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Je veux t’offrir

Je veux t’offrir Photo par Gb62da poème par Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/He-made-me-an-offer-883114096

Je veux t’offrir

 

Écoute-moi, mon amour.

Toi pour qui mon cœur vibre depuis toujours,

Il y a quelque chose que je veux te dire depuis si longtemps,

Un secret qui réside dans mon cœur depuis tout ce temps.

 

Mais, avant de te le dire, sache que je respecterai ta décision.

Comme je l’ai toujours fait depuis que nous nous connaissons.

J’ai quelque chose à te proposer en cette belle matinée,

Une simple demande que je te fais, ô, ma bien-aimée.

 

Je me sens peu à peu vieillir,

Et cela me fait, je l’avoue, grandement souffrir.

Ma crainte de finir ma vie seul envahit mon âme et mon cœur,

Et cela me fait, crois-moi, bien malgré moi, un peu peur.

 

Je ne te demande pas l’impossible.

Car, dans la vie, quand on aime tout est possible.

Veux-tu, avant qu’il ne soit trop tard, être ma femme?

Car ta beauté ravive en moi une grande flamme.

 

Cette flamme que je croyais à jamais éteinte,

Mais, avant de me répondre, laisse-moi te prendre dans une étreinte.

Que j’écoute battre ton cœur pendant que je porte ma tête sur tes seins,

Ce cœur pur qui me donne enfin une raison de vivre tel un saint.

 

Je ne veux point t’offrir mon corps juste pour une nuit,

Je veux t’offrir mon cœur pour tout le reste de ma vie,

Voilà tout ce que je veux t’offrir en ce doux matin d’été,

Un chaud matin d’été pour te dire qu’à jamais je t’aimerai.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Déjà 25 ans

Déjà 25 ans Photo et texte par Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Déjà 25 ans

(16 juin 1996- 16 juin 2021)

Chère maman,

Cela fait plus de 25 ans que tu es partie vers, dit-on, un monde meilleur. J’ose croire, comme la grande majorité des êtres humains qui ont vécu et qui vivent encore sur cette terre, que cette croyance soit vraie. Toutefois, la seule chose qui m’importe, c’est que tu reçois tout l’amour que tu as manifesté envers ceux et celles qui ont eu la chance de t’avoir côtoyée, et ce peu importe l’endroit où tu te trouves depuis ton départ. Quel amour et quelle générosité tu as su partager non seulement envers tes proches, mais aussi envers les plus démunis.

Que de beaux souvenirs tu as aussi laissés dans mon cœur. Ta belle humeur et ton optimisme ont certainement eu un impact positif dans la construction de ma personnalité puisque je me fais un devoir d’éviter toutes formes d’apitoiement et de négativité à chaque jour que Dieu m’accorde de vivre.

Et que dire de ta foi en Dieu ? Une foi inébranlable malgré le vent qui, à maintes occasions, a malmené l’embarcation de ton existence. Une foi en un Dieu qui, par sa présence silencieuse et la tendresse de sa force, a su te mener à bon port. Un Dieu que tu m’as présenté comme un père bienveillant loin d’être un juge, mais qui désire en tout temps le meilleur de moi-même.

Je me souviens de quelques-unes de tes passions qui ont animé plus d’une fois ta joie de vivre. Je pense notamment à la musique qui accompagnait chaque jour de ta vie. Que de fois, tu as écouté certains albums que mes frères et moi-même avions. Une passion que tu as laissée dans mon cœur. Un cœur qui se souvient de la mère extraordinaire que tu étais.

Cependant, parmi ces passions il y en a une qui me revient en mémoire chaque printemps. Saison de la nature qui renaît, de la vie qui ressurgit de sa torpeur et des fleurs qui sortent tout de leurs bourgeons silencieusement. C’est un fait. Ta passion pour les fleurs était connue de chaque membre de la famille, petits et grands.

En ce vingt-cinquième anniversaire de ton grand voyage vers les jardins éternels, je t’offre ces quelques fleurs. Oui, elles doivent être bien modestes à comparer à toutes celles que tu as l’occasion de sentir leur doux parfum dans le jardin des Cieux. Mais, sache que je pense à toi chaque fois que je peux humer l’arôme de celles qui se présentent devant moi. Une pensée qui réchauffe mon cœur tel un rayon de soleil qui me caresse tendrement la joue.

Merci, maman, de m’avoir permis d’être heureux aujourd’hui.

Ton fils qui t’aime.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En fouillant le placard

En fouillant le placard Photo par Gb62da poème par Rolland Jr St-Gelais Source : Enjoy the music… by gb62da on DeviantArt

 

En fouillant dans le placard

 

J’étais à la maison, veillant tard un samedi soir.

N’ayant pas grand-chose à faire, j’ai fouillé dans le placard.

Pour y découvrir quelques secrets de mon père et de ma mère,

Eux qui vécurent les années du « faites l’amour, pas la guerre ».

 

Dans le fond de ce placard se trouvèrent de grands trésors,

Des albums de vinyle qui maintenant valent de l’or.

De ces groupes mythiques ayant façonné une nouvelle ère,

Une époque où tout semblait possible sur les mers et la terre.

 

De ces vinyles, j’ai découvert de jolies chansons.

En imaginant tous ces cœurs battre à l’unisson,

En chantants joyeux refrains prônant l’amour et la liberté,

De ces mélodies qui m’ont amenée en d’étranges contrées.

 

De ces groupes à l’accent britannique,

Marquant de leurs empreintes une ère magnifique,

Une ère à jamais gravée dans la profondeur de nos mémoires,

Pour réchauffer nos cœurs en cette période si noire.

 

En cette soirée, une peu spéciale.

J’ai abreuvé mon âme d’une boisson proverbiale,

Apaisant avec satisfaction ma soif de paix et de bonheur,

Avec tous ces trésors qui firent la joie de mes parents en leurs heures.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’ai comme une idée

J’ai comme une idée Photo par Gb62da poème par Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/I-m-feeling-a-bit-naughty-today-882114278

J’ai comme une idée

 

J’ai comme idée,

Que cela pourrait marcher,

Mais, jamais je ne te brusquerai.

En ce jour, mon amour, je veux te montrer.

 

Te démontrer par mes caresses,

Que je te ferai de la tête jusqu’aux fesses,

Avec passion te faire vibrer avec entrain,

Te faire connaître belles sensations dans ton bassin.

 

Te faire crier d’un immense plaisir,

Sans cesse, et avec joie, te faire jouir.

Sans relâche embrasser avec tendresse ton corps,

Tu verras bien en ce jour ou en cette nuit si j’ai tort.

 

Mon savoir-faire te sera dévoilé,

Avec des gestes suaves, je t’aimerai.

Tu comprendras jusqu’à tel point tu seras mienne,

Nous voguerons en pensées de notre lit jusqu’à Vienne.

 

Cette ville de la valse où je t’ai rencontrée,

En ces lieux où tu m’as montré comment danser.

J’ai appris à suivre tes pas si gracieux, si merveilleux.

Que nous avons finalement suivis deux par deux.

 

Car nos corps et nos âmes se sont unis,

À partir de cet instant mémorable et pour la vie.

Mais, en gentilhomme que je suis, j’ai préféré attendre,

Ton plein consentement venant de toi simplement entendre.

 

Alors, dis-moi, mon amour, ma chérie.

Allons-nous passer ensemble cette nuit?

Je t’enseignerai les positions du Kâmasûtra,

Ma connaissance en ce domaine, tu découvriras.

 

Cette drôle de sensation m’a envahi,

Mon cœur est submergé depuis que je t’ai vue ainsi,

Laisse-moi te rejoindre en haut de ses marches de marbre,

Une force coule en mes veines fortifiant ma hampe tel un arbre.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Au plus profond de ma raison

Au plus profond de ma raison Photo par Gb62da poème par Rolland Jr St-Gelais Source : Just hanging around by gb62da on DeviantArt

Au plus profond de ma raison

 

Je t’ai vue,

Tu me semblais perdue,

Dans tes pensées si lointaines,

Que jamais elles ne seront miennes.

 

J’ai essayé de te plaire,

En tentant tes désirs les satisfaire,

Je t’ai amenée visiter des pays étrangers,

Y compris dans le modeste village où je suis né.

 

Je t’ai, tout de ma vie, dévoilé.

Sans rien te cacher car je t’ai tellement aimée.

De mes erreurs de jeunesse en passant par mes bons coups,

En espérant que tu me demandes : Et, maintenant, où allons-nous?

 

Nos chemins se sont mystérieusement croisés,

Dans ce petit bistrot où tu étais allée pour te réchauffer,

Je t’avais offert quelques brioches et un bon café,

Avec un cœur pur, par bonté et sans aucune arrière-pensée.

 

Car, tout comme toi, la vie ne m’avait nullement épargné.

Né d’un père et d’une mère avec moi si attentionnés,

Mais ce doux souvenir de pur bonheur trop tôt cessa,

J’ai éprouvé la guerre et la solitude des orphelinats.

 

Tranquillement, et avec douceur, je t’ai apprivoisée.

Sachant fort bien qu’âme meurtrie n’est pas facile d’approcher.

Avec patience et délicatesse, ta main dans la mienne tu as glissée.

Car je t’avais promis que respect et amour te seront à l’avenir accordés.

 

Les jours, les mois et les années sont passés,

Dans le sablier, le temps s’est lentement écoulé.

Pendant que mon amour pour toi en mon cœur augmenta,

De jours de tristesse comme de jours de joie, j’étais avec toi.

 

Je désire tellement t’épouser,

Avec toi une famille heureuse fonder,

Jamais je ne t’ai refusé quoique ce soit,

Car mon cœur maintenant et pour toujours vibrera,

 

Alors mon amour, qu’attends-tu pour répondre à ma question?

Acceptes-tu que nos cœurs estropiés à jamais battront à l’unisson?

Mais, avant de me répondre, sache que je respecterai ta décision,

Même si un refus de ta part me brisera au plus profond de ma raison.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada