Archives de tags | Adam et Ève

Enfin, c’est l’été

Enfin, l'été
Enfin, c’est l’été Poème composé par RollandJr St-Gelais Photo réalisée Rick B. d’Allemagne Source : DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Enfin, c’est l’été

 

Enfin, c’est l’été.

Les journées ont allongé,

Le soleil brille de tous ses feux,

Comble de joie mon cœur d’amoureux.

 

Les nuits noires sont loin de nous,

Maintenant nous faisons l’amour comme des fous,

Dès le matin et toute la journée sans aucune retenue,

Nous vivons tels Adam et Eve en Jardin d’Éden et entièrement nus.

 

Se promenant sur le bord d’une rivière d’un calme étonnant,

Écoutant les oiseaux gazouiller tout prudemment,

Tu as avancé sur les roches bien lentement,

Admirant le paysage silencieusement.

 

Été de notre jeunesse et de nos vingt ans,

De cet instant de bonheur attendu depuis longtemps,

Je ne savais quoi dire devant tant de merveilles de mère nature,

Qui nous comble par sa grâce de la forêt un parfum si pur.

 

Que ce moment soit le plus précieux des souvenirs,

Car en ce jour d’été, je te demande enfin en mariage.

Je te fais le serment de fidélité jusqu’à la fin des âges,

Car je veux être près de toi et de ton magnifique sourire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pomme d’Adam

Pomme d'Adam
« Pomme d’Adam » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Pomme d’Adam

 

Bonsoir mademoiselle,
Dieu que vous êtes belle,
Puisse votre beauté être éternelle,
Car elle me fait penser à la grâce des hirondelles.

 

Je crois voir en vous,
Un peu de moi, un peu de nous.
Oui, vous pouvez croire que je suis fou.
Mais, ne me rejetez pas je vous supplie à genoux.

 

Puis-je être à vos côtés,
Pour que je puisse imaginer,
Vos lèvres si tendres embrasser,
Que cette pomme vous allez savourer?

 

Ce que je donnerais pour être ce fruit défendu,
Celle qui fit perdre Adam et Ève leur grande vertu,
Qui est de ne point éprouver la honte d’être entièrement nus,
La nuit et le jour, devant Dieu et avec simplicité, ils étaient ainsi vus.

 

Fruit rouge de l’arbre défendu,
Qu’es-tu devenu depuis tout ce temps?
Pomme savoureuse et délicieuse! Pomme d’Adam !
Aux lèvres de cette nouvelle Ève je suis suspendue.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Si je le pouvais 

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Photo par Phylactère

Si je le pouvais

(Pour toi, Victoria) 

 

Un vieil adage dit ceci : 

Avec des «si», on pourrait refaire notre vie. 

Alors ce que je désire c’est de te donner un peu de bonheur, 

En ces jours qui te sont si sombres, ces jours de malheur. 

 

Mais devant mon impuissance, 

Tel que j’étais lors de ma naissance, 

Humblement devant Dieu je me suis agenouillé, 

Et dans le plus grand des silences, pour toi j’ai prié. 

 

En demandant à Dieu tout simplement ceci, 

Pour toi, ma tendre et adorable amie, 

En mon cœur cette modeste requête, 

Une prière telle une quête. 

 

Si je pouvais, je t’offrirais des fleurs. 

Si je pouvais, je ferais que cessent tes peurs. 

Si je pouvais, je sécherais à jamais tes pleurs. 

Si seulement je pouvais, je t’offrirai mon cœur. 

 

Si je pouvais, je t’amènerais sous d’autres cieux, 

Si je pouvais, toi et moi pour toujours nous serions heureux. 

Si je pouvais, nous vivrions tels Adam et Ève pleinement nus. 

Si je pouvais, nous irions vers des terres vierges et inconnues. 

 

Si je pouvais, je reviendrais sur ma vie passée. 

Si je pouvais, tu serais devenue ma reine pour l’éternité. 

Si je pouvais, je te donnerais les clefs de mon cœur à toi. 

Alors toi et moi serions devenus de nos vies la reine et le roi. 

 

De  

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada

Ces rêves

43450473_778541799181103_4791710259833995264_o

Avec la permission de Aliénor BC de la France

Ces rêves

 

En ce triste et morne jour,

Où tout semble être tellement gris,

J’apprécie tout de même le fait que je vis,

Car en mon esprit, j’ai su que je l’aimerai toujours.

 

Je ressens ce bonheur,

Que j’avais jadis en admirant,

Cette belle femme que j’aimais tant,

Qui est encore dans mes pensées en cette heure.

 

Ce que je donnerai pour revenir,

Dans le silence où je voyais son sourire,

Existe-t-il une seule formule qui pourrait,

Me ramener en ce lieu où en secret je l’aimais ?

 

Maintenant que les années ont passé,

Sans pouvoir un seul instant l’oublier,

Oublier celle qui peuplait mes tendres rêves,

Ces rêves où j’étais un bel Adam et elle la belle Ève.

 

Nos routes se sont séparées,

Accordant à chacun notre liberté,

Même si elle m’a légué un poids à supporter,

Celui de n’avoir pas su lui dire à tel point je l’ai aimée.

 

Ce que j’aurais voulu passer une nuit,

À la couvrir de baisers dans un humble lit,

Avec grande tendresse et de ces petites douceurs,

J’aurais souhaité faire vibrer à l’unisson nos cœurs. 

 

Maintenant, il est vraiment trop tard.

Il est plus que temps de retirer en moi ce dard.

Mais si il y a une seule chose que je désire garder,

Ce sont ces instants passés ensemble que je veux me rappeler.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

À quoi bon aimer ?

 

DSC_1111B

 

Croquis fort intéressant réalisé lors de ma prestation tenue le 15 septembre 2018 à Montréal

 

À quoi bon aimer ?

 

Il arrive parfois dans la vie, 

Que même dans le silence tout est dit, 

Aucun mot, aucun geste, aucune pensée, 

Ne saurait permettre de changer notre destiné. 

 

Rêver de revenir sur nos pas … si sages, 

De ces pas légers de notre enfance, 

Qui deviennent lourds à notre adolescence, 

Et que dire de ceux qui nous suivent jusqu’au vieil âge ? 

 

La solitude est certes une compagne lourde à supporter, 

Mais elle devient tellement légère une fois apprivoisée. 

Solitude qui me dirige la main vers des zones inexplorées, 

Dans les livres où ont lieu des aventures insoupçonnées. 

 

Et que dire de toutes ces grandes douleurs de la vie ? 

De ces douleurs qui lui donnent des milliers de couleurs ? 

Pourquoi amener avec un amour dans ce monde de frayeurs ? 

Que ce soit un amour d’un pays lointain ou d’une femme d’ici. 

 

Maintenant que ma tête est claire, 

Et que mon corps est libéré de cette pierre, 

Et loin sont les chaînes de mes mains désormais libres, 

Et que se trouve en mon âme une question qui sans cesse vibre. 

 

Que me convient-il vraiment pour être heureux ? 

Serait-ce, comme veut la tradition, un jour de vivre à deux ? 

Je me permets avec grande sincérité d’en douter. 

Car rien de pire de faire pleurer celles que l’on a aimées. 

 

Alors dites-moi ! Serait-ce la fin de mon rêve ? 

Celle d’être un nouvel Adam pour une autre Ève. 

Le temps passe sans arrêt tel le sable du sablier, 

Et qui passe entre les doigts du Grand Horloger. 

 

À quoi bon aimer si c’est pour faire souffrir ? 

À quoi bon aimer si c’est pour détruire ? 

Faire souffrir par notre suffisance ? 

Et détruire par notre imprudence ? 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada