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La vie est un rêve

Rêves
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

La vie est un rêve

 

J’ai réfléchi au parcours de ma vie,
Parcours parfois ambigus, parfois drôles,
À en rire, à en pleurer, à en avoir peur de devenir folle,
Aurais-je du me retourner afin de savoir si j’étais suivie ?

 

Suivie par des gens en tous genres,
Des types parfois biens, parfois méchants,
Que je rencontre dans un bar ou bien en marchant,
Des mecs qui craindraient de devenir pour ma mère leurs gendres.

 

J’ai souvent songé à ce que j’ai fait,
À ce qu’il aurait pu être mais qui simplement est.
Avoir fait, avoir dit, avoir cru ! C’est souvent difficile à assumer.
Ne pas avoir fait, ni avoir dit, ni avoir cru ! Ceci aurait donné une autre réalité.

 

Oui, la vie est un rêve dont on ignore notre réveille.
En étant réveillée, je médite et je veille.
Veiller si tard dans la nuit,
Et même aujourd’hui.

 

Je rêve de trouver âme-sœur.
Mais, devant l’inconnu, j’en ai peur.
Peur de me tromper, peur d’aimer et d’être aimée.
Peur de vivre ? Peur de découvrir ? Peur d’exister ?

 

La vie est ce que j’en ai réalisée,
De mes erreurs je dois les assumer,
De mes erreurs, je dois arriver à me pardonner.
Me pardonner enfin de pouvoir dans l’avenir avancer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pour Rosalie

Pour Rosalie
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pour Rosalie

 

Je ne savais que faire,
J’ignorais comment agir pour te plaire,
J’aurais pu passer outre et continuer mon chemin,
Mais cela aurait été un peu enfantin voire pas très malin.

 

J’ai donc décidé de te dédier ce poème,
En espérant que tu l’adores que tu l’aimes,
Venant de la part d’un homme blessé par une chute,
Un homme au cœur si sensible et loin d’être une brute.

 

À chaque matin, tu venais me saluer.
Avec un sourire dont mon âme s’en était irradiée.
Quelques mots pour bien commencer ma journée,
Afin de mon parcours de combattant je poursuivrai.

 

Pendant mes moments de douleurs,
Tu as su calmer mes peurs,
Tu m’as tendu la main,
En espérant en demain.

 

Peu à peu au fil de nos discussions,
Nous nous sommes ouverts sans prétention,
Répondant à nos questions tel le feraient des confidents,
Et de mes blagues sans méchanceté tu riais à pleines dents.

 

J’aurais aimé être cette femme,
Qui aurait pu être ta flamme,
Qui aurait pu être ton âme-sœur,
Qui aurait pu atteindre ton cœur.

 

Mais la vie en a voulu autrement,
Toi dans le corps d’une femme jolie.
Moi dans celui d’un homme au corps meurtri,
Nous nous reverrons dans une autre vie assurément.

 

Tu seras peut-être mon amour,
Et moi, peut-être une simple amie,
Quoiqu’il en soit, tu seras toujours jolie,
Et, qui sait ? Je t’embrasserai dans mon lit.

 

Dans ce rêve d’un tendre baiser,
Je te dédie ce petit sonnet,
Écris par un homme sans main,
En sifflotant un doux refrain.

 

Pour toi, jolie Rosalie !
Pour te remercier de ta présence,
En guise de gratitude malgré mon absence,
Ces quelques strophes pour simplement te dire merci.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’implorante

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Magnifique dessin par mon ami Eri Kel de la France

L’implorante

 

Ô messires ! Hommes de la noblesse !

N’avez-vous point en vous de la tendresse ?

Ne voyez-vous pas en moi le fruit d’un amour ?

 Ignoriez-vous donc que je suis votre égale depuis toujours ?

 

Depuis l’aube de l’humanité,

Je n’ai pas cessé de vous épauler,

Être votre support en hiver comme en été,

Et malgré les aléas de l’histoire toujours à vos côtés.

 

Femmes fragiles vous nous adulez !

Femmes fortes parfois vous nous craignez !

Femmes pucelles, allègrement vous nous convoitez !

Femmes d’expériences, jalousement vous nous enviez !

 

Sous d’autres cieux, vous extirpez notre virginité.

Sur d’autres terres, vous préservez pour vous notre pureté.

Parfois, utilisées nous le sommes pour assouvir vos bas instincts.

Autres fois encore, notre rôle est à vos yeux de rester un être enfantin.

 

C’est en regardant tout le parcours de mes sœurs,

Un parcours qui n’a de cesse de me briser tellement le cœur,

Que moi, la chair tirée de votre chair, je vous demande cette faveur :

Mais, avant toute chose, je dois avouer que j’ai un peu peur.

 

Peur d’être prise pour une folle,

Pour d’être prise pour partisane d’une révolte,

Alors que bien simplement cette requête depuis toujours me hante :

Traitez mes sœurs avec respect et bonté ! Je viens ainsi à vous en implorante.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Puisse cette eau

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Photo par Phylactère

 

Puisse cette eau

 

En un temps il faut se purifier,

Et est une chose à faire par nécessité,

En un temps plus que certain se confesser,

 Et est chose nécessaire pour ses péchés se libérer.

 

Mais de tous les symboles sacrés,

Que ce soit le sel protecteur contre les forces obscures,

Les pendentifs que pieusement nous portons et qui perdurent,

Un seul pourtant garde avec force nos âmes loin des lieux damnés.

 

C’est en réfléchissant à cette vérité,

Que bien sereinement j’ai laissé sur moi l’eau couler,

Couler en méditant sur ma vie tant actuelle que passée,

Couler en sachant que cette photo sera peut-être immortalisée.

 

Ai-je bien réussi mon chemin ?

Ai-je vraiment assumé mon destin ?

Pourrais-je décrire mon parcours sur un parchemin ?

Aurais-je à en tirer fierté en le donnant à Dieu de main à main ?

 

C’est vrai que j’aurais pu faire mieux,

Comme il est tout aussi vrai que j’aurais pu faire pire,

Certes, je n’ai point construit d’église ni bâti un empire,

Mais, sous l’ordre du Christ, j’ai pris ma croix et marché sous les cieux.

 

Affrontant bien des regards malsains,

Tout en ayant pitié de ceux qui craignent des lendemains,

Car qui suis-je pour juger autrui de leurs erreurs face à leurs peurs ?

Comme cette terre et tous ceux que nous aimons nous quitterons à notre heure.

 

Alors voici mon humble vœu !

Une requête que j’adresse à mon Dieu,

Puisse cette eau purifier mon corps et mon esprit,

Afin d’entreprendre avec grande joie une nouvelle vie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Sous le pont s’écoule le temps

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« Sous le pont s’écoule le temps » dessin par mon ami Eri Kel de la France

Sous le pont s’écoule le temps 

 

Vérité implacable de la vie, 

À laquelle nous sommes tous soumis, 

Dès notre naissance, nous poursuivons ce chemin. 

Que nous le voulions ou non, c’est notre destin. 

 

Enfance où règnent tant de jeux de l’innocence 

 Frêle adolescence où arrivent nos rêves de romance, 

Période de la passion, des idées folles et des pas de danse. 

Âge mûr habité par nos rêves accomplis et d’autres vus à l’avance. 

 

Puis apparaissent nos rides témoignant de notre expérience, 

De notre parcours de la vie, de nos succès et de nos imprudences. 

De nos doux souvenirs, des baisers volés et d’autres avec joie donnés. 

Sans oublier nos étreintes avec l’être que l’on a tant aimé, tant admiré. 

 

De cette période de l’existence, 

Où sans crier gare, sans le vouloir, on y pense. 

De ce moment qui sera notre dernier en ces lieux, 

Car la vie éternelle n’est réservée qu’aux Dieux dans les Cieux. 

 

Nul en ce monde ne peut revenir en arrière, 

Pour revivre ses instants de bonheur ni réparer, 

Réparer ses erreurs, ses fautes que l’on nomme péchés. 

Qu’il rende l’âme en temps de paix comme en temps de guerre. 

 

Aucun pouvoir, ni aucun don ne lui est octroyé, 

Par une quelconque force suprême ni grande divinité, 

D’enjamber le grand fossé qui sépare la fin du commencement. 

Voilà pourquoi nous restons parfois sous le pont où s’écoule le temps. 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Jeu de lignes

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Superbe jeu de lignes qui m’a fait réfléchir sur le sens de la vie. Réalisation artistique par mon ami et collaborateur de la France : Eri Kel

Jeu de lignes 

 

Depuis quelques jours 

Je réfléchis sur l’ensemble de mon parcours, 

Sur qui arriva, qui aurait pu arriver et qui n’arrivera peut-être pas,  

Inutile de se lamenter et de s’apitoyer sur la vie et ses lois. 

 

J’ai grandi comme tous les enfants de ce monde, 

Avec des membres en moins sans être pour autant immonde, 

Dans une région à l’hiver rude et dans une charmante petite ville, 

Un endroit délicieux où il faisait bon vivre appelé Sept-Îles. 

 

C’est là où j’ai grandi dans une maisonnée, 

Où joie et peine se manifestèrent à chaque année, 

Certains sont arrivés tandis que d’autres sont partis, 

Partis vers un endroit merveilleux appelé Paradis. 

 

J’ai connu dans ma modeste vie, 

Bien des gens parfois drôles, parfois méchants, 

Mais ils étaient plutôt indifférents la plupart du temps, 

Voilà pourquoi je n’en ai pas fait de cas puisque ce fut ainsi. 

 

J’ai aimé sans le savoir et surtout sans le vouloir, 

Parfois sur de belles dames, j’ai longuement fantasmé. 

Faisant des rêves inavouables dans le plus intime de mes idées, 

Maintenant je couche la tête libérée et tellement reposée. 

 

Me rendant-compte que tout n’est qu’un jeu, 

Où tout le monde gagne et perd toujours un peu, 

À chaque coup de dés ! À chaque carte laissée sur table ! 

Et puis nous recommençons jusqu’à ce qu’en être incapables. 

 

Épuisés de tenter un tant soit peu de comprendre, 

Ce qui nous est arrivé, ce que notre cœur a ardemment désiré. 

Malgré nos chagrins et nos vœux maintes fois exprimés, 

C’est alors qu’il faut accepter librement de se rendre. 

 

De se rendre à l’évidence, 

Que la vie n’est point une romance, 

Et que nos lignes tracées par notre existence, 

S’effacent comme sable du désert au grand vent. 

 

Jeu de lignes ! 

Lignes formant en nos esprits, 

Des jardins imaginaires pour nos cœurs épris, 

Finalement tout n’est qu’un jeu créé par une force divine. 

 

De 

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Quel sera ton destin !

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Un regard vers la rivière Richelieu de la Montérégie

Quel sera ton destin !

 

L’autre jour, 

J’ai longé un parcours, 

Sur le bord d’une rivière, 

Dont m’avait parlé grand-mère.

 

Je me souvenais de ses paroles, 

Qui me rappelèrent certaines paraboles, 

Remplies de sagesses maintenant occultées, 

Par tant de gens trop occupés à perdre leurs étés.

 

C’est alors que je me suis souvenu, 

Comme la vie est belle ! M’a-t-elle souvent dit. 

Celle qui a affronté bien des temps interdits, 

Et qui pourtant se tenait debout face à l’inconnu.

 

Elle naquit à une époque de grande noirceur, 

Où régnèrent que des superstitions et des peurs, 

Où curés et conjoints controlèrent âme et corps, 

Et de les purifier par la crainte de l’enfer  brûlant l’or.

 

Sois bon envers toi, 

Et de ta vie tu en seras le roi. 

Sois tendres envers les nécessiteux, 

Ainsi tu auras la bénédiction des cieux.

 

Sois indulgent envers ton prochain, 

Car nul ne sait comment sera fait son chemin. 

Sois fier de ce que tu fais de beau et de bien, 

Car c’est grâce à tes actes que se construira ton destin.

 

De

 

RollandJr St Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Être ou ne pas être ?

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Être ou ne pas être ?

 

Être ou ne pas être ?

Quelle est la question !

Disait ce noble du pays d’Albion.

J’en doute au risque de mal paraître.

 

Depuis longtemps j’y réfléchis,

Comme ferait un sage qui malgré lui,

Malgré le temps qui passe et qui s’enfuit,

Et voyant le fait accompli, il constate qu’il vieillit.

 

Il revoit le parcours de sa vie,

Rencontre en esprit ces anciens amis,

Aujourd’hui disparus dans le monde de l’oubli,

Enfouis dans le sable mouvant du sablier aux grains infinis.

 

Quelle serait donc le but de l’existence ?

Bien des philosophes en y songeant perdirent patience.

Être pour soi ou bien pour autrui et ne faire que de paraître ?

Seule vérité est de s’assumer depuis le jour qui nous a vu naître.

 

Pourtant ce n’est certes pas ce soir,

Où je boirai, malgré mon désir, dans cette coupe amère,

Cette coupe pour laquelle tant de nations se firent la guerre,

Une coupe si mystérieuse me rappelant le Christ buvant le ciboire.

 

Ô question aux sciences occultes,

À quelle divinité devrais-je rendre un culte ?

Ah ! Et puis ? Pourquoi donc sans faire puisque demain,

Cet autre jour qui deviendra hier voilà notre sort et notre destin.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mon message de fin du mois d’août 2016

Mon message de fin du mois d’août 2016

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé de vous offrir ce cours vidéo dans lequel j’explique la raison d’être de mes derniers poèmes qui peuvent, du moins a première vue, un peu tristes. Soyez rassurés-es! Je vais très bien.

Toutefois, la raison d’être de mes poèmes réside dans mes nombreuses questions sur mon parcours de vie. Un parcours assez spécial, c’est le moindre que je peux dire. Bref, j’espère que vous aurez bien du plaisir a la visionner.

Sur ce, portez-vous bien !

Sachez que je vous aime.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada