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En cette fin d’année 2020

Photo par phylactère Raina décembre 2018 à Québec

En cette fin d’année 2020

Bonjour tout le monde,

Eh bien oui ! Nous sommes déjà le 31 décembre 2020. Une année qui passera certainement à l’histoire pour ses nombreux soubresauts tant pour la crise sanitaire mondiale causée par un certain intrus, dont je tairai le nom afin de vous épargner une crise d’urticaire, que pour les conséquences plus ou moins directes liées aux directives gouvernementales afin de contrecarrer sa propagation auprès de la population. Des conséquences qui ont été drastiques tant sur le plan économique que personnel parmi un nombre important d’individus. Nul doute que cette dernière journée sera vécue avec un soupir de soulagement chez plusieurs d’entre vous.

Pour ma part, je dois avouer que cette année a été somme toute assez bonne pour moi. En effet, j’ai très bien vécu ma vie en profitant de chaque instant que la vie m’a offert. Je ne me suis jamais privé de quoi que ce soit tout en respectant les directives de la santé publique. Qui plus est ! Nous avons eu un été comme nous en avons rarement eu à Québec. Et que dire de l’automne avec ses arbres aux mille couleurs qui nous offrait toute la beauté de la diversité que seule la nature pouvait réaliser? Oui, mon année a été merveilleuse.

Toutefois, ce qui fait réellement mon bonheur concerne l’ensemble des résultats de fin d’année pour la diffusion de mon blogue artistique consacré à la nudité artistique, à la photographie, à la poésie et à la réflexion personnelle sur divers éléments de la vie. Lesdits résultats sont de loin les plus positifs depuis 2013, soit l’année de sa création. En effet, tous les records ont été battus tant pour le nombre de visiteurs que de vues. C’est ainsi que les premiers s’élèvent à 67,369 et les seconds à un peu plus de 157,000. C’est du jamais vu.

Rien d’étonnant puisque le nombre de visiteurs a été très élevé dans l’ensemble de l’année 2020. Est-ce là le résultat de mon travail acharné à vous offrir un blogue de haute qualité? Serait-ce plutôt le fait du confinement décrété dans l’ensemble des pays industrialisés qui a donné une occasion favorable à bien des gens de connaître et de parcourir mon  » enfant chéri »? Tout est possible.

Quoiqu’il en soit, je désire en ce 31 décembre 2020, vous remercier pour votre assiduité à suivre mes publications. En effet, sans votre présence, nul doute que ce blogue n’aurait pas eu tout ce succès. Il va de soi que mes remerciements vont aussi à mes collaborateurs et collaboratrices qui ont accepté de partager leurs œuvres afin d’enrichir mon blogue. Un blogue qui est un peu le leur tellement leur aide a contribué à son embellissement. Ah oui ! J’oubliais le plus important. Merci mon Dieu.

Je termine cet article en vous souhaitant une bonne et heureuse année 2021. 

Sincèrement,

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce verre de vin

Ce verre de vin Poème par RollandJr St-Gelais Photo par Kaneda Katsuragi Modèle : Jenovaxlilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/terms-862351477

Ce verre de vin

 

 

Seul, je ne savais que faire.

En cette soirée semblable à un enfer,

J’ai donc décidé de sortir dans un bar clandestin,

Quitte à me perdre sur le retour si tel est mon destin.

 

 

Un de ces bars interdits,

Depuis le début de cette pandémie,

Où tout en ces jours est devenu d’un tel ennui,

Où des couples ont rompu malgré un amour infini.

 

 

Portant en mon visage ce masque maudit,

Supportant cet imperméable pour me protéger de la pluie,

Je sortais donc de chez moi et j’allais vers ce lieu défendu,

En pensant à cette nouvelle prohibition, moi qui croyais avoir tout vu.

 

 

Je frappai à la porte close trois fois,

Le mot de passe alors l’on me demanda,

Que je garde le silence sinon je meurs sur-le-champ,

Qu’à cette voix, et par deux fois, j’ai répondu prestement.

 

 

Un bruit bien étrange m’annonça la bienvenue

En cet endroit où j’allais boire jusqu’à j’en sois repus,

Sur la piste de danse j’allais reprendre le goût de vivre,

Sur le plancher de bois j’allais enfin pouvoir sourire.

 

 

De loin, ta beauté, j’ai vite remarqué.

Mon verre, avec respect, envers toi j’ai levé.

À ma table, je t’ai invitée avec toute ma tendresse,

Car ton doux parfum avait rempli l’air avec délicatesse.

 

 

Je voulais tant te connaître,

Te voir danser ainsi me faisait renaître,

En ce mois de novembre où tout semble s’endormir,

J’avais enfin trouvé une raison de croire que bientôt tout allait finir.

 

 

Que de nouveaux jours allèrent arriver,

Que nous pourrons enfin de nouveau s’aimer,

Que nous pourrons simplement se toucher et s’enlacer,

Que ce temps de grande solitude sera bientôt terminé.

 

Pour ce soir, c’est avec toi que je veux danser.

C’est en ta compagnie que je veux vraiment tout oublier,

N’aie aucune crainte, ma présence, je n’oserai jamais imposer.

Père et mère, tu peux me croire sur parole, m’ont bien éduqué.

 

 

Je resterai là sans dire un mot et bien sagement,

À attendre que tu acceptes ce verre de vin,

Ce verre de vin à l’arôme tellement divin,

Que je t’offre malgré l’absence de mes mains.

 

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

J’ai besoin de caresses

J’ai besoin de caresses Poème de RollandJr St-Gelais Photo par Gb62da Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/I-need-caress-862223158

J’ai besoin de caresses

 

J’ai besoin de caresses,

J’ai tant besoin de tendresse,

Besoin de partager, d’exister et d’aimer,

Besoin de croire en la vie, en l’avenir et d’éternité.

 

Surtout en ces jours de délaissement,

Où tout est sujet à un confinement,

Qui dure depuis trop longtemps,

Et qui rend fous tant de gens.

 

J’ai besoin d’entendre tellement de mots d’amour,

De voir de ces films d’aventure qui en valent le détour,

D’écouter avec grande passion quelques magnifiques mélodies,

Qui célèbrent à profusion les plaisirs et les joies de la vie.

 

J’ai besoin de sentir le parfum de nos verts sapins,

Qui peuplent nos forêts recouvertes d’un mystérieux drap de satin,

De cette neige blanche qui couvre d’un voile pudique les vierges contrées,

Afin de les protéger contre ces gens aux haches tellement bien affûtées.

 

J’ai besoin d’entendre le rire des enfants,

Et de leurs parents des mots si réconfortants,

De voir les vieux couples se promener en se tenant la main,

Et de croire qu’il y aura toujours un meilleur lendemain.

 

J’ai besoin de cajoleries,

De ressentir en mon être cette vie,

Cette vie qui demande qu’à exploser,

À déborder d’un amour trop longtemps réprimé.

 

En ces derniers jours de novembre,

Où le froid mordant gèle mes frêles membres,

Je ressens en moi ce désir de m’endormir jusqu’au printemps,

Et de me réveiller au son des oiseaux jouant de leurs airs gaiement.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

 

J’ai appris à être seule

J’ai appris à être seule Poème de Alexandra Julien. Source de la photo : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Vb2198-861792691

J’ai appris à être seule

 

J’ai appris à être seule,

Pour ne plus étouffer autrui,

Et également à faire les deuils,

De ce qui était bien fini.

 

J’ai appris à m’apprécier,

Pour ne plus dépendre des regards,

Que d’autres pouvaient prendre ou donner,

Pour une vie, un mois, un soir.

 

J’ai appris à voir le mieux,

Même quand j’étais au fond du pire,

Pour que mon cœur ne soit pas vieux,

Et qu’il connaisse le plaisir.

 

J’ai appris à m’élever,

Pour ne pas perdre la lumière,

Je n’ai jamais cessé d’aimer,

Pour que ne vienne pas l’hiver.

 

Et quand parfois survient le froid,

Je voyage dans la solitude,

Pour prendre un peu plus soin de moi,

Et faire tomber les habitudes.

 

J’ai appris à me découvrir,

Pour aller vers le mieux pour moi,

Et c’est avec le sourire,

Que je continue sur ma voie…

 

Auteure : Alexandra JULIEN

 

Les bleus de l’automne

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Les bleus de l’automne

 

J’ai les bleus,

De voir le temps gris,

Alors que le vent glacial soit pris,

Engouffrant en les gens esseulés malgré eux.

 

Bleus de l’âme qui revoit la beauté,

Du chaud mais court été qui vient de passer,

Passé tel le vol des hirondelles qui annoncèrent le printemps,

Avisant les écoliers de profiter de leurs vacances pendant qu’il est temps.

 

Maintenant que je suis à la fenêtre,

Je ressens un malaise au plus profond de mon être,

Être de chair pénétré par la sombre solitude de la journée,

Être de sang imprégné par la lenteur de cette ambiante morosité.

 

Tellement vite, les heures de la nuit arrivent.

Que pour ne pas être surpris il faut être sur le qui-vive.

Tellement rarissimes sont les heures du divin soleil,

Qu’à chaque instant, les ressentir est une pure merveille.

 

Regardant par la fenêtre les feuilles aux couleurs variées,

Qui annoncent que malgré leur beauté elles vont tôt ou tard tomber.

Je ne peux m’empêcher de penser aux êtres qui en cette vie m’ont quitté,

Ces êtres avec qui parfois je me suis chicanée mais jamais cesser d’aimer.

 

Des gens qui ont été de passage,

Mais qui m’ont enseigné à devenir plus sage,

Des femmes avec qui j’ai noué de grandes amitiés,

Et de ces hommes que je leur ai appris comment embrasser.

 

J’ai les bleus de l’automne,

En pensant à ces femmes et à ces hommes,

Qui ont jalonné le parcours de ma vie bien modeste,

Pardonnez-moi ! Face à ce froid, je vais aller me mettre une veste.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada