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Vivre, c’est prendre des risques

Vivre, c’est prendre des risques
Réalisation photographique par Astrid Kallsen Model is JenovaxLilith on DeviantArt Avec la permission de JenovaxLilith. https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/risk-810609473

Vivre, c’est prendre des risques

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que votre moral ne souffre pas trop des événements qui semblent menacer l’humanité. Si c’est le cas, dites-vous bien que le monde a réussi à survivre à des situations bien pires que ce que les médias de masse nous présentent sans répit. De plus, les oiseaux de malheur ne font pas bon ménage avec la quiétude de l’esprit. Bref, il vaut mieux savoir les reconnaître et les écarter de nos vies. Plus vite cela sera fait, mieux ce sera pour notre bien-être intérieur.

Mais, attention ! Ne mélangeons pas quiétude de l’esprit et un aveuglement face aux risques de la vie. Bien que la première soit l’objectif fondamental à atteindre pour un bonheur authentique, le second fait parti inhérente de l’existence. Ici, ce que l’on doit retenir, c’est que vivre, c’est avant tout prendre des risques.

Tout ou presque constitue un risque potentiel lorsque nous vivons : les choix de nos fréquentations amicales ou professionnelles, nos choix de carrière, nos choix de partenaires de vie, nos choix de fonder ou non une famille sans oublier nos choix quotidiens lesquels peuvent parfois faire une différence positive ou négative sur le reste de nos vies. C’est la réalité et nul ne peut y échapper.

Il est tout de même vrai que la tolérance aux risques varie grandement d’une personne à l’autre. Certaines vont préférer adopter un comportement que je qualifierais dans le jargon financier de « conservateur » tandis que d’autres opteront davantage pour le risque dit « équilibré » et d’autres encore pour une tolérance quasi sans limite. Il faut de tout pour faire un monde avec tout ce que cela implique. En résumé, il ne peut avoir de vie sans le risque. Et c’est par son influence que l’individu forgera sa personnalité jusqu’à la fibre la plus profonde de son être.

Il va de soi que les expériences vécues au cours de nos vies laisseront des marques visibles ou non tant sur nos corps que sur notre psychisme. Ne nous y trompons pas, nous sommes modelés par nos expériences accumulées et tous les risques plus ou moins assumés qui en découlent. Bienheureux celui qui a été épargné par la vie. Mais bienheureux aussi celui qui a su grandir malgré les épreuves. En effet, c’est par l’entremise du risque et des épreuves qui en font partis que l’on évolue de manière irrévocable.

Tel me suggère cette magnifique photo, le risque peut nous faire découvrir des lieux d’une beauté insoupçonnée, nous faire rencontrer des gens qui par leurs mentalités nous ferons comprendre des manières de voir la vie de façons diamétralement opposées aux nôtres, nous mettre parfois en position de vulnérabilité face à l’inconnu. Tout est possible dans le risque. Tout ? Non, pas tout à fait ! Je me rappelle bien cet adage appris à l’occasion de mes études universitaires qui se résume à ceci : « tu peux ignorer ce qui peut arriver, mais tu ne peux pas ignorer ce qu’il ne doit pas arriver ».

Qui dit risque dit aussi prudence laquelle est parmi l’une des quatre vertus cardinales. Et c’est justement grâce à une prudence bien dosée que les êtres humains ont pu affronter des défis insurmontables à première vue. Des défis qui ont jalonné le cours de l’histoire et qui continueront à marquer le futur. Parfois pour le meilleur, parfois pour le pire. Et seul le fait d’accepter de prendre les risques a permis d’avancer jusqu’à maintenant et le fera pour toujours.

Merci d’avoir pris le risque de lire le présent texte.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  

Sang bleu

Sang bleu
Réalisation photographique par Todd Heilman Model is JenovaxLilith on DeviantArt Avec la permission de JenovaxLilith. https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/blue-b-l-o-o-d-832181006

Sang bleu

Bonjour tout le monde,

Je profite de ce moment de répit face à tout ce qui semble nous menacer depuis quelques semaines pour vous présenter une critique somme toute bien personnelle d’une œuvre photographique mettant en vedette, si j’ose dire, la magnifique JenovaxLilith. Un modèle nu féminin ayant une beauté rarissime en ce monde.

Une beauté qui est accentuée de manière fort remarquable tant par la qualité des photos que par le choix des poses réalisées par ledit modèle. Une qualité qui démontre bien le sens professionnel et un choix de poses qui illustre tout aussi bien la recherche de l’excellence. Qualité et choix qui s’harmonisent plus particulièrement dans la photo que j’ai choisie de vous présenter au sein de mon blogue.

En effet, une certaine aura se dégage dans l’ensemble du résultat. Une aura qui m’incite à me questionner sur ces trois aspects : le but recherché par le photographe, le choix du décor et celui de la pose du modèle. N’allez pas croire que l’on choisi tel type de décor ou bien tel type de pose à l’aveuglette puisqu’ils doivent répondre impérativement à l’objectif recherché par le photographe. Cherche-t-il à provoquer le spectateur par seul plaisir de le faire? Cherche-t-il plutôt à susciter un débat? Cherche-t-il à créer une œuvre sous un angle que je qualifierais de relaxant, d’empreint de douceur, voir avec une certaine sensualité.

Attention ! Ce que le spectateur verra du résultat pourrait être tout à fait différent de l’intention même du photographe. L’art n’est-il pas par essence totalement subjectif? C’est-là un risque que tout artiste amateur ou professionnel doit être capable d’y faire face avec circonspection. Autrement dit, être prêt à assumer la critique sans pour autant en développer une paranoïa.

Pour ma part, une telle œuvre a suscité en moi un appel à la quiétude. Un peu comme si, et pour un bref instant, tout ce qui m’entoure s’est arrêté pour laisser place à la beauté dans son élément le plus pur. Pur comme le bleu de ce décor à la fois sobre et modeste. Pur comme la nudité de ce modèle féminin. Pur comme le jeu de lumière. Pur comme chaque grain qui compose les tatouages sur sa peau. Et, bien évidemment, pur comme la peau elle-même.

Le tout agrémenté de façon à peine perceptible pour un œil profane par la couleur rouge des cheveux et des légères teintes de vert sur le tableau. Un ensemble de couleurs qui captivent, tel un appât dans un filet, l’attention de celui qui regarde. Je dois avouer, et ce avec une certaine satisfaction, que je me suis laissé prendre par une telle composition.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Détruire les murs

Détruire les murs
Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Détruire les murs

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien malgré le temps maussade qu’il fait en ce moment au Québec. Pour mes amis et amies vivant en Europe ou bien ailleurs dans le monde, je vous souhaite un temps ensoleillé. Pour ma part, je vais très bien. La reprise de mes activités se poursuit de manière progressive tout en prenant bien soin de ma minette adorée. Une belle chatte prénommée Goldy et que j’aime beaucoup.

Sous un autre ordre d’idées, j’ai décidé de parler d’un sujet lequel est assez tabou tant au sein de mon blogue artistique que dans la société en général. Un sujet qui m’est venu à l’esprit à la suite de la présentation en salles de cinéma du film intitulé « Joker » lequel deviendra très certainement un phare dans l’histoire du cinéma. En effet, il est sans contredit une œuvre cinématographique exceptionnelle. J’irai jusqu’à dire qu’il est le plus beau film que j’ai eu la chance de voir dans ma vie et je suis persuadé de ne pas en voir un aussi merveilleux pour le reste de mes jours.

Mais, pourquoi un tel film m’a si bouleversé ? Excellente question qui mérite une réponse à plusieurs volets. Des volets que je tenterai du mieux que je peux de vous expliquer dans ce présent texte. Et, pour corroborer mes propos, j’ai cru utile de mettre comme photo cette œuvre réalisée par G.B. qui est l’un de mes fidèles collaborateurs d’Allemagne.

Tout d’abord, il m’est en avant-plan la construction de murs tant sur le plan des inégalités sociales que les malchances qui peuvent frapper un bon nombre de gens dans la société. Certes, chacun va réagir de manières fort différentes dépendamment de leurs forces et faiblesses intérieures. Pour la grande majorité, les individus essaieront de s’adapter tant bien que mal aux aléas de la vie tandis pour une infime minorité, elles en seront tout simplement incapables.

Ensuite, les apparences sont souvent trompeuses. On peut rencontrer des individus ayant un sourire, comme on dit si bien au Québec, fendu jusqu’aux oreilles mais qui vivent un mal-être indescriptible. Nul ne sait ce qui se cache derrière les yeux d’autrui. À ce titre, j’ai connu plusieurs personnes au cours de ma vie. Des personnes qui avaient, à première vue, tout pour être heureuses selon les critères de la société actuelle. On a qu’à penser à l’argent à profusion, à une maison ressemblant presque à un château, à des conquêtes amoureuses lesquelles se basent quasi exclusivement à une beauté plastique et la liste pourrait être interminable. Pourtant, une majorité de ces personnes ressentent une douleur intérieure inimaginable.

Enfin, et c’est là le point fondamental du présent article, la vulnérabilité de la personne face à tous ces murs auxquels elles devront faire face de manière plus ou moins subtile au cours de leurs vies. Une vulnérabilité qui ressemble étrangement à la nudité lorsqu’elle se reflète dans un miroir et qui porte à se poser trois énigmes existentiels majeurs. En premier lieu, suis-je la personne que je désire être réellement? En deuxième lieu, jusqu’à tel point mon parcours de vie a-t-il influencé l’être que je suis actuellement? Et, en dernier lieu, que puis-je faire pour devenir ce que je suis réellement? Trois énigmes qui découlent de la pensée de Friedrich Nietzche : « Deviens ce que tu es ».

Quoi de mieux alors que de détruire les murs intérieurs pour s’accomplir pleinement? Attention! Je ne louangerai jamais l’immoralité ni le recours à la violence où tout acte pouvant compromettre la sécurité de la société. Cependant, il s’agit ici de s’affirmer tel que l’on est réellement et de prendre les moyens mis à notre disposition, aussi minimes soient-ils, pour se faire. Et se souvenir que le seul objectif des murs est d’être abattus tôt ou tard. Et mieux vaut tard que jamais.

En résumé, le film « Joker » aura eu le mérite de me porter à réflexion. Une réflexion qui me fait plaisir de partager avec vous au sein de mon blogue artistique.

Un grand merci pour votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les trois vertus théologales

Les trois vertus théologales
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

Les trois vertus théologales

Selon la doctrine de l’église catholique primitive, les trois vertus théologales que sont la foi, l’espérance et l’amour tirent leur origine de la grâce divine. Une grâce semblable à trois corps nus de femmes parfaites en beauté. Chaque corps possède du fait de sa beauté une tâche interdépendante aux autres.

Le premier a pour fonction d’exalter la sacralité de la foi. La foi est un don gratuit que nous fait Dieu, si on est croyant, ou bien la vie si on est plutôt agnostique. Cette sacralité témoigne de la noblesse inhérente au corps. Nul ne peut l’asservir, ni le brusquer. Brusquer ou asservir le corps d’autrui, c’est aussi agir de la sorte envers le sien.

Le deuxième a pour activité d’aller sans cesse à la recherche de l’autre. Le chercher pour se retrouver, pour espérer encore et toujours dans une interdépendance totale. L’objectif est et sera à jamais d’envisager un monde peut-être pas parfait, mais au-moins meilleur à chaque jour.

Le dernier est sans contredit le plus important. En effet, on peut avoir une foi à déplacer les montagnes ou bien une espérance contre toutes espérances, mais si l’amour est absent de chacune de nos actions, toute beauté que l’on peut trouver à ce corps est veine. Voilà pourquoi le corps nu de la femme qui représente l’amour peut être n’importe lequel de ceux présentés dans ce présent article. Cependant seul l’amour compte vraiment puisque sans celui-ci rien ne peut exister dans le cœur des hommes et des femmes de bonne volonté.

Rolland St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Oublier où l’on est ?

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Magnifique dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Oublier où l’on est ?

J’aime bien ce dessin où le modèle nu masculin semble jouer avec son sexe d’une manière subtile. Un peu comme si il avait oublié qu’il posait devant un groupe d’artistes. N’est-ce pas l’objectif de tout atelier? Oublier où l’on est au risque d’être pleinement humain? Bravo pour ce dessin.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada