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Pure Desie

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pure Desie

‎Une beauté pure que seul Rick B. pouvait réaliser d’une manière aussi simple et noble. ‎

‎Félicitations à mon cher ami Rick B. d’Allemagne pour cette belle photo.‎

de

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Dans la chambre noire

 

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans la chambre noire

Bonjour tout le monde,

La réalisation photographique de modèles vivants tant pour des photographes amateurs ou bien professionnels peut vous sembler simple à première vue. Quelques mots échangés avant le rendez-vous, quelques poses plus ou moins élaborées par le modèle, le tout accompagné par quelques clics. Et le tout est accompli. Une telle simplicité est très loin de la réalité. En effet, rien n’est terminé lorsque se font entendre ces mots :  » C’est tout pour aujourd’hui ».

Rien n’est terminé puisque le travail ultime qui concrétisera l’aboutissement du résultat final se retrouve au sein même d’une pièce maîtresse. Une telle appellation est appropriée puisqu’il s’agit de la pièce la plus importante de tout le processus. Vous l’avez sans doute deviné qu’il est question de la fameuse « chambre noire ». Cette chambre où, à la suite d’un processus chimique, on donnera aux photos une vie quasi éternelle.

C’est un fait que chaque personnage occupe une place unique lors d’une séance photo. Cependant, aucun d’entre eux ne possède le don d’extraire l’image cachée sur la pellicule. Cette tâche revient au développeur. J’imagine la sensation de donner vie à une image, et ce, pour la postérité. Il va de soi que je me réfère à la photographie conventionnelle loin de ce que les nombreux logiciels offrent de nos jours. Il est à retenir que je n’ai strictement rien contre une telle utilisation. Moi-même, j’en utilise abondamment lorsque je réalise des photos, avec mon téléphone dit « intelligent », communément appelé « smartphone » ou bien avec mon appareil photo numérique. J’avoue en toute humilité que le néophyte que je suis aurait bien de la difficulté de faire des photos dignes d’intérêt sans leurs inventions.

Toutefois, j’imagine un seul instant de vivre une telle expérience dans une « chambre noire ». Une chambre où est tiré du néant le résultat de toutes les heures de complicité entre le modèle et le photographe. Qui plus est ! Être enveloppé avec douceur par la noirceur. Manipuler les pellicules avec précaution, tel ferait un artiste-peintre avec son pinceau sur une toile vierge, ce que ses yeux découvrent. Faire sortir le nouveau-né du bassin, semblable à une matrice, et qui ne demande rien d’autre que de se faire se présenter tel qu’il est. Et, dernier élément à retenir, sortir satisfait de ce lieu mystérieux. Voilà en quoi consistent les objectifs de la « chambre noire ».

Bref, c’est dans la « chambre noire » que naissent les mille couleurs dont la beauté est issue. Une beauté qui est l’aboutissement de la créativité artistique. Fait amusant à noter ; ne dit-on pas que le noir renferme toutes les couleurs? Dans ce cas, le terme de « chambre noire » est pleinement adéquat.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Un exemple plus que parfait

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un exemple plus que parfait

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, j’attends avec une certaine appréhension la vague de froid qui envahira bientôt tout le nord de l’Amérique, ce qui inclus bien évidemment la belle province de Québec où je vis. La terre où je suis né, où je vis et où je serai enterré.  La terre de mes ancêtres dont leur sang coule dans mes veines.

Ce qui me rend fier d’être né et de vivre au Québec, c’est notamment la beauté intrinsèque de chacune des saisons. Oui, j’aime bien le printemps, l’été et l’automne parce qu’elles sont une source d’inspiration poétique indéniable. Cependant, j’adore plus particulièrement la saison hivernale puisque la simplicité semble être le mot d’ordre de la nature. Ne dit-on pas la modération a bien meilleur goût? 

Ceci me fait penser à la découverte d’une photo réalisée par mon bon ami Rick B. d’Allemagne. Une photo qui m’interpelle pour trois raisons majeures. Tout d’abord, la pudeur qui s’en dégage. C’est un fait bien visible que ce modèle féminin est nu, mais elle montre sa nudité de manière sobre. Ensuite, l’expression visuelle dudit modèle est exemplaire. Le regard du spectateur porte sur celui du modèle telle une invitation à pénétrer plus en profondeur son âme que de contempler son corps. Enfin, la posture du modèle porte à réflexion sur la simplicité des choses. Une quelconque fioriture aurait-elle agrémenter le coup d’œil ? Je ne le crois pas. Bien au contraire !

À cela peut ajouter le fait qu’il s’agit d’une réalisation photographique en noir et blanc. Or, j’ignore si vous le saviez déjà, j’adore ce genre de photos surtout si le sujet est la nudité d’un modèle masculin ou féminin. Je ne pouvais donc pas m’empêcher de choisir une telle pièce et de vous la présenter au sein de mon blogue artistique. Et pourquoi donc ? À cela je vous réponds qu’il s’agit bel et bien d’un exemple plus que parfait que les photos en noir et blanc possèdent un cachet bien particulier. C’est-à-dire d’être hors du commun.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Voilà un exemple de la perfection en noir et blanc

Maya timide photo par Rick B., d’Allemagne Texte de Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/rickb500/art/Shy-Maya-867072937

Voilà un exemple de la perfection en noir et blanc

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, je recherche continuellement des œuvres photographiques de gamme supérieure. Une recherche qui a un double objectif. En premier lieu, le respect absolu d’atteindre l’excellence au sein de mon blogue artistique. Une excellence qui est au cœur de chaque article qui y est publié. En second lieu, faire connaître les artistes qui ont accepté de collaborer à la mise en œuvre d’un tel blogue consacré à la poésie, la photographie, et sur la réflexion personnelle sur divers aspects de la vie. Des artistes envers qui j’ai une reconnaissance absolue.

Il va de soi que je découvre des œuvres photographiques qui m’interpellent, et ce, tant par leur simplicité que par les effets visuels. En effet, il est souvent superflu de mettre l’accent sur une surabondance d’effets visuels qui pourrait aboutir à ruiner le résultat final. Comme le dicton l’affirme si bien, la modération a bien meilleur goût. Ce qui est encore plus vrai dans le monde du  »noir et blanc ».

C’est un fait indéniable que le nu artistique est souvent présenté de manière classique par la majorité des photographes qui œuvrent dans ce créneau de travail. Et pour cause, puisque les émotions peuvent davantage ressortir chez le modèle. Attention ! Je n’affirme pas qu’un tel résultat ne peut avoir lieu dans les photos réalisées en couleurs. Bien au contraire! Toutefois, le  »noir et blanc » a ceci de particulier, il adoucit le regard dès le premier coup d’œil.

La photo réalisée par mon ami Rick B., d’Allemagne est sans contredit un exemple parfait de ce qu’est la perfection en noir et blanc. En effet, l’harmonie entre le modèle et le décor y est exceptionnelle. À cela s’ajoute l’expression émotionnelle divulguée telle une prise de vue à l’époque où le cinéma en était qu’à ses balbutiements. Enfin, la suavité de la pose démontre une présence tant physique que psychique de la charmante dame. Le tout nous est présenté avec un sens professionnel indéniable du photographe.

Je vous remercie de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Tout est une question de goûts

« Le Déjeuner sur l’herbe » par Édouard Manet (1832-1883)

Tout est une question de goûts

Bonjour tout le monde,

Je désire tout d’abord à remercier mon amie Ghislaine L. qui m’a fait connaître cette œuvre magistrale réalisée par Édouard Manet (1832-1883) lors d’une de nos nombreuses discussions empreintes d’un respect mutuel. Comme vous le savez sans aucun doute, je suis passionné par la nudité artistique depuis quelques années déjà. Une passion qui est devenue la pierre angulaire dans la construction de ce blogue tout en y insérant des publications liées à la poésie, à la photographie et à des réflexions personnelles sur divers aspects de la vie.

Ensuite, comme j’en ai fait mention précédemment, notre discussion m’a permis de connaître à la fois cette œuvre grandiose et son auteur tout en comprenant l’importance de la variété des regards sur une œuvre où la nudité est présente. Oui, c’est un fait indéniable que chaque personne possède ses goûts dans le domaine artistique et ce, que ce soit dans le monde de la musique, celui du cinéma, celui des belles-lettres et, dans le cas présent, celui de la peinture. Notons ici que contrairement à l’adage que les goûts ne se discutent pas, je réponds avec plaisir ceci : les goûts peuvent tout à fait se discuter, mais ne peuvent en aucun temps s’imposer.

Mais, qui suis-je réellement pour exprimer mon goût personnel à propos d’une telle œuvre ? Étant qu’un simple amateur dans ce domaine, j’ai préféré laisser la parole à un illustre personnage de la littérature française qui a su avec adresse lui rendre justice. Selon Émile Zola (1840-1902), « Le Déjeuner sur l’herbe » est la plus grande toile d’Édouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures grandeur nature dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d’arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise ; sur le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d’une seconde femme qui vient de sortir de l’eau et qui sèche sa peau nue au grand air.» Or, c’est justement la présence de cette femme nue qui a fait scandale auprès du public de l’époque à tel point qu’on le qualifia de voyeur. Une épithète peu élogieuse à son endroit en dépit du fait qu’il se trouvait à la même époque plus d’une cinquantaine de tableaux où présentés au musée du Louvre dans une mixité des personnages nus et d’autres habillés.

Or, l’œuvre de Manet avait tout de même ceci de particulier. À savoir son intention d’une part, d’obtenir des contrastes intenses et, d’autre part, de trouver des réalités authentiques pour mener à bien un tel tableau. Il est cependant fort à parier qu’une telle perspective était hors d’atteinte pour le grand public.

Que faut-il donc discerner dans « Le déjeuner sur l’herbe »? La réponse est sans équivoque : absolument tout. Comme l’écrivain et journaliste Émile Zola l’avait affirmé d’une manière que je qualifierais de poétique dans son analyse : « c’est le paysage entier, avec ses vigueurs et ses finesses, avec ses premiers plans si larges, si solides, et ses fonds d’une délicatesse si légère. Et de poursuivre, « c’est cette chair ferme modelée à grands pans de lumière, ces étoffes souples et fortes, et surtout cette délicieuse silhouette de femme en chemise qui fait dans le fond, une adorable tache blanche au milieu des feuilles vertes, mais, et c’est mon humble avis, ce dernier élément qui est le plus important, « c’est enfin cet ensemble vaste, plein d’air, ce coin de la nature rendu avec une simplicité si juste, toute cette page admirable dans laquelle un artiste a mis tous les éléments particuliers et rares qui étaient en lui. »

En ce qui me concerne, j’aime bien ce style de peinture où la nudité est présentée à la fois simple et authentique. Bien entendu, le fait qu’une femme nue se retrouve devant deux hommes habillés peut inciter à une interrogation d’ordre moral. À vrai dire, y a-t-il là matière à scandale? Je ne le crois pas puisqu’il faut, comme Émile Zola l’a bien fait remarquer dans son analyse, voir l’ensemble du tableau. Un ensemble qui décrit à la perfection la beauté de la nature. Une nature que l’on a peut-être mise au rencart depuis le début du XXIe siècle au nom du progrès économique, mais qui reprend ses droits depuis la prise de conscience d’une partie importante de la population, notamment depuis le début des années 2000. L’impact majeur du mouvement amorcé par Greta Thunberg qui a occasionné des marches dans plusieurs pays pour la défense de la nature, et notamment pour dénoncer le réchauffement climatique, est un élément incontestable d’une telle prise de conscience.

Seule ombre au tableau, c’est la femme qui se retrouve nue devant les hommes. Pourquoi l’inverse ne serait-il pas possible, voire souhaitable? Ce à quoi je répondrai, ceci: autres temps, autres mœurs. J’irais même jusqu’à dire, autres temps et autres façons de voir la réalité. Car, ne l’oublions pas, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qui l’entoure. Ce qui est encore plus vrai que l’on soit un homme ou que l’on soit une femme.

Je terminerai donc ce présent exposé sur une note bien personnelle sachant fort bien que certaines personnes ne partageront pas mon opinion sur le sujet. Et, je l’avoue qu’elles en aient parfaitement le droit. Pourquoi l’inverse n’existerait-il pas? À savoir un homme nu se retrouvant des femmes habillées. Ce à quoi je répondrai avec tout mon respect envers la femme, tout simplement parce qu’il n’y a rien de plus noble, de plus divin et de plus admirable que la nudité féminine. C’est tout à votre honneur. Croyez-moi sur parole!

Merci de votre attention.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mes références au présent texte viennent de : Le Déjeuner sur l’herbe — Wikipédia (wikipedia.org)