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La splendeur d’un sexe flasque

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Dessin à la fois magnifique et simple par Gérard Teillot

La splendeur d’un sexe flasque

Voici un dessin à la fois magnifique et simple réalisé par Gérard Teillot de la France.

Un dessin qui démontre à la perfection la splendeur d’un sexe flasque lors d’une séance de nudité artistique. Cette particularité me fait penser à la culture grecque selon laquelle la prédominance de l’esprit sur le corps se manifeste par la flaccidité du sexe masculin. Une telle particularité est-elle encore de mise de nos jours ?

Très bonne question. N’est-ce pas ?! C’est à vous d’y répondre.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une question d’équité

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Dessin d’un modèle masculin par Gérard Teillot 

Une question d’équité

Enfin, un dessin de nu masculin où le sexe de l’homme est présenté avec respect comme toutes autres parties de son anatomie. Bravo pour le dessin!

RollandJr St-Gelais de Québec

Humble opinion en tant que modèle masculin

Humble opinion en tant que modèle masculin

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Anatomie… graphite …pose 30 minutes Dessin par Monika Gailloux de Montréal (Québec)

« J’adore le fait que l’on ne cache pas le sexe masculin qui mérite autant d’attention et de respect que n’importe quelles autres parties du corps nu. »

Selon RollandJr St-Gelais Québec (Québec) Canada

Une journée vraiment pas comme les autres

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Une journée vraiment pas comme les autres

 

Une journée vraiment pas comme les autres

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien durant votre weekend. Ici, au Canada, c’est le long congé de la fête du travail. Comme vous l’avez sans doute deviné, nous calquons souvent nos journées fériées sur celles des Etats-Unis puisque d’une part, nos relations commerciales et économiques sont intimement liées avec ce qui a lieu chez Oncle Sam et que, d’autre part, notre histoire est tout simplement imbriquée avec celui de notre voisin immédiat. N’oublions pas que nous avons également en commun la frontière la plus longue au monde. Pas étonnant qu’un vieil adage affirme ceci ;  » Les Etats-Unis ont la grippe mais c’est le Canada qui éternue. « 

857518Qu’à cela ne tienne, je vous parle dans ce présent article de ma dernière expérience vécue durant mon bref séjour dans la métropole du Québec, c’est-à-dire Montréal. Une expérience axée sur un domaine en parallèle avec celui de modèle nu et qui pourtant, croyez-moi sur parole, n’a strictement rien en commun. C’est bel et bien deux visions de la nudité opposées l’une à l’autre. Ce qui ne m’empêche pas, comme bien d’autres modèles nus tant masculins que féminins, d’être un sujet d’études ou de performance pour toute personne qui oeuvre dans le monde de la nudité artistique. Mon expérience avec la charmante Pénélope vécue jadis dans une chambre d’hôtel en plein cœur du centre-ville de Montréal est sans contredit la plus belle preuve que l’on peut en certaines occasions outrepasser l’art stricte de la nudité artistique en lui donnant un cachet purement érotique sans pour autant verser dans la vulgarité. L’exposition intitulée  » Festival d’art érotique de Montréal  » est sans contredit un incontournable à voir absolument dans le futur pour toute personne oeuvrant dans le monde du nu artistique et/ou érotique.

C’est ainsi, pour en revenir à cette journée exceptionnelle, que j’aiIMG_20170902_094553_687 décidé de visiter, et ce en en deux temps, une exposition axée sur l’art érotique. Qu’attend-t-on par érotisme ? Que pouvons-nous y découvrir sous le regard des auteurs ? Que pouvons-nous y percevoir avec nos sens ? Que voulons-nous y toucher avec nos propres yeux afin de se faire une idée, certes approximative, de l’évolution de l’érotisme au cours des âges ? Fait amusant, l’un des responsables de cette exposition m’a dit en référence avec ladite évolution que « chaque société a fait sa propre découverte, autrement dit redécouvre à sa façon, de la sexualité selon les critères propres au temps qui lui était alloué. » Bref, la nudité érotique est, à l’instar de la nudité artistique, tributaire de la société dans laquelle elle existe. Dis-moi comment tu vois ta nudité et ta sexualité, il y aura de fortes chances que je te dis dans telle époque tu vis. « 

IMG_20170902_071642_929Bref, j’ai passé toute la journée de ce vendredi à Montréal afin de mieux apprécier l’ensemble des oeuvres qui y étaient présentées. Toutefois, il m’est impératif de vous informer que ladite journée s’est déroulée en deux temps bien distinctes. En premier lieu, une bonne partie de mon après-midi fut consacrée à prendre le pouls des oeuvres choisies pour cette occasion. Que pouvais-je bien y trouver et dans quelle ordre ? Quels étaient les sous-thèmes liés à l’érotisme ? Étaient-ce le sadisme ou le masochisme ? Étaient-ce plutôt le fétichisme ou encore une vision plus perverse de la sexualité, voire le côté sombre qui réside, sans aucune exception possible, en chacun d’entre nous ? Je vous répondrai, et ce avec un plaisir à la fois coupable mais tellement délectable, que j’y ai retrouvé à peu près de tout. En second lieu, je suis retourné sur les lieux, un peu comme le ferait un pervert pour se délecter de voir les badauds être à la fois scandalisés et curieux face à une quelconque perversion aussi odieuse puisse-t-elle être, à l’occasion d’une double projection de films, sous formats de bobines, qui passèrent jadis de mains à mains afin d’éviter la censure au sein d’une Amérique puritaine. God bless America !

Quelles sont mes impressions d’une telle exposition ? Je vous répondsIMG_20170902_094842_736 en développant ces trois aspects précis et qui sont l’originalité de ladite exposition, la beauté des oeuvres exposées et  des thématiques inhérentes dans chacune des salles dédiées à cette exposition. Je dois dire à mon grand regret, et même si il m’est aisé de comprendre l’importance de préserver les droits d’auteurs, qu’il m’a été dans l’impossibilité de prendre des clichés de manière directe des oeuvres. Ce qui ne m’a guère empêché de réaliser soit des prises de vue d’ensemble ou encore des gros plans de certaines parties des oeuvres afin d’éviter tout manquement professionnel à l’égard des artistes qui ont participé à une telle exposition.

En ce qui concerne l’originalité d’une telle exposition, force m’est de constater qu’elle ne manque pas de panache. En effet, tout y est réalisé pour permettre aux nombreux visiteurs tant de sexe masculin que de sexe féminin de se sentir véritablement à l’aise en parcourant les cinq salles. Celles-ci ont d’ailleurs la particularité de monter d’un cran dans le degré, est-ce le bon terme à utiliser ?, de perversion sexuelle. Par exemple, la douceur de la licorne y est présentée à l’entrée alors que  la salle dédiée au sadomasochisme se trouve bien loin. Enfin, c’est là mon humble impression. Comme disent si bien les Suisses ;  » je dis çà ou je ne dis rien. »

IMG_20170902_094729_207Pour ce qui est de la beauté des oeuvres, elle y est présente en chacune d’entre elles. Tantôt, on y voit des oeuvres à caractères plutôt classiques et d’autrefois, la liberté de création se trouve accrue de manière, si j’ose m’exprimer ainsi, exponentielle. Chose étrange, et Dieu merci je ne suis pas le seul à avoir remarqué un certain élément, la présence d’oeuvres où le sexe masculin est présenté dans toute sa splendeur est quasi absente. Ce qui n’a guère exclu la chance incroyable de déceler quelques oeuvres dignes de mention parmi les créations exposées. Je pense notamment à une oeuvre précise où l’artiste semble s’être inspiré de l’image du bouc de Lucifer pour le réaliser. Qui plus est le phallus y est présenté avec grand soin.

Finalement, la thématiqueIMG_20170902_095000_017 des salles est aussi un élément qui a rendu ma visité tout à fait agréable. Que de richesses artistiques ! Que de créations aussi fantastiques les unes que les autres ! Quelle variété dans les oeuvres choisies !  D’ailleurs, et c’est là une preuve que la sexualité peut devenir une source incroyable d’inspiration, tout objet semble pouvoir devenir une interprétation d’une sexualité plus ou moins débridée ou tout simplement, disons-le avec honnêteté, hors normes ou encore sortie des sentiers battus. Autre preuve que la sexualité est à la base de nombreuses interrogations à la fois d’ordre morale et d’ordre de l’éthique non seulement propres à chaque époque mais aussi à chacun d’entre nous. En passant, je me suis quelque peu amusé en m’imaginant voir Sigmund Freud analyser chacune de ces oeuvres en essayant de comprendre le fonctionnement de pensées de leurs auteurs lors de leurs créations et, pourquoi pas ?, des réactions des personnes présentes à cette exposition. Bien évidemment votre humble serviteur ne fait pas exception à la règle.

IMG_20170902_065924_583En résumé, il est vrai que cette journée est loin d’être comme les autres. En effet, partir de Québec en autocar pour assister à une telle exposition et revenir dans la nuit relève d’une véritable passion pour la nudité sous toutes ses formes. Certes, j’y ai trouvé de véritables chefs-d’oeuvres dignes de mention. J’y ai aussi fait la rencontre de personnes réellement uniques dans leurs façons d’aborder et, par ricochet de vivre leurs sexualité et d’affronter leur nudité. Mais au-delà ces faits, le plus important c’est de constater jusqu’à tel point les libertés de conscience, d’expression et de circulation constituent le fondement d’une véritable société libre et démocratique. Qui plus est ! Sexualité et liberté vont de pairs dans les méandres de l’histoire.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce que j’en pense…

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Ce que je pense…

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai voulu faire quelque d’assez inhabituelle. En effet, il est question d’un article paru sur un des sites officiels de la société d’État connu sous le vocable de Ici Radio-Canada où l’on y traite devant micros un propos qui m’a bien fait sourire. Toutefois, il m’a paru bon d’y ajouter mon grain de sel afin d’éclairer un tant soit peu le sujet à partir de mon point-de-vue. D’autant plus que l’ambiance festif de la part des gens interrogés me semblait être inapproprié pour cet interview.

« Je trouve ça insignifiant, un pénis mou sur scène. Ça n’a pas de charisme, ce n’est pas beau et pas intéressant. Si tu le fais, c’est parce que tu veux faire un statement », s’insurge presque le metteur en scène Serge Denoncourt, qui considère qu’en plus d’être inélégante, la nudité frontale sur scène peut distraire le public de son sujet.
Claude Bégin, qui jouera un danseur nu dans la nouvelle série Cheval-Serpent, a expliqué que son refus de montrer son sexe à la télévision provenait d’un instinct de conservation. « Je ne voulais pas que les fans de ma musique puissent faire une capture d’écran de mon pénis et s’en faire un fond d’écran. » Cela dit, l’acteur concède que la série poussera tout de même les limites de ce que l’on est accoutumé à voir à la télévision. « On va en voir des pénis, mais pas le mien! »

Voici ma réponse que j’ai mis en commentaire:

Je suis moi-même modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers pour des artistes professionnels ou amateurs. Qui plus est! Je suis peut-être le seul modèle nu vivant avec un handicap physique dit « apparent » au Canada. Si je peux me permettre de donner mon opinion, je ne vois pas quel est le véritable problème en ce qui a trait au sexe masculin lorsqu’il y a de la nudité masculine. L’essentiel est, et doit demeurer, le respect entre le grand public et l’acteur, voir ici le modèle qui offre sa prestation de nudité « artistique » sur scène. Qui plus est ! Chaque partie du corps humain est, à mes yeux, fondamentalement beau et digne de respect. Bref, il faudrait peut-être évolué un peu… surtout si cela est fait dans un cadre bien précis et loin de la pornographie.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Source radiophonique:

http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/on-dira-ce-qu-on-voudra/segments/panel/17487/nudite-frontale-television-penis-cheval-serpent-claude-begin-serge-denoncourt

Une question de pudeur

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Une question de pudeur

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous avez passé un bon congé de Pâques, et ce, que ce soit en famille, avec des amis ou bien seul. L’essentiel est d’avoir pu prendre quelques temps pour se vous ressourcer afin d’être prêts pour la saison estivale qui s’annonce tranquillement. Ici, au Québec, l’été s’annonce plutôt bien, trop bien même, lentement.

Aujourd’hui, je désire vous donner mon point-de-vue sur un sujet des plus délicats. Il s’agit, en l’occurrence, de la pudeur dans le domaine de la nudité artistique. Un tel choix m’est apparu plus que nécessaire suite à la perte de référence de la moralité qui semble se dégager au sein de la société actuelle. Une telle situation proviendrait de la prépondérance, il va sans dire néfaste voire pathologique, des nombreux sites pornographiques de plus en plus présents sur le web.

Une chose doit être comprise: la nudité artistique ne peut être, et ce en aucune occasion, liée de prêt ou de loin à une sexualité, disons-le franchement débridée, telle que l’on voit sur lesdits sites. Et pour cause! Le fondement de la profession de modèle nu se retrouve dans deux types de pudeur. Il s’agit primo, de celle que le modèle doit éprouver à l’égard de son propre corps mais aussi, secundo, dans les regards qu’ont les artistes avec qui le modèle travaille. Il va de soi que l’on ne peut soustraire la masculinité et la féminité du corps nu. Par contre, une telle réalité doit être décrite avec les mots, les termes et les modalités propres à la nudité artistique.

Voilà pourquoi il est préférable d’utiliser des termes précis afin d’une part, d’éviter une quelconque forme de vulgarité et d’autre part, de mettre l’emphase sur les émotions vécues tant du côté des artistes que celui du modèle nu. Je dirais même à la limite que le fait d’utiliser des termes liés au monde médical serait le plus approprié pour décrire les différentes parties du corps nu. C’est ainsi que l’on doit privilégier, à titre d’exemples, le mot « fessier » ou bien « postérieur » au lieu de … fesses. Il en est ainsi de buste au lieu de seins, surtout si cela se réfère au corps nu féminin.

Photo 3Cependant, le plus important concerne le sexe masculin proprement dit. Quel terme doit-on utiliser pour le décrire afin d’éviter toute allusion à la pornographie qui plus souvent qu’autrement renvoie une image très négative surtout de la femme en y incluant une forme plus ou moins avouée de violence à son égard. Ici, le mot pénis n’est pas celui qui convient le mieux car il renvoie de manière plus ou moins subtile à l’image précédemment décrite de la violence faite aux femmes. Il est donc préférable d’utiliser le mot «phallus» qui tire son origine du monde grec, berceau des arts mais aussi de la médecine en Occident.

Il en est ainsi du monde artistique puisque l’artiste doit regarder le corps nu de son modèle afin d’y déceler ce qui le rend si unique à ses yeux. Il ne s’agit certes pas d’y trouver une quelconque pathologie ou une difformité plus ou moins visible, mais plutôt de déterrer sous les multiples épaisseurs de peau, laquelle n’est en quelque sorte que l’habit de l’âme du sujet, l’essence même de la vie. Une vie heureuse?, moribonde?, précaire ou encore épanouie? C’est à l’artiste, et à lui seul, de le découvrir.  Quel est l’ultime moyen de la découvrir? Et bien, croyez-le ou non, c’est en respectant la pudeur propre à chaque individu qu’il est plus facile d’apercevoir les traces intérieures du vécu de la personne. Un vieil adage dit que «nos paroles peuvent mentir au monde entier, mais que notre corps nous trahisse tôt ou tard.» Il est donc préférable d’établir une limite entre ce que le modèle accepte de faire ou de ne pas faire et ce que l’artiste souhaite créer.

Tout ceci m’amène à vous parler d’un phénomène étrange lequel m’est apparu au fil de mon expérience. «Étrange» est bien le mot qui convient le mieux pour décrire la difficulté qu’ont la grande majorité des gens à dévoiler leur nudité alors qu’ils sont davantage enclins à raconter leurs secrets, parfois les plus intimes, sur les réseaux sociaux que l’on retrouve sur le web. C’est notamment le cas de Facebook, de Twitter et de Tumblr. Bien entendu qu’il en existe beaucoup d’autres. Toutefois, ces mêmes individus vivent une pudeur, que je qualifierais moi-même de maladive, face à leur corps.

Il va de soi que nous avons tous et toutes notre propre conception de la pudeur face à la nudité, la nôtre etPhoto 2 celle de «l’autre». J’ai demandé à mes amis de Québec ce qu’ils pensaient de la pudeur vis-à-vis de la nudité. Les réponses ont été aussi impressionnantes les unes que les autres. Fait intéressant à retenir, ce sont surtout des membres de la gente féminine qui ont eu la bienveillance de partager avec moi leurs opinions sur le sujet.  Selon ma grande amie Marlène, il semblerait que les hommes aient plus de facilité face à la nudité proprement dite que les femmes. Ces dernières seraient plus fragiles au plan émotionnel que leurs confrères masculins. Une telle fragilité est accrue de manière quasi-exponentielle par la crainte face aux esprits malsains sans oublier la possibilité de l’enfantement liée à leurs caractéristiques féminines. Tout ceci n’a qu’un seul but: le désir de protéger son intégrité tant physique que psychologique. Bien entendu que la notion du respect de soi-même et de la protection de sa réputation constituent aussi des éléments non-négligeables. Mais attention! Elle reconnaît qu’il faut être capable de respecter la personne qui a une notion, disons-le franchement, plus permissive de la pudeur. Comme on dit si bien: «Il faut de tout pour faire un monde.»

 Fait cocasse à retenir! Une de mes amies, prénommée Sophie et qui est aussi une artiste formidable, m’a avoué qu’elle est elle-même le genre de personne à raconter ses secrets, souvent les plus intimes, car malheureusement elle éprouve un grand  complexe à l’égard de son physique. Ceci vient-il confirmer mon raisonnement précédemment décrit? Peut-être si! Peut-être pas!

Selon mon amie Geneviève, qui est une artiste unique en son genre, je touche un sujet très sensible pour un grand nombre d’individus mais qui est néanmoins ancré dans le monde dit « actuel ». Voilà pourquoi qu’elle affirme avec justesse que «… nous somme tous un peu « voyeur » face aux corps des autres. Les gens se comparent souvent l’un à l autre puisque cela semble être notre nature aussi secrète qu’elle puisse être.»

Cependant d’un point-de-vue purement artistique, elle avoue d’emblée que le corps humain est la plus belle œuvre au monde. Par conséquent, il est primordial qu’on exploite sa beauté sous tous ses angles. Qui plus est!  Nous avons tous en quelque sorte notre façon de nous exhiber sous un angle que l’on peut qualifier d’acceptable. Ceci peut varier grandement selon les contextes. Par exemples, cela peut se manifester avec nos vêtements, les poses différentes que nous prenons sur les photos ou bien en public ou encore à la plage. Il y en a aussi des plus audacieux. Sous un note, un peu humoristique, elle avoue que même si certaines personnes se disent « choquées » par la nudité du modèle nu, elle est convaincue qu’au plus fond d’elles-mêmes, elles aiment regarder et ne se gênent nullement pour se comparer.

Bref, la pudeur est un élément fondamental non seulement dans le monde du modèle nu mais aussi dans toutes les sphères de la vie courante. Pas de pudeur! Pas de respect possible entre les individus. Pas de pudeur! Pas de nudité artistique qui soit digne de ce nom. Pas de pudeur! Pas d’humanité à proprement parler. Et vous?! Qu’en dites-vous?

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada