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Une belle exposition pour ce jeudi

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Date et lieu ?

Du 14 septembre à 18:00 au 17 septembre à 22:30

Temps d’Événements

3890 Sainte-Catherine E, Montréal H1W 2G4

 

Une belle exposition pour ce jeudi

Bonjour tout le monde,

New Image 11J’espère que vous allez bien et que vos projets élaborés pour cette automne se concrétisent selon vos attentes. De mon côté, je file le parfait bonheur depuis quelques jours. En effet, j’ai de nouveaux contrats de signés en tant que modèle nu pour au moins les trois prochains mois dont au Collège d’Enseignement Général et Professionnel de Sept-Îles et au sein de l’université du Québec à Trois-Rivières situé dans la belle région de la Mauricie. À cela s’ajoutent d’autres activités culturelles et même sportives. Hé oui! La saison de hockey commencera dès le début du mois d’octobre. Rien de plus captivant pour le Québécois que je suis qu’un bon match de hockey que ce soit à la télévision ou bien dans un aréna. 

Sous un autre ordre d’idées, je vous informe qu’il y aura uneNew Image 9 exposition, une seconde en l’espace d’une semaine dans la métropole du Québec, et j’ai nommée Montréal. J’ai vraiment hâte d’assister à une telle exposition où un nombre important d’artistes présenteront leurs oeuvres à un public, faut-il le préciser ?, majeur et vacciné. Je profiterai de cette chance inouïe pour m’entretenir avec les artistes, du moins ceux et celles qui seront disponibles, sur leur cheminent professionnel.

17795918_1051016131699168_8373821957803324530_nD’ailleurs, je pourrai rencontrer l’une des photographes érotiques avec qui j’ai eu l’opportunité de poser nu. Cette séance est sans contredit parmi les plus agréables qui m’a été donné de vivre depuis le tout début de ma carrière en tant que modèle nu. En effet, je n’ai que de bons mots à l’endroit de Gabrielle Doutre qui a su extirper mon érotisme de mon corps et ce, grâce à son coup d’œil fantastique. Un coup d’œil ! Un regard ! Un instant  ! Une virilité saisie pour l’éternité. Cette virilité tant méprisée par une société aseptisée et quelque peu castriste envers toutes formes de masculinité. 

Soyez convaincus que je ferai tout en mon pouvoir pour prendre quelques clichés en tenant compte des modalités exigées par les responsables. Lesdites photos serviront à d’éventuelles publications au sein de ce blogue. Bonne continuité de semaine.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Que se passe-t-il sur la rue Ste-Catherine ?

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Que se passe-t-il sur la rue Ste-Catherine ?

20170901_181402_HDRBonjour tout le monde, Je profite de l’occasion qui m’est offert pour  souhaiter un bon congé de la fête du travail à mes compatriotes canadiens et québécois. Hé oui ! Je suis fier d’appartenir à ces deux entités nationales puisqu’elles reflètent une évolution historique tout à fait unique en son genre. Oui, mon pays est le Canada car il est et sera toujours une terre d’accueil pour les personnes de bonnes volontés tandis que le Québec est, et il le sera pour toujours, ma patrie puisqu’il est le berceau de la langue française et du catholicisme sur un continent anglo-saxon et très souvent de confessions protestantes. Certes, le cas du Nouveau-Brunswick est tout à fait particuliers puisqu’il démontre à lui seul que les deux entités qui forment ce si grand et beau pays peuvent vivre en parfaite harmonie. Bref, j’adore mon pays et je défendrai jusqu’à mon dernier souffle ma patrie.

Ceci écrit, et comme je vous l’avais mentionné dans un précédent20170901_180954 article, je suis allé à Montréal ce dernier samedi pour y visiter une exposition sur l’art érotique dans laquelle plusieurs oeuvres y étaient présentées auprès d’un public averti. D’ailleurs, j’ai fait tout mon possible pour arriver sur les lieux peu de temps après l’ouverture afin d’une part, d’avoir le loisir de prendre quelques clichés de certaines des réalisations artistiques sans qu’il y ait trop de gens sur place et d’autre part, de relever le terrain à la recherche de potentiels sujets pour mon blogue artistique lequel est devenu mon enfant chéri. Cela en a valu le coût puisque la seconde visite qui a eu lieu en soirée a été bien au-dessus de mes attentes. Il est essentiel de vous rappeler pour comprendre la présence d’articles consacrés à l’érotisme qu’effectivement, et que vous le vouliez ou non, il s’agit bel et bien d’un véritable art digne de mention et qui mérite d’avoir pignon sur rue.

Que pouvais-je donc faire pour m’occuper entre les deux visites à ladite exposition ? Je me suis dit qu’un bon repas allait certainement m’aider à trouver quelque chose à faire d’ici-là. C’est ainsi qu’en savourant un bon spaghetti et en buvant ma boisson non alcoolisée préférée, cela est un secret, que l’idée de simplement parcourir la rue Ste-Catherine était suffisant pour y trouver matière à reportage. Notons que la rue Ste-Catherine est située en plein cœur de la vie mondaine de la métropole du Québec. On peut y retrouver de tout même si cela peut ne pas convenir à tout le monde. (Et croyez-moi sur parole, ce n’est pas un endroit pour les âmes sensibles.)

Une petite anecdote ! J’ai profité de mon moment de « repos » pour aller à la célébration eucharistique dans l’une des plus belles chapelles de Montréal avant d’affronter le monde urbain. Il est à noter que j’y vais assez régulièrement lorsque je dois aller poser pour des séances de nudité artistiques et ce, à la demande des écoles d’arts et des ateliers. Et avenant le cas où il m’est dans l’impossibilité d’assister aux saintes offices dominicales, il me fait plaisir de les suivre à la télévision d’État.

IMG_20170902_094209_134C’est ainsi que déambulant sur la rue Ste-Catherine, mes yeux furent portés vers une exposition de photos réellement impressionnantes tant par leur originalité que par leur qualité et, le fait le plus notable, par l’endroit où elle était exposée au grand public. Que de couleurs ! Que d’imaginations ! Que  d’émotions ! Et, surtout, que de plaisirs à voir de ces petits chef-d’oeuvres de créativité en plein cœur de ce quartier. J’ai donc pris tout le temps nécessaire afin de prendre le maximum de clichés dans le but de pouvoir rédiger de nombreux articles au sein de mon blogue. Et du temps, j’en avais amplement.

Une photo par ci. Une photo par là. Et encore une autre. Je n’ai pas osé calculer le nombre de mes prises tellement mon attention se portait sur chacune de ses oeuvres. Des oeuvres qui démontrent de manière sans équivoque que l’art est l’outil par excellence pour embellir non seulement un lieu précis, mais la vie en général. Qui d’entre nous n’a jamais fredonné une chanson, lu un poème, admiré une peinture ou bien d’avoir eu le souffle coupé en voyant une statue immortalisant la beauté du corps humain ? Pour ma part, l’art est fort probablement un cadeau venu du monde céleste car notre existence serait d’une telle morosité sans cette faculté artistique. Vive le monde des arts ! Y compris le monde de l’art érotique.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Avec un plaisir immense

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Avec la permission de Pascale Nicolas

Avec un plaisir immense

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Comment s’est passée votre journée ? Que ferez-vous de bon cette semaine ? Que de questions ! De mon côté, tout va bien si ce n’est d’un petit incident vécu en toute fin de ce dimanche. Croyez-moi sur parole, sentir de plein fouet une porte de voiture se refermer sur le bout de mon moignon est loin d’être agréable. Bah ! Il y a des choses pires dans la vie. N’est-ce pas ?! L’essentiel, c’est de m’en être sorti indemne malgré les quelques jurons typiquement québécois que j’ai lancés en un court laps de temps. Comme on dit chez-nous : « On peut sortir un québécois du Québec, mais on ne pourra jamais sortir le Québec d’un québécois. »

3-pascale-nicolas-modele-photo-nuCeci écrit, je profite de ce précieux moment pour vous présenter la  magnifique Pascale Nicolas qui est modèle vivant professionnelle en France. C’est toujours un plaisir de pouvoir discuter avec elle lors de nos échanges sur divers réseaux sociaux dont le populaire Facebook. Son grand professionnalisme lui confère une aura toute particulière dans ce monde quelque peu mystérieux qu’est celui de la nudité artistique. Je dis bien « quelque peu mystérieux » puisque d’une part, l’image du modèle vivant est très peu développée en Amérique du nord et que, d’autre part, il semblerait que l’Europe soit avant-gardiste dans ce champ académique et ce, depuis plusieurs décennies. C’est un fait indéniable qu’en matière de nudité, le vieux-continent et tout spécialement la France possèdent des lettres de noblesse qui font l’envie de bien de mes collègues dans ce domaine.

Vous le savez déjà que j’ai le privilège incroyable de pouvoir poser nu pour des5-pascale-nicolas-modele-photo-nu écoles d’arts et des ateliers un peu partout au Québec. Qui plus est ! Le fait d’avoir posé nu pour le Musée des Beaux-Arts de Montréal est sans contredit le summum de mes prestations artistiques au Québec et, par ricochet au Canada. Toutefois, pouvoir dialoguer avec des modèles vivants de l’Europe est une chance inouïe que la vie offre à votre humble serviteur. Il va de soi que  le fait d’avoir jadis visité une galerie d’arts, situé dans la capitale du pays des Helvètes, et dont le thème du nu était à l’honneur est sans contredit un cadeau que me firent les Cieux.

Quoiqu’il en soit ! Je souhaite ardemment pouvoir réaliser quelques6-pascale-nicolas-modele-aquarelle séances de nudité artistique à même le sol européen. En effet, une telle réalisation serait l’aboutissement de tant d’efforts et, avouons-le, de patience pour me faire une place auprès des géants dans ce milieu. Un milieu réservé, peut-être moins que l’on pourrait le croire à première vue, à une élite dont les membres seraient triés sur le volet. Serait-ce une réalité ? Serait-ce une lubie ? Serait-ce un peu des deux ? Je ne saurai vous répondre. Mais, une chose est sûre. Poser nu en Europe serait tout simplement mirifique.

Merci de m’avoir lu. Merci infiniment à madame Pascale Nicolas pour son autorisation à utiliser quelques-unes de ses réalisations en tant que modèle vivant. Merci à toutes les personnes qui ont cru et qui continuent de croire en moi et en mon potentiel dans ce domaine que j’affectionne plus que tout : celui de la nudité artistique.

Je vous aime tous et toutes.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des photos : http://www.modele-pascale.com/

Une facette méconnue de la nudité artistique : Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Une facette méconnue de la nudité artistique :
Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, je suis fier de vous annoncer17904232_1925292107701890_6493016918687049643_n que j’ai fait une très longue promenade au cours de cette après-midi. Raison pour laquelle je n’ai pas rédigé, ni  publié d’article pour aujourd’hui. Profiter du soleil, admirer les différentes beautés féminines et rencontrer des gens intéressants est une denrée rare en ce monde où la possibilité de vivre pleinement sa vie au quotidien n’est pas donnée à tout le monde. Bref, je remercie le ciel pour être né dans un si beau pays qu’est le Canada et de vivre sur ma tendre patrie qu’est le Québec. Je sais bien que je me répète mais, avouons-le, vivre et non pas survivre est une opportunité incroyable de nos jours.

new-image-15À cela s’ajoute la possibilité de vivre une prochaine expérience de modèle nu pour les quatre mois à venir au sein d’un département universitaire qui  se trouve dans la belle ville de Trois-Rivières. Croyez-moi sur parole ! J’ai vraiment hâte de travailler avec tous ces gens, jeunes et moins jeunes, qui tenteront de parfaire leurs connaissances dans le domaine des arts visuels. Toutefois, je dois reconnaître qu’une question est apparue au fil de mes réflexions en cette journée ensoleillée. Hé bien oui, je réfléchis souvent au cours de mes aventures quotidiennes sur les sujets qui pourraient potentiellement vous intéresser. Bref, voici la question : Doit-on avoir un corps parfait pour être modèle nu ou une telle profession est-elle réservées aux personnes ayant un physique impeccable ? Je pourrais aisément partager mon expérience personnelle afin d’infirmer une telle hypothèse. Or, il n’en est rien.

Au lieu de cela, j’ai préféré vous présenter, encore une fois, une vidéo dans laquelle une yogi démontre tout son savoir-faire dans le yoga. Cette yogi a ceci de particulier; elle est enceinte de plusieurs semaines. Son corps transporte deux vies. En premier lieu, la sienne qui nous transmet, entre autre sa passion pour le yoga, et une certaine joie de vivre qui lui est propre. Passion et joie de vivre constituent les fondements majeurs dans ma conception de ce qu’un modèle nu doit posséder. En second lieu, la vie d’un être en devenir qui prend peu à peu forme dans le sein de sa mère. N’est-ce pas ce que les artistes réalisent lorsqu’ils captent sur leurs supports l’instantanéité de la pose ? Mettre sur support de manière à la fois graduelle et avec une grande attention leurs êtres en devenir, leurs progénitures, leurs … enfants en quelque sorte.

Une petite remarque que je dois vous dire avant de vous laisser regarder cette vidéo. J’ai fait quelques recherches sur différents moteurs de recherche sur le web dans le but de trouver des images de modèles nues féminins, notamment enceintes. Malheureusement, les seules photos que j’ai trouvées étaient loin de se qualifier dans le champs artistique. À vrai dire, elles se situent aux antipodes de ce que je voulais découvrir. Inutile de vous expliquer dans tel domaine elles se retrouvent sur le web. N’est-ce pas ?! Dommage car, une fois encore, la nudité est reléguée à la sexualité débridée. 

muse_summoning_artist_to_work_by_jrekas-daih6fqMais, Dieu merci, grâce à la collaboration de mes nombreuses connaissances dans le milieu de la nudité artistique, j’ai pu déniché quelques oeuvres d’arts de qualité tout à fait remarquable. De véritables petits chef-d’oeuvres dignes de mention tellement la recherche de l’excellence y est un point central. J’ai donc décidé de vous en montrer au moins une afin d’étayer mes dires (1). Comme quoi, le concept de la nudité est davantage honorable dans les yeux d’un artiste que ce dont on peut trouver sur le web. C’est là un élément qui me redonne foi en l’être humain. 

Merci infiniment de votre visite.

Bon vendredi !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

(1) http://jrekas.deviantart.com/art/Muse-summoning-artist-to-work-635696342

Une grande dame, une artiste accomplie et une amie formidable.

Une grande dame, une artiste accomplie et une amie formidable.

Bonjour tout le monde,

Je vous présente un interview qu’une de mes amies a réalisé ces derniers jours. Un interview dans laquelle elle nous témoigne de sa passion artistique.  J’ai eu la chance d’assister à quelques-uns de ses spectacles et même, croyez-le ou non, d’être interrogé à mon tour par cette dame extraordinaire. Vous trouverez le lien en annexe menant à l’entrevue originale, et ce dans un souci de respecter les droits d’auteurs.

Merci de votre assiduité à suivre mes publications !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

N.B. J’ai obtenu au préalable la permission de cette artiste avant de publier cet article et ce pour une question de respect à son égard.

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Odile Dupont – « J’ai le fort désir de créer jusqu’à ma mort »

par

Aurore-Québec

Aujourd’hui, on vous présente l’artiste Isabelle Lapointe, alias Odile Dupont. ​Odile a créé un concept d’hybridation artistique entre la musique et le théâtre.  La forme et l’atmosphère classiques d’un concert de chansonnettes sont revisitées pour transporter les spectateurs dans un univers théâtral éclaté. Elle s’inspire du cabaret berlinois, des cafés-concerts parisiens, des déconstructions  musicales et théâtrales contemporaines, et surtout, de l’expressivité particulière de chant-actrices.

​Nous avons posé à Isabelle quelques questions sensibles qui offrent une perspective afin de mieux comprendre ce qui habite cet artiste.

Quels sont vos objectifs à long terme en tant qu’artiste?

J’ai le fort désir de créer jusqu’à ma mort et de trouver les chemins pour y arriver. À travers les années qui passent, je veux rester fidèle à moi-même, à ce qui me compose, à mes racines, à mon cœur, et ce, tout en restant sensible à ce qui se passe dans le monde des arts. J’espère rejoindre les gens qui se reconnaissent dans ma proposition, à petite-moyenne-grande échelle et à court-moyen-long terme. J’espère continuer d’échanger avec des amis(es) artistes qui m’inspirent et qui font leur art sans compromis, dans le plus grand Amour de leur public.

Quelle est votre vision par rapport à votre art?

Mon art est hétérogène parce que mon cœur l’est aussi. Et c’est assez spontané comme expression. J’écris des chansons, des poèmes et du théâtre. Je fais de la marionnette et je joue parfois à l’interprète-chanteuse. J’ai une pratique éclatée. Je vais là où ma pulsion créatrice me mène. Pourtant, une chose unit le tout dans ma pratique: le discours en soit, ma parole. Ce que je dis est, pour moi, un cri du cœur, un peu comme le Cri du Munch, mais avec de la douceur, du rose et de la « mignonnerie ». Je veux questionner notre époque et sa décadence. Je veux comprendre la perte de sens. Je veux comprendre cette séparation qui grandit entre les groupes d’individus. J’ai fondamentalement un mal de vivre intense quand je réfléchis à ce qui se passe. Et c’est là que j’ai besoin de créer. Parfois ça fait mal. Mais tout le temps, ça finit par faire du bien.

Comment percevez-vous le milieu artistique musical?

J’ai de la difficulté à me positionner quant à cette question. La question est très large. Et selon moi, il y a DES milieux. À Québec? Au Québec? On inclut les institutions, les organismes? Je me restreindrai donc à ma pratique personnelle. Pour ma part, j’ai plutôt l’impression d’être en contact avec des gens de façon individuelle parce que je ne fais pas partie d’une maison de disque, d’une gang d’amis(es) musiciens(nes) ou d’un collectif quelconque. Je n’ai pas étudié avec des artistes de la musique… Je ne connais donc pas le milieu, même si je gravite parfois autour. Ma relation avec ce milieu, c’est surtout une personne à la fois. De toute façon, je suis timide. Quand je pense à des projets qui ont à voir avec la musique, je trouve toujours des collaborateurs généreux et talentueux. Je trouve aussi un milieu aidant, entre autre grâce à l’apport de l’Ampli de Québec. Là où je suis déçue, c’est qu’il n’y a pas un gros milieu pour la Chanson. J’ai l’impression qu’on est dans une époque plus musicale que textuelle. J’aimerais bien que le milieu s’ouvre à ce genre et qu’il lui offre une tribune plus grande. Il faut dire que je trouve qu’on diffuse trop de chansons faciles et qu’on passe à côté du renouvellement du genre. Des auteurs écrivent des bijoux de chanson, autant dans la forme que dans le fond, et on ne les entend pas assez.

Quelles sont vos sources d’inspiration artistiques?

En chanson: Félix Leclerc, Pauline Julien, Fréhel, La Bolduc, Diane Dufresne, Edith Piaf, Boris Vian, Patsy Cline, Jacques Brel, Aristide Bruant, Kurt Weill, Marlene Dietrich. Il y a la chansonnette, le cabaret et la chanson à répondre qui m’obsèdent aussi! Et j’ai un faible pour la chanson country! Ma mère en chantait tellement. Donc, ma mère est une grande inspiration!

Selon vous, comment l’art influence-t-il l’être humain?

Selon moi, l’art n’influence pas l’être humain. C’est l’être humain qui influence l’art. L’art est souvent un écho à ce qui se passe dans le monde et une occasion de communication authentique. Si c’est le contraire, je pense que l’art est dévié de sa fonction qui me semble presque sacrée. Je m’arrête donc en disant que l’usage que j’apprécie le plus de l’art en général, c’est celui de « liant » social. Quand des gens de milieux de vie différents, de villes/pays différents, de langues différentes, de planètes différentes, d’âges différents (etc.) s’associent pour vivre ensemble un moment d’art et se regardent avec un sourire dans les yeux, je pense que là, il se passe quelque chose que seul l’art peut créer.

Source : http://www.aurore.quebec/blogue/odile-dupont-jai-le-fort-desir-de-creer-jusqua-ma-mort

Bonne nouvelle

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Bonne nouvelle

Bonjour tout le monde,

J’ai l’honneur de vous informer que mes services en tant que modèle nu ont été requis par un prestigieux département d’enseignement de l’art au Québec, et ce pour les quatre prochains mois. Il s’agit d’un département d’enseignement de niveau universitaire. J’ai eu la confirmation aujourd’hui même. Il va de soi que mes services seront aussi mis à la disposition d’autres écoles d’arts selon leurs besoins.

Que la vie est belle !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un article à lire absolument !

Un article à lire absolument !

Bonjour tout le monde,

19601516_1964311793799921_4920796799856431853_nJ’espère que vous allez bien et que la chaleur estivale ne vaut accable pas trop. Ici, au Québec, il fait un temps tout à fait magnifique depuis maintenant plusieurs jours. Que cela fait du bien au moral de pouvoir admirer la beauté de la nature durant les chaudes journées d’été. Bien entendu que mon désir de poursuivre mes publications d’articles concernant mes passions de la nudité artistique, la photographie et la poésie se poursuit de plus belle. Quoi de mieux de profiter d’un peu de fraîcheur tout en poursuivant la rédaction d’articles au sein de mon blogue ? Est-il nécessaire de vous dire que ce dernier est devenu au fil du temps mon enfant chéri ?

Ceci écrit, je vous présente la retranscription d’un article paru au sein d’un magazine français. Un tel article porte justement sur la passion de poser nu dans le cadre d’activités culturelles et artistiques. J’ai cru bon pour mes fidels lecteurs et fidèles lectrices de retranscrire ledit texte afin de partager avec vous le point-de-vue d’un modèle vivant, de surcroît féminin, sur la noblesse de sa profession. Veuillez noter qu’un lien menant à la source est mis en annexe de cet article. Ceci est évidemment pour respecter le droit d’auteur.

Capture 1En terminant cette introduction, j’ai l’honneur de vous informer que mes services en tant que modèle nu ont été requis par un prestigieux département d’enseignement de l’art au Québec, et ce pour les quatre prochains mois. Il s’agit d’un département d’enseignement de niveau universitaire. J’ai eu la confirmation aujourd’hui même. Il va de soi que mes services seront aussi mis à la disposition d’autres écoles d’arts selon leurs besoins.

Ce qui ne m’empêchera guère de m’impliquer au sein de divers associations lesquelles sont soit politiques ou bien caritatives auxquelles je suis membre. En effet, j’ignore si vous le saviez, mais je suis très politisé, et ce depuis mon adolescence. Bref, vous verrez au cours des prochains mois certaines publications en lien direct avec les séances de nudité artistique qui auront lieu devant des étudiants et étudiantes en arts. Les mois à venir seront fort probablement très enrichissants en activités.

Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

“Poser nue, c’est mieux qu’une crème de beauté”

Selon Stéphanie Laurent

Que se passe-t-il dans la tête et dans le corps d’un modèle lorsqu’il pose nu devant un peintre, un photographe, un sculpteur ou un dessinateur ? Le métier de modèle de nu est-il aussi simple que l’idée véhiculée par certains magazines féminins ? Modèle vivant, le spectacle seule-en scène de Stéphanie Mathieu aborde ces questions sans fard.
Créé il y a un an, il se joue au Théâtre de Dix-Heures. L’auteure et interprète de 50 ans, blonde aux cheveux longs et élégante, a voulu partager son expérience depuis quatorze ans, en décrivant « l’état méditatif dans lequel on rentre naturellement pendant les séances de pose ». Celle qui est aussi une ancienne danseuse de revue espère contribuer à en finir avec les idées préconçues autour du métier de modèle de nu.

Quel souvenir gardez-vous de votre expérience de modèle ?

J’ai commencé à poser pour des raisons financières, histoire d’arrondir mes fins de mois de comédienne. La première fois, c’était il y a quatorze ans et j’avais 36 ans. Je me suis retrouvée dans la fermette du Jardin d’acclimatation au milieu des poules, des canards et des oies à poser pour un atelier associatif de dessin composé de dames élégantes de la bonne société. J’y suis allée avec tous les complexes que j’avais par rapport à mon corps et je me suis demandé si j’en serais vraiment capable. Depuis que je fais ce métier, je n’ai connu que des moments heureux. Car le regard de la personne qui dessine est toujours bienveillant et rassurant. Il n’y a aucun jugement, juste l’envie de retranscrire une forme de grâce, de valoriser son modèle… Aujourd’hui poser nue, c’est beaucoup mieux qu’une crème de beauté.

Quelles sont les contraintes liées à ce métier ?

Il me semble qu’elles sont essentiellement physiques : par exemple, le plus compliqué est souvent de gérer la douleur liée à l’immobilité. Selon les poses, cela peut être très pénible de rester sans bouger. Et puis, il y a la contrainte du temps, il faut être disponible.

Comment se gère la nudité, au départ ?

Il y a juste une forme de curiosité à avoir, comme un espèce de défi à vouloir relever. La société interdit de se mettre nu devant les gens, surtout si ça doit rapporter de l’argent. C’est très vite associé à de la prostitution. Donc tout est dans le désir de briser une forme de tabou.

Après, les choses se font naturellement pendant la pose, on finit par oublier qu’on est nue, la gêne du début se dissipe… Car, en face, vous avez des gens qui ne font que dessiner et qui rament d’ailleurs, parce que c’est très difficile de dessiner un être humain. Les tracas de l’autre vous désexualise et cela protège tout le monde. A la fin de la séance, le dessinateur peut être aussi fatigué que le modèle.

Bizarrement, c’est en société que c’est plus compliqué à gérer. Les gens détournent du regard quand le sujet est abordé. Contrairement à l’idée qui est véhiculée dans les magazines féminins, on passe toujours un peu pour une pauvre fille quand on veut parler de son métier de modèle de nu. Pourtant, il s’agit d’un formidable espace de liberté. Je vis ce travail comme une forme de thérapie. J’ai pu me débarrasser d’un grand nombre de mes complexes. La nudité m‘a donné de la force et de la confiance, et m’a davantage ouverte sur l’humain.

Peut-on vivre de ce métier ?

Pour moi, c’est plus un complément à mon travail de comédienne. Les salaires ne sont certes pas énormes, en moyenne 20 euros de l’heure. Mais beaucoup parviennent à en vivre, notamment ceux qui ne font que ça. Il y a d’ailleurs de plus en plus de modèles de nu à Paris :  je suppose que c’est parce qu’on peut arriver à y trouver son compte.

Pourquoi partager votre expérience de modèle à travers un spectacle ?

Je considère ce show comme militant et féministe. J’ai voulu que mon écriture corresponde à mes pensées, à mes sensations physiques, mentales pendant les poses, à mes souvenirs. En creux, il encourage à se débarrasser des carcans qu’impose la dictature de la minceur. On est superbe telle que l’on est.

Source : http://www.telerama.fr/sortir/poser-nue-c-est-mieux-qu-une-creme-de-beaute,161208.php