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Pas pour le moment

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Votre humble serviteur : RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Ce n’est pas le moment

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous avez passé une journée du poisson d’avril pas trop ennuyante vu le confinement généralisé tant en Europe qu’en Amérique et dans plusieurs pays. Pour ma part, ce fut assez calme. J’en ai profité pour réaliser quelques petits articles sur mon blogue artistique tout en prenant soin de ma douce princesse Goldy. Et pour être franc avec vous, je préfère occuper mes temps libres à faire ce que j’aime. Ceci inclus notamment la lecture, écouter de la musique et regarder des documentaires sur différents sujets.

J’aurais pu m’enfoncer dans la torpeur et l’oisiveté mais j’ai choisi de me réaliser à travers mes passions qui m’ont permis de grandir tant sur le plan spirituel qu’intellectuel. N’oublions pas que l’un ne va pas sans l’autre. En effet, comme le corps humain a besoin de ses deux jambes pour avancer, de ses deux poumons pour respirer, de ses deux yeux pour voir et de ses deux oreilles pour bien entendre, l’être humain a aussi le besoin de ces deux dimensions complémentaires pour se construire de manière équilibrée. J’ai bien écrit équilibrée car, à l’image d’un funambule perché sur un fil tendu, un débalancement aussi minime soit-il suffi à l’amener dans une exagération telle que son bien-être pourrait être compromis à tout jamais.

Certes, le confinement peut paraître de plus en plus lourd au fil du temps qui passe. Or, justement les grains du sablier du temps passent toujours et sans relâche et ce, quoiqu’il arrive. Voilà donc le bon moment pour renouer avec les êtres qui nous sont chers, à renouer avec des activités peut-être plus sédentaires mais qui resteront accessibles une fois que cette période confinement sera chose du passé. Hé oui! Comme l’ex-Beatles George Harrison chantait si bien dans la chanson intitulée All Things Must Pass. Toutes choses doivent passer car rien n’est éternel.

Le monde que nos lointains ancêtres est à l’opposé de tout ce que nous avons connu depuis les années qui ont suivi la fin du second conflit mondial. Le monde actuel est différent de ce que nous étions habitués de vivre jusqu’à il y a quelques semaines déjà. Et, que nous le voulions ou pas, il sera encore plus différent une fois que cette crise sera terminée.

Sera-t-il meilleur ? Quel tournant aura-t-il pris ? Quels seront les points positifs et négatifs ? Et surtout seront les impacts sur notre quotidien ? Tout ceci dépendra des leçons que nous aurons tirées de cette mésaventure et de notre volonté collective à prendre les choses en main, mais encore plus de nous prendre en main.

Mais pour l’instant, le plus important c’est de ne jamais baisser les bras et de toujours garder la tête haute. Et ce quoiqu’il arrive ! Ce n’est pas le moment de se laisser décourager. Et à vrai dire, gardons espoir puisque plus on éloignera de nous les moments de découragement, plus vite les beaux jours seront de retour.

De grâce, n’abandonnez jamais. Ce n’est pas le moment. Et, entre vous et moi, ce ne sera jamais le moment.

Merci d’avoir pris ce moment pour lire cet article.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Le sacre du printemps

Sacre du printemps
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Le sacre du printemps

Poème inspiré par la musique de Stravinsky et par la réalisation photo de Rick B.

 

Tout est noirceur,

Tout est rempli de peur,

Noirceur qui sans relâche m’entoure,

Froid et lenteur sont aux moindres détours.

 

Pourtant, en toi vibrent chacune de tes veines.

Des veines gorgées à satiété de sang qui se démènent,

De ce sang à la fois donneur et receveur toutes les vies,

De ces vies qui attendent le bon moment pour éclater à l’infini.

 

Tel le ferait un phallus au moment de la jouissance,

Et qui sort de la bouche d’un couple au temps de réjouissance,

D’un mouvement de va-et-vient culminant au point du bonheur suprême,

De ce point mystérieux d’extase, de la petite mort, célébré même pendant le carême.

 

Semblable à la sève chaude si nourricière,

Qui navigue prestement dans les gracieuses artères,

Abreuvant jusqu’à la cime des arbres profondément endormis,

Endormis à chaque hiver en espérant que maintenant ce soit fini.

 

Quelle est donc cette force de la nature !

Qui donc peut avoir créé cet être tellement pur ?

Si pur que seuls les êtres divins pouvaient consacrer,

Une saison qui redonne la vie tel le ferait une terre sainte et sacrée.

 

Ô toi, ô sacre du printemps,

Ô toi qui annonce la venue des nouveau-nés.

Ceux que les époux ont par joie et amour façonnés,

Et dans le sein des mères lentement petits êtres se sont formés.

 

Force vive du temps qui passe et qui revient,

Ainsi en a-t-il toujours été pour chaque homme son destin,

Que vienne le printemps et sa bienfaitrice chaleur réchauffer nos cœurs,

Nous sortir de nos langueurs, de nos craintes, de nos peurs et de notre torpeur.

 

Printemps de force se manifestant dans mon corps offert,

Offert dans chaque note de cette mélodie que craignent même les enfers,

Offert dans ma fragilité que témoigne chaque parcelle de ma peau de femme,

Moi, cette femme annonciatrice de jours nouveaux et de danses autour de la flamme.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je me réveille

Je me réveille
Avec la gracieuse permission de Corrado Parrini

Je me réveille

 

Il est presque sept heures,

Je sors tranquillement de ma torpeur,

De mes rêves, de mes chimères avec lenteur,

Afin de retrouver une vie normale remplie de gens hypocrites et menteurs.

 

La main dans mes cheveux,

Cherchant à garder tous mes esprits,

Afin de lui permettre quelques instants de répit,

Car dans le fond, je suis parmi les plus chanceux.

 

Chanceux de pouvoir me lever,

Chanceux de pouvoir encore marcher,

De cette chance bien des gens n’osent pas imaginer,

Car il est ardu de gagner mais si aisé de tout abandonner.

 

Bon assez parlé, assez pensé, assez face à la vie, philosophé,

À quelle femme ai-je fantasmée?

Car je vois bien l’état viril de mon intimité,

Mais, entre vous et moi, j’en retire une certaine fierté.

 

Fierté d’être parmi ces hommes et ces femmes qui forment l’humanité,

Mais aussi un peu surpris d’avoir eu de chaudes visions cette nuit,

Car ma sueur ruisselle en véritables gouttes de pluie,

Gouttes de pluie ou bien gouttes parce que j’ai joui?

 

Je me réveille avec précaution afin d’éviter toutes questions,

Je prends tout le temps nécessaire pour pénétrer cet enfer,

Mais pourquoi donc tant me préoccuper tant m’en faire?

Et puis, zut! C’est décidé, je sors du lit pour voir d’autres horizons.

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ça me blesse

a me blesse
Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Ça me blesse

 

Qui a dit que les mots sont sans importance ?
Croyez-moi ! Ils peuvent tuer aussi bien qu’une corde de potence.
Je buvais ses paroles trompeuses comme l’on boit à la claire fontaine,
Moi qui lui offrais mon corps sans broncher à chaque nuit pour faire ma vilaine.

 

Que de gestes d’amour pur, je lui ai donnés.
Que de baisers sur le long de son corps je lui ai prodigués,
Que de ses fantasmes dont j’en ignorais même l’existence j’ai réalisés,
Toujours souriante, toujours belle, toujours prête tel qu’il me l’a demandée.

 

Ne me doutant point ce qui allait arriver en cet instant en cette nuit,
J’ai voulu lui faire une grande surprise qu’il s’en souviendrait toute la vie,
Arrivée dans son appartement, j’y ai trouvé une missive écrite par une étrangère,
Quelques feuilles parfumées et griffonnées à la main dont la teneur je n’en savais guère.

 

Quelques phrases à la main de jeune femme si bien composées,
Que de ma simple compréhension, je pouvais certainement pas en douter,
Des mots sensuels tournés en phrases sans équivoque pour la femme que je suis,
Des tournures de phrases que j’aurais pu faire tellement mon coeur comme le sien fut épris.

 

Coeur si épris mais comme on lui avait menti,
Mensonge, cruauté, hypocrisie sans omettre l’envie.
L’envie de tout quitter, de tout abandonner pour en finir,
Pour en finir avec cette douleur, cette torpeur qui m’a envahie.

 

Oui, cette lettre m’a blessée, presque tuée.
Alors que je lui avais donné mon attention sans compter,
Sans rien demander en retour si ce n’est qu’être entièrement blanc,
Mais ces phrases imprimées à l’eau de rose a enlevé en moi mon amour assurément.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tentation

Tentation
Merci à une amie pour cette superbe photo de ses magnifiques seins

Tentation

 

Quels si beaux et appétissants seins,
Que j’ai caressés à pleines mains,
Que j’ai tétés avec ma bouche gourmande,
Car ces auréoles devaient goûter les amandes,

 

Embrassés toute la nuit,
Sentir chaque fois que tu jouis,
Écouter le battement de ton cœur,
Qui m’a fait sortir de ma triste torpeur.

 

Me demandant d’être debout devant toi,
Te présentant mon membre viril comme il se doit,
Exigeant que je fasse sortir mon crémeux nectar.
Pendant qu’il en est encore le temps et non trop tard.

 

J’ai obéi avec plaisir à ta légitime requête,
Telle une offrande à la messe durant la quête,
Faisant le va et vient de ma hampe gorgée de sang,
Afin de t’offrir de ma bourse cet auguste présent.

 

Les gicles de mon liquide blanc,
Sur tes seins sont tellement abondants,
Mais ce qui est somme toute bien normal,
Car de tes seins, tu as fait sortir de moi l’animal.

 

De

 

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada