Archives

Ces quelques fleurs

IMG_20200801_131650
Ces quelques fleurs photo & poème par RollandJr St-Gelais

Ces quelques fleurs

 

Ces quelques fleurs représentent ma nouvelle vie,

Car, entre nous deux, c’est bel et bien fini.

Je t’avais donné tout de mon meilleur,

Pour ton bonheur et mon malheur.

 

Quel crime horrible ai-je commis?

Pour m’avoir quitté ainsi avec tant de cruauté,

Maintenant c’est à moi avec plaisir à te laisser tomber,

Car je ne méritais pas que tu sois de cette façon parti.

 

Entre nous deux, c’est bel et bien fini, c’est terminé.

J’ai d’autres cieux à découvrir et d’autres gens à aimer,

J’ai d’autres choses à faire pour bien me réaliser,

En moi il y a une fleur qui continuera à se développer.

 

Je te dis enfin adieu pour toujours,

Sans arrière-pensées et sans détours,

Je nous souhaite quand même de belles journées,

Car sans toi ma fleur saura bien la vie l’adorer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mouvements de l’ombre

Mouvements de l'ombre
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Mouvements de l’ombre

 

Mouvements saccadés,

Avec des pas sur la pointe des pieds,

De mes pieds, après avoir tant dansé, si fatigués.

Mais, pour celui qui me regarde je continuerai à danser.

 

Car telle est ma destinée,

Ma seule raison d’être depuis que je suis née,

Née dans un pays où les pianos sont adulés par la noblesse,

Par leurs notes exprimant avec précision tant la haine que la tendresse.

 

Mais en dépit de cette fatigue, je continuerai toujours à valser.

C’est là que je trouve ma raison de vivre, ma raison d’exister.

Car c’est sous les notes de pano que je peux respirer,

Et de mes pas de danse, en ces lieux gambader.

 

Par Satie et ses quelques amis,

Qui, pour moi, composèrent ces tristes mélodies.

En voyant en ma féminité, une gnose tellement envoûtante.

Qu’ils la perpétuèrent en une complainte si étonnante.

 

Me rappelant en mon âme comme le temps peut sembler être figé.

Telle une blanche banquise figée par le vent glacial sur une mer givrée,

Et puisque le temps qui m’a fait honneur de ces mille secrets racontés,

Je jure par les mouvements de mon ombre, en moi je les garderai.

 

Je les garderai et les protègerai sans relâche à tout jamais,

De ces gens qui se croient sages mais combien ils sont niais.

À tant s’évertuer de percer les mystères de l’existence humaine,

Au sein des mots griffonnés dans des grimoires aux écritures vaines.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je me sens si bien

de1cj25-97a3729a-0107-464c-8c18-09c5c68ba331
Je me sens si bien Par RollandJr St-Gelais photo par Rick B., Source : https://www.deviantart.com/rickb500/art/I-Feel-Good-848790653

Je me sens si bien

 

Que la vie est belle,

Quand je suis avec toi,

Que nous faisons l’amour toi et moi,

Tout me paraît être une pure merveille.

 

Je te sens si attirante,

Que réaliser mes fantasmes me tente,

Te voir ainsi nue et le dos tourné allègrement,

Le dos tourné me présentant tes fesses gentiment.

 

Attendant le moment venu,

Ce moment tant désiré, tant voulu.

Où je sentirai mon phallus pénétrer ton intimité,

Et que tu en redemanderas encore jusqu’à ta satiété.

 

J’adore prendre mon temps,

Pour te satisfaire bien évidemment,

Sentir la moiteur de ton être de femme,

Jusqu’au plus profond de ton la féminité de ton âme.

 

T’entendre crier de jouissance,

Fais de mon être une perpétuelle adolescence,

Rêvant à tous ces dames des magazines que j’ai regardés,

De ces magazines du marchand que j’ai par inadvertance empruntés.

 

Je me sens bien que je te vois jouir,

Car c’est là ou je prend tout mon plaisir,

Mon plaisir inavouable est avant tout le tien,

Car sans toi, ô mon amour, je suis absolument rien.

 

Je me sens bien jusqu’au petit matin,

Car te faire jouir est mon seul désir jusqu’au lendemain,

T’entendre gémir, crier jusqu’à te voir pleurer de bonheur,

Jusqu’à l’aurore où je savourerai tes lèvres en cette précieuse heure.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

En écoutant au loin résonner La Marseillaise
En écoutant au loin résonner La Marseillaise Poème par RollandJr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-01011-847582429

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Te souviens-tu ma douce France ?

Quel temps magnifique il faisait ce jour-là.

Je t’avais rencontrée au bistro à deux pas de chez-moi,

Tu m’avais enjôlé par le jeu bien subtil de tes belles hanches.

 

J’y étais allé savourer un verre de pastis,

En y dégustant un je-ne-sais-quoi aux épices.

Dès mis en ma bouche, une saveur tellement inoubliable.

En mes pensées dès l’instant je t’ai vue tellement inavouables.

 

Apercevant mon regard, tu me souriais.

Distinguant ton léger sourire, je te le rendais.

Sans gêne et d’un pas léger, vers moi tu avanças.

Ton charme bien français, je l’avoue allègrement m’étonna.

 

Nous échangeâmes quelques paroles,

Qui sonnèrent étrangement à une drôle de parabole,

Car tu compris vite la solitude d’un homme loin de sa mère-patrie,

Un homme qui a besoin de tant de tendresse par un bel après-midi.

 

Sans dire un mot, tu me pris par mon bras meurtri par la vie.

Car pour une aventure sans lendemain, ton cœur envers moi était épris.

Et de mon cœur, je te le jure, jamais je ne saurais t’oublier.

Car tu incarnais en toi toute la France et sa beauté.

 

En ta demeure, tu m’y amenas,

Dans ta chambre là-haut, aussitôt on y monta.

Ébahie par la vigueur de mon membre fier tel un coq gaulois,

Qui conquis par le charme de tes courbes, se tenait bien droit devant toi.

 

Se laissant aller à nos caresses avec bel ardeur,

Sentant le parfum de ta peau envahie par une telle chaleur,

Tu t’étendis sur le drap blanc empoignant ma hampe d’une main assurée,

Je me laissai entraîné par cette ultime passion vers ta suintante intimité.

 

Sentant tes jambes serrer le haut de mes hanches avec force,

Je te mordais gaiement le cou en t’entendant crier telle une bête féroce,

Au profond de moi une substance se préparait à sortir avec puissance,

Nos gestes d’amour aboutirent en une extraordinaire jouissance.

 

Cherchant à reprendre notre respiration,

Tu me supplias de recommencer car c’était si bon.

Les désirs de gente dame sont pour moi ordre à obéir,

Voyant mon hampe prête à te satisfaire de nouveau tu fis un beau sourire.

 

J’ai cru vivre une chanson de Serge Gainsbourg,

Car je venais allègrement entre tes reins tel un refrain.

Un refrain que nous chantions en jouant à ces jeux de mains,

J’allais et je venais comme tu le voulais en grognant tel un vieil ours.

 

À ton signal et sans attendre, je laissai sortir ce jet d’amour.

Ce jet que je retenais depuis si longtemps depuis toujours,

Ô ma belle France, dans ce lit, nous étions si à l’aise.

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Par

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

Elle attend son prince charmant

Elle attend son prince charmant
« Elle attend son prince charmant » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Waiting-for-the-prince-846761621

Elle attend son prince charmant

 

Sous un soleil d’un été resplendissant,

Elle s’est étendue nue bien évidemment,

Près d’un bosquet afin d’être au frais,

Car chaleur torride venait du vent de l’Est.

 

En cette région d’une langue étrangère,

Elle n’est qu’une âme bien passagère,

Venue y trouver son amant devant ce château,

Lui offrir l’amour de son cœur et la douceur de sa peau.

 

Ayant traversé vastes contrées,

Au grand risque d’y perdre sa vie ou de s’égarer,

Car bien des êtres vils parcourent les routes,

Afin d’y chercher des êtres à mettre en déroute.

 

Mais, rien n’est trop beau pour l’amour,

De l’être cher avec qui on désire tant bâtir maison,

Fonder famille et avoir de nombreux enfants, filles et garçons,

Être avec son bien-aimé à la vie, à la mort et pour toujours.

 

Prince charmant ! Ô beau prince charmant !

Ne vois-tu pas qu’elle t’attend depuis longtemps,

Ne la fais point languir et vers elle accourt sans perdre de temps,

Et dès l’instant où tu descendras de cheval, embrasse-la passionnément.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada