Archives de tags | commun des mortels

L’être humain est curieux par nature

L’être humain est curieux par nature

Bonjour tout le monde,

Eh bien oui, j’ai vieilli d’une année de plus. Une année qui s’ajoute à celles qui m’ont permis de découvrir quelques-unes des facettes de la vie. Il va de soi que la vie possède diverses facettes. De telles facettes sont impossibles de découvrir en une seule existence pour le commun des mortels. Voilà pourquoi nous devons respecter le cheminement de notre prochain. Il doit, en effet, explorer la route de sa vie tout en accomplissant ses réalisations.

Je dois tout de même vous avouer quelque chose d’important à mes yeux. Un aveu qui va certainement vous surprendre. En effet, après avoir réfléchi sur les caractéristiques chez l’être humain, j’ai conclu qu’il est curieux par nature. Mais, attention! Il ne s’agit pas là d’un quelconque reproche à son égard. Bien au contraire!

En effet, c’est grâce à sa curiosité que les plus grandes inventions ont été réalisées. Par exemple, le fait d’avoir découvert l’électricité et le moyen de le transmettre par câbles ont permis à la civilisation de faire un pas de géant. Un pas qui est sans aucune mesure avec tout ce que l’on a connu dans l’histoire moderne de l’humanité. Je pense notamment au simple fait que je rédige le présent texte à l’aide de mon ordinateur personnel dans le confort de mon loyer. Un texte qui serait impossible à publier sans la découverte de l’électricité. 

Cependant, il y a aussi bien d’autres formes de curiosités. Je pense, entre autres, à la curiosité à l’égard de l’autre. Certes, cela peut être malsain même si cela peut aussi être sans méchanceté envers l’autre. Qui d’entre nous ne sait jamais poser cette question :  » que lui est-il arrivé?  » Vous conviendrez que cela est une question qui relève de retenue et, avenant le cas où on ose la poser à la personne concernée, cela doit se faire avec les mots appropriés et avec un respect à son égard.

La curiosité n’a rien de mauvais en soi. Elle est ce qu’elle est tout simplement. Le seul problème réside dans sa finalité. Pourquoi se poser telle ou telle question ? Est-il nécessaire de le faire ou non ? Est-il souhaitable de connaître la réponse ? Et, surtout, quelle en sera la conséquence sur notre vie ? Comme quoi la curiosité requiert en chaque occasion une ligne de conduite qui sert de garde-fou tant à ce que l’on cherche et davantage à ce que l’on fera de notre découverte. 

Merci infiniment de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

L’ignorance est le bonheur

L’ignorance est le bonheur Réflexion de RollandJr St-Gelais Photo par Gfreidberg Source : https://www.deviantart.com/gfriedberg/art/Ignorance-is-bliss-860799874

L’ignorance est le bonheur

Bonjour tout le monde,

J’aimerais vous poser une question bien simple mais qui touche chacun d’entre nous à un moment de sa vie. Une question que bien des philosophes ont essayé d’y répondre en s’appuyant sur leurs savoirs et en utilisant de beaux discours dans le but, très souvent caché, d’épater la plèbe. Ne le cachons pas ! Bouches d’or apportent renommée et parfois richesse à ceux qui en sont fortunés.

En quoi consiste le bonheur ? Voilà la question qui préoccupe tôt ou tard nos esprits. Bien malin est celui qui trouvera la réponse qui satisfera le commun des mortels. En effet, il y a presque autant de réponses qu’il y a de gens vivant sur la terre. Ce qui incite davantage votre humble serviteur à réfléchir sur deux aspects précis de la question. Des aspects que je qualifierais de sous-questions tellement elles découlent de la question principale.

En premier lieu, que doit-on comprendre par le bonheur? C’est une vérité que l’on ne doit jamais amalgamer la joie, l’extase et le plaisir avec ce que l’on devrait concevoir du bonheur même si de tels moments sont fort agréables à vivre. En second lieu, le bonheur relève-t-il davantage de la spiritualité, à ne pas confondre avec le phénomène religieux, que de la philosophie? Certes, plusieurs personnes ont développé au cours de leurs existences une spiritualité florissante laquelle a influencé de manière souvent positive un nombre impressionnant d’individus de tous les âges, de conditions sociales différentes et vivant en des régions éloignées les unes des autres. Comme quoi, la recherche du bonheur est inscrite dans le cœur de l’être humain.

Il est intéressant de poursuivre le présent article en analysant le mot bonheur par les deux mots qui le composent et ce, dans le but d’aider votre humble serviteur à définir dans la mesure du possible en quoi consiste l’objet de cette réflexion. En effet, le mot bonheur renferme le mot bon et celui d’heure. Autrement dit, vivre à l’heure bonne. C’est-à-dire celle où tout notre être est en harmonie tant avec notre conscience qu’avec ce qui nous convient pour notre épanouissement.

Il est donc primordial d’être conscient du caractère sacré de ce que nous sommes et de ce que nous devons faire ou non pour le préserver. Certains vont axer leur épanouissement via la richesse matérielle ou sur la renommée. Choses qui peuvent disparaître en un claquement de doigts. Certes, ces deux réalités peuvent apporter certaines joies lesquelles sont bien passagères. Par exemple, la richesse peut être le moyen de fonder une demeure, entreprendre des projets et bien d’autres choses. En ce qui concerne la renommée, elle peut être garante de rencontres fort utiles dans les hautes sphères de la société. Néanmoins, rien ne garantit à ces gens d’être totalement à l’abri des soubresauts susceptibles de mettre leur situation en péril.

Mais qu’est-ce donc que le bonheur? Pour ma part, c’est la capacité d’accepter d’ignorer ce qui peut arriver dans la vie. Je ne dis pas d’être imprudent, ni d’agir à l’aveugle et encore moins d’être irresponsable à l’égard de soi et d’autrui. Mais simplement d’admettre que nous ne sommes pas maîtres de tout ce qui se passe dans le monde. Oui, nous sommes responsables de nos décisions et de nos actions mais elles ont souvent qu’une portée assez minime sur l’ensemble des événements actuels. Bref, il faut savoir faire la part des choses entre ce que nous pouvons prévoir et ce qui est hors de notre contrôle.

À la limite, c’est l’ignorance pure. Celle de l’enfant qui vit chaque seconde sans se préoccuper de son environnement. Il me vient à l’esprit une scène à laquelle j’assiste de temps à autres lorsque je me promène dans le quartier Limoilou situé tout près de chez-moi. En effet, il m’arrive de rencontrer des couples qui transportent leurs bambins dans une poussette lorsque le temps est propice pour une telle activité. Je ne peux m’empêcher d’admirer toute la quiétude qui se dégage du visage de leur bambin. Une quiétude qui témoigne de leur bonheur lié à l’ignorance propre à l’enfance.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

En parcourant ce chemin

En parcourant mon chemin Photo et poème par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

En marchand simplement

En marchand simplement, je me suis rendu compte que rien ne pouvait être prévu pour le commun des mortels. Certes, l’être humain gagne le pain à la sueur de son front tout en faisant du mieux qu’il peut pour son avenir. Mais en réalité, seule la nature est la plus forte. Elle ne se préoccupe guère de ce qu’il arrivera car elle sait comment reprendre le dessus.

D’une forêt en flammes renaitront de jeunes pousses qui deviendront à leur tour des arbres splendides. Des rivières sortant de leurs lits nourriront le sol affamé. Des naissances succèderont aux décès des animaux jadis invincibles. Des feuilles aux couleurs d’automne laisseront leur place au manteau blanc de l’hiver lequel fondera au soleil printanier annonça la chaleur bienfaitrice de l’été. C’est la roue qui tourne de son mouvement perpétuel.

En marchand simplement, j’ai compris qu’il y a une multitude d’autres chemins. Des chemins dont seul celui qui s’y trouve en est responsable. Il fait avec ce qu’il y trouve et laissera au suivant ce qu’il en aura décidé. Voilà la responsabilité des actes de chacun face aux événements de sa vie et de la vie d’autrui.

En marchand simplement, j’ai compris qu’il y aura de nombreux lendemains. Des lendemains qui sont déjà dans le creux de nos mains. De nos mains vides de tout et pourtant remplies de tellement de possibilités. Des possibilités alimentées par nos rêves, par nos espoirs et par nos désirs.

C’est en marchand simplement que j’ai compris que c’est par ce cycle que la vie se maintiendra encore et encore.

C’est en marchand simplement que j’ai compris que je ne m’en fais pour rien.

Réflexion de RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Que devrais-je faire?

what_should_i_do__by_gb62da_de459yk-pre
Que devrais-je faire? par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/What-should-I-do-853491116

Que devrais-je faire?

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien en cette première semaine de septembre. Pour ma part, les derniers jours ont été quelque peu semblables à des montagnes russes avec ses hauts et ses bas. Des situations causées, somme toute, par une foule de remises en question. Ai-je bien fait de choisir ceci ou bien cela? Ai-je bien fait d’agir ainsi au lieu d’agir autrement? Ai-je bien choisi mes relations tant amicales qu’amoureuses? Ai-je bien fait d’avoir dit oui alors qu’il aurait fallu dire non? Que de questions sur les choix du passé.

Certes, personne en ce bas monde a le pouvoir de retourner le sable du sablier de sa vie afin de retourner dans son passé et, ainsi, de faire d’autres choix. Qui plus est ! Faire tel ou tel choix influence grandement qui nous sommes dans l’instant présent, tout comme nos choix actuels influencent qui nous serons dans notre avenir. Oui, c’est aussi un fait qu’il est rarissime de prendre des décisions qui, en toute connaissance de cause, auront un impact négatif pour le futur. Après tout, on tente de tirer parti du meilleur de ce que la vie a à nous offrir.

Mais, que peut-on faire lorsqu’on s’aperçoit que nos choix ont été néfastes tant pour soi que pour des gens qui nous entourent? Est-il possible de recommencer à zéro? À cette dernière question, je répondrai par cette affirmation qui va à l’encontre de cet adage populaire : ‘’ On refait notre vie ’’. Rien n’est plus faux! On ne peut pas refaire sa vie car on est, grosso modo, que la somme de nos expériences.

Que vais-je donc faire? Que pourrais-je faire? Et surtout, comment le faire? C’est-là un tour de force que le commun des mortels, dont je suis moi-même, doit réaliser avec une grande précaution. Précaution utile puisque prendre un autre chemin comporte aussi ses propres risques. Mais, la vie n’est-elle pas composée par une multitude de chemins souvent aussi mystérieux les uns que les autres? Alors, dites-moi, que devrais-je faire?

Merci de votre attention!

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada