Archives de tags | collaboration

Une facette méconnue de la nudité artistique : Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Une facette méconnue de la nudité artistique :
Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, je suis fier de vous annoncer17904232_1925292107701890_6493016918687049643_n que j’ai fait une très longue promenade au cours de cette après-midi. Raison pour laquelle je n’ai pas rédigé, ni  publié d’article pour aujourd’hui. Profiter du soleil, admirer les différentes beautés féminines et rencontrer des gens intéressants est une denrée rare en ce monde où la possibilité de vivre pleinement sa vie au quotidien n’est pas donnée à tout le monde. Bref, je remercie le ciel pour être né dans un si beau pays qu’est le Canada et de vivre sur ma tendre patrie qu’est le Québec. Je sais bien que je me répète mais, avouons-le, vivre et non pas survivre est une opportunité incroyable de nos jours.

new-image-15À cela s’ajoute la possibilité de vivre une prochaine expérience de modèle nu pour les quatre mois à venir au sein d’un département universitaire qui  se trouve dans la belle ville de Trois-Rivières. Croyez-moi sur parole ! J’ai vraiment hâte de travailler avec tous ces gens, jeunes et moins jeunes, qui tenteront de parfaire leurs connaissances dans le domaine des arts visuels. Toutefois, je dois reconnaître qu’une question est apparue au fil de mes réflexions en cette journée ensoleillée. Hé bien oui, je réfléchis souvent au cours de mes aventures quotidiennes sur les sujets qui pourraient potentiellement vous intéresser. Bref, voici la question : Doit-on avoir un corps parfait pour être modèle nu ou une telle profession est-elle réservées aux personnes ayant un physique impeccable ? Je pourrais aisément partager mon expérience personnelle afin d’infirmer une telle hypothèse. Or, il n’en est rien.

Au lieu de cela, j’ai préféré vous présenter, encore une fois, une vidéo dans laquelle une yogi démontre tout son savoir-faire dans le yoga. Cette yogi a ceci de particulier; elle est enceinte de plusieurs semaines. Son corps transporte deux vies. En premier lieu, la sienne qui nous transmet, entre autre sa passion pour le yoga, et une certaine joie de vivre qui lui est propre. Passion et joie de vivre constituent les fondements majeurs dans ma conception de ce qu’un modèle nu doit posséder. En second lieu, la vie d’un être en devenir qui prend peu à peu forme dans le sein de sa mère. N’est-ce pas ce que les artistes réalisent lorsqu’ils captent sur leurs supports l’instantanéité de la pose ? Mettre sur support de manière à la fois graduelle et avec une grande attention leurs êtres en devenir, leurs progénitures, leurs … enfants en quelque sorte.

Une petite remarque que je dois vous dire avant de vous laisser regarder cette vidéo. J’ai fait quelques recherches sur différents moteurs de recherche sur le web dans le but de trouver des images de modèles nues féminins, notamment enceintes. Malheureusement, les seules photos que j’ai trouvées étaient loin de se qualifier dans le champs artistique. À vrai dire, elles se situent aux antipodes de ce que je voulais découvrir. Inutile de vous expliquer dans tel domaine elles se retrouvent sur le web. N’est-ce pas ?! Dommage car, une fois encore, la nudité est reléguée à la sexualité débridée. 

muse_summoning_artist_to_work_by_jrekas-daih6fqMais, Dieu merci, grâce à la collaboration de mes nombreuses connaissances dans le milieu de la nudité artistique, j’ai pu déniché quelques oeuvres d’arts de qualité tout à fait remarquable. De véritables petits chef-d’oeuvres dignes de mention tellement la recherche de l’excellence y est un point central. J’ai donc décidé de vous en montrer au moins une afin d’étayer mes dires (1). Comme quoi, le concept de la nudité est davantage honorable dans les yeux d’un artiste que ce dont on peut trouver sur le web. C’est là un élément qui me redonne foi en l’être humain. 

Merci infiniment de votre visite.

Bon vendredi !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

(1) http://jrekas.deviantart.com/art/Muse-summoning-artist-to-work-635696342

Un projet photo fort intéressant

New Image 11

Un projet photo fort intéressant

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien. Pour ma part, j’ai passé un weekend vraiment magnifique dans deux secteurs près de la grande région de Montréal, plus précisément dans les environs de ville Laval et des Pays d’En-Haut. Cette dernière région possède une importance capitale au sein de la culture québécoise et du folklore populaire. Qui d’entre les québécois de souche ignore la fameuse série télévisée des années 1960-1970 intitulé « Un homme et son péché » ? Un grand classique où l’histoire se déroulait dans cette région extraordinaire. Bref, c’est dans cette région où j’y vécu la première séance de nudité artistique dans le cadre d’un projet fort intéressant.

17795918_1051016131699168_8373821957803324530_nAu fait, de quoi s’agissait-il ? Une question qui mérite une réponse claire et dénuée de sous-entendu. Il s’agissait tout simplement d’un projet voulant présenter des visages et des corps humains, tels quels et ce, sans aucune correction, ni artifice. Autrement dit, les voir dans la vérité, mais une vérité qui soit agréable à découvrir. À un tel projet vient s’y ajouter celui portant sur les cicatrices sur le corps humain. Il va sans dire que celui-ci m’a beaucoup interpelé vu mon cas assez particulier où les chirurgiens ont fait tout leur possible pour réparer les dégâts causés par les quelques comprimés de thalidomide pris par ma mère durant sa grossesse. (1) Ceci écrit, j’ai donc accepté également de collaborer à ce projet et, entre vous et moi, aussi bien l’avoir fait puisque j’étais là.

Je suis arrivé à l’endroit prévu pour ladite séance avec pour seulNew Image 14 bagage ma bonne volonté afin de rendre cette séance réellement profitable tant pour la photographe que pour votre humble serviteur. L’atmosphère est devenue amicale très vite étant donné le caractère intimiste de la session. D’ailleurs, ce qui m’a tout de suite plu chez madame Doutre ça été à la fois sa grande simplicité et son énergie. Nous avons fait les présentations d’usage tout en expliquant plus en profondeur nos attentes réciproques. Ceci a permis d’une part, d’éviter toute forme de mésententes et d’autre part, de favoriser une entière collaboration. Après tout, à quoi aurait servi une telle session si il n’y avait pas eu une confiance réciproque ? N’est-ce pas ?

New Image 1La session se déroula dans la bonne humeur sans oublier bien entendu le sens professionnel tant pour la photographe que pour moi en tant que modèle nu. Holàlàlà ! Je n’ose même pas compter le nombre de photos prises tout au long de notre session même si je peux imaginer que cela dépasse le cent et peut-être plus. Des photos où la recherche de l’excellence a été le leitmotiv de chacune des prises. Chose qui m’a toujours surpris c’est le fait que la grande majorité des photos réalisées dans le cadre de la nudité artistique, et elles sont souvent d’une beauté unique en son genre, ont été faites en « noir et blanc » alors que celles où l’emphase était sur les cicatrices le furent en couleur. Pourquoi donc ? Mystère et boule de gomme.

Que puis-je dire de plus concernant cette session ? Que l’entrain deNew Image 9 Gabrielle D., a mis du soleil dans ma journée où la pluie était au rendez-vous, comme un peu partout au Québec par les temps qui courent ? Que notre ouverture d’esprit nous a permis de nous surpasser dans quelques-unes des prises réalisées ? Que mon expérience en tant que modèle nu, sans omettre celle de Gabrielle Doutre en tant que photographe, m’avait aidé dans mon inspiration dans les poses proposées ? À vrai dire, tous ces éléments ont contribué à faire de cette session un succès.

Oui, la belle humeur de Gabrielle Doutre avait tempéré les effets désagréables causés par la période d’averses qui sévit actuellement au Québec. Son beau sourire, son approche cordiale et son entregent ont été des facteurs fort importants pour la réalisation de notre session, et ce depuis les tout-premiers instants. 

New Image 15Oui, notre ouverture d’esprit nous a permis de nous surpasser dans quelques-unes des prises réalisées. Des prises de vue qui, une fois de plus, ont favorisé la découverte d’une beauté cachée aux premiers coups d’oeil sans oublier une certaine expression de la masculinité chez votre humble serviteur. Une masculinité qui, j’ignore totalement la raison, semble être condamnée au sein d’une certaine classe de la société. Dommage qu’il en soit ainsi car rien ne témoigne autant de la force divine que le sang qui coule dans les veines au sein d’un corps d’homme nu. 

Et encore oui, c’est un fait. Mon expérience en tant que modèle nu, sans omettre celle de Gabrielle Doutre en tant que photographe, m’avait aidé dans mon inspiration dans les poses proposées. Des poses où nous pouvions tester nos limites personnelles tout en respect l’objectif premier de ladite session, à savoir de présenter des visages et des corps humains, tels quels et sans aucune correction. autrement dit, présenter le vrai. Un point, c’est tout.

En terminant cet article, je tiens à remercier madame Gabrielle Doutre tant pour sa confiance qu’elle a eu envers moi durant toute la séance que pour l’amabilité d’avoir accepté ma collaboration à son projet. (2) J’ai hâte de voir le résultat final.

Merci à vous pour votre assiduité à lire mes publications.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

(1) Comme avait écrit une journaliste de Québec dans une publication au sein d’un journal local, la thalidomide avait fait un véritable chef-d’oeuvre.

(2) À un tel projet, vint s’y ajouter celui portant sur les cicatrices lequel promet d’être aussi très intéressant.

 

Avec la bénédiction de Sophie Durocher

Bonjour tout le monde,

Il me fait plaisir de partager avec vous un article paru dans l’un des plus grands quotidiens du Québec concernant les propos de la chroniqueuse Sophie Durocher. Toutefois, j’ai cru bon de retransmettre la totalité de mon email que je lui ai fait parvenir aujourd’hui même afin de lui demander l’autorisation de publier au sein de mon blogue artistique l’intégralité de ses propos. Elle a eu l’amabilité d’accepter ma requête. Je lui en serai toujours reconnaissant.

Madame Durocher,

C’est toujours avec plaisir que je lis le plus régulièrement possible votre chronique dans le Journal de Québec et force est d’admettre que vous avez entièrement raison concernant votre dernier texte sur l’influence plus que néfaste des mouvements religieux extrémistes, en l’occurrence l’Islam radical, dans différentes sphères d’activités au sein de notre société. Tout comme vous, j’adore le nu artistique en y incluant ce qui peut être choquant à première vue. D’ailleurs, le domaine artistique est le milieu par excellence de la provocation.

Je suis moi-même l‘un des rares modèles nus vivant avec un handicap physique dit apparent, situation causée par la thalidomide, au Canada. Croyez-moi! J’ai affronté en maintes occasions des murs lors de mes débuts en ce domaine. Pourtant, j’ai réussi à faire mes preuves et à devenir un modèle nu très respecté non seulement au Québec mais aussi outre-frontière dans un domaine, avouons-le, quelque peu spécial. Oui, je suis fier de mon physique lequel possède une histoire qui lui est bien particulière, vous ne pouvez pas vous l’imaginer jusqu’à tel point. Oui, je suis fier de ma masculinité alors que pendant très longtemps, l’image de l’homme vivant avec un handicap physique était perçue comme angélique. Qui dit ange, qui asexuel! C’est souvent encore le lot pour bien des hommes et des femmes vivant avec un handicap physique de nos jours.

Ce qui est loin d’être mon cas. Qui plus est! J’assume pleinement ma masculinité et ma virilité lors des séances de nu auxquelles je participe. Cela fait maintenant plus de quatre ans que je pose nu pour des artistes tant professionnels qu’amateurs ou bien pour des écoles d’art tant à Québec, mon lieu de résidence, qu’à Montréal et même en différents endroits dans la province. (Je serai bientôt à Grand-Mère pour une séance devant plus de 25 participants-es.) Jamais il ne m’est venu l’idée de soustraire mes parties intimes de la vue des participants-es présents-es durant les séances. Toutefois, je crains qu’effectivement la pudibonderie revient en force dans notre société et ce, sous l’influence plus que considérable des mouvements religieux radicaux.

Merci infiniment pour votre excellent texte que j’ai vraiment aimé lire. Ceci écrit, me donnez-vous la permission de publier votre texte au sein de mon blogue artistique dédié à ma passion en tant que modèle nu, à la poésie et à la photographie? Je respecterai votre décision advenant un refus de votre part.

Portez-vous bien!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Et voici sa réponse:

Bonjour.

Vous avez ma bénédiction.

Merci de votre témoignage et bonne route.

Sd

Voici donc le texte en question:

New Image3

Cachez ce pénis que je ne saurais voir

Êtes-vous allé voir l’exposition consacrée au photographe Robert Mapplethorpe au Musée des beaux-arts?

On y voit des photos superbes de fleurs, des portraits de Richard Gere­­ ou Patti Smith, mais aussi des nus… assez crus.

Dans une section X, pour adultes avertis, on peut voir un poing rentré dans un orifice, des scènes sado-maso ou une scène d’urophagie (vous irez voir dans le dictionnaire pour la définition).

Je suis très contente que l’on montre librement ces œuvres, parfois dérangeantes. Mais je me demande combien de temps encore on va pouvoir montrer ce type d’œuvres sans qu’elles soient censurées… pour des raisons religieuses.

UNE BURQA SUR L’ART

Au moment même où l’expo Mapplethorpe rassemble les foules au MBA, à Québec se tiennent­­ les audiences au sujet du projet de loi 62 sur la neutralité religieuse.

C’est l’occasion d’apprendre ce qui se passe en douce au Québec­­.

Catherine Harel-Bourdon, présidente de la Commission scolaire de Montréal, a relaté à La Presse différents accommodements exigés dans les écoles.

«Il est arrivé que des parents refusent­­ que leur enfant suive le cours de musique, pour un motif religieux. Certaines sorties au musée sont aussi parfois problématiques­­».

«Comment tranchez-vous quand il s’agit de cours de musique ou de sorties au musée?», lui demande la journaliste.

«Au musée, en faisant en sorte que le travail demandé ne porte pas sur un nu, par exemple.»

Je n’en reviens pas que cette information n’ait pas provoqué plus de réactions! On va escamoter tout un pan de l’histoire de l’art parce que ça fait de la peine à des ultra-religieux qui capotent quand une femme montre ses épaules?

On s’entend que certaines des plus belles œuvres d’art représentent des nus, que ce soit la Vénus de Milo ou le David de Michel-Ange.

On s’entend: je n’ai pas emmené mon fils de huit ans voir des photos de Mapplethorpe avec de gros plans de pénis en érection.

Mais je serais furieuse d’apprendre qu’à l’occasion d’une sortie scolaire­­, on évite les salles où l’on expose des seins en marbre, des ventres peints par Matisse ou des pénis sculptés par Rodin.

DE L’ART OBSCÈNE ?

Dans l’expo du MBA, une salle est consacrée au procès pour «obscénité» intenté contre le Musée d’art contemporain de Cincinnati, à cause­­ d’une expo consacrée à Mapplethorpe. C’était en 1990.

En 26 ans, on a fait du chemin puisque, à Montréal, personne ne s’évanouit en voyant des pénis en érection photographiés en gros plan.

Robert Mapplethorpe disait: «J’ai essayé de juxtaposer une fleur, puis une photo de sexe, puis un portrait, de façon à ce qu’on puisse voir qu’il s’agit de la même chose».

J’ai peur qu’un jour, à force de vouloir faire plaisir à tout le monde, à force de s’écraser devant les bigots religieux, on en finisse par oublier à quel point le corps humain est une splendeur.

Je n’ai pas envie que les nus du MBA soient cachés sous une burqa.

Sophie Durocher

 

 

 

Collaboration

collaboration1

Collaboration

Bonjour,

Notre ami Rolland m’a gentiment invité à collaborer à son blogue dédié à la nudité artistique. Qui suis-je? Je me présente sous le pseudonyme de cyberius57. Âgé de la fin cinquantaine, j’ai appris à croire en l’être humain et à sa beauté tant intérieure qu’extérieure. Cette dernière n’est malheureusement pas toujours présentée sous les formes les plus reconnues par les médias .

Je crois aussi au bien être de la nudité assumée et respectée et je m’attriste que l’on ai parfois si peur de cette dite « nudité ». Par contre, je suis également content de voir à quel point nombreux sont ceux qui l’explorent, l’affirment et vivent librement cette …nudité .

C’est promis. Je vais tenter de revenir fréquemment et de discuter le tout avec vous ….

Signé: cyberius57

La nudité et la prise de conscience sociale

Bonjour,

Nous vivons à une époque où les notions de beauté, de santé, de jeunesse et de bonheur semblent être un pré-requis pour l’ensemble

Rolland St-Gelais

Rolland St-Gelais

de la société. Nous sommes tous et toutes d’accord, enfin je présumes, que chaque personne a le droit au respect en tant qu’être humain. Droit qui ne peut en aucun cas lui être enlevé. Mais qu’arrive-t-il si la maladie, la vieillesse, les imperfections physiques et le malheur s’abattent sur celle-ci? Devienne-t-elle pour autant un être inhumain, un paria de la société ou bien un … intouchable? Qu’arrive-t-il si la maladie qui nous affecte est pour plusieurs synonyme de punition divine et un prétexte au rejet tant social que familial? Comment nous voyons-nous en tant que personne? Tel reflet de notre corps le miroir nous renvoie-t-il? Tel est notre lien face à la nudité, celle de l’autre, mais aussi la nôtre? Toutes ces questions sont liées de près ou de loin aux préjugés dont sont victimes les personnes atteintes du sida. D’ailleurs, rappelons-nous que la maladie quelle qu’elle soit ne plait pas à quiconque. Ce qui est tout à fait normal puisqu’elle nous renvoie à notre vulnérabilité laquelle est d’autant plus visible dans notre nudité.

La nudité face à la maladie

La nudité face à la maladie

En cette journée du 1er décembre, journée consacrée au Sida, j’ai décidé de vous parler de la nudité vu sous l’angle de la maladie. Non pas pour susciter en vous une quelconque forme de pitié, mais plutôt permettre une prise de conscience de notre propre faiblesse, de notre impuissance mais aussi de notre pleine et entière humanité à la fois face à la maladie et à notre nudité. Je reconnais que j’aurais pu rédiger un tel article à n’importe tel autre jour de l’année. J’ai tout de même choisi de le faire en cette journée unique qu’est le 1er décembre puisque d’une part, les préjugés abondent envers les victimes de cette terrible maladie et que, d’autre part, la majorité des maladies mortelles peuvent, fait étrange, susciter plusieurs préjugés à l’égard des gens qui en sont atteints.

La nudité nous renvoie souvent à ce que nous sommes réellement au plan physique avec nos forces et nos faiblesses, nos « avantages » et nos « imperfections », nos rêves et nos désillusions. Bien entendu que nous sommes tous et toutes soumis-es aux pressions médiatiques, aux modes plus ou moins éphémères, aux jeux de rôles liés à notre appartenance sexuelle. De plus, les critères de perfections et d’attirances physiques varient d’une société à l’autre et d’une époque à une autre. Nos beautés actuelles tant glorifiées dans les revues de mode, d’arts ou d’érotisme passeront certes tout à fait inaperçues en d’autres lieu et en d’autres temps. Une chose est tout de même plus que certaine: la maladie n’est pas, et ne sera jamais, un critère de beauté, ni d’attirance en quelques périodes historiques que ce soit.

Et, pourtant, une personne atteinte d’une maladie peut être aussi belle qu’une autre en santé. Je me souviens, à titre d’exemple, la

La vision de la nudité a plusieurs facettes

La vision de la nudité a plusieurs facettes

fois où j’allais faire du bénévolat dans un centre de personnes du troisième âge. J’avais remarqué toute l’attention que les membres du personnel prodiguaient aux pensionnaires, en particuliers aux femmes, dans leur soins de beauté, entre autres lorsqu’elles allèrent au salon de coiffure. Croyez-moi sur parole! Je ne me gênais aucunement pour les complimenter non seulement sur leurs coiffures, mais également sur leurs tenues vestimentaires. Et pourquoi ne l’aurais-je pas fait? Une femme a le droit d’être complimentée et d’être gratifiée peu importe son âge. L’âge peut certes faire son œuvre sur le corps de la personne, cependant cette dernière possède avant tout une âme et un cœur dont l’expérience de la vie peut, hélas, la rendre  aigrie. Voilà pourquoi une parole douce et sincère agit parfois comme un baume des plus efficaces sur bien des blessures invisibles pour l’œil, mais combien douloureuses pour celles qui en sont atteintes.

Question philosophique!

Question philosophique!

Toutefois, il y a des blessures qui sont bel et bien visibles et dont personne ne peut rester indifférente face à la souffrance qu’elles occasionnent, en particulier, chez les êtres qui leur sont chères. Je me rappelle, triste souvenir, les années où ma mère était allée suivre des traitements de radiothérapie dans un centre médical de Québec pour combattre un cancer des poumons vers le milieu des années 1990.

Son corps transpirait la souffrance, la douleur et la crainte face à la mort, à … sa mort. Comment percevait-elle sa nudité dans une telle situation? Quelle image son miroir lui renvoyait-elle? Pouvait-elle se trouver belle à ses propres yeux et, de surcroit, comment se voyait-elle dans les regards des autres? Ce sont-là des questions que j’aurais bien aimé lui poser de son vivant, mais que je n’ai pas osé le faire à la fois par un principe de respect et de pudeur à son égard.

Oui, vous avez bien lu! Le respect et la pudeur ont une place de choix dans la nudité absolue puisqu’elle renvoie vers un chemin quelque peu sinueux de notre conscience la plus profonde et qui nous invite à trouver un sens logique à cette question fondamentale que chaque être humain dit « évolué » est dans l’obligation de résoudre du mieux qu’il le peut: « Qui suis-je face à cette éternité? » Question que bien des philosophes grecques, pour qui la nudité n’était point un crime, ont essayé de trouver une réponse légitime et satisfaisante. Un défi colossal!

J’ai eu l’idée, vu que je ne peux absolument pas parler au nom de la gente féminine, de demander à ma chère amie et collaboratrice

Un point-de-vue féminin

Un point-de-vue féminin

Marlène de me donner son opinion sur la nudité face à la maladie. Une opinion qui, je le pense sincèrement, mérite amplement d’être publiée dans son intégralité puisqu’elle résume bien la complexité du sujet.

Elle affirme avec une grande sincérité que « la nudité est souvent et cruellement touchée par la maladie. C’est une réalité indéniable que très souvent le corps change et pas toujours pour le mieux. Alors, s’installent des complexes sur la nudité, sur sa nudité! Que ce soit pour faire face à son conjoint, pour simplement se mettre nue devant son médecin ou encore pire face à soi-même, le résultat est que ce corps ne semble plus être le nôtre. Nous en avons perdu le contrôle, surtout l’on pense à toutes les exigences que notre société a envers la perfection corporelle, et ce, sans oublier les critiques et les préjugés qui peuvent tuer une âme plus ou moins sensible. J’aimerais juste dire pour finir que si le monde savait et pouvait seulement essayer de comprendre, il y aurait plus d’amour, de compassion et de respect. Voilà! » Ma chère Marlène, je te remercie infiniment d’avoir pris quelques instants pour partager ton point-de-vue sur un tel sujet.

Avec la collaboration de mon ami américain

Avec la collaboration de mon ami américain Kenneth W. Oliver

Quelle image avons-nous de la nudité lorsque notre corps est atteint d’un handicap physique dit « apparent »? Peut-on seulement comparer les deux situations puisque l’on est pas forcément atteint d’une maladie grave lorsque l’on vit avec un handicap physique? Je vous répondrai, et c’est-à mon humble opinion, qu’il y a un certains lien entre les deux. En effet, il m’est arrivé en quelques occasions que certaines personnes me questionnent, sans aucune méchanceté, sur ma maladie connaissant fort bien la cause réelle de ma situation physique. Soyez rassurés-es! Cela ne me choque pas du tout. Bien au contraire! J’en ai plutôt développé un humour des plus particuliers.

Je me permets donc de répondre à cette question: « Comment vois-je ma nudité? Quelle image

Un ami et collaborateur K. W. Oliver

Un ami et collaborateur K. W. Oliver

mon miroir me renvoit-il? Comment vois-je le regard des autres sur mon corps? Et…. les médias? Quels rôles ont-ils joué dans la perception physique de ce corps… de mon corps? Comment les femmes le voient-elles? Comme un être asexué? Comment les hommes qui m’entourent le perçoivent-ils? Quelles leçons puis-je retirer de mon vécue? Ce sont des questions auxquelles il me fait grandement plaisir de répondre, non pas dans une forme quelconque de complaisance, mais plutôt par un souci de transparence et, par un effet de contrecoup, de briser des tabous encore présents dans notre société.

Miroir! Miroir!

Miroir! Miroir!

Comment vois-je ma nudité? Elle est tout simplement magnifique puisqu’elle témoigne à elle seule de l’apprivoisement que j’ai eu à accomplir à l’égard non seulement des autres, mais de moi-même. Il est très facile de mentir aux autres, mais il est pratiquement impossible de mentir à soi-même. Certes, il m’a fallu du temps à voir en moi une beauté. Or, cette beauté fait de moi ce que je suis, qui je suis et elle m’appartient en propre. Nul ne peut me l’usurper! Il en est de même pour chacun et chacune d’entre nous. Quelle image mon miroir me renvoit-il? Celle pour laquelle je veux bien qu’elle me renvoie. Non, je ne suis pas un Adonis grecque. Ce qui ne veut pas dire qu’il m’est interdit d’améliorer mon apparence. Une bonne douche, suivie d’un rasage et de beaux vêtements font de n’importe quel homme quelqu’un de présentable. N’est-ce pas?! Comment vois-je le regard des autres sur mon corps? À vrai dire, cela m’importe peu car il est futile, voir néfaste, de vouloir à tout prix plaire à tout le monde. Une telle futilité réside dans le fait que l’on ne peut pas plaire à tout-un-chacun. Il est aussi néfaste puisque chaque homme qui veut plaire absolument à tout le monde risque de perdre non seulement sa personnalité et son individualité mais aussi son âme.

Il est maintenant plus que temps de parler du rôle des médias dans la perception de ma différence physique. Un rôle qui a été

Merci à Nathalie de Bourget

Merci à Nathalie de Bourget

parsemé de haut, mais aussi à mon fort regret, de bas. Il n’est pas de ma volonté de ressasser certains événements de mon passé. Oui, il y a eu plusieurs éléments qui m’ont été somme toute plus que bénéfiques alors que d’autres, moins nombreux Dieu merci!, m’ont blessé. Oui, je suis au courant que d’autres publications sur la Thalidomide auront lieu dans les prochains mois, si ce n’est pas les prochaines semaines, mais je vais y penser à deux fois avant de m’y impliquer. La raison est simple: il est pour moi plus que nécessaire de préserver mon bien-être psychologique. Désolé! Je ne peux pas en dire plus. Cependant, tout ce que je peux vous dire c’est que j’ai le devoir de préserver mon corps contre toutes formes d’exploitation médiatique.

Voici maintenant des questions que je qualifierais de très intimes: Comment les femmes voient-elles ce corps? Comme celui d’un être asexué? Et, comment les hommes qui m’entourent le perçoivent-ils à leur tour? Ce sont-là des questions qui sont d’une complexité extrême pour le simple fait que je n’ai jamais pris le temps  de m’installer au coin d’une rue dans l’optique de réaliser un sondage sur le sujet. Je blague! À vrai dire, et blague à part, ces personnes peuvent voir mon corps comme elles le veuillent puisque de mon côté j’en fais tout autant. Bref, je n’oblige pas qui que ce soit de me désirer tout comme les autres ne me forcent en aucune façon de les vouloir dans mon lit. Il y a de tout pour tous les goûts en ce monde.

Ne pas se laisser écraser par les dictats sociaux

Ne pas se laisser écraser par les pressions sociales: une affaire de toute une vie

L’essentiel est de s’en tenir à notre ligne de conduite et surtout de ne pas se laisser interférer dans nos choix par les dictats sociaux. Être honnête d’abord et avant tout avec notre meilleur compagnon de vie, c’est-à-dire soi-même, c’est tout ce qui compte réellement.

Enfin, quelles leçons puis-je retirer de mon vécue? Je vous dirais tout d’abord, après avoir longuement réfléchi sur le sujet, que chaque personne est un être humain qui mérite la pleine reconnaissance de son humanité et ce, peu importe sa condition existentielle. Celle-ci est liée de manière intrinsèque à sa nudité puisqu’elle la suivra depuis l’aube jusqu’au crépuscule de sa vie. Elle lui rappelle constamment sa sensibilité, sa vulnérabilité et son caractère éphémère. Ensuite, que rien n’est acquis de manière définitive. Ce qui est d’autant plus vrai pour les éléments essentiels à notre bonheur dont la santé occupe une place de choix. Un vieil adage chinois affirme que l’homme gaspille sa santé pour obtenir de l’argent, mais qu’il sera un jour obligé de le dépenser pour ravoir sa santé. D’ailleurs, si mon vécue m’a enseigné une chose, une seule chose, c’est bien que la vie est tout-à-fait formidable et qu’il faut à tout prix la préserver. C’est, vous n’êtes aucunement obligés de me croire, ce que je me dis chaque fois où je me douche. Ma nudité me rappelle que je suis un être semblable à vous, comme vous l’êtes vous aussi envers moi.

Conclusion

J’ai choisi de publier cet article le 1er décembre à exactement minuit, 6 heures à Paris, pour souligner à ma façon la lutte non

Tunick Spencer

Tunick Spencer

seulement contre le sida, mais également contre toutes formes de préjugés et d’exclusion sociales liées de près ou de loin envers les gens atteints de maladie. Et, pour se faire, je me suis inspiré du photographe américain spécialisé dans la nudité de groupe du nom de Tunick Spencer. En réalité, je partage sa passion pour le nu artistique car il s’agit peut-être, et c’est-là mon humble avis, du dernier bastion d’une véritable liberté de conscience présente encore dans notre société, mais pour combien de temps?, contre toutes formes de domination venant des conglomérats formés par les médias de masse.

Cette journée mondiale de lutte contre le Sida me rappelle jusqu’à tel point notre société, dite moderne et hautement technologique, a réussi en un tour de mains digne des plus grands magiciens de tous les temps à médicaliser, à incuber et à mettre en avant-plan des machines sophistiquées tout en déshumanisant les rapports entre les bien-portants et les gens atteints de maladies incurables.

Par ailleurs, on réclame à grand cris l’addition de somme monétaire pour désengorger nos hôpitaux ou encore pour de meilleurs soins.  Je ne doute pas un seul instant de la bonne intention de ceux et de celles qui réclament de telles sommes additionnelles. Toutefois, je suis persuadé qu’un changement dans nos regards non seulement face à la maladie en tant que tel, mais davantage à l’égard des gens atteints par des maladies graves et souvent mortelles est un pré-requis pour trouver des pistes de solutions, disons-le franchement, plus satisfaisantes au plan humain que de simples appareils médicaux aussi utiles puissent-ils être dans les soins prodigués. Un tel changement peut se faire par une nouvelle perception de la nudité. Celle de soi, celle des autres et celle de nous tous en tant que membres de la communauté humaine.

Bref. la maladie nous éloigne certes les uns des autres. Par contre, une nouvelle vision de la nudité peut jeter des ponts entre chacune des personnes bien-portantes ou pas. Elle peut aussi nous aider à mieux nous connaître et à s’accepter davantage tels que nous sommes et, ainsi, d’être plus en mesure d’affronter des épreuves vraiment difficiles à vivre. C’est ce que j’ai voulu expliquer dans cet article.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Voir le monde avec les yeux d’un cœur féminin

Un regard féminin extraordinaire

Un regard féminin extraordinaire

Voir le monde avec les yeux d’un cœur féminin

Bonjour à vous tous,

Aujourd’hui, j’ai décidé de rédiger un article sur un sujet qui va certainement surprendre plusieurs d’entre vous. À vrai dire, il s’agit d’un sujet dont la complexité est telle que je suis dans l’incapacité absolue de le traiter sans avoir recours à une aide extérieure laquelle m’a été fort précieuse pour la rédaction du présent article. Et pour cause, puisque je désire répondre à cette problématique: la vision artistique lors de séquences liées au domaine de la photographie est-elle différente selon l’appartenance sexuelle de la personne? Autrement dit, percevons-nous le monde qui nous entoure de la même manière si nous sommes de sexe masculin que si nous sommes de sexe féminin?

Un regard féminin extraordinaire

Un regard féminin extraordinaire

J’ai choisi les termes « sexe masculin » et « sexe féminin » afin de délimiter la différence uniquement au plan du genre sexuel, et ce, indépendamment de l’âge de la personne concernée. Il est prouvé, quoiqu’en disent les puristes du « politiquement correct », que notre vision du monde environnant varie de manière considérable du genre sexuel tout au long de notre vie. C’est-à-dire que le fait d’être garçon, adolescent, jeune homme ou bien dans la fleur de l’âge ou plus vieux aura une incidence plus que considérable sur notre perception, notre vision, nos recherches visuelles et nos ressentis face à ce que nous voyons et ce que nous voulons ultimement photographier. Il en est ainsi de la gente féminine. Une fillette, adolescente, jeune femme ou encore les étapes suivantes de la vie aura une influence différente. Une dernière chose à retenir. Je n’ai jamais affirmé que la vision des choses ne peut pas avoir quelques similitudes que l’on soit du sexe masculin ou féminin. C’est justement

Un regard féminin extraordinaire

Un regard féminin extraordinaire

grâce à ses nombreuses divergences d’angles que la réalité est si riche de sens. C’est la vie.

Ceci écrit, je me considère privilégié d’avoir parmi mes amies une photographe-amateur tout à fait extraordinaire. Elle possède, c’est le moins que je puisse dire, un œil photographique remarquable qui capte avec une émotion, que je qualifierais « à fleur de peau », des éléments de son monde environnant qui échapperaient à bien des hommes. Je le répète: Nous voyons le monde avec les yeux de notre appartenance sexuelle et c’est cela qui nous permet de le voir de manière si différente les uns des autres. Qui plus est! Sa recherche de « ce-petit-quelque-chose » accroit mon appréciation pour l’ensemble de son parcours de ce que je nomme de réellement artistique.

Quelle sensibilité!

Quelle sensibilité!

En effet, je suis toujours ébahi par son œil qui sait saisir l’instant unique. Un instant semblable à un point sur la ligne infinie de la vie, de ma vie, de nos vies et, bien entendu de la sienne. J’ai questionné mon amie sur sa perception de ce qu’est la photographie, mais aussi ce qu’elle désire capter avec ses yeux de cœur féminin. Elle m’a répondu tout simplement qu’il s’agit avant tout d’être là  «… au moment que j’ai décidé d’y être, d’avoir mon regard sur  le paysage, la fleur ou un monument qui ne sera plus quelconque sur ma pellicule. Être là au moment où la personne, qui se présente devant moi, sera dans toute sa splendeur. Un moment spontané, sans artifice où la nature même sera vue dans son état pur voire dans son intimité

Elle poursuit son raisonnement de manière presque philosophique en me dévoilant qu’elle désire « … capter de mon mieux des détails que personne prenne malheureusement pas le temps de regarder, ni d’en apprécier toute la simplicité, et ce, dans les plus petits détails lesquels passeraient inaperçus si je ne l’avais pas photographiés. Autrement dit, c’est une façon à moi de voir les choses, d’être en communion avec mon appareil et, en conséquence, de me livrer dans toutes ces images que la vie me donne. »

Elle sait bien que j’ai eu la chance incroyable de poser nu à la fois pour des photographes modernes, des artistes-peintres et des

La sérénité féminine

La sérénité féminine

photographes de tendance érotique. Je suis d’ailleurs le seul homme vivant avec un handicap physique dit « apparent » à l’avoir fait dans le monde. Vous pouvez me croire sur parole, j’ai tout donné de moi-même devant la lentille de caméra et je ne l’ai jamais regretté. Le ferais-je de nouveau? N’importe quand, mais à la condition que le respect mutuel soi de mise. D’ailleurs, mon amie est parmi les premières personnes qui m’ont encouragé dans cette voie.

Qui plus est! Elle est parmi mes plus fidèles abonnés de mes divers blogues dont celui dédié à la beauté féminine. Je lui ai alors demandé son avis à propos de la nudité artistique. Il est vrai qu’elle n’a pas d’expérience dans un tel domaine, ce qui ne l’a pas empêché de me donner un opinion fort intéressant sur le sujet. C’est ainsi qu’elle me dit que « …tes blogues sont formidables, faits avec respect et sans vulgarité. (…) Mais, tu sais , il y a toujours un côté provoquant dans la nudité même si ont veut regarder le côté artistique. Dans le monde hyper-sexualisé que nous sommes, les gens ont en général la tendance à la voir comme un … avant-goût de sexualité et non pas comme une présentation de la beauté du corps à respecter … MERCI À TOI DE FAIRE VOIR L ‘AUTRE CÔTÉ, c’est-à-dire LE CORPS TOUT EN BEAUTÉ .

J’ai adoré recevoir ces quelques mots de sa part puisqu’elle possède une expertise étonnante dans le domaine de la photographie. Une expertise qui lui est reconnue par ses pairs ici même à Québec. Son aide m’a donc été des plus précieuses dans la rédaction de cet article, et ce, pour trois raisons fondamentales. En premier lieu, la qualité de ses photos est tout à fait remarquable car elle sait où trouver ce qu’elle cherche avec une intuition féminine. En deuxième lieu, sa vision des éléments qui l’entourent ne peut être partagée par un homme. Elle voit la vie avec son propre cœur, c’est-à-dire un cœur … féminin. Et, en dernier lieu, elle n’a pas hésité un seul moment  à accepter de collaborer à la rédaction de cet article et ainsi de me faire part de son opinion sur le sujet.

Merci ma chère Marlène pour ta collaboration.

Je t’en suis profondément reconnaissant.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada