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L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

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L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

Bonjour tout le monde,

18685527_10154922784478462_810170271_nIl me fait plaisir aujourd’hui d’un sujet quelque peu spécial puisqu’il existe un grand tabou en ce qui le concerne. À vrai dire, c’est un sujet qui relève d’une perspective tant à la sexualité qu’à la masculinité au sens global. En effet, nul n’est sensible à ce que l’on peut trouver sur le web et qui, force est d’admettre, est loin d’être honorable. Bref, le sujet de cet article est nul que le sexe masculin communément pénis, verge et autres mots plutôt vulgaires auxquels je me refuse de nommer par respect pour mon blogue artistique.

J’ai décidé, pour ce faire, de republier un texte trouvé via le réseau social Facebook plus précisément sur l’un des groupes dont je suis membre. Vous noterez que ledit texte est ré écrit en noir et blanc et qu’un lien menant vers la source se trouve en annexe. Bien entendu, tout ceci est pour respecter le droit d’auteurs en matière légale.

Je vous souhaite une agréable lecture et vous remercie pour votre assiduité.

Sincèrement vôtre

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les statues antiques ont souvent des petits sexes ?

Vous l’avez surement remarqué lors de votre dernière visite au Louvre, les statues des sections grecques et romaines ont plus l’air de sortir d’une baignade dans la Manche au mois de février que de Rocco Siffredi.

Mais comment expliquer cette passion antique pour les petits sexes ? Une vidéo du NYMag.com publiée sur Facebook donne des éléments de réponse. Selon l’historienne de l’art Ellen Oredsson: “Dans la Grèce antique, les gros sexes étaient associés à la bêtise, la lubricité et la laideur. Plus le pénis était petit, plus son propriétaire était considéré comme rationnel et intellectuel. Ils pensaient qu’un homme avec un sexe plus petit allait être moins enclin à s’en servir en lieu et place de son cerveau.”

Dans une interview réalisée par Rue 89 en 2012, l’historien Thierry Eloi explique le rapport au sexe dans la Rome antique. Selon lui, dire “Ce type a une grosse bite” est une insulte. Un gros pénis était perçu comme une disproportion du corps, un canon de beauté bien éloigné de ceux d’aujourd’hui et de la sempiternelle question “est-ce que la taille compte?”

Une approche différente du sexe

Toujours dans cette interview, Thierry Eloi détaille une sexualité antique, bien différente de la nôtre. A Rome, le plaisir ne passe pas par la pénétration de “l’intérieur du corps“, considéré comme quelque chose de sale, mais par « ce qui fait la beauté décente du corps : la peau ». Le plaisir réside dans le fait d’embrasser quelqu’un, dans “l’échange de souffle” et non dans l’éjaculation. Une recherche de jouissance qui se pratique entre hommes libres et esclaves lors des banquets.

L’historien ne parle quasiment que des hommes, car une femme qui n’est pas esclave n’est pas censée ressentir de plaisir. « Elle est éduquée à ne pas en avoir », en effet, à Rome, la femme est là pour la reproduction. Le sympathique synonyme de femme libre étant « le ventre ». Cela est vrai au point que des hommes sont passés devant un tribunal pour trop aimer « le corps de leur femme ». On leur conseille donc d’aller voir des prostituées, une activité considérée comme beaucoup plus saine que de faire l’amour avec celle que l’on a épousée. « Le lupanar sert à réguler le déversement du sperme et des humeurs » auprès d’hommes ou de femmes non libres, le faire avec son épouse serait  la considérer « comme une esclave ».

Le seul moment ou il est acceptable de le faire avec sa femme est pour procréer dans un rapport se limitant à un simple « déversement spermatique ». Le sexe en couple est une pratique civique destinée à créer de nouveaux citoyens, souvent assimilée à une corvée donnant « mal au dos » et « des boutons ». Une approche différente on vous disait.

Par Anne-Charlotte Dancourt

Source : http://mobile.lesinrocks.com/2016/07/news/statues-ont-souvent-petits-sexes/

Sacré cœur : Source de vie et d’espoir en chacun de nous ; un hommage à mon père ( Une analyse théologique )

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Sacré cœur :

Source de vie et d’espoir en chacun de nous ;

Un hommage à mon père

( Une analyse théologique )

 

Depuis la nuit des temps les hommes se sont questionnés sur les multiples facettes qui composent la vie. D’ailleurs, les expériences de l’existence humaine auxquelles nous sommes tous confrontés sont si nombreuses qu’il me paraît illusoire de tenter de les énumérer même si certaines d’entre elles peuvent sembler être d’une injustice flagrante à notre endroit. Je pense notamment à la maladie, à la pauvreté et à la perte de personnes chères à nos yeux. Qui d’entre nous n’a pas vécu à un moment donné de sa vie des situations où tout lui paraissait injuste, voire absurde, tellement sa souffrance l’accablait ? C’est un fait, aucun d’entre nous n’y échappe. C’est là le lot de l’humanité, et ce peu importe les époques.

Plusieurs questions apparaissent au fil des événements auxquels nous sommes confrontés. Parmi celles-ci ; devrions-nous nous révolter ou tout simplement abdiquer ? Serait-il plutôt à notre avantage de se relever et de porter sa croix de manière libre et pleinement conscients vis-à-vis à son propre destin ? C’est un fait indéniable ! Oui, nous avons le choix de parcourir ou non la route plus ou moins sinueuse qui se dresse devant nous. Oui, nous avons également l’option de se fermer les yeux et de faire comme si rien était. Or, dans ce cas-ci, le seul résultat possible est un appauvrissement au sein de son être, voire ici de son âme, qui l’amènera inexorablement dans les profondeurs de l’Enfer. Un Enfer où il nous sera impossible d’en sortir étant donné le vide qui nous entourera et qui nous étouffera sans ménagement. Est-il utile de vous rappeler qu’il n’y a pas pire vide que celui provoqué par l’absence d’amour ? Et où se trouve la véritable source d’Amour, basé sur une pureté sans égale et à peine concevable pour le commun des mortels, sinon en Dieu seul ?

Voilà pourquoi l’image dite « du Sacré-Cœur », une des images qui possèdent une sacralité hors du commun au sein même des grandes églises chrétiennes telles que l’église catholique, anglicane et les églises orthodoxes, revêt une importance indispensable auprès de votre humble serviteur. Et pour causes ! Prendre la position du Christ sur la croix, et de surcroit entièrement nu, ne se fait pas sans raison.

En effet, cela embrasse un symbolisme qui unit à la perfection l’être humain au caractère divin qui l’habite, lui octroyant ainsi un aspect sacré. Une sacralité qui nous rappelle que nous sommes tous et toutes sensibles face à la souffrance, la nôtre et celle que l’on éprouve par la compassion ou l’empathie à l’égard des gens que nous pouvons rencontrer dans nos vies. Est-il utile de vous dire que nos souffrances et nos limites peuvent en maintes occasions nous rapprocher de nos frères et de nos sœurs en cette humanité ? D’ailleurs, une telle photo renferme plusieurs caractères liés à la sacralité.

En premier lieu, la posture reflète en elle-même tout le respect dû à la fois à la nudité totale de mon corps, voire ici la partie dite « profane », et l’allusion directe du Christ mourant sur la croix afin de racheter, voire ici la partie « sacrée », l’humanité de ses péchés tel qu’enseigné selon la théologie chrétienne toutes dénominations confondues. Croyez-moi sur parole ! La décision de prendre une telle position est apparue en mon esprit aussi subitement, je dirais même un peu à la blague de manière presque miraculeuse, que la voix du Christ qui interpela l’apôtre Paul sur le chemin de Damas lors de ses démarches de persécutions contre les premiers chrétiens.

En deuxième lieu, une telle photo contient plusieurs éléments qui se rapportent au Christ souffrant sur la croix. Je pense, entre autres, aux quelques cicatrices qui se démarquent sur mon thorax. Cela ne vous rappelle-t-il pas cette grande et noble vérité : Qui d’entre nous n’a pas ses propres cicatrices, visibles ou non à l’œil nu, que l’existence lui a infligées suite à des expériences plus ou moins douloureuses lesquelles laissèrent des blessures au cours de la vie ? D’ailleurs, une de mes cicatrices se situe exactement au niveau de mon … cœur. Fait étonnant quand je pense au titre même de l’exposition tirée de cette photo : Sacré-Cœur.

En troisième lieu, la nudité qui y est présentée l’est tout de même de manière tout à fait sereine et dépourvue, Dieu merci, de fausse pudeur. Particularités que je qualifierais de rarissimes où la nudité est malheureusement exhibée sous forme de marchandise au sein de la grande majorité des médias de masse, en particuliers les sites pornographiques mais pas seulement. Une telle sérénité démontre une fois de plus qu’il ne peut y avoir, en aucun temps et en aucune façon, de honte à l’égard de ce que nous sommes au plus profond de soi. Voilà pourquoi, et c’est là mon opinion et rien d’autre, nous avons tous nos limites, nos barrières et nos infirmités parfois psychologiques et parfois physiques, qui peuvent se transformer en un catalyseur de force incroyable à la condition sine qua none que le désir de se surpasser est présent en soi. Quoi de plus fort que de voir au-delà de nos premiers regards sur soi ? Quoi de plus magnifique, voire extraordinaire et même parfois mystique, de faire la découverte d’une puissance insoupçonnée cachée au plus profond de nous ? C’est ainsi, prenez-le à titre d’un simple exemple, que l’absence de mes mains n’empêche pas de les imaginer clouées sur une croix. Il y en va de même pour le commun des mortels puisque voir au-delà du premier coup d’œil peut être le début d’une nouvelle vie, voire même d’une résurrection.

L’absence de fausse pudeur démontre aussi de manière claire et sans ambiguïté que la nudité possède également une sacralité qui lui est propre. Ma masculinité, admettons-le bien visible, nous rappelle que le Christ était avant toute chose un homme vivant dans un corps mortel au sein d’une communauté ayant ses règles et ses codes de conduites sans oublier sa foi en un livre où le récit d’Adam et d’Ève qui ont été créés nus occupe une place prépondérante dans le récit, avouons-le modestement, hautement symbolique du début de l’histoire de l’humanité. Là encore, la nudité des deux protagonistes est empreinte d’une grande pureté tout en reconnaissant de manière subtile, par le désir du Créateur de les voir féconds et prospères, que la sexualité leur est un droit inaliénable.

Enfin, le dernier point que je souhaite aborder dans ce texte concerne l’élément le plus crucial sur cette photo. Il s’agit de ne jamais craindre de tomber puisque cela est propre à chacun d’entre nous. Un vieil adage affirme avec raison que ce n’est pas le nombre de fois que nous tombons qui importe le plus mais bien celui où nous nous relevons afin de poursuivre notre route jour après jour jusqu’à la victoire finale, celle où nous allons découvrir le sens véritable de notre existence. Rien de plus facile que de tomber, mais rien de plus ardu de prendre sa croix et se relever !

Mon père m’a déjà raconté qu’il avait décidé de me montrer à marcher afin de faire mentir les plus sombres pronostics de certains médecins à mon endroit. C’est ainsi qu’il m’avait placé à l’extrémité du couloir de la maison familiale alors qu’il se tenait à l’autre extrémité. Il m’ordonna de venir vers lui debout et non pas à genoux comme j’étais habitué de le faire. C’est après ma troisième chute que j’ai eu assez de force pour me tenir debout et d’aller ainsi vers mon père et, fait intéressant, de n’avoir plus jamais rampé du reste de ma tendre enfance. Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain récit des évangiles ? Le Christ a tombé trois fois avant d’être cloué sur la croix afin de revenir sous une forme totalement différente après sa résurrection. J’ai aussi tombé trois fois mais en bout de ligne cela a permis à mon père de m’aider à découvrir le monde qui s’ouvrait désormais devant moi. Or, un tel événement a eu lieu à la même heure où la célébration eucharistique était célébrée en ce dimanche. Comme quoi la foi transporte des montagnes. Merci papa ! Merci mon Dieu !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Merci la vie


Merci la vie


Un petit mot,

Tout simplement pour dire,

Merci avec mon cœur et avec le sourire,

Avec plaisir je rends grâce pour tout ce qui est beau.


Pouvoir chaque jour me lever,

Et de la nature savoir l’apprécier,

Savourer chaque instant comme si c’était le dernier,

Sans oublier hommes de tous les pays si éloignés.


Croyez moi amis ! Du levant au crépuscule,

Mon âme est reconnaissante pour ce qui est précieux,

Et du profond de mon être s’élèvent prières vers les cieux,

Car devant l’adversité, Dieu ne permettra pas que je recule.


De


Rollandjr St-Gelais

Matane (Québec)

Canada

L’œil d’Odin

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L’œil d’Odin

 

Du lointain Va halal,
Je suis assis sur mon trône,
Attendant le jour où je serai votre hôte,
En fredonnant avec gaieté la la la la et al !

 

Je vous regarde ! Moi, Odin !
Me questionnant ce que je ferai dès le matin,
À l’aube de ce monde nouveau saluant le soleil ardent,
Vous protègerais-je contre vos ennemis de tous les temps ?

 

Ô pauvres mortels,
Ô hommes de valeurs ! Ô femmes si belles !
Tremblez ! Car ces Maures traversent les mers agitées,
Venant salir de leurs sangs impurs vos terres tant aimées.

 

Avec mon armée céleste,
Je viendrai avec force à vos côtés pour défendre,
La blancheur de vos contrées si froides et si tendres,
Et la verdure de vos étés si courts qu’ils ne sont que des zests.

 

Courage mes fils bien-aimés,
Formez vos rangs et constituez vos armés,
Demain boiront l’eau salée de la mer vos envahisseurs,
Et dans leurs yeux ne subsisteront que défaite et la peur.

 

Moi ! Votre Dieu, Odin !
Avec mon œil je les terrifierai,
Avec ma divine force je les écraserai,
Afin de laver votre honneur de cette souillure d’airain.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans mon âme est l’espoir

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Dans mon âme est l’espoir

 

Regardant l’avenir de nos enfants,

Qui s’engouffre dans l’obscure néant,

Que pourrais-je bien faire pour les protéger,

De tous ces ennemis derrières leurs visages voilés ?

 

Dans nos veines coule un si précieux sang,

Que nos transmirent nos tendres et lointains parents,

Souvenez-vous Ô mes amours de tous ces valeureux combats,

Où par grand amour de notre patrie nos aïeux passèrent à trépas.

 

Pourquoi reniez-vous notre langue si belle ?

Pourquoi vendez-vous nos terres en de nombreuses parcelles ?

Pourquoi détruisez-vous nos églises là où s’unirent de tendres époux ?

Pourquoi avez-vous honte des hommes qui affrontèrent le courroux ?

 

Mon cœur saigne par amour,

Car je voudrais tellement vous voir fiers,

Que vous laissèrent hommes de ces bois cette belle terre,

En mon âme est l’espoir de vous voir réveillés pour toujours.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le loup combattant

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Le loup combattant

 

Dans la noirceur de la nuit,
Là où je me cache attendant le moment,
Tapis dans le silence glacial face au firmament,
De surgir afin d’affronter les ennemis de ma patrie.

 

Pas un son ne sortira de moi, Ô hommes!
Jusqu’à l’instant où je hurlerai à mes frères,
De m’accompagner avec fidélité dans cette noble guerre,
C’est alors que je surgirai des profondeurs de l’ombre.

 

De mes crocs acérés,
Avec force je vous déchiquetterai,
De l’aube jusqu’au soir venu en ce pays du nord,
Où nos ancêtres s’y établirent du St-Laurent à Val d’Or.

 

Je suis comme vous, Ô mes congénères.
Fier du sang qui coule dans mes veines que je vénère,
Car famille, travail et patrie furent le lot de nos aïeux,
En brandissant l’étendard honorons leurs noms impérieux.

 

Levons-nous maintenant,
Affrontons ces démons malfaisants,
Surmontons nos peurs devant ce vent,
Nous sommes un seul et même loup combattant.

 

De

 

RollandJr St-Gelais de Québec

Le mur

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Le mur

 

Le mur,

Là où tout est dur,

Pourtant, rien y est mûr,

Sans avoir les couleurs des mûres.

Comment le détruire ?

Serait-il pire d’un autre en construire ?

Car les hommes ont de tous temps vécus sous leurs ombres,

Malgré la splendeur et la beauté du soleil jusqu’à la pénombre.

Sommes-nous devenus insensibles ?

Depuis les temps racontés dans nos bibles ?

Mur de la honte séparant pays, parents de leurs enfants,

Et tout çà pour des idées ne valant guère plus que la bise du vent.

De mur à mur !

Dites-moi cette vérité que vous en êtes sûres,

Mais, avant toute chose répondez-moi avec sincérité,

Qu’est-ce donc ce qui vous fait si peur, quelle est votre vérité ?

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada