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Réaliser une pose, faire vivre des émotions

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Votre humble serviteur: RollandJr St-Gelais de Québec

 

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

Bonjour tout le monde,

IMG_20180816_154012_529J’espère que vous passez un bel été. Pour ma part, je dois dire que ce fut vraiment très bien. En effet, j’ai eu la chance d’aller voir mon père qui vit dans la belle ville de Matane en Gaspésie, de visiter différents lieux de ma belle province qu’est le Québec, notamment la Montérégie et voir un lieu de culte d’une importance plus que considérable dans l’histoire du premier peuple fondateur du Canada, c’est-à-dire les Canadiens français. Vous avez sans aucun doute deviné qu’il s’agit de la basilique Notre-Dame de Montréal. Une question m’est venue à l’esprit en visitant ce haut lieu de pèlerinage du catholicisme : « Pourquoi un tel endroit suscite-t-il tant d’émotions chez les visiteurs, qu’ils soient de simples touristes ou bien des catholiques voulant faire un acte de dévotion à Notre-Dame? »

Personnellement, j’opterais pour trois causes possibles  qui doivent être présentées en interrelation avec ma  passion de modèle vivant pour des écoles d’arts. Soyez rassurés! Nulle est mon intention de me comparer, ne fut-ce qu’une seconde, avec la splendeur des lieux et encore moins avec la notion de sainteté qui s’y rattache. C’est à mon avis faire preuve de modestie que d’éviter une quelconque comparaison entre mon travail de modèle vivant et l’art présenté en cet endroit. J’oserai pourtant cette comparaison. C’est ce que je vous invite à découvrir maintenant.

En effet, il y a trois causes qui peuvent être mises enIMG_20180817_181059_552 interrelation avec ma passion de modèle vivant. La première étant tout d’abord, l’intention de faire vivre des émotions chez le spectateur. C’est d’ailleurs la principale caractéristique du domaine des arts. Faire vivre des émotions parce que l’être humain vit avant toute chose à la fois grâce et par celles-ci. L’amour, la crainte, l’envie, la peur et bien d’autres font de celui-ci un être doué de raison et qui dépend fondamentalement de ses émotions. De telles émotions si elles ne sont pas analysées, à l’image du tamis qui retient l’ivraie du bon grain de manière à lui éviter tout débordement, risquent tôt ou tard de projeter l’individu vers le côté sombre de son âme. Il peut s’agir d’un individu seul ou d’une collectivité. L’histoire regorge d’exemples qui démontrent la véracité de mes propos.

IMG_20180816_153940_712En ce qui me concerne, l’objectif fondamental recherché est de réussir à faire ressortir une émotion lors de chacune de mes poses réalisées en classe. Une émotion qui se retrouve tant chez votre humble serviteur que chez les étudiantes et les étudiants en arts. Il en est de même pour toutes les personnes avec qui je travaille. Certes, mon corps est loin d’être celui d’un Apollon mais, c’est là où réside sa principale qualité, il possède une histoire qui lui est propre. Une histoire que je tente par tous les moyens mis à ma disposition par les responsables des groupes, de transmettre de façon à la fois humaine et positive. Parfois, certaines occasions suscitent le fou rire au sein des groupes. Ce qui prouve que l’objectif recherché a été atteint.

Ensuite, l’ambiance qui émane des lieux saints estIMG_20180817_180936_371 d’une importance indéniable. Une telle ambiance peut amener le spectateur à se recentrer sur lui-même. N’est-ce pas le rôle des lieux de culte? Amener le pèlerin à faire une introspection avant de poursuivre son chemin? Par ailleurs, le chemin qui se trouve en chacun de nous est souvent jalonné de détours sinueux, parfois cruels, quelques fois agréables et bien souvent insoupçonnés. C’est la rançon de la vie.

Il en est de même de l’endroit où se déroule une séance de nu artistique. C’est-à-dire que l’ambiance doit amener à la réflexion. Un peu comme si les artistes présents, qu’ils soient professionnels ou amateurs, transcendent l’endroit pour se réfugier au plus profond d’eux-mêmes. Quelle est donc leur réflexion? Quelles pensées ont-ils? Que vivent-ils en parcourant leur chemin intérieur? Quel est donc leur jardin secret? Des questions pour lesquelles seuls les artistes possèdent la réponse. Et, croyez-moi sur parole, il est bien qu’il en soit ainsi.

Je me rappelle une anecdote à ce sujet. Voilà plusieurs années, j’ai participé en tant que modèle vivant à un atelier libre. Une participation non planifiée puisque la  modèle qui devait se présenter avait eu un empêchement majeur. Voyant l’occasion et voulant bien faire, j’ai proposé à la responsable mes services. Elle a donc demandé aux artistes présents si cela les dérangerait de prendre pour modèle un homme vivant avec un handicap physique apparent. Ils lui répondirent par la négative. Bon! Je reconnais qu’une telle question m’avait quelque peu indisposé surtout si l’on pense à l’image de tolérance que véhicule le milieu artistique. Cependant, j’ai préféré ne pas en faire un plat puisque ma candidature impromptue a été acceptée.

L’ambiance qui a régné tout au long de ladite séance fut extraordinaire. Je voyais bien par les regards des artistes sur mon corps nu et fragilisé une série de questions, une curiosité légitime et la recherche d’un je-ne-sais-quoi, qu’il y avait un effort de concentration au plus profond d’eux. Une telle concentration fut facilitée par la diffusion d’une douce mélodie durant la séance. Oui, je me suis laisser aller sans aucune retenue.

Oui, j’ai laissé libre court à ma créativité. Oui, j’ai assumé pleinement ma virilité sans gêne mais aussi sans la rechercher. Oui, j’ai été l’être que je suis: un être humain à la fois physique et spirituel. Chose étrange! J’ai ressenti la même ambiance lors de ma visite en ce lieu extraordinaire qu’est Notre-Dame de Montréal et ce, dès les premières notes de la cinquième symphonie de Jean-Sébastien Bach jouée à l’orgue. Ce fut tout simplement angélique.

Enfin, réaliser une pose c’est entreprendre l’émotion vécue dans son instantanéité. Être émotionnellement présent afin de transmettre au spectateur ce que l’on désire donner. Ne l’oublions pas, il s’agit de donner un peu de soi, parfois même de se donner bien au-delà de ce que l’on voulait à première vue. Pour se faire, une intériorisation de nos sentiments est fortement efficace surtout lorsqu’un jeu de mouvements est envisagé particulièrement lors de séances photos.

Ce fut notamment le cas lors de ma dernière séance vécue avec la formidable Phylactère Raina de Montréal.* En effet, la mise en place de mouvements plus ou moins rythmés, coordonnés ou bien recherchés est un élément fort apprécié dans la réalisation des photos. Or, et c’est intéressant à retenir, le résultat final a été tout à fait exceptionnel. Comme quoi, vivre ses émotions sans nécessairement les rechercher est un facteur important dans le domaine du nu artistique. En était-il ainsi lors de la réalisation des œuvres d’arts religieux? J’en suis plus que convaincu. Et vous? Qu’en pensez-vous?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* Des articles concernant la séance vécue le 14 août dernier avec Phylactère Raina seront publiés prochainement. C’est à ne pas manquer.

Un aspect historique peu développé

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Cacher ce sexe que je ne saurais voir

Un aspect historique peu développé

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, c’est sous une canicule incroyable que je parcours le web à la recherche de sujets susceptibles d’être repris, avec mention des sources, au sein de mon blogue artistique. Une telle recherche est utile pour deux aspects précis.

En premier lieu, rendre ce blogue aussi intéressant que possible en lui accordant une diversité dans ses publications. En second lieu, il s’agit aussi d’une question d’opportunité puisque de tels articles sur la nudité artistique ne sont pas légion en ce monde. Ce qui est déplorable tenant-compte de toute la pornographie qui pollue le web. Comme quoi la noblesse est chose de plus en plus rare en ce monde où le mal a remplacé le bien et la médiocrité prit la place de l’excellence.

Une telle réflexion m’est venue à l’esprit en lisant ce texte dont le sujet est, je l’écris avec un petit sourire aux lèvres, la vision du pénis dans l’art de la Grèce antique. Une Grèce qui a influencé de manière sans équivoque le monde occidental en lui inculquant ses plus belles lettres de noblesse. Une influence qui a aussi une importance plus que considérable dans l’élaboration de la théologie catholique laquelle demeure la pierre angulaire de toutes doctrines chrétiennes dignes de ce nom.

Je vous souhaite une agréable lecture.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les héros des statues grecques ont-ils un si petit pénis ?

Par Marion Guyonvarch 

Source : https://www.beauxarts.com/grand-format/pourquoi-les-heros-des-statues-grecques-ont-ils-un-si-petit-penis/

Ce n’est pas la taille qui compte, certes. Il n’empêche que le contraste entre les corps musclés des héros grecs et leurs attributs nous a intrigués. Enquête, parmi les feuilles de vignes, sur une question bien plus profonde qu’il n’y paraît.

Ne mentez pas, vous vous êtes forcément déjà posé cette question. Alors que tous ces magnifiques éphèbes sculptés dans le marbre affichent une musculature impressionnante et des abdominaux en béton, alors qu’ils sont l’image même du corps parfait et de la virilité dans toute sa splendeur, ils ont tous un petit sexe (en tout cas plus petit que la moyenne). Oui tous : que ce soit le Kouros de Kroisos, qui date de l’époque archaïque vers –540, ou le Diadumène du sculpteur Polyclète réalisé au Ve siècle, les statues grecques – et leurs cousines romaines qui les ont prises pour modèle – sont invariablement dotées d’un petit zizi qui semble bien ridicule en comparaison avec leur stature d’Apollon. Aucune n’échappe à la règle. Mais pourquoi diable cette particularité physique ? Les Grecs avaient-ils alors un plus petit sexe qu’aujourd’hui ? Non, évidemment.

La réponse à cet étrange phénomène est bien plus simple : ces statues ne font qu’exprimer sous une forme idéalisée les canons de beauté de leur époque. Dans la civilisation grecque, la nudité est célébrée. « Elle est à la fois héroïque et athlétique », résume Flavien Villard, doctorant en histoire grecque à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et spécialiste des questions de sexualité dans la Grèce antique. Les Grecs font beaucoup de sport, s’entraînent nus, concourent nus. Le fait de se couvrir pour faire du sport est même vu comme une forme de barbarie. Les statues de nus, qui ne sont pas exposées dans les maisons mais en extérieur, ont vocation à célébrer ce culte du corps. « Elles montrent le corps masculin dans toute sa force et sa puissance », confirme Flavien Villard.

Le corps de ces statues est donc sublimé, idéalisé… quitte à tricher un peu ! « Si l’on observe attentivement ces sculptures, on voit par exemple qu’il y a plus d’abdominaux ou moins de côtes que dans l’anatomie réelle, poursuit Flavien Villard. C’est un corps idéal, pas réel qui est représenté. Pour le sexe, c’est la même chose, il est volontairement de plus petite taille que la moyenne et au repos. » Le petit zizi fait donc partie intégrante de l’idéal esthétique de l’époque.

Petit mais costaud

Ce goût pour les petits pénis s’explique par la vision qu’ont les Grecs de la virilité. Dans la civilisation grecque, l’homme doit être rationnel, intelligent, contrôlé, capable de dépasser son animalité. Il est la raison qui domine le désir. « Or, un pénis imposant est vu comme l’indice d’une sexualité exacerbée, d’une personnalité tournée vers le sexe, incapable de contrôler ses pulsions, raconte Flavien Villard. Pour les Grecs, cette frénésie sexuelle, cette dimension animale est un attribut féminin. L’homme, au contraire, doit être dans la maîtrise de soi. » Un sexe au repos, de petite taille, est donc le signe visible qu’on contrôle ses émotions et ses pulsions. Qu’on est un homme, un vrai, civilisé, rationnel, gouverné par son intelligence et sa sagesse et capable de s’investir pour la Cité.

À l’inverse, les gros pénis en érection – ceux-là même que notre société érigent en symbole de la puissance virile aujourd’hui – sont alors réservés aux satyres, aux créatures animales, aux barbares, aux esclaves… Bref, à tous ceux qui ne sont pas civilisés et sont gouvernés par la folie et la luxure.

Pour résumer, un petit pénis est un signe d’intelligence, de contrôle de soi et de virilité. Le dramaturge Aristophane le dit d’ailleurs sans ambages au Ve siècle avant J.-C. dans sa pièce Les Nuées : « Si tu fais ce que je te dis, et si tu y appliques ton intelligence, tu auras toujours la poitrine grasse, le teint clair, les épaules larges, la langue courte, les fesses charnues, le pénis petit. Mais si tu t’attaches à ceux du jour, tu auras tout de suite le teint pâle, les épaules petites, la poitrine resserrée, la langue longue, les fesses petites, les parties fortes, des décrets à n’en plus finir. »

Cet idéal du petit sexe va survivre aux Grecs. Exporté chez les Romains, on le retrouve ensuite à la Renaissance, quand les artistes remettent les canons de l’Antiquité au goût du jour et se réapproprient la nudité (qui avait quasiment disparue au Moyen Âge). Le célèbre David de Michel-Ange, réalisé au tout début du XVIe siècle, a lui aussi un tout petit zizi… Mais même riquiqui, pas question pour l’Église d’accepter de voir les sexes exposés. À partir de 1530, elle oblige à recouvrir d’un voile de pudeur – des feuilles de figuier ou de vigne, déjà utilisées au Moyen Âge dans certaines représentations d’Adam et Ève – les parties génitales des statues et des nus dans les tableaux. Cachez ce (petit) sexe que je ne saurais voir… 

Je suis ce que je suis

Je suis ce que je suis

Bonjour tout le monde,

J’espère que votre fin de mois d’avril se passe bien pour vous tous. Ici, la météo canadienne annonce de la pluie pour les jours à venir. Qu’à cela ne tienne puisque l’essentiel est d’avoir le soleil dans le cœur et dans la tête. Par ailleurs, un peu de pluie fera le plus grand bien à la verdure qui a attend le bon moment pour reprendre vie. Une vie endormie pendant les longs mois d’hiver.

Cette période est pour votre humble serviteur un moment propice à la réflexion. Qu’aurais-je pu devenir n’eut été ce que je suis présentement ? Bon ! Il est vrai que l’approche de mon anniversaire à la fin du mois prochain est pour beaucoup dans ma réflexion. Cependant, revoir mon parcours de vie aide à mieux comprendre où je suis rendu à l’heure actuelle. Je le reconnais d’emblée que j’aurais pu faire mieux. Mais j’aurais pu faire pire ou même ne rien faire du tout. Or, ce qui n’est pas le cas.

En effet, j’ai opté pour un positivisme quasi à toute épreuve pendant que certains de mes congénères osèrent se plaindre de leurs situations physiques afin d’attirer la pitié de la population à leur endroit. Or, cela n’a jamais été mon cas. Bien au contraire ! Et savez-vous quoi ?! C’est l’un des messages que je désire véhiculer à chacune de mes séances de nudité artistique qui ont eu lieu jusqu’à maintenant.

Certes, plusieurs personnes ont manifesté leur admiration à mon égard. Toutefois, ce qui me touche le plus c’est lorsque l’on me dit que malgré les problèmes que j’ai eu à affronter, jamais je ne me suis laissé abattre. Être toujours prêt à relever les défis auxquels la vie nous confronte. Voilà ce à quoi j’aspire à chaque jour que Dieu m’offre de vivre.

Oui, j’aurais pu faire mieux. C’est un fait indéniable. Mais, j’ai fait avec ce que j’ai. Et, comme m’ont dit quelques membres du personnel du petit restaurant où je vais manger quotidiennement: « bien des gens avec tous leurs membres n’ont pas réaliser la moitié de ce que j’ai fait. » Croyez-moi que ce n’est pas fini puisque quelques projets à la fois fort intéressants et originaux sont en voie de se réaliser dans un proche avenir.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Des fois la réalité dépasse la fiction.

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Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

 

Des fois la réalité dépasse la fiction.

Bonjour tout le monde,

Je profite d’une tempête de neige en ce début du mois d’avril pour vous présenter un magnifique dessin réalisé par un artiste et ami du nom de Eri Kel. Cet artiste a la chance inouïe de travailler le nu artistique tant avec un modèle vivant que par son imagination. Personnellement, je trouve qu’il possède un talent hors-pair dans la capacité de dessiner un corps nu aussi bien en mode « réel » qu’en mode « fictif ».

Cela peut vous paraître simple. Mais, détrompez-vous ! En effet, le principal danger d’imaginer un corps nu pendant une création réside dans le fait de lui donner un caractère érotisme alors que les balises de nu intégral doivent demeurer en premier plan. Il est important de retenir qu’un dessin de nu que l’on qualifierait d’érotique peut bien entendu être reconnu tant pour sa beauté que pour son originalité. Ici, l’art est présent partout.

Enfin bref, il me fait plaisir de vous présenter le dessin réalisé par Eri Kel. Un dessin qui prouve que l’expérience de l’artiste peut parfois être suffisant pour créer une oeuvre d’art remarquable. Ce qui n’enlève strictement rien au rôle du modèle vivant, nu intégral, dans le monde du nu artistique. Rien ne vaut la réalité pour approfondir un tel domaine puisque c’est grâce à cette dernière que la fiction arrive en certaines circonstances à l’atteindre, voire à la dépasser.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

En attendant les invités

Magnifique dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

En attendant les invités

Bonjour tout le monde,

Je tiens à remercier par la présente mon ami et collaborateur de la France, mon cher Eri Kel, pour ce magnifique dessin qui illustre à la perfection l’attente du modèle vivant lors de la préparation des invités. Ces derniers peuvent être des artistes amateurs ou professionnels ou encore les étudiants en arts.

En effet, l’attente est un temps fort chez le modèle vivant puisqu’il s’agit non seulement du meilleur moment à la réflexion des poses susceptibles d’être réalisées mais aussi aux sensations qui découlent des premiers regards plus ou moins furtifs des personnes présentes. J’oserais même dire un temps crucial pour le bon déroulement de la séance puisque tout peut se jouer en quelques secondes. Des secondes semblables au souffle chez l’individu lui procurant ainsi le bien-être tant pour le corps que pour son âme.

IMG_20180402_084834_897Être modèle nu se vit à chaque étape de ladite séance. Cela concerne évidemment la préparation du modèle laquelle peut prendre plusieurs jours. À cela s’ajoutent les surprises plus ou moins agréables, voire en certains temps cocasses, susceptibles d’arriver en cours de route. J’en sais personnellement quelque chose. Croyez-moi sur parole !

À titre d’exemple, je me rappelle notamment de réactions typiquement masculines que j’ai vécues malgré moi. À cela vient s’ajouter la création de tableaux qui ont impressionné à la fois la professeure et votre humble serviteur. Une impression de surprise absolue tellement le résultat alla bien au de-là de nos attentes.

20171006_104621C’est ainsi que prenant une pose assez explicite mais dans un but purement inspiratrice lors du moment dit « de l’attente », je désirais offrir aux élèves présents en classe l’opportunité de travailler la différence entre d’une part ma jambe artificielle et, d’autre part, ma jambe dite « normale ». Or, c’est dans l’attente qu’une telle pose fut réalisée par l’auteur de cet article mais ce fut aussi à ce moment précis qu’une des élèves eut l’idée, avouons-le fort brillante, de produire une oeuvre dépassant tout ce qui a été fait en terme d’imagination. Comme quoi l’attente fait partie intégrante de la séance. Un peu comme le prologue donne le coup d’envoi d’un roman. Un roman qui s’écrit sur le papier des … artistes.

Merci de m’avoir lu.

Signé : RollandJr St-Gelais de Québec 

Cinétique

Un concept fort intéressant

Bonjour tout le monde,

29355084_10156425272133919_1229237385854358884_oIl m’arrive souvent de faire la découverte de dessins fort originaux réalisés par des artistes, tant masculins que féminins, qui possèdent un talent indéniable dans ce domaine qu’est le nudité  artistique. Qui plus est ! Plusieurs thèmes sont abordés de manière à la fois constructive et détachée de toutes limites. Enfin, presque toute puisque nous sommes nous-mêmes29355084_10156425272133919_1229237385854358884_o limités dans nos représentations face à notre environnement. Une limitation imposée de gré ou de force par notre propre expérience, nos attentes et dans le cas précis de la vision artistique nos facultés personnelles. Souvenons-nous que chacun d’entre nous parcourt son chemin de manière tout à fait différente de ses pairs. Bref, il me fait grandement plaisir de vous présenter deux œuvres réalisées par mon ami Eri Kel de la France. Deux œuvres qui démontrent que la synergie fait partie intégrante de la vie. En effet, il n’y a point de vie sans le mouvement.

Signé : RollandJr St-Gelais de Québec

Une petite expérience fort heureusement rarissime

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Dessin intitulé  » En toute détente  » réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Une petite expérience fort heureusement rarissime

Il m’est déjà arrivé durant une séance de nudité artistique où j’ai pris une pose quelque peu semblable à celle-ci qu’une certaine, mais involontaire, réaction masculine a eu lieu devant une classe d’étudiants et d’étudiantes en arts. Fort heureusement, le tout s’est déroulé avec quelques sourires en coin chez plusieurs d’entre eux (elles) et sans trop faire d’histoire. Après tout, un modèle vivant est avant tout chose être humain dans la plénitude existentielle. N’est-ce pas ?!

Signé : RollandJr St-Gelais de Québec 

Une réalisation magnifique Modèle nue ? Sandrine Carrascosa

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Une réalisation magnifique

Modèle nue ? Sandrine Carrascosa

Bonjour tout le monde,

C’est avec un immense plaisir que je partage avec vous cette réalisation de nudité artistique. Une réalisation magnifique où la beauté, le charme, la sensualité et le professionnalisme du modèle est mis à contribution de manière impeccable. Tout y est parfait. Personnellement, et c’est-là mon humble opinion, les différentes teintes rehaussent à juste titre l’ensemble de cette oeuvre. Bravo mille fois à la fois à l’artiste et au modèle pour leur travail. D’ailleurs, il est aisé pour qui que ce soit possédant un oeil averti de noter tout le sérieux qui se dégage de ce petit chef-d’oeuvre. 

Je tiens à remercier mon amie Sandrine Carrascosa pour sa permission d’utiliser, encore une fois l’une des œuvres auxquelles elle a participé en tant que modèle vivant. Une oeuvre qui me fait plaisir de partager au sein de mes publications de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie.

Admirez et touchez avec vos yeux cet oeuvre remarquable.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En cette journée internationale de la femme

En cette journée internationale de la femme

Bonjour tout le monde,

J’ai eu l’idée de laisser la parole à une grande artiste du Québec spécialisée dans le domaine du nu artistique notamment en lien avec la représentation du corps féminin. Son expertise, son savoir-faire, son goût pour cet art magnifique et son professionnalisme font de cette artiste une, et c’est-là un titre qui lui convient à la perfection, véritable icône au Québec. Toutefois, je désire non seulement vous présenter quelques-uns des tableaux qu’elle a réalisés au cours des derniers mois, mais également de retranscrire avec une fidélité impeccable l’ensemble de ses propos à l’occasion de la journée internationale de la femme.

Je termine cette brève missive en souhaitant à toutes les femmes, amies, connaissances et abonnées de mon blogue, une joyeuse journée. Une journée qui vous est dédiée à juste titre.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

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Œuvres réalisées par Josée St-Amant de St-Lazare (Québec)

Bonne journée internationale de la femme!

Femmes fortes, femmes debout! À hauteur de femme…

« La nudité me force à la réflexion. Je crois essayer humblement de redonner une place divine à mes modèles. Comme dans l’Antiquité, je m’applique à effacer toute forme de sexualité dans ce choix. Je nourris profondément la conviction que cette forme d’art qu’est le nu apportera le respect de la femme dans toute société. Rendre à la femme sa liberté, le libre choix de l’utilisation de son corps, voilà mon souhait! Je crois qu’il est impérieux que nous puissions voir, côtoyer et humaniser la nudité. Le respect du corps de la femme passe par son acceptation et par sa libre représentation. »

Propos de Josée St-Amant artiste

Avis de recherche

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Douleur du modèle vivant

Avis de recherche

Bonjour tout le monde,

J’écrirai sous peu une série d’articles qui portera sur ce sujet : “ la souffrance chez l’être humain “. Qu’est-ce qui nous fait souffrir ? Pourquoi souffre-t-on autant ? Est-ce de notre plein gré ? Est-il possible de surmonter nos douleurs ? Et, surtout, est-ce à quoi nous devons nous attendre de notre destiné ? Bref, ce sera fort probablement une série qui suscitera à la fois scandale, curiosité et, je le souhaite ardemment, matière à réflexion.

Toutefois, j’aimerais avoir vos opinions, vos expériences, votre vécu concernant un tel sujet. Pourquoi réaliser un tel avis ? Tout simplement que la semaine sainte, période de réflexion propice sur la question liée à souffrance, à la maladie, aux maux qui nous affectent tous non seulement en tant qu’êtres humains mais en tant qu’êtres vivants au sein de la Création, arrive à nos portes. Veuillez communiquer avec votre humble serviteur à cet adresse email pour faire part de vos opinions sur le sujet. Ladite adresse est lequebecois1962@live.ca Je m’inspirerai de vos partages dans l’élaboration des articles tout en respectant votre désir d’anonymat.

Merci de votre collaboration.

RollandJr St-Gelais de Québec