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Ce corset blanc

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Ce corset blanc

 

Cela fait déjà un an que tu es partie,

Partie dans un autre pays avec un de mes amis,

Un ami envers qui j’avais pleinement confiance,

Un ami que j’avais depuis ma plus tendre enfance.

 

Je t’avais pourtant tout donné,

Sans jamais, ne serait-ce qu’une fois, calculer.

Car, tu étais l’élue de mon cœur pour toujours, j’aimerai.

Dès l’instant où je t’ai connue, mon esprit était épris de ta beauté.

 

De ton charme, j’en étais ensorcelé,

De ton corps, j’en étais sans cesse subjugué.

Dis-moi la vérité! Ne t’avais-je donc jamais respectée?

Avec toute mon affection, passionnément je t’ai embrassée.

 

De tous mes plus beaux souvenirs,

Ceux qui, à ma grande surprise, me font encore sourire,

C’est ce vêtement que je t’avais offert et qui t’avait bien fait rire,

Comme tu étais belle. Belle comme une chanson d’amour sous un air de lyre.

 

Sans me prévenir, tu m’as tout de même quitté,

Alors que j’avais encore tant de choses à partager,

Tu es partie en silence en amenant tout ce que je t’avais donné.

À l’exception de ce corset blanc où toutes mes larmes, je verserai.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La diseuse

« La diseuse » Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Who-Is-Chill Source : https://www.deviantart.com/who-is-chill/art/La-Diseuse-877600363

La diseuse

 

Qui que vous soyez,

Votre futur, vous le saurez en toute vérité.

Je vous en prie, assoyez-vous confortablement,

Les lignes de votre avenir, vous connaitrez absolument.

 

Dans mes cartes se trouvent les réponses à vos interrogations,

Dans ma boule de cristal se trouvent à vos problèmes les solutions,

Donnez-moi votre main et j’y lirai les chemins de votre destiné,

À moins que vous préfériez que je lise dans une tasse de thé.

 

Donnez-moi votre date de naissance,

Et je vous dirai tout de votre passé avec aisance,

Votre carte du ciel je vous la divulguerai avec précision,

Je vous dévoilerai avec grand plaisir vos futures réalisations.

 

Allez ! Allez ! Choisissez bien une carte.

Ayez une seule pensée et que rien ne vous en écarte.

De son numéro dépend votre sort, car à chacun sa destinée,

Car à tous un numéro par les cieux lui est pour toujours attribué.

 

Je suis une diseuse de bonne aventure,

N’ayez crainte, je vois en vous une âme tellement pure.

Ma boule de cristal ou mes seins de chair ? Excellente question.

Car, voyez-vous, ce sont là des attributs qui me vont à la perfection.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Alors, tu ne veux pas?

Alors, tu ne veux pas ? Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne source : gb62da sur Instagram

Alors, tu ne veux pas ?

 

Alors, tu ne veux pas?

Tu ne veux vraiment pas de moi?

Alors, dis-moi simplement ma chérie, pourquoi?

Aurais-je dit, ou fait, quoique ce soit ?

 

Tu sais que je t’aime plus que tout,

Mon amour pour toi m’a rendu presque fou,

J’aurais réalisé tous tes désirs juste pour ton bonheur,

Car sans toi mes jours se rempliraient de tristesse et de malheur.

 

Je t’ai toujours respectée,

Jamais un mot de trop je n’ai prononcé,

Aucun geste de déplacé envers toi, ô mon amour, j’ai posé.

Toujours à tes besoins et tes désirs, j’ai été attentionné.

 

Dis-moi alors la vérité!

Y a-t-il un secret que tu aimerais partager ?

Quelqu’un d’autre pour qui ton cœur s’est épris ?

Je te comprendrais même si de mon cœur, je ramassais ses débris.

 

Il est vrai que nous sommes loin d’être parfaits,

Deux êtres si différents qui vivent dans ce monde si imparfait.

Mais, je te rassure, mon seul amour, ma tendre chérie.

Je serai toujours là pour toi, et ce, pour toute la vie.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je me pose des questions

Je me pose des questions Texte de Rolland Jr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne

Je me pose des questions

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vous avez des projets pour le week-end. De mon côté, tout va pour le mieux. Je dois même avouer que le confinement actuel n’a pas de conséquences négatives ni sur mon moral ni sur ma santé physique. En effet, je me fais un devoir d’une part, de fuir toutes formes de négativisme et, d’autre part, d’entretenir ma santé en profitant de la saison hivernale.

Toutefois, je ne peux pas m’empêcher de me questionner sur quelques-uns des aspects liés à la société actuelle. Des aspects qui minent de plus en plus ses fondements. Je fais référence, vous l’avez sans doute noté, à la société occidentale tributaire des valeurs judéo-chrétiennes et de la philosophie hellénique. De telles valeurs ont façonné, parfois pour le pire, mais davantage pour le mieux, tant nos définitions de l’être humain que les lignes de conduite qui ont prévalu jusqu’à nos jours. Des valeurs qui, somme toute, ont fait leurs preuves et qui méritent d’être maintenues pour les décennies à venir.

Trois constats doivent ici être établis afin de saisir l’orientation du présent article. Mais, au fait, quelles sont les motivations qui ont amené votre humble serviteur à rédiger un tel article au sein de mon blogue artistique? Bien que l’objectif soit avant toute chose la nudité artistique accompagnée par la poésie et la photographie, la réflexion personnelle y occupe une place importante.

Mon intention est en deux volets. D’une part, démontrer qu’il est dangereux de remettre en question les valeurs qui ont fait ce que la société occidentale est au plus profond d’elle-même. C’est-à-dire l’héritière du monde gréco-romain. Et, d’autre part, de rejeter les valeurs judéo-chrétiennes, parce que nous sommes entrés dans une ère où la science et la technologie sont devenues des démiurges omniprésents dans toutes les sphères qui composent nos vies, risque tôt ou tard de créer un néant dans lequel chaque individu remplira selon son gré. Un tel néant s’accentuera au fil des rejets des valeurs judéo-chrétiennes qui pullulent dans les milieux bien-pensants. En résumé, les constats qui sont décrits dans cet article ont pour objectif de prendre conscience que rejeter dans leur globalité les principes sur lesquels nos sociétés ont été établies équivaut à, si je peux me permettre d’utiliser cette expression populaire, jeter le bébé avec l’eau du bain.

Ici, trois constats suffisent pour démontrer la véracité de mes propos. Trois constats qui vous prouveront que la rectitude politique et le respect des valeurs judéo-chrétiennes ont encore leurs places à l’ère technologique. Une telle technologie, aussi utile soit-elle, ne peut en aucun temps remplacer ce que les êtres humains sont : des âmes incarnées à la recherche de l’absolu.

Parmi ces constats, le premier est de prendre conscience que nos valeurs sont nées des réflexions issues de la Grèce antique, dont la notion de la démocratie. En effet, nul d’entre nous ne peut imaginer un seul instant à tel point la philosophie grecque a donné naissance de notre monde. Certes, d’autres philosophes qui ont vécu plus près de notre époque eurent également une influence considérable dans la formulation de la démocratie. Il n’en demeure pas moins que la philosophie grecque demeure la pierre angulaire d’une telle formulation. Or, il semble que la notion même de démocratie appartient à une frange minime de la société pour laquelle tout ce qui s’éloigne de sa vérité mérite d’être mis à l’index. Pourquoi donc ? La démocratie pour qui bien des gens ont lutté, soit pour la protéger soit pour l’obtenir, serait-elle si mauvaise?

Le second constat est l’allergie que les sociétés éprouvent à l’égard de tout ce qui découle des valeurs nées du judéo-christianisme. Or, ce sont ces valeurs qui ont permis l’émergence de la majorité des hôpitaux, des centres pour les itinérants et bien d’autres œuvres de bienfaisance. Qui plus est! Ce sont aussi ces valeurs qui sont à l’origine d’une majorité des programmes sociaux, du moins en ce qui concerne le Canada.

C’est notamment le cas de l’œuvre extraordinaire du pasteur Tommy Douglas qui, devant la pauvreté grandissante des gens touchés par la crise économique des années 1930, se devait de mettre en pratique le message chrétien qui exige de permettre aux plus vulnérables de la société de vivre dans la dignité. Il est à noter que la doctrine sociale de l’Église catholique possède une vision quasi similaire à celle du Cooperative Commonwealth Federation. Une des conséquences directes de cette doctrine est la fondation de l’Institut de réadaptation de Québec. Un tel établissement avait à l’origine de favoriser un retour des travailleurs ayant subi un accident de travail, de reprendre une vie la plus normale et de retourner dans la vie active. Pourquoi alors une telle allergie au sein de la population? Les valeurs judéo-chrétiennes n’ont-elles pas fait leurs preuves? Ont-elles été aussi néfastes comme le prétendent les bien-pensants de la gauche caviar?

Le dernier constat se rapporte au fait que ce sont les minorités qui semblent gouverner dans nos sociétés actuelles. Certes, les minorités ont le droit de parole et leurs membres ont aussi le droit inaliénable à l’existence. Toutefois, elles ne peuvent tenir des discours qui ont pour objectif la destruction de ce qui a fait ce que nos sociétés sont fondamentalement, c’est-à-dire un regroupement d’individus qui acceptent de vivre selon des normes qui se sont avérées propices pour le bien-être de la collectivité.

Or, certains de ces groupuscules rejettent non seulement les valeurs citées plus haut, mais également la notion même de « masculin » et de « féminin » sous prétexte qu’il s’agirait de constructions sociales. Je ne peux être en accord avec un tel raisonnement pour une question de gros bon sens. Détruire les notions de « masculin » et de « féminin » ne ferait d’accentuer le néant qui est apparu au sein de notre société. A-t-on besoin de ceci? Est-ce nécessaire pour notre équilibre? Et, surtout, pourquoi en arriver là? Ne serait-ce pas la preuve indiscutable de la tyrannie de la minorité, la très petite minorité, envers la majorité? Serait-ce la pointe de l’iceberg qui défonce le navire dans lequel notre société se trouve et qui l’amène inlassablement vers les abysses?

Je garde l’espoir que le mouvement du pendule le portera tôt ou tard vers la droite afin de préserver les acquis qui ont fait ce que notre société est : une terre où prédomine une réflexion axée sur la raison et où les valeurs judéo-chrétiennes ont fait leurs preuves. Pour toutes les personnes qui craignent un quelconque extrémisme de la droite, je vous exhorte de vous calmer. En effet, le pendule reprendra le mouvement en sens inverse en temps et lieu. L’histoire en est ainsi.

 

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais de Québec au Canada

Une chevauchée sur la plage

Une chevauchée sur la plage Œuvre de Maryse Veysseyre (France) Poème de Rolland Jr St-Gelais (Canada)

Une chevauchée sur la plage

 

Je me souviens de mes vacances d’été,

Soucieux de fuir le tumulte de la grande cité,

J’avais choisi d’aller visiter une région éloignée,

Où je pouvais à ma guise me changer les idées.

 

C’était l’une des régions captivantes,

Où la chaleur et la beauté y sont invitantes,

Beauté des paysages et de ces femmes enivrantes,

Des femmes aux regards magiques et à la voix vibrante.

 

Mais, de tout ce qui m’a le plus séduit,

Ce qui m’a le plus surpris, voir vraiment ébloui,

Cela a été d’être le témoin privilégié d’une noble vérité,

Que mon père n’avait de cesse, durant mon enfance, de répéter.

 

De toutes les œuvres réalisées par Dieu,

Une seule était parmi elles descendue des cieux,

Elle représente, par sa grâce et par sa force, la perfection,

De tous les animaux offerts à l’humanité, l’œuvre ultime de la création.

 

C’est en admirant six chevaux galopant au soleil,

Que je me rendis compte qu’ils étaient sans pareils,

Chevaux courants face au vent chaud de la Gaspésie,

Région aux collines verdoyantes où l’on apprécie la vie.

 

C’est par une chevauchée sur la plage,

Cavalcade accomplie par des chevaux sans âge,

Que j’ai enfin compris ce qu’est en soi l’essentiel,

Savoir en tout temps s’étonner de la nature qui est si belle.

 

Sur la plage, j’ai vu six chevaux,

Des chevaux si forts et tellement beaux,

Des chevaux de cette région fière et rebelle,

Ah comme j’ai souhaité que cet instant demeure éternel.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada