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On vieillit

On vieillit
Magnifique dessin réalisé par mon ami et collaborateur Eri Kel de la France

On vieillit

 

On vieillit
Ainsi est la vie
Qu’on le veuille ou non
Il faut s’en faire une raison

 

Et puis, avouons-le, vieillir
C’est le seul moyen de vivre
Vérité dure à avaler quand même
À en perdre parfois notre flegme

 

Toutefois on peut vieillir en beauté
Beauté du cœur et de l’âme vit dans l’éternité
Point de maquillage nécessaire
Quand la douceur des yeux est sincère

 

Vieillir c’est prendre de l’âge
On devient croit-on plus sage
Dans certains cas, on peut en douter
Car la vie n’en finit jamais de nous enseigner

 

Vieillir c’est encore et toujours vivre
Seule est à craindre de vivre dans nos souvenirs
Souvenirs d’époques sans cesse révolues
En croyant souvent à tord que l’on a tout vu

 

Vieillir n’est point un péché
Car nous avons tous cette destiné
Vieillir ! Vieillir ! Vieillir et encore vieillir !
Vieillissons avec le sourire avant de mourir

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Que lit elle ?

Que lit elle
« Que lit elle ? » Photo par G.B. d’Allemagne

Que lit elle ?

 

Que lit elle ?
Ô ma toute belle !
Un de ces romans ?
Avec un prince charmant ?

 

Ce que j’aimerais être ce livre,
Car de ses mains qui le caressent,
J’en serai pour longtemps rempli d’ivresse,
Sentir son parfum à chaque page tournée j’en serais ivre.

 

Ressentir ses yeux parcourir chacun des mots écrits,
Voilà ce qui me rendrait certainement fou d’envie,
Adossé légèrement sur ses douces cuisses,
Espérer ce jour ? Inutile, je ne le puisse.

 

Prends le temps de me lire,
Car de ton regard, je veux me couvrir.
Afin d’oublier mes peines l’instant d’un soupir,
Pour retrouver la joie de vivre l’instant d’un sourire.

 

Lis bien ces mots aujourd’hui rendus vides de sens,
En ce monde où sont perdues à jamais tant d’innocences,
Ces mots que tu découvriras le moment venu qui te sortiront de ta flegme,
Ces mots qui résument avec simplicité ce que ressent l’auteur de ce poème : Je t’aime.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’ombre de moi-même

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Dessin réalisé par une étudiante en arts du C.É.G.E.P. de Drummondville jeudi le 4 avril 2019

L’ombre de moi-même

 

Perdu ! Perdu ! À jamais perdu.
Voilà pour toujours je suis devenu,
Homme esseulé, si fragile et tellement nu.
Ayant parcouru mers et mondes, je croyais avoir tout vu.

 

Depuis que tu m’as quitté,
Qu’est devenue ma raison d’exister ?
Que sert à l’homme que je suis de simplement respirer ?
Tout autour de moi s’écroule même si la terre continue de tourner.

 

Résonne en moi le triste glas,
Qui m’annonce le début de mon trépas,
Et de la venue de la grande faucheuse j’entends les pas,
Qui vient chercher mon âme pour l’amener à jamais loin de moi.

 

Mais, à vrai dire, cela ne me fait plus rien.
Car j’ai toujours su qu’à tes yeux je n’étais qu’un vaurien.
Malgré le fait que je t’ai donné mon meilleur avec générosité,
Car pour ton plus grand bonheur, je dépensais sans compter.

 

Maintenant de moi a quitté tout mon flegme,
Depuis qu’est partie l’élue de mon cœur, celle que j’aime.
Et qu’extirpent de mon essence les succubes sous les traits de femmes,
C’est ainsi qu’en ton absence j’ai été transformé en l’ombre de moi-même.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Demain n’existe plus

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Demain n’existe plus

 

Aujourd’hui, j’ai reçu une lettre officielle.

Celle qui vous détruit le cœur qui vous brise les ailes,

Celle qui enlève la vie à la plus belle des hirondelles,

Qui vous fait regretter votre jeunesse et ses ribambelles.

 

Aujourd’hui j’ai reçu cette triste vérité,

À laquelle bien malgré moi je n’y avais pas pensée.

Et peut-être même que j’avais volontairement oubliée,

Qu’au fil du temps le temps finirait par s’arrêter.

 

C’est alors qu’en parcourant les mots,

Qui allèrent transpercer mon âme de ces maux,

De ces termes à mes yeux inconnus et pourtant médicaux,

Et qu’en fin de compte m’annoncèrent l’heure de son tombeau.

 

C’est alors que je me rappelais soudain,

Que mon plus grand chagrin que ma plus grande peine,

C’est de ne pas avoir pris un seul moment pour dire que je l’aime.

Que c’est mon amour pour elle qui gardait en moi ce flegme.

 

Qui me faisait sans cesse revivre,

À chaque fois où en moi surgissait la peur de mourir.

Mais maintenant qu’elle n’est plus là,

Que deviendrais-je en ce monde sans loi ?

 

Elle savait si bien me consoler,

Et combien de fois elle m’a rassuré.

Devant l’inévitable fin de la vie qui est pour chacun de nous,

Ce que j’aimerais être maintenant avec elle loin de ce monde fou.

 

Mes larmes tombèrent comme douce pluie,

Laissant transparaître les gouttes de mon cœur qui fuit.

De mon cœur de chair brisé qui depuis cet instant languit,

Car j’ai tant de questions à poser à cet Être que j’appelle l’Infini.

 

Pourquoi n’ai-je pas su lui manifester mon amour ?

Voilà le plus grand des regrets qui m’accablera pour toujours.

C’est alors que j’ai compris qu’au sein de mon existence la mort s’est étendue,

Et que mes rêves pour elle sont à jamais détruits car demain n’existe plus.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Aime-moi comme je t’aime

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Photo réalisée par mon ami et collaborateur RickB. photographe. Lien DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/  Avis aux intéressés ! Pour acheter un exemplaire de ses oeuvres, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de 

 

Aime-moi comme je t’aime

 

Aime-moi comme je t’aime,

Même si ce n’est que pour une nuit,

Aime-moi comme je voudrais qu’il en soit ainsi,

Même si en cet instant, malgré moi, tu gardes ton flegme.

 

Comme je voudrais que tu sois à moi,

En cette nuit je serais ton véritable roi,

Comme je voudrais que tu sois près de moi,

Car qui sait, pour la vie nous pourrions être trois.

 

Aime-moi comme je le désire,

Car mon cœur pour toi soupire,

Aime-moi comme ce n’est point possible,

Car en mon âme, cela me semble impossible.

 

Serait-ce permis de nous aimer?

Serait-ce permis de nous envoler ?

Sous d’autres cieux et de nouvelles terres,

Là où il n’y a que paix et où l’on ignore la guerre.

 

Aime-moi en vérité, je t’en supplie, pour la vie,

Si tu le veux bien ô ma bien-aimée ô ma tendre chérie,

Car sans toi je ne suis rien aujourd’hui, ni maintenant et à jamais.

Ne point t’avoir pour le reste de mes jours serait mon plus grand regret.

 

Aime-moi simplement comme je suis,

Comme moi je t’aime en cet instant et à l’infini,

Je te le demande à genoux bien humblement ô mon amour,

Sois celle qui parcourra avec moi ce monde maintenant et pour toujours.

 

Voilà que maintenant tu me regardes avec ce sourire qui luit,

Serait-ce ta réponse que je souhaitais en cette extraordinaire nuit?

Car ne point être dans ton cœur serait pour moi la pire des souffrances.

Aime-moi comme je t’aime ! Que commence notre destin rempli de romance.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada