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Pourquoi ?

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Photo prise à l’Espace Mushagalusa de Montréal

Pourquoi ?

 

Bonjour mon ami,

J’ai des questions pour toi,

Qui sont aussi un peu pour moi,

Auxquelles pour y répondre prend une vie.

 

À vrai dire, il s’agit de « pourquoi ? »,

Bien des « pourquoi ? » qui régissent les lois,

Des lois qui détruisent les êtres humains,

Depuis les temps les plus anciens.

 

Pourquoi ressentons-nous ce  besoin,

De se croire supérieur à notre prochain ?

Pourquoi désirons-nous s’accaparer de richesses,

Alors qu’ils nous suffirait de partager avec adresse ?

 

Pourquoi certains hommes bafouent les femmes,

Lorsque l’on pense qu’ils  sont nés d’une mère ?

Pourquoi pilons-nous les fruits délicieux des mers

Alors que jadis réussissaient à nourrir familles bien des pères  ?

 

Pourquoi détruire cette terre

En nous faisant depuis toujours la  guerre ?

Pourquoi sommes-nous si lents à nous aimer, à nous respecter ?

Alors que nous sommes si prompts à nous haïr et à nous entre-tuer ?

 

Que d’interrogations parcours mon esprit !

Que d’incompréhension envahit ma tête !

Tout ça, avec raison, résonne en moi un mal-être,

Voilà pourquoi chercher les réponses en ce moment, je n’ai plus envie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je suis un grand pécheur.

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Chapelle Notre-Dame de Lourdes de Montréal

Je suis un grand pécheur.

Un acte de remerciements pour tous les bienfaits que le Seigneur m’a donné dans ma vie. Mais surtout d’avoir versé son sang rédempteur et de m’avoir donné Notre-Dame pour mère spirituelle. L’art religieux aide à élever les âmes et à faire prendre conscience de notre besoin de plénitude.

Soyez bénis et heureux !!!

RollandJr St-Gelais Québec au Canada

Le bon déroulement d’une séance

Le bon déroulement d’une séance

Bonjour de nouveau tout le monde,

J’espère  que le cours de votre semaine se passe bien. Pour ma part, il me semble d’être dans un état de grâce depuis quelques temps. En effet, je sens en moi un bien-être intérieur rarement vécu ces dernières années. Un bien-être qui tire son origine par une remise en question de mes valeurs, de mes attentes face à la vie et, surtout, à ce que je désire réellement tout en mettant l’accent sur ce que j’ai besoin pour m’accomplir.

12202353_10208456182267118_843604177_nChose étonnante, je ressens un tel bien-être à chacune de mes séances de nudité artistique. Pourquoi donc ? Me direz-vous ? Quels seraient les éléments qui procurent une telle quiétude lorsque je pose nu, et ce que ce soit dans un cadre d’un atelier en arts ou bien pendant une session en classe face à des étudiants et des étudiantes ? Je vous répondrai qu’il s’agit pour votre humble serviteur d’une part, d’un instant où l’harmonie entre mon esprit et mon corps est, à l’image du soleil à son zenith, à son maximum. Rien ne vient interférer dans la communion entre ces deux composantes de mon être que sont mon physique et mon corps astral. Et, d’autre part, il m’est loisible de réaliser les positions où la beauté, il est vrai si particulière, de mon physique sera mise en avant-plan. Chose pas toujours évidente à faire lorsque je fis mes premiers pas dans ce domaine.

Toutefois, je ne  me rappelle pas de vous avoir décrit à quoi consiste le bon20171110_101223 déroulement d’une séance de nudité artistique. Comment je fais mon entrée ? Que puis-je réaliser ou non devant une classe d’étudiants et d’étudiantes en arts ? Quelles sont les limites que je m’impose pendant lesdites poses, et surtout pourquoi je me les impose ? Quelles sont les étapes d’une séance de nudité artistique pour qu’on puisse la qualifier de réellement académique ? Et, c’est possiblement la question la plus importante entre toutes, quelles sont les poses choisies pendant une telle séance ? Des questions que je me dois de répondre de manière franche et en toute honnêteté. Puisque j’ai décidé de réaliser quelques vidéos explicatives au sein de mon blogue artistique afin d’un côté, agrémenter mes publications et, d’un autre côté, offrir une interaction plus conviviale entre vous et votre humble serviteur, voici donc la troisième vidéo.

N’hésitez pas à écrire des commentaires ou encore à communiquer avec moi à mon adresse email professionnelle que voici : modelevivantaquec@live.ca Je vous répondrai dans les plus brefs délais.

Sur ce, je vous souhaite une bonne écoute !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Hombre…

 

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Dessin de Eri Kel de la France

 

« Hombre… »
« Parce que nous avons besoin de  lumière et d’ombre. »
Par Eri Kel
Un véritable petit chef-d’oeuvre
Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Ô désir ! Ô quel plaisir !

 

 

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Modèle ? La magnifique Sandrine C. Photographe ? Terry Faruch

 

 

Ô désir ! Ô quel plaisir !

 

Désir !
Ô quel plaisir !
De te savourer !
De te déguster !

 

Te pénétrer de ma langue suave,
Allant s’échouer au plus profond de toi telle une épave,
Coller mes lèvres sur les tiennes qui seront miennes,
Et de tes lèvres seront caressées par celles qui deviendront tiennes.

 

Écartes-toi comme il le faut,
Te faire jouir ! C’est ce qu’il y a de plus beau.
Laisse-moi fouiller avec tendresse dans ton château divin,
Permets-moi de m’enivrer de ton nectar tel un délicieux vin.

 

Je goûte cette excellente potion,
Afin de te préparer à te satisfaire par notre union,
Embrassant ici et là ! Titillant ton bouton d’amour avec soin,
Attendant ton ordre ton souhait d’être prise tellement tu en as besoin.

 

De

 

Rolland St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le désir … d’anonymat

Désir ... d'anonymat

« Le désir … d’anonymat » 

« Parce que  nous avons tous à un moment donné de notre vie un tel besoin. »

Par Eri Kel

Un véritable petit chef-d’oeuvre
Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

Hiver en mon cœur

 

 

Hiver en mon cœur

 

Ô quelle triste journée,
Où mon cœur s’est brisé,
Brisé pour un malentendu,
Alors que dire la vérité il aurait fallu.

 

Je ne le savais point,
Combien était ton besoin,
Car l’avoir vraiment su et connu,
J’aurais compris combien tu étais nue.

 

Pourquoi m’avoir caché la vérité ?
Maintenant c’est mon cœur qui est enneigé,
Par les flocons du chagrin qui recouvrent mon chemin,
Quelle sort me réservent les dieux d’avoir raté mon destin ?

 

Automne encore présent,
D’où soufflent les grands vents,
Faisant déjà vaste place à mes peurs,
Car contre ma volonté s’est installé l’hiver en mon cœur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sur le rivage

Sur le rivage

 

Sur le rivage,
Je me suis échouée,
Entendant les vagues frapper,
Mon corps nu avec mes larmes au visage.

 

Ne sachant que faire,
Je me laissa caresser par le vent,
Vent du sud ou vent du nord et de tous ces gens,
Face à la fatigue je ne puis que de fermer mes paupières.

 

Mes tendres seins,
Ressentent l’inéluctable besoin,
D’être cajolés par vos tendres mains,
Mains de coupables ou bien de grands saints.

 

Ô mes chéris, je vous y attends,
Écoutez-moi ! Ne me faites point languir,
Je ne peux hélas, de votre absence, en souffrir.
Sur ce rivage, à votre bon plaisir, je vous en donnerai tellement.

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Prendre le temps

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Prendre le temps

Bonjour tout le monde,

DSCF4083J’aimerais partager avec vous certaines de mes réflexions concernant mon expérience de vie. Expérience qui est à la fois particulière puisque cela constitue d’une part, ce que je suis en ce moment même, c’est-à-dire un être unique avec mes forces, mes faiblesses, mes joies et mes peines et tout ce qui inclus le plus profond de moi-même et, d’autre part, ce qui fait de moi un être semblable à ceux et celles qui forment l’humanité. C’est un fait que le chemin de vie diffère d’une personne à l’autre, et ce selon l’époque et le milieu à laquelle elle vit. La vie est certes injuste et c’est justement cette injustice qui forge le tempérament de tous et chacun. Certains naissent plus nantis, plus avantagés au plan physique, possédant une capacité d’adaptation plus prononcée ou encore une intelligence lui facilitant une meilleure chance de survie que bien d’autres. Bref, la vie est ce qu’elle est. Un point, c’est tout.

Tout ceci pour vous dire qu’aujourd’hui, j’ai tout simplement pris le temps … de prendre leDSCF4087 temps. Non pas pour répondre aux multiples questions existentielles, religieuses ou bien philosophiques. Mais de savourer la beauté de ce qui m’entoure, de voir les gens se promener parfois seuls, parfois deux par deux main dans la main et dans de nombreuses autres situations.  À cela vient s’ajouter le pouvoir scruter de manière sereine la force vive de la nature dans toute sa quiétude. Et je dois avouer que cela m’a fait du bien. En effet, se ressourcer dans la nature est un privilège que peu de citadins peuvent se vanter de faire dans le quotidien de leurs vies. Et pourtant, la vie est tellement courte qu’il faut savoir l’apprécier à sa juste valeur. Oui, je le sais que trop bien. Il y a des situations qui nous arrivent auxquelles il serait préférable d’éviter. Une peine d’amour? Faire mal à l’être aimé?(1) Savoir qu’une personne que l’on aime beaucoup souffre? La maladie? La mort? Et la liste peut s’allonger presque indéfiniment. Malgré tous ces éléments négatifs, il y en a des magnifiques qui viennent les combler. L’amour, la compassion, l’entraide, la foi, l’espérance et la charité en sont de parfaits exemples.

De ces éléments positifs, je retiens seulement celui de l’amour. Qu’est-ce que l’amour? Question à multiples réponses. Pour ma part, l’amour est le don le plus élevé que les dieux ont donné à l’Homme car lui seul peut l’amener à vouloir donner le meilleur de soi, à ne pas compter de son temps et à être présent lorsque l’objet de son cœur, même si l’utilisation du mot “objet” me rebute quelque peu, en éprouve le besoin. Vous savez! J’ai aimé trois femmes dans ma vie et chacune d’elles m’ont laissé des souvenirs impérissables; des moments partagés, des voyages mirifiques, des confidences et beaucoup d’autres faits. Oui, je peux dire que j’ai réellement aimé ces trois femmes, et ce plus que tout. Aimer jusqu’à en perdre la raison.

DSCF4099Chacune de ces femmes m’ont apporté de grande richesse, des moments de bonheur et des souvenirs inoubliables. J’ose espérer que ce soit réciproque. Trois femmes! Trois trésors qui seront éternellement en mon cœur car elles m’ont permis d’avancer chacune à leur manière sur les marches de ma destiné. Chacune d’entre elles possède une beauté particulière, une personnalité extraordinaire et de nombreuses qualités qui resteront gravées dans ma mémoire pour toujours. Oui, c’est un fait. L’amour peut parfois faire très mal. Une douleur semblable, permettez-moi l’exemple suivant, à notre propre naissance où nous passions de la sécurité offerte par le sein maternel à la dure réalité de l’existence. Mais, que c’est beau aimer! Aimer l’autre tel qu’elle est. Avec ses qualités et ses faiblesses. Aimer, c’est de se placer à la place de l’autre, de lui vouloir que son bien au détriment du sien. Aimer, c’est d’avoir envie de pleurer lorsque l’on voit l’être aimé pleurer, de ressentir se rires comme si ils étaient les nôtres. Oui, l’amour est digne de la plus grande noblesse.

Bref, j’ai pris le temps de … prendre le temps de réfléchir sur l’importance de l’amour au sein de ma vie. Trois questions sont apparues au fil de ma réflexion. Serais-je encore capable d’aimer sachant qu’à chaque fois j’ai blessé l’élue de mon cœur? Suis-je digne d’être aimé? Et, pourquoi ai-je cette tendance à vouloir détruire à tout prix cet amour? Trois questions auxquelles il me faudra un jour ou l’autre résoudre une fois pour toute. Et vous? Qu’en pensez-vous?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

(1) Je sais très bien de quoi je parle car les dernières semaines ont été fort pénibles tant pour votre humble serviteur que pour une dame extraordinaire. Aimer peut faire grandir mais parfois, j’ai bien écrit parfois, il peut laisser des blessures assez sérieuses même si elles sont invisibles.