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Crise existentielle !

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Superbe réalisation de mon ami Eri Kel de la France

Crise existentielle !

« Méditer sur nos péchés ! Méditer sur notre petit bonheur ! Méditer sur nos petits problèmes ! Méditer sur ce que nous voudrions être … c’est l’apanage de toute crise existentielle. »

selon votre humble serviteur RollandJr St-Gelais de Québec

La solitude me pèse.

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Dessin magnifique réalisé par Eri Kel de la France

La solitude me pèse

 

Saint du ciel,

Sein qui goutter le miel,

Réconfortez votre serviteur,

Calmez de votre nectar celui qui a peur.

 

De mes lèvres sortent louanges,

Et de votre mamelon le jus savoureux des anges,

Laissez-moi vous supplier, vous conjurer et vous prier,

Tandis que de ma bouche, avec délice je vous savourerai.

 

Saints dévoués à notre Seigneur,

Sein que je désire avec mes larmes et mes sueurs,

Avec mes mains jointes je vous offrirai avec foi mon cœur,

Avec mes mains délicates, je vous caresserais avec grande douceur.

 

Oui priez pour mes péchés,

Pour toutes celles que j’ai convoitées,

Sein magnifique qu’avec pudeur je baise,

Ô saints bénis ! Si vous saviez combien cette solitude me pèse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pluie du printemps

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Pluie du printemps

 

Pluie du printemps,
J’entends gaiement souffler le vent,
Vent froid qui rafraîchit mon corps fatigué,
De voir ce triste monde j’en suis épuisé.

 

Pluie du printemps,
Que ton bruit est doux à mes oreilles,
T’écouter est une pure merveille,
Et me fait revivre le temps où j’étais enfant.

 

Pluie du printemps,
Qui annonce les douceurs de l’été,
Faisant disparaître la neige de l’hiver passé,
Écouter ta mélodie quelle chance d’en avoir le temps.

 

Pluie du printemps,
Larmes des tendres sirènes,
Qui guérissent les blessures de la haine,
Lave mon âme de mes péchés qui me tourmentent tant.

 

Pluie du printemps,
Pluie qui ne dure jamais longtemps,
Calme mon esprit de ses futiles pensées,
Car je sais que bientôt le ciel deviendra tout étoilé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mon cheval blanc

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Mon cheval blanc

 

Fidèle compagnon de mes voyages,
Oui, tu étais certes fort avancé en âge,
Mais je te voyais sans cesse galopant et trottant,
Tu faisais réellement ma joie, Ô mon cheval blanc.

 

Belle et brave monture,
Tu avais force de vie et si fière parure,
Je prenais plaisir tel un gamin à monter sur ta selle,
Alors que tu me permettais d’aller faire l’amour à ma belle.

 

Et puis vint ces jours de guerre,
Où coula à grand flot tout ce sang telle une rivière,
Chevauchant arme au poing tous ces champs de bataille,
Nous ne craignons rien de nos ennemis et de toute cette racaille.

 

Fonçant vers ces fourbes gens,
Nous les terrifions sans ménagement,
Coups de sabre par-ci, coups de sabots par-là,
Nous savions avec soin les faire passer de vie à trépas.

 

Et puis temps de guerre fit place à temps de paix,
Nous ne savions que faire tellement cette vie nous plaisait,
C’est alors pour fuir toute monotonie et un peu pour laver nos péchés,
Que nous avons offert de faire rire les enfants dans un cirque pour gens hébétés.

 

Ô mon beau cheval blanc,
Tu méritais de partir autrement,
Vers des vers pâturages et des champs dorés,
Tu y es allé maintenant et pour toujours mon ami adoré.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

Pour mieux te voir

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Pour mieux te voir

 

Dans le silence du petit matin,

Où s’envolent nos ébats dans ces draps de satin,

Seul désir en mon cœur si comblé par cette nuit torride,

Où j’ai senti couler entre tes douces cuisses ce délicieux fluide.

 

Ma soif de toi enfin assouvie,

Me souvenir de tes halètements que tu fis en cette nuit,

Voilà tout ce dont je désire à l’aube de cette journée nouvelle,

Fermer tout doucement mes yeux pour mieux te voir comme tu es belle.

 

Nuit de tendresse, nuit aux milles caresses,

Où j’ai découvert ton corps magnifique digne d’une déesse,

Nuit de mille péchés souvent pardonnés mais jamais avouables,

J’en ai perdu la raison tellement ce que tu me fis ce soir-là fut agréable.

 

De la découverte de ton jardin secret,

Plaisir fut partagé sans amertume, ni regret,

Comme deux adolescents fuyant le regard parental,

Nous nous aimions malgré ces interdits faits en amont et en aval.

 

Fornicateur? Pécheur? Certes, mais sans peur,

Je me suis donné entièrement à toi en ces glorieuses heures,

Me donner, te pénétrer, nous donner ce plaisir fruit de notre passion,

Qui est loin d’être celle du Christ qu’il a vécue aux abords de Sion.

 

“Œuvres de chair ne désirera qu’en mariage seulement!”

Nous ordonnait-on avec tant d’hypocrisie et si effrontément,

C’est une noble vérité qu’un amour si charnel vaut son pesant d’or,

Et de tous les gestes les plus doux est où blottie dans mes bras tu y dors.

 

Pour mieux te voir, je fermerai mes yeux,

Me rappelant nos mots d’amour en ce jour heureux,

Pour mieux te voir, je regarderai là-haut vers les cieux si étoilés,

À la mention de ton nom, mes larmes couleront car je serai émerveillé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Derrière cette porte close

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Derrière cette porte close

Derrière cette porte close, deux âmes vont se rencontrer dans un effluve de plaisir,

Deux âmes étrangères mais d’un commun accord s’uniront de corps et d’esprit,

Pour laisser place à leur envie de jouir de ce délice interdit par cette pudibonderie,

Se laisseront aller dans la satisfaction de leurs fantasmes et de leur désir.

 

Est-ce un crime de se donner à cette inconnue pour ces moments de tendresse?

De lui offrir ma virilité afin de pouvoir la combler de mes suaves caresses?

De lui faire vivre ces péchés que l’on en rougira jusqu’à notre dernier soupir?

Oui, je serai prêt à rendre hommage à la beauté de son corps pour les nuits à venir.

 

Car me sentir au plus profond d’elle est plus doux que le miel à la couleur dorée,

Car me sentir au plus profond d’elle est adorable telle une chanson d’amour,

Car me sentir au plus profond d’elle me rapproche de son âme et ce pour toujours,

Car me sentir au plus profond d’elle me rappelle qu’elle est mon ange adoré.

 

De

Rollandjr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ô feu qui crépite allègrement!

Au feu qui crépite allégrement!

Au feu qui crépite allégrement!

Ô feu qui crépite allègrement!

 

Un peu de chaleur réconforte les cœurs de ces amoureux fidèles.

Il leur est futile pour exprimer leur tendresse de faire mille ribambelles.

Une main déposée avec précaution sur une épaule épuisée,

Peut en éloigner toutes les tracasseries de la journée.

Nulle parole n’est importante dans les yeux des amants.

Puisque leurs âmes s’entrelacent déjà sans aucune retenue,

Bien avant les corps débarrassés de leurs vêtements,

Tels des chérubins, ils sont portés avec allégresse vers les nues.

 

Au doux feu qui crépite dans le foyer garde en moi la flamme d’aimer.

Digne feu qui éclaire ce lieu d’amour et de coupables péchés,

Contemple dans le silence nos jeux interdits par la morale,

Même si dans notre fort intérieur, cela nous est bien égal.

 

Dans ce haut-lieu insoumis aux valeurs ancestrales là où notre union se consumera,

Divin feu, tel un holocauste devant l’Éternel, nos péchés inavouables tu effaceras.

Plaisirs coupables! De faire l’amour à celle que j’aime, je n’en ai pas d’amertume.

Plaisirs d’une nuit! Que mes mots de tendresse soient portés tels des écumes.

 

Dans le silence de ma vie, je l’avoue, pour toujours je t’aimerai.

Dans le parcours de ma destinée, c’est un fait, que pour toi j’existerai.

Ce doux feu dans le foyer de mon âme, il y sera à jamais, crois-moi.

Je le jure devant Dieu et les hommes, en aucun cas il ne s’éteindra.

 

Je ne crains ni le mépris des humains et encore moins le rejet.

Tel un preux chevalier, je le sais très bien, ma vie est une véritable saga,

Voilà pourquoi devant ce feu, avec respect je te verrai comme tu es.

Et de mon côté, je te le jure, mon corps entier te sera dévoilé.

 

Admirer dans la quiétude de la nuit tes yeux adorables,

Caresser avec une volupté délinquante ta peau de satin.

Embrasser avec une vénération angélique, tes lèvres désirables.

Oui, c’est la volonté de Dieu ; notre ultime destin.

 

Nous garderons nos étreintes, ces doux souvenirs, secrètes mon amour.

Ces moments de plaisirs charnels, derrière le rideau de la pudeur, ils resteront.

Ces événements sont si intimes, si glorieux, si profonds.

Que dame moralité en réclame la discrétion de l’aveugle et du sourd.

 

Oh feu, mon bel ami! Tu peux maintenant t’endormir.

Car à ma bien-aimée, j’ai rendu un digne hommage.

Je lui ai fait éprouver, sans vouloir me vanter, plus de mille plaisirs.

Il est plus que tard, le soleil se lève et c’est bien dommage.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada