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Le passé appartient au passé

Autrefois
Le passé appartient au passé Texte de RollandJr St-Gelais Photo libre de droit d’auteur Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-00949-4901-844314150

Le passé appartient au passé

Bon début de semaine tout le monde,

 J’espère que vous allez bien. Pour ma part, tout va à merveille et même plus. En effet, que puis-je demander de plus à la vie que de débuter la semaine avec une journée ensoleillée, d’avoir la chance de dormir dans un lit douillet et de prendre un bon petit déjeuner tout en appréciant d’avoir une excellente santé? Savoir apprécier l’instant est semble être une faculté rarissime en ce monde. Bref, merci la vie et merci mon Dieu.

Cela m’amène à me questionner sur ce qui fait que ma vie soit si belle. Je répondrais qu’un aspect fondamental de ma vision de la vie a contribué fortement à mon petit bonheur. Un aspect qui s’est développé tant au fil de mes expériences personnelles que sur mes réflexions de vie. Certes, chaque être humain possède une expérience de vie qui lui est propre. Ce qui confère une importance égale à chacune d’entre elles d’où la primauté du respect à l’égard du prochain car, comme l’affirme si bien le dicton : Parcours un kilomètre dans les chaussures d’autrui avant de le juger. Enfin bref, ledit aspect s’est construit de manière tout à fait graduelle.

Cet aspect est celui qui a pris le plus de temps à se développer. Et pour cause puisqu’il concerne ma vision de ce que j’appellerais les événements du passé. Non pas que j’ai été malheureux. C’est même loin d’être le cas. Croyez-moi sur parole. Ce qui ne m’a pas empêché de revoir quelques éléments de ma vie et de me questionner sur le pourquoi des choses. Pourquoi suis-je né ainsi? Pourquoi le décès de mon frère en 1972? Pourquoi m’être fait fourvoyer par un avocat sans scrupule en 1984? Pourquoi du pourquoi et de tout ces pourquoi? Que de questions sans réponses!

Sans réponses? Pas tout à fait puisqu’il existe une réponse infaillible à toutes ces questions. Une réponse si simple que peu d’entre nous la découvre. Il s’agit de savoir tourner la page et la tourner pour de bon. En effet, à quoi bon ressasser les événements de jadis alors que nul d’entre nous n’a la capacité de revenir en arrière. Qui plus est! Revenir en arrière et faire les choses autrement risque à son tour d’être à la source d’autres erreurs aux conséquences plus désastreuses que les précédentes. Ce qui a été fait est fait. Un point, c’est tout.

Il y a aussi une chose qui doit être dite une fois pour toutes. Le passé ne peut pas avoir toujours été sombre puisqu’il faut que la présence de la lumière, une présence aussi minime soit-elle, pour éclairer l’existence de chaque être humain. Bon! Je reconnais que mon positivisme a une influence remarquable dans ma façon de voir la vie. C’est peut-être mieux qu’il en soit ainsi. Quoiqu’il en soit, un peu à l’image du yin et du yang, la lumière et la noirceur ne peuvent exister l’un sans l’autre.

Il y a dans chaque existence, du moins je le souhaite ardemment, une présence lumineuse qui ravive le goût de vivre. Cela peut être une simple phrase, un geste humble, un regard amical ou tout autre action que l’on réalise à l’égard de nos semblables tout comme ces derniers peuvent faire envers nous. Attention ! Souvenons-nous que nous sommes interdépendants non seulement dans nos gestes mais aussi dans nos pensées.

En effet, nos pensées précèdent souvent nos actions avant même qu’elles soient commises. C’est pourquoi il est impératif de toujours porter attention aux idées que nous nous faisons de la réalité. D’ailleurs, la réalité pour l’un peut être fort différente pour l’autre. Ce qui est encore plus le cas de notre interprétation du passé lequel est vu que par des spectres construits par notre subconscient. Quoiqu’il en soit, le passé est le passé. Et, qu’il soit simplement fait en noir et blanc, il possède un charme qui lui est unique. Une unicité qui lui confère une richesse extraordinaire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Je pense donc je suis

Photo réalisée par Phylactère Séance du 2 décembre 2019

Je pense donc je suis

 

Devant ma fenêtre,
M’envahit un mal-être,
Surgit en moi une idée, une réflexion.
À laquelle je dois réfléchir avec appréhension.

 

Qu’est-ce qui fait de nous des hommes?
Bien des sages ont tenté de résoudre cette question.
Certains essayèrent d’y répondre par le culte des religions,
D’autres élaborèrent des concepts assez semblables en somme.

 

Serait-ce par les idées que glapissent ces gens tels des hiboux?
De ces idées saugrenues dont s’énorgueillissent ces savants et ces fous,
De ces savants fiers de leurs théories et de ces fous pas si fous que ça,
Car il faut bien que certains des pauvres gens pensent à ce qu’ils voient.

 

À vrai dire une seule question demeure,
Que je me dois de répondre avant que je meure,
Ce que je suis en mon fort intérieur existera-t’il ?
Face à l’éternité qui nous attend tous, semble-t-il.

 

Avouons-le même si cela nous dérange,
Aucun de nos aïeux est venu nous raconter,
De l’autre côté de la porte une fois qu’elle est fermée,
Pas même un saint, pas même un pécheur, encore moins un ange.

 

Mes pensées divaguent au fil des années,
Parfois elles vont, elles viennent, elles ne font que se répéter.
Des pensées parfois nobles, parfois vilaines souvent coquines,
Surtout en la présence de quelques femmes blondes ou rouquines.

 

Mais d’où vient cette incroyable faculté?
Celle de pouvoir penser la nuit jusqu’en matinée,
Au risque de passer nuit blanche avec des idées noires,
Alors qu’à l’aube apparait de la splendeur de la vie sa gloire.

 

Même si je pense, plus je comprends tard,
Oui, c’est une situation si étrange et si bizarre,
Puisque devant tant de questions nulle réponse tienne bon,
Devant la bêtise des hommes j’ai constaté depuis jeune garçon.

 

Parfois, je pense à des blessures profondes et jamais guéries,
À de nombreuses cicatrices béantes et jamais refermées,
Ne serais-je qu’un vagabond sur cette terre damnée?
Voilà là une énigme maintes fois posée.

 

Quelques fois je me demande ce qu’est l’amour,
Serait-ce qu’un vœu pieux digne d’un conte de fée?
Un conte des mille et une nuit que Shahrazade aimait raconter,
Mais trop vouloir y songer m’a fait craindre le pire pour toujours.

 

Car, croyez-le ou non, trop penser peut tuer.
Tuer nos rêves, nos espoirs, nos illusions et nos désirs,
Voilà la raison pourquoi je préfère et de loin simplement vivre,
Pour me sortir de ce parcours ténébreux, je vais plutôt aller me balader.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le sens de ma vie

Sur le chemin de la vie 2

Le sens de ma vie

Le sens de ma vie

Bonjour tout le monde,

Je désire aujourd’hui discuter d’un sujet assez particulier. Un sujet qui, ma foi, m’interpelle énormément puisque tôt ou tard nous sommes confrontés à cette ultime question : Quel est le sens de la vie ? C’est là une question qui, semble-t-il, la réponse s’offrira à nous lorsque le temps de quitter cette vie sera venu. Ce qui ne nous empêche pas de tenter d’y répondre selon nos expériences. Une chose est sûre : Toutes les réponses sont plausibles étant donné qu’il y a autant de réponses qu’il y a d’expériences vécues. Certaines expériences de la vie sont extraordinaires tandis que d’autres le sont beaucoup moins. Notez bien que mon intention n’est nullement de vous faire la leçon mais plutôt de partager avec vous ma conception de la vie, de sa valeur et de sa sacralité. Pour se faire, j’e développerai le présent texte en ces trois points précis : La responsabilité personnelle, l’influence de la pensée grecque de ma conception de la vie et de l’apport de ma foi chrétienne sur le sens même de la vie.

En premier lieu, il faut être clair sur un point précis. Nous sommes tous responsables des choix que nous faisons au cours de notre vie. Des choix qui parfois peuvent avoir des conséquences importantes pour le restant de nos jours alors que bien plus souvent elles auront que peu d’importance. Nous avons rarement à blâmer le destin pour ce qui nous arrive car il n’est que le résultat de nos actes, nos décisions et de nos idées. Bon ! Je reconnais qu’il peut avoir des circonstances qui sont hors de notre contrôle telles que, à titre d’exemples, notre origine ethnique, notre lieu de naissance, notre milieu social lequel peut être un poids très lourd à supporter pour plusieurs individus. Mais, force est de constater que nous sommes les seuls maîtres de nos vies. À ce titre, je me rappelle d’une séquence du film intitulé Retour vers le Futur dans laquelle le professeur répondait à son ami une phrase qui m’a étonnamment surpris : Rien n’est écrit à l’avance.

En deuxième lieu, la pensée grecque a énormément influencé ma conception de la vie. En effet, aucune philosophie ne possède autant de richesse que celle que nous ont transmises les philosophes de la Grèce antique. Le philosophe Socrate occupe à mes yeux une place prépondérante puisque l’on surnomme être un chrétien avant son temps. Parmi ses idées, la conception même de l’immortalité de l’âme et, par conséquent, la croyance en une vie éternelle a joué un rôle fondamental chez les Pères de l’Église, c’est-à-dire ceux qui ont élaboré sur les fondements mêmes de la pensée et de la moralité judéo-chrétiennes. D’ailleurs, est-il utile de préciser que les Églises chrétiennes primitives, dont le catholicisme original, ont adopté les vertus cardinales dans leurs descriptions de ce que devait être un chrétien authentique ? Il faut savoir qu’il s’agit de la Sagesse, du Courage, de la Tempérance et de la Prudence. Quatre vertus qui, à mon grand regret, semblent reléguées aux oubliettes à notre époque. (Je reviendrai sur ces vertus lors d’une publication ultérieure.)

En dernier lieu, ma foi chrétienne de tradition dite Catholique romaine a joué et joue encore un rôle déterminant dans mon cheminement personnel. Attention ! Je ne dis pas posséder une foi aveugle, mais plutôt une foi éclairée par la raison. Comme il est nécessaire d’avoir deux jambes pour marcher, deux poumons pour respirer et a priori deux hémisphères pour avoir la capacité d’être conscient de ce que nous sommes et de ce qui nous entoure et, par conséquent de pouvoir interagir, il est tout aussi important d’accompagner la foi par la raison.

En effet, cette dernière peut être, à l’image de la photo présentée ci-dessus, un garde-fou l’empêchant de commettre des actes irréfléchis. Toutefois, la foi peut être elle aussi une aide inestimable lorsque la raison peut, parfois à tort, faire croire que rien est possible. Voilà pourquoi, il existe des passerelles à différents points de nos vies où nous pouvons passer par un autre chemin afin de réaliser ce que l’on croit être l’impossible.

En résumé, nous sommes tous tributaires de nos vies dans chacune de nos décisions et de nos actes. Rien ne se perd, rien ne se créer ! Disait Lavoisier. Moi j’ajouterais que rien n’existe à l’avance en nos vies puisque tout découle de nous-mêmes. Choisir le chemin de la vie ou celui de la mort relève exclusivement de nos choix personnels à chaque instant. Une fois encore, je reconnais qu’il peut y avoir des facteurs existants en dehors de notre volonté.

Est-ce que la vie aurait un sens si tout ce que nous sommes au plus profond de nous-mêmes cesserait d’exister? De mon point-de-vue, ce serait une aberration absolue si c’était le cas. Mais s’il y a une chose qui doit être retenue dans le présent texte, c’est qu’en dépit de mes imperfections, de mes doutes, de mes questionnements et de mes égarements, la foi chrétienne demeure la pierre d’assise de ma raison d’être. Autrement dit, cesser de croire équivaudrait pour votre humble serviteur à cesser de vivre.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Perdue

Perdue
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Poème écrit par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Perdue

 

Perdue,
Perdue et nue,
C’est ainsi que je suis,
Qu’ai-je fait pour mériter ceci ?

 

Quel crime dans ma vie ai-je commis ?
Qu’ai-je fait pour que tu me mentes ainsi ?
Ne t’ai-je pas donné de moi tout le meilleur ?
Pourquoi tant de mépris et de haine dans mon malheur ?

 

Pourquoi m’avoir fait tant de promesse ?
Pendant que j’écoutais tes paroles telles des caresses ?
Je voulais vivre avec toi pour toujours en pleine lumière,
En guise de réponse, tu m’enfermes dans ce donjon de l’enfer.

 

Perdue dans mes idées,
Avec la vie, j’ai le goût d’en finir,
D’en finir maintenant afin de ne plus souffrir,
M’en aller loin de toi à tout jamais vers l’éternité.

 

Je t’ai offert mon corps pour une séance,
Cela en était devenu en mon âme une vraie démence,
Je voulais vivre cela avec toi telle une agréable romance,
C’était oublier comment j’ai par mon amour vécue une grande souffrance.

 

Maintenant que je suis en ce lieu maudit,
Pourrais-tu jeter la clé de ma prison aux oublis ?
Car plus jamais je ne pourrais voir la beauté de la vie,
Sans que dans ma bien petite existence tu y sois aussi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Encore trop timide

Trop timide
« Encore trop timide » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Encore trop timide

 

Chérie! Ô ma chérie, m’écoutes-tu ?
Chérie! Ô ma chérie, m’entends-tu ?
Oui, tout à fait, devant moi tu es toute nue.
Mais, devant ces gens, tu ne seras point vue.

 

Nous sommes cachés dans les bois,
Dans cet endroit bucolique, toi et moi.
Pour seule musique, les chants des oiseaux.
Des oiseaux aux vives couleurs qui les rendent si beaux.

 

Terres d’amérindiens, terres d’Amérique,
Terres de colonisateurs à l’histoire si épique,
Descendants d’ancêtres venus du vieux-continent.
De ces gens qui apportèrent avec eux grand enrichissement.

 

Sois fière d’être mon modèle,
Car de toutes celles qui désiraient poser,
Tu es la seule qui possède un charme si recherché,
Tu possède une élégance peu commune faisant de toi la plus belle.

 

Ton regard si perçant,
Je m’en rappellerai assurément,
De tes courbes tellement féminines,
Je l’avoue me donnent des idées bien coquines.

 

De grâce, ma formidable beauté.
Enlève tes blanches mains de tes seins adorés,
Car de ton corps parfait et de ton visage sans rides,
Rien ne justifie cette posture, à moins que tu sois encore trop timide.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada