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Plaisir de la chair

Plaisir de la chair Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo de Appetitive-Soul Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Working-girls-1892-13-935464395

Plaisir de la chair

 

Plaisir de la chair,

En ce début d’hiver.

Loin de ces bruits de guerre,

Et de ces tristes temps de naguère.

 

Quel péché merveilleux qu’est la luxure.

De pouvoir sentir l’arôme de ces draps si purs.

De t’entendre gémir de jouissance par-delà le mur,

À chaque coup de langue que je te fais tel un fruit mûr.

 

Poser finement mes doigts sur tes mamelons,

Te faire apprécier ainsi un délice si délicat, si bon.

Au moment jugé adéquat, réaliser une situation.

Dans laquelle, avec régal, nous nous masserons.

 

Mon corps nu contre le tien,

Nous exalterons en un refrain.

Parcourant les recoins de nos mains,

Tout en oubliant un avenir plus qu’incertain.

 

Rions de ces règles d’Église,

Qui, depuis des millénaires, divisent.

Laisse-moi goûter ta vulve à saveur de réglisse.

Que mon organe fouineur avec prudence s’y glisse.

 

Écarte bien tes lèvres de couleur rosée.

Allez ! je t’en prie. Tu vas simplement apprécier.

Donne-toi, par mon expérience de pécheresse, le droit d’exalter.

Et, dans un élan de passion et d’extase, ne te retiens pas de crier.

 

Nous sommes en ce lieu que pour ça.

Et, avouons-le, il y a maintenant toi et moi.

Seules et nues dans ce lit sous cet humble toit.

T’amener au septième ciel, c’est mon intention que voilà.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Chère Monica

Chère Monica poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Tomaro670 Source : https://www.deviantart.com/tomaro670/art/Monica-01-933539485

Chère Monica

 

J’aime bien voyager avant la période hivernale,

Précisément à la fin de la saison automnale.

Je suis allé dans la lointaine campagne,

Pour y savourer du champagne.

 

Une région appelée les Ardennes,

Où tant de sang se déversa des veines,

Des soldats pour l’honneur de leurs patries,

Et pour la honte des dirigeants dans leur folie.

 

Mais, laissons cette page d’histoire tournée.

J’ai une belle anecdote à vous raconter.

Car seul le présent est important,

Pour les petits et les grands.

 

Je suis arrivé dans une modeste auberge.

Qui avait curieusement une allure de vierge.

Était-ce l’arôme agréable de cet endroit ?

Serait-ce plutôt les murs faits en bois ?

 

J’ai réservé une chambre pour une nuitée

Sans me douter à tel point que je serai étonné.

Quoi de plus agréable pour terminer une dégustation ?

Si c’est que de se délecter d’un champagne de cette région ?

 

J’ai discuté avec la charmante aubergiste.

Qui, à ma surprise, me semblait un peu triste.

Elle n’avait personne pour lui tenir compagnie,

Durant la nuit même si elle était très jolie.

 

Un, deux et puis trois verres,

Mes esprits étaient tout à l’envers.

À ma réputation, je désirais lui faire honneur.

Mon addition payée, je me suis couché en cette heure.

 

Était-ce une rasade que j’ai prise de trop ?

Jamais je n’ai vécu quelque chose d’aussi beau.

Était-ce le fruit défendu de mon imagination ?

Quelle chance de donner, à cette dame, satisfaction !

 

Jamais je n’omettrai cette expérience,

Digne des rêves torrides de mon adolescence.

Elle possédait un corps aux courbes plus qu’impeccables.

Sans oublier une chevelure flamboyante d’une douceur incroyable.

 

Que de mots d’amour furent exprimés !

Sans qu’aucun son de nos bouches en soit émergé.

Des gestes remplis de tendresse peuvent suffire à décrire.

Le plaisir partagé entre deux êtres qui désirent simplement vivre.

 

Des actes de passion donnés à profusion !

Actions accomplies sous les coups de l’impulsion !

Mouvements effectués dans la recherche de l’autre !

Remous consommés jusqu’à devenir le réceptacle de son hôte.

 

À la venue de l’aurore,

Nous avons admiré les arbres recouverts d’or,

Alors que le soleil éblouissait la chambre de mon hôtesse,

Qui avait tant besoin d’une telle affection au milieu de sa détresse.

 

Pour être franc avec vous, de ce lieu, je ne voulais plus partir.

Pourquoi devrais-je laisser celle qui a fait mon bonheur, souffrir ?

J’ai trouvé la femme que je pourrais jusqu’à la fin de mes jours.

Vivre en parfaite harmonie, dans le plus pur amour.

 

Redis-moi ! Comment t’appelles-tu ?

Je lui ai demandé alors que nous étions encore nus.

« Je me nomme Monica. » Avec son sourire, elle me répondit.

Je lui ai déclaré qu’en mon cœur elle avait mis le paradis.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Monica

Monica poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Tomaro670 Source : https://www.deviantart.com/tomaro670/art/Monica-01-933539485

Monica

 

J’aime bien voyager avant la période hivernale,

Précisément durant la saison automnale.

Je suis allé dans la lointaine campagne,

Pour y savourer du champagne.

 

Une région appelée les Ardennes,

Où tant de sang se déversa des veines,

Des soldats pour l’honneur de leurs patries,

Et pour la honte des dirigeants dans leur folie.

 

Mais, laissons cette page d’histoire tournée.

J’ai une belle anecdote à vous raconter.

Car seul le présent est important,

Pour les petits et les grands.

 

Je suis arrivé dans une modeste auberge.

Qui avait curieusement une allure de vierge.

Était-ce l’arôme agréable de cet endroit ?

Serait-ce plutôt les murs faits en bois ?

 

J’ai réservé une chambre pour une nuitée

Sans me douter à tel point que je serai étonné.

Quoi de plus agréable pour terminer une dégustation ?

Si c’est que de se délecter d’un champagne de cette région ?

 

J’ai discuté avec la charmante aubergiste.

Qui, à mon étonnement, me semblait un peu triste.

Elle n’avait personne pour lui tenir compagnie,

Durant la nuit alors qu’elle était très jolie.

 

Un, deux et puis trois verres,

Mes esprits étaient tout à l’envers.

À ma réputation, je désirais lui faire honneur,

Mon addition payée, je me suis couché en cette heure.

 

Était-ce une rasade prise de trop ?

Jamais je n’ai vécu quelque chose d’aussi beau.

Était-ce le fruit de mon imagination ?

Quelle chance de donner, à cette dame, satisfaction !

 

Jamais je n’oublierai cette expérience,

Digne des rêves les plus torrides de mon adolescence.

Elle possédait un corps plus qu’impeccable.

Sa chevelure flamboyante était d’une douceur incroyable.

 

Que de mots d’amour furent exprimés !

Sans qu’aucun son de nos bouches en soit émergé.

Des gestes remplis de tendresse peuvent suffire à décrire,

Le plaisir partagé entre deux êtres qui désirent simplement vivre.

 

Des actes de passion donnés à profusion !

Actions accomplies sous les coups de l’impulsion !

Mouvements effectués dans la recherche de l’autre !

Remous consommés jusqu’à devenir le réceptacle de son hôte.

 

À la venue de l’aurore,

Nous avons admiré les arbres recouverts d’or,

Alors que le soleil éblouissait la chambre de mon hôtesse,

Qui avait tant besoin d’une telle affection au milieu de sa détresse.

 

Pour être franc avec vous, de ce lieu, je ne voulais plus partir.

Pourquoi devrais-je la laisser seule tant souffrir ?

J’ai trouvé celle que je pourrais jusqu’à la fin de mes jours.

Vivre en harmonie dans le plus pur amour.

 

Dis-moi ! Comment t’appelles-tu ?

Je lui ai demandé alors que nous étions encore nus.

« Je me prénomme Monica. » Elle me répondit.

Je lui ai dit qu’en mon cœur elle avait mis le paradis.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En une chaude journée

En une chaude journée Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Gb62 d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/On-a-hot-day-928050254

En une chaude journée

 

En une chaude journée,

Chez grand-mère, je suis allé,

Porter des galettes et un pot de beurre,

Je me suis levé le cœur léger et de belle heure.

 

Marchand avec une étonnante insouciance.

J’avais depuis longtemps quitté l’enfance et l’adolescence.

Sentant l’arôme des fleurs épanouies sous les rayons du soleil,

Je faisais que jouir de cette saison remplie de tant de merveilles.

 

Sans crier gare ! Un loup majestueux s’avança vers moi.

Il marmonna : « Bonjour chaperon rouge ! Tu te promènes dans les bois. »

Je lui répondis : « Je m’en vais voir mère-grand afin de lui tenir compagnie. »

« Des gestes réconfortants sont toujours appréciés. » Je lui ai dit.

 

« Comme tu es devenue belle et grande maintenant. »

« Tes attributs féminins ont fait de toi le rêve de tous les princes charmants. »

« Si la saveur de ton intimité est égale à ton incroyable beauté. »

« Je t’implore, ô, chaperon rouge. À ta sève pure, permets-moi d’y goûter. »

 

Tel le corbeau sur un arbre perché,

Je n’ai pas pu, à cette supplication, m’empêcher,

D’étendre mon corps dénudé sur l’herbe fraîche et verte,

Et d’offrir à ce nouvel ami ce plat exquis par mes jambes grandes ouvertes.

 

Quel délice suave ! Le roi de cette forêt m’a fait découvrir.

Vous pouvez deviner qu’en cette occasion, j’y ai pris du plaisir.

Une fois cette expérience unique en son genre fut terminée,

Sans dire mot, mais si comblée, je me suis prestement rhabillée.

 

Je repris alors mes esprits afin de reprendre mon chemin,

Et je me dirigeai chez grand-mère en chantant avec entrain.

Fait étrange ! Je ne m’étais jamais sentie aussi joyeuse et forte.

Comme quoi, même si le loup me mangea, je n’en suis point morte.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada 

Quelques gouttes

Quelques gouttes Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Acuarela1962 Source : https://www.deviantart.com/acuarela1962/art/S-T-1402-925495299

Quelques gouttes

 

Quelques gouttes d’eau,

Afin d’abreuver ta douce peau,

Et y laisser l’arôme de la nature,

Qui égale ta beauté fraîche et si pure !

 

Quelques jets clairs sur tes seins,

Que je n’ose pas toucher de mes mains,

Des mamelons que je rêve tant d’y goûter,

Afin de savourer, de son lait crémeux, sa volupté.

 

Quelques perles de cette averse,

Qui sait bien rendre mon âme, en sens inverse.

Et raviver en mon être la masculinité qui s’y trouve,

Car, en mon cœur d’homme égaré, une porte s’entrouvre.

 

Quelques filets de cette ondée,

Qui maîtrise l’art de mettre en valeur ta féminité,

Quel cadeau si précieux de cette vie éphémère,

Conçue dans le secret de l’être qui est devenu une mère.

 

Quelques larmes qui tombent du ciel,

Sur ta poitrine étincelant comme le miel,

Ces zestes coulent telle une rivière le long de corps

Rendant mon désir de t’enlacer de plus en plus fort.

 

Quelques gouttes laiteuses, un jour ou une nuit, peut-être.

Sortiront de l’intimité se trouvant dans le sein de mon être.

Et, dans un élan de passion fusionnelle, je te ferai déguster.

Dès l’instant où nous deviendrons des amoureux pour l’éternité.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada