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L’enfer, c’est les autres.

« L’enfer, c’est les autres. » Photo tirée de : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/50-00341-903014253

L’enfer, c’est les autres.

Explication : « L’enfer c’est les Autres a toujours été mal compris. On a cru que je voulais dire par là que nos rapports avec les autres étaient toujours empoisonnés, que c’étaient toujours des rapports infernaux. Or, c’est tout autre chose que je veux dire. Je veux dire que si les rapports avec autrui sont tordus, viciés, alors l’autre ne peut être que l’enfer. Pourquoi ? Parce que les autres sont au fond ce qu’il y a de plus important en nous-mêmes, pour notre propre connaissance de nous-mêmes […] Quoi que je dise sur moi, toujours, le jugement d’autrui entre dedans. Quoi que je sente en moi, le jugement d’autrui entre dedans. Ce qui veut dire que, si mes rapports sont mauvais, je me mets dans la totale dépendance d’autrui. Et alors, en effet, je suis en enfer. » 

Tiré de : Sartre : « l’enfer, c’est les Autres » – La culture générale (laculturegenerale.com) 

Ne regrette jamais

« Ne regrette jamais » Réflexion par Rolland Jr St-Gelais Photo par Samo19 Source : Skull five by samo19 on DeviantArt

Ne regrette jamais

« Ne regrette jamais ta vie car il vaut mieux vivre sa vie d’une manière imparfaite que de vivre celles des autres d’une manière parfaite. »

Affronter ses peurs

Affronter ses peurs

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que l’automne, avec ses arbres aux milliers de couleurs, vous comble de bonheur. Pour ma part, je vais merveilleusement bien. Et, pour cause, puisque je m’aperçois depuis quelque temps que bien des aspects de ma vie ont été affrontés avec brio, et ce pour une seule raison. En effet, j’ai réussi à affronter bien des peurs auxquelles j’ai été confronté au cours de ma vie.

Les peurs! Voilà ce qui est sans aucun doute le pire des fardeaux qu’une personne supporte au fil de sa vie. Avoir peur de ceci, avoir peur de cela. Des peurs qui ont été enfouies au plus profond de notre être, de manière subtile, et qui gruge notre âme inévitablement.

Mais, attention! Éprouver de la peur peut souvent être salutaire surtout lorsque notre santé ou bien notre vie, ou celles de nos proches sont en danger. Ici, la peur légitime devient synonyme de prudence. Autrement dit, la peur peut être salutaire.

Ce qui est très différent lorsque cette peur nous empêche d’expérimenter des aspects insoupçonnés de la vie. Des expériences qui, d’une manière ou d’une autre, enrichiront notre personnalité. Et comme dit le proverbe : qui ne risque rien n’a rien.

Parmi les nombreux aspects de la vie qui peuvent être influencés par la peur irrationnelle, l’on a celle de choisir un nouveau boulot, de partir à l’aventure, de réaliser un projet qui nous tient à cœur et même, croyez-le ou non, la réalisation de fantasmes. Bien des gens refusent de quitter un poste de travail pour s’en trouver un autre par lequel ils développeraient leur potentiel. D’autres remettent toujours leurs projets de voyage souvent pour des raisons futiles jusqu’au jour où le seul voyage qu’ils feront sera dans un corbillard vers le lieu de leur dernier repos.

Pour ce qui est de la réalisation de projets, certaines personnes attendent soit de gagner à la loterie, soit d’économiser toute leur vie, afin de les accomplir. Il va de soi que la réalisation de nos rêves doit être possible à la fois par notre état de santé tant physique que financière. En effet, une bonne santé sous ces deux aspects est un facteur considérable à ne jamais négliger. Toutefois, il est toujours possible d’adapter nos rêves en tenant compte de nos capacités. Il suffit souvent d’abaisser nos attentes et nos visées afin de les rendre plus réalistes. Il en est de même du désir de partir à l’aventure. Par exemple, vous souhaitez visiter un pays étranger, mais vos finances ne vous le permettent pas? Qu’à cela ne tienne! Il existe sûrement de très beaux coins à découvrir dans une région située à une distance plus respectable.

Cela va vous paraître étrange, mais la crainte du jugement des autres, de ce fameux qu’en-dira-t-on, se rapporte tout aussi bien à la réalisation de plusieurs de nos fantasmes d’ordre sexuel. Attention ! Je parle ici de réalisations faites entre adultes consentants et libres de toutes contraintes. Quoiqu’il en soit, cette appréhension maladive et culpabilisante du regard des autres est un facteur important du refus de réaliser certains des fantasmes d’ordre sexuel. Là encore, tout n’est pas forcément permis puisque l’on doit toujours agir avec une grande prudence, car il y en va de la préservation de notre santé et celle d’autrui.

Bref, savoir affronter ses peurs est aussi savoir mieux se connaître. Ceci aura pour conséquence de découvrir les délicieux bonbons qui se trouvent dans le monde qui nous entoure. Certes, un bon dosage entre d’une part, les risques que nous sommes prêts à prendre et, d’autre part, les bénéfices potentiels que nous pouvons en retirer constituent des éléments à toujours prendre en considération dans nos choix. Ici, faire le bon choix est une question intimement liée à l’expérience personnelle.

Merci pour votre attention !

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La reconnaissance

La reconnaissance par Rolland Jr St-Gelais

La reconnaissance

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vous avez commencé le carême du bon pied. Pour ma part, je vais très bien. J’ai même eu la chance d’assister à la célébration eucharistique du mercredi des Cendres par l’entremise de l’internet. À ma grande surprise, je dois avouer que ce fut extraordinaire d’assister à cette célébration.

Ceci m’amène à répondre à une question fondamentale : qu’est-ce donc que le carême? Je parle ici d’un point de vue chrétien. Mais, peut-on faire carême en tant qu’agnostique ou même en tant qu’athée? Mais, avant toute chose, qu’est-ce donc faire le carême? Pour ma part, il s’agit de détourner le regard vers soi pour le tourner vers Dieu. Se retourner? C’est-à-dire prendre une autre vision que celle que l’on a de soi-même pour le diriger vers cet ailleurs qui nous dépasse.

Chose plus facile à dire qu’à faire? Tel un enfant, à qui l’on apprend à marcher et qui par manque de force dans les jambes et par manque de confiance en lui-même tombe à maintes reprises, il faut savoir user de patience et y aller avec parcimonie. Faire carême n’est pas non plus se mortifier et encore moins se délaisser des plaisirs de la vie. Bien au contraire! C’est prendre conscience de l’importance même de la vie et de celui qui en est l’origine et la fin, et qui est Dieu. Autrement dit, c’est de nouveau prendre connaissance de sa bonté, de sa grandeur et surtout de la dignité qui habite tous les êtres humains.

Le temps du carême est propice à une rétrospective de nos systèmes de valeurs qui nous incitent à agir de telle ou telle façon. Pour les églises chrétiennes issues du concile de Nicée, dont l’Église catholique et les églises orthodoxes, c’est le temps idéal pour mettre en pratique les trois piliers des ordres du Christ que sont le jeûne, l’aumône et la prière. Jeûner peut signifier apprendre à se passer de quelque chose qui est superflu pour notre survie. Faire l’aumône peut signifier être davantage ouvert à la misère d’autrui. Et la prière peut aussi signifier avoir une pensée pour les gens qui ont souffert et qui souffrent encore en cette période de pandémie. C’est à chacun trouver la façon de vivre le carême qui lui convient le mieux dans son état de vie. Et, comme disait si bien le prêtre dans son sermon du mercredi des Cendres : ‘’ Ça fait presque un an que nous vivons en pénitence, il serait difficile de trouver pire pour la plupart d’entre nous. »

Une personne qui serait agnostique ou athée peut-elle faire pénitence en cette période de carême? Personnellement, je ne vois pas où est le problème. En effet, il est facile d’extrapoler la notion même du carême à la notion même d’humanisme puisqu’il s’agit de prendre conscience de l’autre. Ne dit-on pas que l’Homme a été créé à l’image et à la ressemblance de Dieu dans le livre de la Genèse? Faire carême serait faire acte de présence de soi à l’autre, et ce quel que soient ses nombreuses différences.

En ce qui me concerne, l’élément le plus important en ce temps de carême est de prendre connaissance de la beauté de la vie dans chacune de ses parcelles. Ce qui semble difficile en ces jours où tout est axé sur le négativisme. Je conclus donc cette missive en retranscrivant le message du pape François à propos du temps du carême pour l’année liturgique 2021.

  • Jeûnez des mots offensants et transmettez des mots doux et tendres

  • Jeûnez d’insatisfaction et remplissez-vous de gratitude.

  • Jeûnez de colère et remplissez-vous de douceur et de patience.

  • Jeûnez des soucis et ayez confiance en Dieu.

  • Jeûnez des lamentations et prenez plaisir aux choses simples de la vie.

  • Jeûnez de stress et remplissez-vous de prière

  • Jeûnez de tristesse et d’amertume, et remplissez votre cœur de joie.

  • Jeûnez d’égoïsme et équipez-vous de compassion pour les autres.

  • Jeûnez d’impiété et de vengeance, et soyez rempli d’actes de réconciliation et de pardon.

  • Jeûnez des mots et équipez-vous de silence et de la disponibilité pour écouter les autres.

J’ajouterai à cela : cessez de vous plaindre, la vie vous sera plus agréable.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Le parfum du bonheur

Le parfum du bonheur par Galerie de Mo

Le parfum du bonheur

 »Le bonheur est comme un parfum. On le porte sur soi pour le faire respirer aux autres. »