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Le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics

Le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics Réflexion par Rolland Jr St-Gelais Photo par Rick B. d’Allemagne Source: https://www.deviantart.com/rickb500/art/Temptress-919798336

Le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics

À propos de la manifestation, tenue hier en après-midi à Québec, pour le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics. Il m’est paru utile de partager mon humble opinion avec vous. Il s’agit de mon avis et je ne crois pas posséder la vérité absolue sur un quelconque sujet d’ordre moral.

Personnellement je n’ai jamais compris ce double standard. Pourquoi les femmes devraient-elles couvrir leurs poitrines alors qu’une telle obligation n’est pas exigée chez les hommes. À vrai dire, une telle obligation devrait s’adresser tant aux membres de la gent masculine que féminine. Que l’on soit un homme ou bien une femme, ou je-ne-sais-qui ou je-ne-sais-quoi, il serait d’usage par respect pour les autres et pour soi-même de porter quelque chose sur soi lorsque l’on se retrouve dans un lieu public quelconque.

C’est là faire preuve d’un peu de civisme.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Pour terminer ce mois d’octobre en beauté

Pour terminer ce mois d’octobre en beauté Texte de RollandJr St-Gelais Photo choisie par Appetive-Soul Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/tumblr-mn7lct8C0b1s8nr0do1-500-855701809

Pour terminer ce mois d’octobre en beauté

 » Après le temps gris de novembre la lumière reprendra ses droits. »

Selon votre humble serviteur

Nous entrerons dans quelques jours dans le mois de novembre. Un mois qui est, à tort ou à raison, loin d’être apprécié pour la plupart des occidentaux vivant dans l’hémisphère nord. Et pour cause puisqu’il s’agit de la période où la clarté est à son minimum et dans laquelle deux fêtes d’origine chrétienne, en particuliers chez les catholiques, ont pris une place considérable dans nos mœurs et coutumes.

En effet, la Toussaint et la commémoration des fidèles défunts forment le noyau central de ce mois. Un noyau qui incite votre humble serviteur à rédiger le présent article en répondant à cette question tellement délicate que bon nombre d’entre nous l’évite à tout prix tant elle nous place devant notre destin ultime. Bref, existe-t-il une vie après cette vie? Holà là ! Voilà un sujet qui ne reste personne indifférent.

Mettons les choses au clair! Toutes les croyances religieuses ont leurs propres interprétations de la cause de cette réalité. Une réalité que nul en ce monde ne peut y échapper. Il en est ainsi des convictions intimes en ce qui concerne le chemin qui nous sera offert, peut-être même imposé, une fois la porte vers l’inconnu nous sera ouverte. Quoiqu’il en soit je n’ai pas l’intention de vous imposer mes convictions religieuses dans ce présent texte. Oui, je le reconnais d’emblée qu’il y a aussi parmi vous mes fidèles lecteurs et lectrices une proportion élevée qui considère, pour une raison bien personnelle, que la vie se termine à notre dernier souffle.

Dans le fond, pourquoi tant craindre une réalité qui touche chacun d’entre nous? Ne serait-il pas préférable d’apprivoiser ce phénomène des plus naturels? Certes, les religions ont été et le sont encore par leurs raisons d’être une certaine forme d’apprivoisement de la mort pour les êtres humains. On apprivoise la mort comme on le ferait avec un animal sauvage avec lequel nous devrions voyager sur la route de notre vie. Ne dit-on pas que la vie est en soi une route?

Pour les personnes qui réfutent toutes formes de vie de l’âme après l’arrêt des activités cérébrales une seule possibilité existe et c’est le néant. Nous sommes tirés du néant et nous retournerons dans le néant. Bon ! C’est leur droit le plus stricte, je l’admets. Ce qui ne m’empêche guère de trouver cela un peu triste voire même injuste qu’une telle possibilité puisse être.

En ce qui me concerne, et c’est là mon humble opinion, je crois fermement qu’il y a une vie après cette vie laquelle est à la fois magnifique et difficile dans certains cas. Il y a là une question de justice, de foi et d’espérance. Une question de justice car bien des gens ont donné leurs vies tout simplement par amour et avec une âme de missionnaire. Une question de foi puisque rien en ce monde, en tout cas pas grand-chose, aura été fait sans l’apport des gens qui ont eu foi envers la vie elle-même. Enfin, l’espérance même a animé bien des gens de toutes croyances confondues ou non dans leurs actions afin de réaliser un monde meilleur.

Cela va vous paraître étrange, mais j’aime beaucoup la signification de la fête de la Toussaint et celle des fidèles défunts. En effet, la première fait explicitement aux saints qui ont façonné l’histoire à leur manière et souvent dans un silence déconcertant. Des gens qui ont souvent accompagné leurs congénères à travers leurs épreuves. D’autres qui ont combattu bien des injustices, qui ont fait tout leur possible et même parfois réalisé l’impossible au détriment de leurs propres vies. Inutile aussi de donner notre vie pour être un saint. Souvent se reconnaître à l’égal de son prochain est le commencement même de la sainteté. Bref, je trouve que de souligner leurs sacrifices en la fête de la Toussaint est un acte très honorable à leurs égards.

Pour ce qui est de la seconde fête, celle de la commémoration de tous les fidèles défunts, une fête propre au catholicisme, je la trouve d’une grande nécessité à notre époque. Une époque, et je suis presque scandalisé de l’affirmer ainsi, où l’on tente par des moyens extrêmes d’effacer, d’occulter et de détruire tous les souvenirs de ceux et de celles qui nous ont précédés. En agissant ainsi, nous détruisons non seulement leurs souvenirs de notre mémoire collective mais nous faisons table rase de notre identité la plus intime. Ce faisant, notre vulnérabilité est quadruplée face à nos multiples inquiétudes devant l’avenir. Or, se rappeler de ceux et de celles qui ont traversé des aléas de l’histoire qui dépassent notre entendement nous permet de relativiser nos problèmes actuels.

Je vous souhaite un mois de novembre rempli de sérénité. 

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

La vraie richesse

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

La vraie richesse

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la fin du mois de février se déroule selon vos désirs. Pour ma part, je dois avouer que j’ai profité de cette journée pour faire un petit ménage dans mes effets personnels. En effet, vu le temps sibérien qui sévit actuellement au Québec, je me suis dit qu’il faudrait en profiter pour réaliser un tri dans mes affaires et de mettre au rebut ce que je peux juger inutile à mon bonheur actuel tout en faisant de la place dans mon appartement.

Bref, sous une pulsion quasi irrésistible, j’ai réalisé un ménage que je qualifierai à juste titre de « ménage de fin d’hiver ». Ranger certains produits dans ma salle de bain, jeter aux ordures ce qui est périmé, faire un grand nettoyage sur mon bureau de travail, mettre de l’ordre dans ma chambre à coucher : voilà ce qui rend une journée à la fois productive et agréable.

Toutefois, une telle activité m’a permis de réfléchir sur une question existentielle : Qu’est-ce que la vraie richesse ? Je désire par la présente vous donner mon humble opinion sur cette question à laquelle bon nombre de philosophes tant du monde antique qu’au sein de nos sociétés contemporaines ont tenté d’élucider.

Certes, et c’est là un secret de polichinelle, la santé et les nombreuses facettes propres à la liberté sont des richesses de valeurs inestimables. Combien une victime d’une maladie incurable donnerait-elle pour guérir ? Que valent la liberté de conscience, la liberté d’opinion, la liberté d’association et la liberté de cultes au sein du monde moderne ? Que vaut ce droit que je possède d’écrire au sein de mon blogue artistique consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ? Un droit qui est, j’en convient aisément, limité par le respect des lois en vigueur. Après tout, les droits des uns s’arrêtent là où ceux des autres commencent. C’est une question de logique pure.

Pour ma part, je reconnais que je suis riche. Non pas que mon compte bancaire soit bien garni. À vrai dire, il y a bien des gens beaucoup plus fortunés en ce monde que votre humble serviteur. Je suis riche par le simple fait que j’apprécie ce que je suis et ce que la vie m’a offert. Ce que je suis ? Un homme qui a vécu un parcours assez spécial et qui a réalisé des choses parfois racontables et parfois un peu moins. Un homme qui a aimé les femmes qui ont réussi à lui faire baisser ses défenses. Un homme qui est heureux de voir celles qui ont laissé des traces indélébiles être véritablement heureuses là et avec qui elles sont actuellement. Un homme qui a réussi à s’ouvrir au monde sans pour autant renier ses valeurs et ses terres d’origine. Bref, je suis riche pour la raison que je vis en symbiose avec ma réalité. Une réalité que j’ai appris à apprivoiser et à m’adapter au fil du temps et des événements.

Cela peut vous sembler étrange de lire un tel article au sein de ce blogue. Or, la photo présentée à l’en-tête de cette missive m’a longuement inspiré dans ma réflexion. Une réflexion semblable à la capture spontanée d’un instant précis, c’est-à-dire en cette dernière journée du mois de février 2019. Une réflexion qui m’a fait comprendre que rien en ce monde ne m’appartient et que seul le bonheur, celui d’autrui Et de soi, compte réellement.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le temps est compté…

Le temps est compté…

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je dois avouer qu’aujourd’hui est une journée un peu spéciale. En effet, c’est dans la nuit de samedi à dimanche que nous passerons à l’heure d’hiver. C’est du moins ce que les citoyens du Canada, des États-Unis et du Mexique devront faire dans les heures qui vont suivre. Ceci m’amène à réfléchir sur l’importance du temps de vivre et de vivre tout simplement.

En effet, nous vivons presque tous à une époque où tout est compté en argent et en gains en tous genres.  » J’ai gagné tant cette année. J’ai obtenu ceci ou bien cela au cours des dernières semaines. J’ai rencontré de nombreux clients pour d’éventuels contrats. J’ai fait ceci ou cela afin de passer le temps. » Ce sont-là des phrases que nous attendons trop souvent. Mais qui d’entre nous a pris le temps tout simplement à le savourer, sans nécessairement passer au lendemain, à un hypothétique futur ?

Attention ! Je ne dis pas qu’il est futile de prévoir pour les moments difficiles que nous vivons tous un jour ou l’autre. La prévoyance est signe de sagesse. Cependant il est dangereux, voire néfaste pour l’âme, de toujours penser à ce demain qui, peut-être ne viendra jamais. Souvenons-nous que nul ne sait le lieu et les circonstances de son départ pour pour l’autre monde. Encore-là, combien de gens pour diverses raisons préfèrent-ils préparer leurs vies après cette vie au  lieu de simplement vivre, et bien vivre, le présent ? Oui, il est essentiel, en tant que croyant d’avoir à l’occasion une certaine préoccupation spirituelle, voire même religieuse, pour notre destinée finale. Après tout, nul ne sait ce qui adviendra de notre âme une fois qu’elle sera de l’autre côté de la rive.

En ce qui me concerne, et c’est mon humble opinion, je préfère vivre l’instant présent puisque d’une part, je ne peux réparer les erreurs du passé et d’autre part, avoir la certitude de ce qui se passera dans mon avenir. Regarder derrière soi nous empêche de voir vers  l’avant tandis que de regarder au loin peut parfois nous empêcher d’apercevoir la magnifique fleur qui est à nos pieds. Une fleur que nous offre gracieusement le présent.

Merci d’avoir pris le temps de lire ce texte.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada