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Kali, destructeur

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Kali le destructeur texte de JenovaxLilith Modèle : JenovaxLilith Réalisation photo : Awalt Art Images Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/Kali-The-Destroyer-526937905

Kali, le destructeur

Kali, également connu sous le nom de Kalikô, est la déesse hindoue associée à l’autonomisation, shakti. Elle est l’aspect féroce de la déesse Durga. Le nom Kali vient de kôla, qui signifie noir, temps, mort, seigneur de la mort: Shiva.

Depuis Shiva est appelé Kôla – le temps éternel – le nom de Kali, son épouse, signifie également «Temps» ou «Mort» (comme dans «le temps est venu »). Par conséquent, Kali est la déesse du temps, du changement, du pouvoir et de la destruction. Bien que parfois présentée comme sombre et violente, sa première incarnation comme une figure de l’anéantissement des forces maléfiques a encore une certaine influence.

Diverses cosmologies hindoues Shakta, ainsi que les croyances tantriques de Shôkta, l’adorent comme la réalité ultime ou Brahman. Des mouvements de dévotion relativement récents conçoivent en grande partie Kali comme une déesse mère bienveillante. Elle est souvent dépeinte debout ou dansant sur son mari, le dieu Shiva, qui se trouve prostré sous elle.

Adorée dans toute l’Inde, mais en particulier au Cachemire, en Inde du Sud, au Bengale et à l’Assam, Kali est à la fois géographiquement et culturellement marginale.

Texte de JenovaxLilith.

J’ai trouvé ce texte particulièrement intéressant surtout du fait que j’ai eu la chance d’avoir eu quelques cours sur l’hindouisme et le bouddhisme lors de mes études en théologie à l’université Laval.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Certaines personnes trouvent leur religion au-delà des églises

Certaines personnes trouvent leur religion au-delà d'une église
Certaines personnes trouvent leur religion au-delà d’une église Texte par RollandJr St-Gelais Réalisation photo par David Hobbs Photography Modèle : JenovaxLilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/Some-find-their-religion-outside-of-a-church-634483278

Certaines personnes trouvent leur religion au-delà des églises

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vous avez pu trouver des activités qui vous plaisent en vu du déconfinement graduel mis-en-place par les instances gouvernementales respectives. Pour ma part tout va bien. Chose étrange ! Le seul aspect négatif lié à cette période de confinement a été l’interdiction de se rassembler dans des lieux de culte. Vous le savez sûrement déjà mais j’avais pour habitude d’aller chaque dimanche à la célébration eucharistique à l’église catholique de mon quartier à Québec pour, ensuite, aller prendre un bon petit-déjeuner dans l’un des nombreux petits restaurants situés près de l’église. Une habitude que j’ai prise dès mon arrivé dans la capitale de la province du Québec.

Oui, je suis croyant, catholique et pratiquant et grand amateur de la bonne bouffe. Il n’y a aucun mal à cela. N’est-ce pas? Le fait d’agir ainsi à chaque dimanche me permettait de couper le lien, de manière symbolique, avec la semaine précédente pour débuter une nouvelle du bon pied. Ne dit-on pas que le dimanche est une commémoration de la résurrection du Christ par laquelle tout est renouvelé? Or, une telle pratique a été interdite par les instances gouvernementales afin de freiner la propagation d’un certain virus parmi la population et ainsi de protéger les gens ayant une santé précaire. 

Vous pouvez aisément imaginer la carence qu’une telle interdiction a amené chez votre humble serviteur. Or, ceci m’a amené à réfléchir sur un aspect de la foi. La foi se résume telle à se réunir une fois par semaine dans un édifice religieux aussi majestueux puisse-t-il l’être? Bien sûr que non. Pas plus qu’elle se résume à la récitation de milliers de prières et encore moins à porter des, permettez-moi cette expression, bondieuseries. Le fait de porter une croix autour de son cou ne fait pas de nous une meilleure personne. Mais, comment peut-on vivre la foi ou du moins une certaine forme de spiritualité? Voilà bien une question qui est la suite logique de la question posée précédemment.

Il est un fait intéressant à retenir que certaines personnes, dont le nombre est plus important que l’on pourrait même l’imaginer, trouvent leur religion bien au-delà des religions institutionnalisées et ce, peu importe leurs genres. Certes, bon nombre d’entre elles ont une connaissance limitée des ouvrages écrits par des êtres que l’on nomme des  »saints », tout en ayant adopté des règles morales fort louables. Tout comme de très nombreux individus qui se réclament être de grands croyants mais qui pourtant ont une ligne de conduite aux diapasons de la morale. Comme on dit au Québec, les bottines ne suivent pas toujours les babines. 

Toutefois, il existe en ce monde une cathédrale bâtie par nul autre que le créateur. Oui, j’utilise un langage d’un croyant en un Dieu ou si vous préférez en un être suprême dans le présent texte et c’est mon droit le plus stricte. Une telle cathédrale ne se trouve guère dans les grands centres urbains là où les gens sont souvent davantage préoccupés à suivre la cadence de la vie de consommation et même de surconsommation. C’est dans la nature qu’une telle cathédrale se trouve.

Une cathédrale dans laquelle nous pouvons nous recueillir et prier dans le plus profond de notre être. Prier sans dire un mot. Prier sans s’agenouiller. Prier sans la nécessité de porter un signe religieux de manière ostentatoire. Prier simplement en écoutant, en marchant et en profitant de l’instant présent. Cela ne coûte rien et nous apporte tellement de riches leçons de vie. Leçons de vie qui se retrouvent dans les livres saints de toutes les religions confondues depuis l’aube de l’humanité. Une humanité qui a vu en son sein de nombreux saints. Or, d’où ont-ils tiré leurs enseignements si ce n’est qu’au sein même de la nature, la cathédrale par excellence? Poser la question, c’est y répondre.

Je vous remercie pour votre attention.

RollandJr St-Gelais de la ville de Québec Canada

Une exception à la règle

Alice Cooper
Alice Cooper par Caroline Guay de Québec au Canada

Une exception à la règle

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le temps en période confinement ne vous soit pas trop pénible. Pour ma part, tout baigne dans l’huile. En effet, je profite de ce temps assez spécial pour justement en profiter au maximum en faisant ce que j’aime par-dessus tout c’est-à-dire rédiger des textes de réflexion, de la poésie, regarder des reportages et bien d’autres activités que je qualifierais sans aucune honte de sédentaires. N’allez pas croire que les activités physiques me font horreur. Bien au contraire! Mais au fil du temps qui passe, je suis devenu plus tranquille sur ce point. Que voulez-vous? Le temps semble faire son oeuvre sur votre humble serviteur.

En effet, il fut un temps où la tranquillité était loin d’être ma marque de commerce. Une telle période m’a laissé de très beaux souvenirs lesquels resteront gravés à tout jamais à la fois dans ma mémoire et dans mon cœur. Ne dit-on pas qu’une vie heureuse se démontre par la somme de moments où le cœur et la mémoire sont en harmonie? C’est souvent lorsque je soustrais le nombre de mes mauvais souvenirs de ceux qui me font sourire que je me rend comptes qu’effectivement ma vie a été et, Dieu merci, l’est encore magnifique. Qui plus est! À quoi bon de songer à un avenir hypothétique alors que j’ignore de quoi demain sera fait. Bon ! Je ne préconise en aucun cas un laxisme dans les affaires courantes de la vie surtout si celles-ci préparent le terrain pour un futur confortable. Il faut savoir-faire la part des choses entre vivre dans l’instant présent et vivre de manière imprudente. Deux réalités qui se situent aux antipodes l’une de l’autre.

Vous savez que la poésie, l’écriture, la lecture et la nudité artistique constituent quelques-unes de mes passions. Mais saviez-vous que le cinéma et la musique font parti du nombre? Que d’heures ai-je passé en salles afin d’assister à la projection de centaine de films dont certains d’entre eux sont devenus de grands classiques. Et que dire de la musique qui a bercé, et plus tard réveillé, le parcours de ma vie ? N’allez pas croire que la nostalgie m’emporte sur ses vagues à chaque fois qu’une chanson ayant gravé son sillon, tel un bon vieux 33 tours, dans mes souvenirs. Cependant, il m’arrive souvent de revivre les mêmes émotions que j’ai jadis eues vécues au moment où je les ai entendues.

Bien des chanteurs ont marqué de leurs empreintes mon adolescence et ma jeune vie d’adulte. Un fait qui a commencé par l’influence des membres de ma famille. Parmi ces chanteurs, un certain Alice Cooper sort du lot des élus puisqu’une part, il est en quelque sorte le précurseur du rock communément appelé dans le jargon des rockers de « Hard Rock ». Bien entendu que son style bien particulier est peu conventionnel avec ce que l’on retrouve actuellement dans ce style de musique. Toutefois, il est bel et bien le précurseur d’un nombre quasi incalculable de groupes gravitant autour de ce style bien original.

Fait amusant! Une artiste de Québec a publié sur un groupe dédié notamment à l’art nu, mais pas exclusivement, un dessin d’Alice Cooper. Un dessin remarquablement bien fait et qui, après avoir demandé l’autorisation à son auteure, se retrouve maintenant au sein même de mon blogue. Pourquoi donc ? Me diriez-vous! Je vous répondrai qu’être modèle vivant ne signifie pas exclusivement poser pour des écoles d’arts. On peut être, surtout dans le domaine musical, modèle pour des milliers de fans et ce, de générations en générations. Alice Cooper fait partie du nombre de ces vénérables. C’est mon humble opinion, bien entendu. (1)

Comme quoi, faire exception à la règle peut  enrichir un blogue.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  • Je me rappelle à l’occasion d’un concert d’Alice Cooper à Québec plusieurs années déjà que s’y retrouvaient des admirateurs d’âges réellement variés. Certains d’entre eux avaient plusieurs cheveux blancs tandis que d’autres me firent remarquer que moi aussi je commences à vieillir.

 

Un peu de soleil

Un peu de soleil
Titre original de la photo : Orange Girl Good Avec la permission de spitting-to-windward https://www.deviantart.com/spitting-to-windward/art/orange-girl-good-830968183

Un peu de soleil

Bonjour tout le monde,

Il me fait plaisir de vous présenter une très belle photo d’un modèle nu féminin. Une photo qui m’a interpellé en cette journée d’hiver. Un hiver qui est tout de même assez tempéré pour ce qui est du climat hivernal typique dans la belle province qu’est le Québec. En effet, nous sommes plutôt habitués d’affronter des températures avoisinant les -30C en cette période de l’année alors que c’est plutôt assez doux. Soyez convaincus que je ne m’en plains pas.

Toutefois, cela ne m’empêche pas de songer à la beauté de l’été et de tout ce qu’il nous offre lorsque il arrive dans mon beau coin de pays. Je pense, entre autres, à la chaleur, aux paysages verdâtres, à la légèreté des vêtements et, bien entendu, aux magnifiques dames que je « caresserais avec mes yeux. » 1 Il est vrai que chaque saison possède des caractéristiques qui la rende à la fois unique et attachante. Unique par ses nombreux charmes et attachante puisque tôt ou tard, et qu’on le veuille ou non, on finit par y penser.

On y finit par y penser soit en écoutant une mélodie, soit à regarder des vieilles photos ou encore en se remémorant seul ou entre amis quelques-uns des souvenirs qui ont peuplé notre passé. En espérant qu’il s’agit de souvenirs heureux. En certaines occasions, et c’est notamment le cas, cela peut être en découvrant des réalisations photographiques à la fois simples et de bon goût. Ce qui est d’autant plus vrai lorsque il s’agit de réalisations où la nudité y est présente.

Voilà pourquoi j’ai décidé de présenter au sein de mon blogue artistique, il va de soi avec l’accord de l’auteur, cette superbe photo d’un modèle nu féminin. Une photo qui unit à la perfection la beauté de la femme, sa nudité, sa prestance tout en y incluant un léger soupçon d’exotisme. À vrai dire, j’ai tellement aimé ladite photo que je ne pouvais concevoir qu’elle ne soit pas suggérée parmi les plus belles photos dans ce blogue. Un blogue qui est devenu, vous en conviendrez, mon enfant chéri.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

  1. Expression utilisée dans la chanson « Cafe on the Left Bank » composée par l’ex-Beatles Paul McCartney dans l’album London Town de 1978.