouciance alors que de voir seulement le mauvais côté de la réalité serait aussi faire preuve d’un pessimisme à outrance. Le positivisme aveugle tout comme la négativité absolue sont loin d’être des outils d’avancement pour le genre humain.

Une chose doit être cependant établie une fois pour toutes. L’humanité a toujours su faire preuve de courage, de résilience et de ténacité et d’ingéniosité le moment venu. J’oserais même ajouter qu’elle a su tirer son épingle du jeu à des moments où tout semblait perdu d’avance. L’histoire regorge d’événements qui prouvent une telle affirmation. L’on a qu’à penser aux diverses épidémies qui ont amené les diverses sciences, dont l’immunologie, liées au domaine médical à apparaître au fil des époques. Que dire des guerres et des cataclysmes qui ont forcé les êtres humains à faire preuve de savoir-faire à la fois pour les affronter et pour se relever une fois leur disparition?

Un peu à l’image des nuages gorgés de pluie qui traversent le ciel menaçant les gens d’inondation. Ces derniers ont su non seulement y faire face avec vaillance, mais ils ont également trouvé moyen d’en tirer profit. L’on a qu’à songer aux barrages qui jalonnent nos rivières et aux nombreuses récoltes qui embellissent nos campagnes. Les nuages, aussi obscurs et terribles à première vue, sont devenus une source extraordinaire d’inspiration pour une meilleure qualité de vie.

Certes, les époques changent et les nombreux défis qui leur sont dévolus aussi. Qui plus est ! Nul ne peut dire ce qu’il adviendra dans le futur. Toutefois, nous sommes libres de voir les nuages sombres et de les transformer à notre avantage. Et pourquoi en serait-il ainsi? Tout simplement parce que derrière chaque nuage, un soleil brille de tous ses feux.

Merci de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Une page de trop dans vos vies et dans la mienne

Votre humble serviteur Rolland Jr St-Gelais

Une page de trop dans vos vies et dans la mienne

Bonjour tout le monde

J’espère de tout cœur que vous allez bien et que vous pouvez profiter du soleil qui brille de tous ses feux et qui nous réchauffe. Pour les personnes qui trouvent qu’il fait trop chaud, dites-vous bien que vous allez dire qu’il fait trop froid d’ici quelques mois. Soyez juste patients, ça va venir assez vite.

Sous un autre ordre d’idée, j’ai appris dernièrement que le reportage relatant les tristes événements du 10 mai 1972, événements dans lesquels mon frère aîné Hermann St-Gelais a perdu la vie, a pris fin au courant du weekend dernier. Un tel reportage a très certainement rappelé des moments très douloureux chez les gens qui ont accepté de participer à la conclusion de ce film. Les membres de ma famille sont les premiers concernés. Vous l’auriez sans doute deviné.

Plusieurs personnes qui ont participé à cette dernière séquence du film, une séquence qui relate la fin tragique de la vie de mon frère aîné Hermann St-Gelais, se sont possiblement demandé pourquoi mon absence. Une question bien légitime dans les circonstances.

Je peux répondre ceci : tout simplement parce que j’avais pris la ferme résolution de tourner la page sur les évènements qui ont le plus marqué mon enfance et mon adolescence sans oublier ma jeune vie d’adulte. J’ai pris ladite résolution dès mon arrivée à Québec le 1er juillet 1998. Et j’ai tenu ma résolution jusqu’à maintenant.

Soyez rassurés! J’ai de très beaux souvenirs qui ont parcouru mon existence. Des souvenirs qui me font parfois sourire, parfois rire et qui font en sorte que j’oublie les moins beaux.

Toutefois, j’avais pris ma résolution justement pour me donner un nouveau départ dans la vie. Un départ basé non pas sur le passé, mais sur le présent. Un présent dans lequel se trouvent des hauts et des bas comme pour le commun des mortels. Un présent qui se vit au quotidien sans pour autant ignorer le futur.

Pour se faire, je ne regarde pas en arrière, ou du moins j’essaie le plus possible d’éviter de le faire.

Il m’est arrivé à quelques occasions de fouiller dans la page Facebook des cinéastes qui réalisent ce reportage pour savoir ce qu’ils auraient pu trouver d’intéressant. C’est mon droit le plus stricte car c’est tout de même une partie importante de l’histoire de ma famille.

Ce que j’y aie découvert dernièrement m’a fait revivre exactement ce que je ne veux plus revivre en pensées. En effet, revoir « La une » d’un journal à sensation sur laquelle se trouve la photo de celui qui a enlevé la vie de mon frère aîné Hermann St-Gelais, sans oublier la multitude de gens qui ont été blessés, est loin d’être drôle pour moi. Chose à retenir! C’est le même journal à sensation dans lequel j’ai apparu un peu plus d’un an après la perte de mon frère aîné. En effet, ce journal avait fait un reportage de bas niveau sur moi en lien avec la cause de ma situation physique, sans avoir eu au préalable l’accord de mes parents. (Mais ça, c’est une autre histoire.)

Bref, je crois bien que le fait d’avoir pris la ferme résolution de tourner la page sur les parties les plus sombres de ma vie a été pour moi plus que bénéfique. Et croyez-moi sur parole que j’en ai eu beaucoup. À titre d’exemple, ma triste expérience vécue en 1984 où j’ai subi une grave injustice à mon endroit.

Cependant, il est important de retenir que je comprends parfaitement que certaines personnes, dont les membres de ma famille, aient ressenti le besoin de commémorer les évènements du 10 mai 1972, et surtout de mettre en premier plan le fait que mon défunt frère aîné Hermann St-Gelais n’était pas un manifestant syndiqué. Il était tout simplement une personne qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, comme bien d’autres personnes. J’espère sincèrement que le fait d’avoir pu vivre cette expérience de ce dernier weekend a pu vous permettre de tourner cette page. Une page de trop dans vos vies et dans la mienne.

Sincèrement!

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

La femme chauve-souris

La femme chauve-souris Par Albert Joseph Pénot (1862-1930)   Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Penot01-887294774

La femme chauve-souris

Par Albert Joseph Pénot (1862-1930)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le mois d’août se déroule selon vos attentes. De mon côté, tout va à merveille. Je pourrais ajouter que ma vie va de surprise en surprise. En effet, chaque journée amène des nouvelles parfois cocasses, parfois drôles, et, Dieu merci, moins souvent tristes. Ainsi va la vie. Il faut la prendre comme elle est et en tirer son meilleur. 

À propos de belles surprises, j’ai trouvé une photo d’une œuvre extraordinaire, réalisée par Albert Joseph Pénot (1862-1930) et qui s’intitule  » La femme chauve-souris ». Une œuvre d’art qui m’a fait sourire dès l’instant où je l’ai trouvée.  Vous savez bien qu’un des personnages de bandes dessinées les plus connus à notre époque n’est nul autre que Batman, la chauve-souris. Personnage tout de noir vêtu et maniant à la perfection ses accessoires contre les criminels aux esprits tordus et sans foi ni loi.

Toutefois, je dois reconnaître que l’œuvre de Albert Joseph Pénot m’a étonné pour diverses raisons. Mais, dans un souci d’alléger ma présentation, je me contenterai d‘en énumérer seulement deux. Il s’agit sans aucun doute des plus importantes, du moins à mes yeux.

En premier lieu, la notion même de « femme chauve-souris » est née bien des années avant la création de Batman. Qui plus est! La première a vu le jour, je devrais plutôt écrire « la nuit », vers 1890 France alors que le second est apparu le 30 mars 1939 en Amérique du Nord. Deux cultures distinctes, deux pays aux mœurs et coutumes diamétralement opposées et deux nations parlant deux langues différentes. Celle de la langue de Molière constitue une richesse inestimable pour la nation de l’hexagone tant que la langue de Shakespeare est l’apanage des descendants de la divine Albion.

En second lieu, les deux œuvres dénotent chacune à sa manière un érotisme particulier. En effet, la perfection des corps renvoie à une image sensuelle tant de l’homme que de la femme. Une sensualité que je qualifierais de mystérieuse, voire d’interdite, pour le commun des mortels. Et, croyez-moi, le terme de « commun des mortels » est tout à fait approprié dans mes propos. Par le fait que, d’une part, la « femme chauve-souris » est, par sa nature, affublée de certains attributs propres à la chauve-souris et ne peut, par le fait même, enjôler les hommes par son charme que la nuit tombée alors que, d’autre part, Batman revêt un habit afin de garder secrète sa véritable identité face à ses nombreux ennemis.

Il va sans dire que la nudité à la fois gracieuse et noble de la « femme chauve-souris » va à l’encontre du personnage même de Batman. Une telle absence de nudité chez le justicier masqué serait-elle une conséquence indirecte du puritanisme anglo-saxon qui prévalait au sein de la société étatsunienne de cette époque? C’est possible.

Quoiqu’il en soit, la découverte de la « femme chauve-souris » m’a agréablement surpris. Une surprise telle que cela a incité votre humble serviteur à rédiger un article sur le sujet. Un sujet qui mérite amplement d’être abordé au sein de mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie ainsi qu’à mes nombreuses réflexions personnelles.

Je vous remercie de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’être humain est curieux par nature

L’être humain est curieux par nature

Bonjour tout le monde,

Eh bien oui, j’ai vieilli d’une année de plus. Une année qui s’ajoute à celles qui m’ont permis de découvrir quelques-unes des facettes de la vie. Il va de soi que la vie possède diverses facettes. De telles facettes sont impossibles de découvrir en une seule existence pour le commun des mortels. Voilà pourquoi nous devons respecter le cheminement de notre prochain. Il doit, en effet, explorer la route de sa vie tout en accomplissant ses réalisations.

Je dois tout de même vous avouer quelque chose d’important à mes yeux. Un aveu qui va certainement vous surprendre. En effet, après avoir réfléchi sur les caractéristiques chez l’être humain, j’ai conclu qu’il est curieux par nature. Mais, attention! Il ne s’agit pas là d’un quelconque reproche à son égard. Bien au contraire!

En effet, c’est grâce à sa curiosité que les plus grandes inventions ont été réalisées. Par exemple, le fait d’avoir découvert l’électricité et le moyen de le transmettre par câbles ont permis à la civilisation de faire un pas de géant. Un pas qui est sans aucune mesure avec tout ce que l’on a connu dans l’histoire moderne de l’humanité. Je pense notamment au simple fait que je rédige le présent texte à l’aide de mon ordinateur personnel dans le confort de mon loyer. Un texte qui serait impossible à publier sans la découverte de l’électricité. 

Cependant, il y a aussi bien d’autres formes de curiosités. Je pense, entre autres, à la curiosité à l’égard de l’autre. Certes, cela peut être malsain même si cela peut aussi être sans méchanceté envers l’autre. Qui d’entre nous ne sait jamais poser cette question :  » que lui est-il arrivé?  » Vous conviendrez que cela est une question qui relève de retenue et, avenant le cas où on ose la poser à la personne concernée, cela doit se faire avec les mots appropriés et avec un respect à son égard.

La curiosité n’a rien de mauvais en soi. Elle est ce qu’elle est tout simplement. Le seul problème réside dans sa finalité. Pourquoi se poser telle ou telle question ? Est-il nécessaire de le faire ou non ? Est-il souhaitable de connaître la réponse ? Et, surtout, quelle en sera la conséquence sur notre vie ? Comme quoi la curiosité requiert en chaque occasion une ligne de conduite qui sert de garde-fou tant à ce que l’on cherche et davantage à ce que l’on fera de notre découverte. 

Merci infiniment de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada