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Voilà un exemple de la perfection en noir et blanc

Maya timide photo par Rick B., d’Allemagne Texte de Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/rickb500/art/Shy-Maya-867072937

Voilà un exemple de la perfection en noir et blanc

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, je recherche continuellement des œuvres photographiques de gamme supérieure. Une recherche qui a un double objectif. En premier lieu, le respect absolu d’atteindre l’excellence au sein de mon blogue artistique. Une excellence qui est au cœur de chaque article qui y est publié. En second lieu, faire connaître les artistes qui ont accepté de collaborer à la mise en œuvre d’un tel blogue consacré à la poésie, la photographie, et sur la réflexion personnelle sur divers aspects de la vie. Des artistes envers qui j’ai une reconnaissance absolue.

Il va de soi que je découvre des œuvres photographiques qui m’interpellent, et ce, tant par leur simplicité que par les effets visuels. En effet, il est souvent superflu de mettre l’accent sur une surabondance d’effets visuels qui pourrait aboutir à ruiner le résultat final. Comme le dicton l’affirme si bien, la modération a bien meilleur goût. Ce qui est encore plus vrai dans le monde du  »noir et blanc ».

C’est un fait indéniable que le nu artistique est souvent présenté de manière classique par la majorité des photographes qui œuvrent dans ce créneau de travail. Et pour cause, puisque les émotions peuvent davantage ressortir chez le modèle. Attention ! Je n’affirme pas qu’un tel résultat ne peut avoir lieu dans les photos réalisées en couleurs. Bien au contraire! Toutefois, le  »noir et blanc » a ceci de particulier, il adoucit le regard dès le premier coup d’œil.

La photo réalisée par mon ami Rick B., d’Allemagne est sans contredit un exemple parfait de ce qu’est la perfection en noir et blanc. En effet, l’harmonie entre le modèle et le décor y est exceptionnelle. À cela s’ajoute l’expression émotionnelle divulguée telle une prise de vue à l’époque où le cinéma en était qu’à ses balbutiements. Enfin, la suavité de la pose démontre une présence tant physique que psychique de la charmante dame. Le tout nous est présenté avec un sens professionnel indéniable du photographe.

Je vous remercie de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Tout est une question de goûts

« Le Déjeuner sur l’herbe » par Édouard Manet (1832-1883)

Tout est une question de goûts

Bonjour tout le monde,

Je désire tout d’abord à remercier mon amie Ghislaine L. qui m’a fait connaître cette œuvre magistrale réalisée par Édouard Manet (1832-1883) lors d’une de nos nombreuses discussions empreintes d’un respect mutuel. Comme vous le savez sans aucun doute, je suis passionné par la nudité artistique depuis quelques années déjà. Une passion qui est devenue la pierre angulaire dans la construction de ce blogue tout en y insérant des publications liées à la poésie, à la photographie et à des réflexions personnelles sur divers aspects de la vie.

Ensuite, comme j’en ai fait mention précédemment, notre discussion m’a permis de connaître à la fois cette œuvre grandiose et son auteur tout en comprenant l’importance de la variété des regards sur une œuvre où la nudité est présente. Oui, c’est un fait indéniable que chaque personne possède ses goûts dans le domaine artistique et ce, que ce soit dans le monde de la musique, celui du cinéma, celui des belles-lettres et, dans le cas présent, celui de la peinture. Notons ici que contrairement à l’adage que les goûts ne se discutent pas, je réponds avec plaisir ceci : les goûts peuvent tout à fait se discuter, mais ne peuvent en aucun temps s’imposer.

Mais, qui suis-je réellement pour exprimer mon goût personnel à propos d’une telle œuvre ? Étant qu’un simple amateur dans ce domaine, j’ai préféré laisser la parole à un illustre personnage de la littérature française qui a su avec adresse lui rendre justice. Selon Émile Zola (1840-1902), « Le Déjeuner sur l’herbe » est la plus grande toile d’Édouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures grandeur nature dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d’arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise ; sur le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d’une seconde femme qui vient de sortir de l’eau et qui sèche sa peau nue au grand air.» Or, c’est justement la présence de cette femme nue qui a fait scandale auprès du public de l’époque à tel point qu’on le qualifia de voyeur. Une épithète peu élogieuse à son endroit en dépit du fait qu’il se trouvait à la même époque plus d’une cinquantaine de tableaux où présentés au musée du Louvre dans une mixité des personnages nus et d’autres habillés.

Or, l’œuvre de Manet avait tout de même ceci de particulier. À savoir son intention d’une part, d’obtenir des contrastes intenses et, d’autre part, de trouver des réalités authentiques pour mener à bien un tel tableau. Il est cependant fort à parier qu’une telle perspective était hors d’atteinte pour le grand public.

Que faut-il donc discerner dans « Le déjeuner sur l’herbe »? La réponse est sans équivoque : absolument tout. Comme l’écrivain et journaliste Émile Zola l’avait affirmé d’une manière que je qualifierais de poétique dans son analyse : « c’est le paysage entier, avec ses vigueurs et ses finesses, avec ses premiers plans si larges, si solides, et ses fonds d’une délicatesse si légère. Et de poursuivre, « c’est cette chair ferme modelée à grands pans de lumière, ces étoffes souples et fortes, et surtout cette délicieuse silhouette de femme en chemise qui fait dans le fond, une adorable tache blanche au milieu des feuilles vertes, mais, et c’est mon humble avis, ce dernier élément qui est le plus important, « c’est enfin cet ensemble vaste, plein d’air, ce coin de la nature rendu avec une simplicité si juste, toute cette page admirable dans laquelle un artiste a mis tous les éléments particuliers et rares qui étaient en lui. »

En ce qui me concerne, j’aime bien ce style de peinture où la nudité est présentée à la fois simple et authentique. Bien entendu, le fait qu’une femme nue se retrouve devant deux hommes habillés peut inciter à une interrogation d’ordre moral. À vrai dire, y a-t-il là matière à scandale? Je ne le crois pas puisqu’il faut, comme Émile Zola l’a bien fait remarquer dans son analyse, voir l’ensemble du tableau. Un ensemble qui décrit à la perfection la beauté de la nature. Une nature que l’on a peut-être mise au rencart depuis le début du XXIe siècle au nom du progrès économique, mais qui reprend ses droits depuis la prise de conscience d’une partie importante de la population, notamment depuis le début des années 2000. L’impact majeur du mouvement amorcé par Greta Thunberg qui a occasionné des marches dans plusieurs pays pour la défense de la nature, et notamment pour dénoncer le réchauffement climatique, est un élément incontestable d’une telle prise de conscience.

Seule ombre au tableau, c’est la femme qui se retrouve nue devant les hommes. Pourquoi l’inverse ne serait-il pas possible, voire souhaitable? Ce à quoi je répondrai, ceci: autres temps, autres mœurs. J’irais même jusqu’à dire, autres temps et autres façons de voir la réalité. Car, ne l’oublions pas, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qui l’entoure. Ce qui est encore plus vrai que l’on soit un homme ou que l’on soit une femme.

Je terminerai donc ce présent exposé sur une note bien personnelle sachant fort bien que certaines personnes ne partageront pas mon opinion sur le sujet. Et, je l’avoue qu’elles en aient parfaitement le droit. Pourquoi l’inverse n’existerait-il pas? À savoir un homme nu se retrouvant des femmes habillées. Ce à quoi je répondrai avec tout mon respect envers la femme, tout simplement parce qu’il n’y a rien de plus noble, de plus divin et de plus admirable que la nudité féminine. C’est tout à votre honneur. Croyez-moi sur parole!

Merci de votre attention.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mes références au présent texte viennent de : Le Déjeuner sur l’herbe — Wikipédia (wikipedia.org)

Témoignage de Zoé Besmond

Zoé Besmond de Senneville de Paris (France)

Témoignage de Zoé Besmond de Senneville

Témoignage : Poser nue – témoignage de Zoé Besmond de Senneville par WeToo Festival (soundcloud.com)

Bonjour tout le monde,

Vous savez sûrement autant que moi que la vie nous réserve de belles surprises. Ces surprises peuvent survenir à des moments inattendus et à des endroits que l’on n’y penserait même pas. Heureusement qu’une telle possibilité existe, car, avouons-le, nos vies seraient d’un ennui presque mortel.

C’est ainsi que, grâce au réseau social Facebook, j’ai fait la connaissance, somme toute virtuelle, d’une jeune femme qui œuvre dans un domaine qui m’est très précieux. En effet, elle est devenue au fil du temps un modèle féminin remarquable au sein d’ateliers situés dans le pays de l’Hexagone. Est-il utile de vous dire que la France regorge d’artistes et de modèles vivants, tant masculins que féminins, en son sein? Je pourrais même dire que la France est le pays par excellence, car c’est là où se côtoient les plus grands génies dans ce domaine.

C’est par un pur hasard que j’ai fait la découverte de Zoé Besmond de Senneville sur le réseau social Facebook, et ce, à la suite d’un podcast qu’elle avait enregistré sur son expérience. Un podcast qui m’a beaucoup interpellé dès l’instant où mes oreilles se sont mises à l’écoute de sa voix angélique. Toutefois, ce qui est particulièrement intéressant dans sa narration, c’est le partage qu’elle nous dévoile sur ses émotions à l’occasion de sa première participation au sein d’une séance. Des émotions qui expriment les états d’âme d’une femme qui allait offrir la nudité de son corps par amour pour l’art.

Voulant en savoir davantage sur cette artiste aux talents multiples, j’ai eu l’idée de parcourir quelques-unes de ses publications professionnelles. Croyez-moi sur parole ! Je n’ai pas été déçu lors de mes lectures à propos de cette femme extraordinaire. En effet, elle œuvre aussi dans le domaine du théâtre, celui de la télévision et de la poésie sans oublier celui du modèle vivant.

C’est ainsi que j’ai appris lors de mes recherches qu’elle ‘‘… joue sur des plateaux de théâtre et de cinéma depuis 2011. Elle pose également dans des ateliers de dessins, sculpture, peinture, photo et pour de nombreux artistes.’’ 1 De plus, elle publie régulièrement un journal web sous forme de podcasts à propos d’un sujet qui touche l’un de ses aspects bien personnels. En effet, étant atteinte d’une maladie qui l’a rendue malentendante, elle raconte son cheminement sur une situation pas toujours visible, mais toujours présente pour la personne qui en est atteinte, et qui est celle de la surdité. 2

Je dois admettre que le fait qu’elle vit, tout comme votre humble serviteur, une situation de handicap, même si celle-ci n’est pas visible à l’œil nu, a requis dans une certaine mesure mon attention. En effet, force est d’admettre que l’occasion de faire la rencontre avec un modèle féminin qui vit aussi avec une telle situation est pour moi plutôt rarissime, à l’exception d’un autre modèle féminin de la France qui était handicapée physique à la suite d’un grave accident, si ma mémoire est bonne. Comme quoi, tout est possible grâce au web.

Que puis-je affirmer de plus après avoir fait avec plaisir, je dirais même avec une grande passion, un tour d’horizon des différentes publications à propos de cette artiste? Tout d’abord, que le confinement actuel m’a permis de découvrir un véritable trésor sur l’île de l’isolement. Une île sur laquelle nous nous retrouvons presque tous depuis maintenant bien trop longtemps. Ensuite, d’admirer quelques-unes des œuvres réalisées à partir de sa participation au sein d’ateliers de dessins. Des œuvres qui ont été réalisées avec brio. Enfin, et c’est sûrement l’élément le plus important d’entre tous, qu’un modèle est avant toute chose une personne qui aspire à se dépasser souvent envers et contre tous.

Je termine ce présent en remerciant chaleureusement Zoé Besmond de Senneville à la fois pour son amabilité à mon endroit et pour son autorisation à utiliser certaines de ses photos de modèle vivant afin d’enrichir ce présent article. Un article qui me permet d’entrer du bon pied dans le mois de décembre.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

  1. Source : Zoé Besmond de Senneville (zoebesmonddesenneville.art)

  2. Source : épisode 1: en ce moment c’est calme dans mes oreilles dans Journal de mes oreilles (soundcloud.com)

  3. Crédit artistique des œuvres par ordre d’apparition : Ulrik Gustafsoon, John Kelly, Lucia Sanchez Napal, Ann Mrozielski et finalement Noelle Martin 

 

Une exception à la règle

Alice Cooper
Alice Cooper par Caroline Guay de Québec au Canada

Une exception à la règle

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le temps en période confinement ne vous soit pas trop pénible. Pour ma part, tout baigne dans l’huile. En effet, je profite de ce temps assez spécial pour justement en profiter au maximum en faisant ce que j’aime par-dessus tout c’est-à-dire rédiger des textes de réflexion, de la poésie, regarder des reportages et bien d’autres activités que je qualifierais sans aucune honte de sédentaires. N’allez pas croire que les activités physiques me font horreur. Bien au contraire! Mais au fil du temps qui passe, je suis devenu plus tranquille sur ce point. Que voulez-vous? Le temps semble faire son oeuvre sur votre humble serviteur.

En effet, il fut un temps où la tranquillité était loin d’être ma marque de commerce. Une telle période m’a laissé de très beaux souvenirs lesquels resteront gravés à tout jamais à la fois dans ma mémoire et dans mon cœur. Ne dit-on pas qu’une vie heureuse se démontre par la somme de moments où le cœur et la mémoire sont en harmonie? C’est souvent lorsque je soustrais le nombre de mes mauvais souvenirs de ceux qui me font sourire que je me rend comptes qu’effectivement ma vie a été et, Dieu merci, l’est encore magnifique. Qui plus est! À quoi bon de songer à un avenir hypothétique alors que j’ignore de quoi demain sera fait. Bon ! Je ne préconise en aucun cas un laxisme dans les affaires courantes de la vie surtout si celles-ci préparent le terrain pour un futur confortable. Il faut savoir-faire la part des choses entre vivre dans l’instant présent et vivre de manière imprudente. Deux réalités qui se situent aux antipodes l’une de l’autre.

Vous savez que la poésie, l’écriture, la lecture et la nudité artistique constituent quelques-unes de mes passions. Mais saviez-vous que le cinéma et la musique font parti du nombre? Que d’heures ai-je passé en salles afin d’assister à la projection de centaine de films dont certains d’entre eux sont devenus de grands classiques. Et que dire de la musique qui a bercé, et plus tard réveillé, le parcours de ma vie ? N’allez pas croire que la nostalgie m’emporte sur ses vagues à chaque fois qu’une chanson ayant gravé son sillon, tel un bon vieux 33 tours, dans mes souvenirs. Cependant, il m’arrive souvent de revivre les mêmes émotions que j’ai jadis eues vécues au moment où je les ai entendues.

Bien des chanteurs ont marqué de leurs empreintes mon adolescence et ma jeune vie d’adulte. Un fait qui a commencé par l’influence des membres de ma famille. Parmi ces chanteurs, un certain Alice Cooper sort du lot des élus puisqu’une part, il est en quelque sorte le précurseur du rock communément appelé dans le jargon des rockers de « Hard Rock ». Bien entendu que son style bien particulier est peu conventionnel avec ce que l’on retrouve actuellement dans ce style de musique. Toutefois, il est bel et bien le précurseur d’un nombre quasi incalculable de groupes gravitant autour de ce style bien original.

Fait amusant! Une artiste de Québec a publié sur un groupe dédié notamment à l’art nu, mais pas exclusivement, un dessin d’Alice Cooper. Un dessin remarquablement bien fait et qui, après avoir demandé l’autorisation à son auteure, se retrouve maintenant au sein même de mon blogue. Pourquoi donc ? Me diriez-vous! Je vous répondrai qu’être modèle vivant ne signifie pas exclusivement poser pour des écoles d’arts. On peut être, surtout dans le domaine musical, modèle pour des milliers de fans et ce, de générations en générations. Alice Cooper fait partie du nombre de ces vénérables. C’est mon humble opinion, bien entendu. (1)

Comme quoi, faire exception à la règle peut  enrichir un blogue.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  • Je me rappelle à l’occasion d’un concert d’Alice Cooper à Québec plusieurs années déjà que s’y retrouvaient des admirateurs d’âges réellement variés. Certains d’entre eux avaient plusieurs cheveux blancs tandis que d’autres me firent remarquer que moi aussi je commences à vieillir.

 

Plaisir des coïncidences

Plaisir des coïncidences
Plaisir des coïncidences par Mci-Ardant de la France Source : https://www.deviantart.com/mic-ardant/art/Pleasure-of-the-coincidences-74421430

Plaisir des coïncidences

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que votre confinement ne vous soit pas trop pénible. Pour ma part, je vais merveilleusement bien et, fait étonnant, mon confinement est plutôt profitable pour moi. En effet, je profite de cette période imposée par les instances gouvernementales pour réaliser des activités d’ordre intellectuel. L’on a qu’à penser à la lecture, la musique, la redécouverte de grands classiques du cinéma présentés sur certains sites de streaming et des livres qui ont fait la renommée de leurs auteurs. Bref, je peux très bien vivre en autarcie pendant un temps assez long.

Sur le plan social, c’est peut-être un peu plus ardu pour moi. J’adore créer des liens avec les gens et surtout faire la rencontre de femmes à la beauté magique. Je suis fait ainsi. Que voulez-vous? Certains sont plutôt asociales et préfèrent vivre en solitaire sur le plan humain. Très peu pour moi. Mais, pour mon bien et celui des autres, je m’adapte. Ne dit-on pas que c’est celui qui s’adapte qui survit? Encore là, c’est une question de gros bon sens.

Toutefois, et je l’avoue avec une certaine fierté, rien absolument rien enlèvera ma passion pour la nudité artistique. Ni maladie, ni accident, ni même la mort. Pourquoi donc? Parce que la nudité artistique, qui présente la pureté d’être nu et tout ce qui implique de près ou de loin avec une sexualité saine, est le symbole même de la vie. Nous entrons dans la vie tout simplement nus. Et, de surcroît, nous vivons nus à plusieurs périodes de la vie. Je dirais même que la nudité est la vie. Or, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Et l’espoir fait vivre… Drôle de coïncidences. N’est-ce pas ?!

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada