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Raconte-moi

Raconte-moi
Poème inspiré par une photo réalisée par Rick B., et en hommage à l’une des plus grandes icônes de la chrétienté. https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de
 

Raconte-moi

 

Raconte-moi une histoire,

Un conte du pays au-delà de la Loire,

De cette vie d’un moine vivant en Russie,

De cet être si pieux et de ses nombreuses amies.

 

De cet homme aux mains miraculeuses,

Qui savait si bien rendre une femme heureuse,

De ce moine aux prières qui guérissaient les maux,

Les maux du corps se logeant tant du bas que du haut.

 

De cet être si religieux,

Qu’aucune requête ne lui refusa Dieu,

Bien malgré ses nombreux péchés de la chair,

Car quel homme résiste au parfum de femme flottant dans l’air?

 

Raconte-moi une de ses aventures,

De cet aimant des femmes à la beauté pure,

À la masculinité si vive qu’il fit bien des jaloux,

Tant chez les jeunes et les vieux, les solitaires et les époux.

 

De ce moine, raconte une de ses péripéties.

De ce temps où il jouissait sans mesure de la vie,

Vivre sa vie sans se soucier du lendemain et du destin,

Car il avait compris que le pardon de Dieu est dans ses mains.

 

Raconte-moi, s’il-te-plaît, pour une dernière fois,

La vie de ce saint ayant vécu dans le péché sans y perdre la foi,

Car bien légitime est le péché de la chair à celui qui sait l’apprécier,

Puisque Dieu dans sa miséricorde saura en temps et lieu lui pardonner.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec

 Canada

En amour avec mon lion

En amour avec mon lion
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

En amour avec mon lion

Chose tellement étrange,
Peut-être même drôle de coïncidence,
J’avais décidé de faire un ménage dans mes affaires,
Car, pour une rare fois, de mes dix doigts je n’avais rien à faire.

Je suis monté dans le vieux grenier,
Dans la maison familiale où jadis je vivais,
Entourée de mes frères et de mes sœurs que j’aimais,
Dans ce vieux grenier j’y ai découvert biens des effets insoupçonnés.

Parmi ceux-ci il y avait une chaise berceuse,
Dans laquelle ma mère s’assoyait en paraissant si heureuse,
Pendant qu’elle nous lisait un conte de son pays d’où elle était originaire,
De ces pays où les animaux dans la chaude savane librement gambadèrent.

J’imaginais gorilles, zèbres et gazelles ensemble s’amuser.
J’imaginais plaines remplies d’animaux de toutes les couleurs,
Mais celui qui m’impressionnait vraiment car rien il ne lui faisait peur,
C’était le plus beau, le plus fort, le lion avec sa crinière et son grand cœur.

Voyant mon admiration pour le roi des animaux,
Mes parent m’offrir pour ma fête un très joli cadeau,
Un de ces souvenirs qui restera gravé dans mon cœur d’enfant,
Dès l’instant que je l’ai reçu, maintenant et pour bien longtemps.

Un lion en peluche que je serras très fort contre moi,
En le tenant tendrement comme une fleur dans mes bras,
En souhaitant que cet instant si précieux dure éternellement,
De ce moment où j’étais si bien avec ma famille et mes parents.

Dès l’instant où dans le vieux grenier je l’ai trouvé,
Quelques larmes du plus profond de mon être, j’ai versées.
Maintenant que je suis jeune femme et que je serai bientôt une mère,
À mes enfants, je raconterai ces contes dont je me souviens comme si c’était hier.

Sur cette vieille chaise berceuse en bois je m’assoirai.
Et comme faisait ma mère, ces contes je leur raconterai.
Mais je prendrai bien garde de toujours placer à mes côtés,
Ce joli présent, ce lion que m’avait donné mes parents bien-aimés.

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tu peux garder ton chapeau

Tu peux garder ton chapeau
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Tu peux garder ton chapeau

 

Quel corps radieux,
Quels seins majestueux,
Quelles courbes magnifiques,
Une vraie déesse d’un conte féérique.

 

Je me questionnais comment rendre hommage,
À ta beauté de femme afin de l’immortaliser au-delà des âges,
Corps de femme ! Corps si frêle ! Corps d’une femme si belle,
Autrefois une fille, devenue adolescente puis demoiselle.

 

Maintenant et depuis déjà quelques années,
Celui d’une femme à la féminité tant convoitée,
Que pouvais-je donc te dire en cette séance spéciale ?
Garder un petit quelque chose ne serait vraiment pas mal.

 

Un petit quelque chose qui préservera la douceur de ta peau,
Un petit quelque chose qui témoignera en toi ce qui est si beau,
Un petit quelque chose qui démontrera ton sens professionnel si haut,
À bien y penser, et comme tu me l’as suggéré, tu peux garder ton chapeau.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Amour sauveur

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Dessin réalisé par Juste Angèle 

Amour sauveur

 

Le savais-tu, chérie?

J’ai un secret à te dire cette nuit.

Je suis un homme pas comme les autres,

Et c’est pour te le dire que je voulais être ton hôte.

 

J’ai tant de blessures à cacher,

Mais, ô combien, plus d’amour à donner.

Des souvenirs de guerre qui me semblent être si frais,

De ces témoignages qui prouvent en tout temps que le mal est.

 

À un âge où l’on connaît de nos parents que leurs câlins,

Pour des raisons connues que par des gens avides de gloire,

On me tendit la boisson amère des larmes que je devais boire,

Boire jusqu’à la dernière gorgée! Boire au sein d’un triste festin!

 

J’ai combattu mille ennemis,

En y perdant, malgré moi, de nombreux amis,

Sous des cieux sombres et sur des terres arides sorties des enfers,

Armes aux poings ayant pour seul désir de briser mes chaînes de fer.

 

Chaînes de fer transformant mon cœur en pierre,

Je quittais ce Vieux-continent sans aucune amertume,

En laissant derrière moi tristes pensées de brumes,

Avec espoir de trouver paix sur cette nouvelle terre.

 

Nouveau pays où tout semblait permis,

Des promesses de meilleurs lendemains,

Tout ce que je priais en joignant les mains,

En priant tout ces je-ne-sais-quoi et je-ne-sais-qui.

 

J’ai compris le jour où je t’ai rencontrée,

L’instant où tu m’as offert avec joie ton amitié,

Qu’en moi brûlait un feu que l’on appelait amour,

Et que je ne saurais lui résister pour toujours.

 

Et puis, nous nous sommes fréquentés,

Doucement parce que je ne voulais pas te heurter,

Car l’amour véritable se construit avec grande patience,

Et ne peut s’appuyer que sur une mutuelle confiance.

 

Je t’ai laissé le temps de m’apprivoiser,

Tel un renard d’un conte écrit depuis plusieurs années,

Tu m’as enseigné l’art d’être un homme de paix,

Ah mon Dieu! Quel bien incroyable tu m’as fait.

 

Enfin, un jour ou bien une nuit,

Est-ce important dans mon humble récit?

J’ai pour la première fois ouvert la porte de mon cœur,

Et c’est-là que j’ai compris que seul l’amour est sauveur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada