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Heureusement qu’il y a des œuvres d’art extraordinaires

Heureusement qu’il y a des œuvres d’art extraordinaires Texte de Rolland Jr St-Gelais Photo par Igor Amelkovich Source : https://www.instagram.com/amelkovich_fineart/

Heureusement qu’il y a des œuvres d’art extraordinaires

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le mois de septembre vous est profitable. De mon côté, je dois avouer que le temps automnal qui s’annonce de plus en plus a affecté quelque peu mon moral. En effet, la clarté du soleil se fait de plus en plus rare alors que le crépuscule a lieu de plus en plus tôt. Chose qui est tout à fait normale dans les circonstances. Après tout, la saison estivale a été somme toute fort agréable.

Mais, quoi de mieux que de découvrir des œuvres d’art qui présente la nudité féminine à sa plus belle expression? Chose qui est d’autant plus remarquable lorsqu’une telle réalisation est faite en noir et blanc. Comme vous l’avez sans doute remarqué, les réalisations photographiques en noir et blanc possèdent un charme indéniable. Je dirais même qu’elles ont une aura de mystère qui les entoure. 

Le plus bel exemple qui soit est cette superbe photo. En effet, tout y est mystérieusement parfait. Les fleurs sombres qui gisent dans un pot de verre symbolisant à la fois la fragilité et l’aspect éphémère de la vie nous rappellent que rien n’est éternel. La sobriété de la table nous rappelle aussi qu’il suffit de peu de chose pour soutenir notre existence tandis que l’arithmomètre signifie l’importance que l’on accorde, parfois un peu trop, à vouloir tout calculer. À vrai dire, peut-on tout calculer dans cette vie, dans notre vie? 

Cependant, c’est la pierre angulaire de cette œuvre, l’anonymat du modèle reflète l’âme de chaque être humain. Un être à la recherche d’un sens à la vie, à sa raison d’être et à son existence. Ces trois éléments sont indissociables à ce qu’il est. Il va de soi que la nudité de ce corps démontre l’intemporalité de cette œuvre.  En effet, la nudité est propre à chaque être humain tel que soi l’époque, la société et le milieu dans lequel il vit. 

Toutes mes félicitations au photographe et à son modèle pour cette photo magnifique.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

 

Aquarelle Suzanne au bain par Fabienne Roques

Suzanne au bain aquarelle par Fabienne Roques

Aquarelle Suzanne au bain par Fabienne Roques

Bonjour tout le monde,

J’ai le plaisir de vous présenter une œuvre tout à fait remarquable accomplie par Fabienne Roques. Une artiste qui ne cesse de faire vibrer les cordes les plus sensibles chez les gens qui ont la chance de découvrir ses créations artistiques, et ce, grâce à son talent extraordinaire. Son originalité dans la réalisation de ses œuvres est une marque qui la définit à la perfection. En effet, de telles créations exposent un sujet d’une grande sensibilité; la nudité féminine.  Une exposition à la fois spontanée et originale. Deux réalités fondamentales dans le domaine de l’art.

C’est le cas notamment avec cette aquarelle baptisée ;  »Suzanne au bain ». Une aquarelle qui a attiré mon regard pour deux raisons particulières, mais complémentaires. En premier lieu, l’agencement des couleurs donne au tableau une douceur qui agrémente le regard. En second lieu, le corps attribué à cette Suzanne est fort original à mes yeux d’humble amateur d’art. Tout y est présenté, mais avec une touche que je qualifierais de bien personnelle. Une touche qui serait, en quelque sorte, un style propre à l’artiste. Un style qui me fait penser à celui de Picasso tellement l’authenticité y est présente.

Toutefois, j’ai souhaité connaître l’opinion de l’artiste à propos de son œuvre. Qu’a-t-elle voulu réaliser? Qu’a-t-elle ressenti? Qu’a-t-elle voulu rechercher pendant son acte de création? Trois questions auxquelles Fabienne Roques a répondu de manière judicieuse en ces termes :  » Je ne cherche pas à démontrer quoique ce soit.  Je fais des aquarelles comme un musicien fait ses gammes. Je ne prémédite absolument rien. En réalité, c’est l’eau et les pigments qui décident. Le contraire de ma manière de peindre à l’huile sur toile.  »

Un élément à retenir concerne l’angle dont Suzanne au bain peut être découverte. À mes yeux, j’ai imaginé la voir entrer dans son bain alors que j’y étais déjà. Serait-ce un fantasme inconscient? C’est fort possible. Il est vrai comme le dit si bien Fabienne Roques que « l’œuvre parle toujours et qu’il faut être à son écoute ». Cependant, les oreilles de l’auditeur lui font entendre ce qu’il ressent en lui. Nul ne peut échapper à ce fait psychologique.

Quoiqu’il en soit, selon l’artiste, il faut savoir se mettre à son service tant pendant la réalisation de l’œuvre qu’une fois que celle-ci sera terminée. Une vision fort intéressante à développer dans un éventuel article portant sur le sujet. C’est à suivre …

Merci à vous de votre assiduité !

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Tout est une question de goûts

« Le Déjeuner sur l’herbe » par Édouard Manet (1832-1883)

Tout est une question de goûts

Bonjour tout le monde,

Je désire tout d’abord à remercier mon amie Ghislaine L. qui m’a fait connaître cette œuvre magistrale réalisée par Édouard Manet (1832-1883) lors d’une de nos nombreuses discussions empreintes d’un respect mutuel. Comme vous le savez sans aucun doute, je suis passionné par la nudité artistique depuis quelques années déjà. Une passion qui est devenue la pierre angulaire dans la construction de ce blogue tout en y insérant des publications liées à la poésie, à la photographie et à des réflexions personnelles sur divers aspects de la vie.

Ensuite, comme j’en ai fait mention précédemment, notre discussion m’a permis de connaître à la fois cette œuvre grandiose et son auteur tout en comprenant l’importance de la variété des regards sur une œuvre où la nudité est présente. Oui, c’est un fait indéniable que chaque personne possède ses goûts dans le domaine artistique et ce, que ce soit dans le monde de la musique, celui du cinéma, celui des belles-lettres et, dans le cas présent, celui de la peinture. Notons ici que contrairement à l’adage que les goûts ne se discutent pas, je réponds avec plaisir ceci : les goûts peuvent tout à fait se discuter, mais ne peuvent en aucun temps s’imposer.

Mais, qui suis-je réellement pour exprimer mon goût personnel à propos d’une telle œuvre ? Étant qu’un simple amateur dans ce domaine, j’ai préféré laisser la parole à un illustre personnage de la littérature française qui a su avec adresse lui rendre justice. Selon Émile Zola (1840-1902), « Le Déjeuner sur l’herbe » est la plus grande toile d’Édouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures grandeur nature dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d’arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise ; sur le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d’une seconde femme qui vient de sortir de l’eau et qui sèche sa peau nue au grand air.» Or, c’est justement la présence de cette femme nue qui a fait scandale auprès du public de l’époque à tel point qu’on le qualifia de voyeur. Une épithète peu élogieuse à son endroit en dépit du fait qu’il se trouvait à la même époque plus d’une cinquantaine de tableaux où présentés au musée du Louvre dans une mixité des personnages nus et d’autres habillés.

Or, l’œuvre de Manet avait tout de même ceci de particulier. À savoir son intention d’une part, d’obtenir des contrastes intenses et, d’autre part, de trouver des réalités authentiques pour mener à bien un tel tableau. Il est cependant fort à parier qu’une telle perspective était hors d’atteinte pour le grand public.

Que faut-il donc discerner dans « Le déjeuner sur l’herbe »? La réponse est sans équivoque : absolument tout. Comme l’écrivain et journaliste Émile Zola l’avait affirmé d’une manière que je qualifierais de poétique dans son analyse : « c’est le paysage entier, avec ses vigueurs et ses finesses, avec ses premiers plans si larges, si solides, et ses fonds d’une délicatesse si légère. Et de poursuivre, « c’est cette chair ferme modelée à grands pans de lumière, ces étoffes souples et fortes, et surtout cette délicieuse silhouette de femme en chemise qui fait dans le fond, une adorable tache blanche au milieu des feuilles vertes, mais, et c’est mon humble avis, ce dernier élément qui est le plus important, « c’est enfin cet ensemble vaste, plein d’air, ce coin de la nature rendu avec une simplicité si juste, toute cette page admirable dans laquelle un artiste a mis tous les éléments particuliers et rares qui étaient en lui. »

En ce qui me concerne, j’aime bien ce style de peinture où la nudité est présentée à la fois simple et authentique. Bien entendu, le fait qu’une femme nue se retrouve devant deux hommes habillés peut inciter à une interrogation d’ordre moral. À vrai dire, y a-t-il là matière à scandale? Je ne le crois pas puisqu’il faut, comme Émile Zola l’a bien fait remarquer dans son analyse, voir l’ensemble du tableau. Un ensemble qui décrit à la perfection la beauté de la nature. Une nature que l’on a peut-être mise au rencart depuis le début du XXIe siècle au nom du progrès économique, mais qui reprend ses droits depuis la prise de conscience d’une partie importante de la population, notamment depuis le début des années 2000. L’impact majeur du mouvement amorcé par Greta Thunberg qui a occasionné des marches dans plusieurs pays pour la défense de la nature, et notamment pour dénoncer le réchauffement climatique, est un élément incontestable d’une telle prise de conscience.

Seule ombre au tableau, c’est la femme qui se retrouve nue devant les hommes. Pourquoi l’inverse ne serait-il pas possible, voire souhaitable? Ce à quoi je répondrai, ceci: autres temps, autres mœurs. J’irais même jusqu’à dire, autres temps et autres façons de voir la réalité. Car, ne l’oublions pas, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qui l’entoure. Ce qui est encore plus vrai que l’on soit un homme ou que l’on soit une femme.

Je terminerai donc ce présent exposé sur une note bien personnelle sachant fort bien que certaines personnes ne partageront pas mon opinion sur le sujet. Et, je l’avoue qu’elles en aient parfaitement le droit. Pourquoi l’inverse n’existerait-il pas? À savoir un homme nu se retrouvant des femmes habillées. Ce à quoi je répondrai avec tout mon respect envers la femme, tout simplement parce qu’il n’y a rien de plus noble, de plus divin et de plus admirable que la nudité féminine. C’est tout à votre honneur. Croyez-moi sur parole!

Merci de votre attention.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mes références au présent texte viennent de : Le Déjeuner sur l’herbe — Wikipédia (wikipedia.org)

Adoration

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Adoration

C’est par et grâce à nos sens que nous pouvons communier avec tout ce qui nous entoure. Communier avec la beauté de la vie sous toutes ses formes. Mais quoi de plus magnifique que la nudité féminine présentée de manière si simple?

Une réalisation photographique de mon ami et collaborateur Rick B. d’Allemagne aidé par nul autre que l’un de ses superbes modèles. Oui, on doit adorer le Créateur mais c’est tellement plus facile de le faire en admirant un corps si parfait. N’est-ce pas ?!

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

La liberté

La liberté

Photo réalisée Rick B. d’Allemagne Source : DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

La liberté

Depuis l’époque magnifique des années 1960, plusieurs chansons sur la liberté ont été écrites, notamment par des chanteurs et des groupes prestigieux tels que les Beatles. De plus, la liberté est fort probablement l’un des concepts fondateurs de notre démocratie. On a qu’à penser à la devise de la révolution française qui se résume en ces trois mots : liberté, fraternité, égalité.

Je dirais même à la limite que le fait d’être libre, de se sentir libre, est aussi fondamentale que le fait même de respirer. Et, pourtant, jamais notre liberté, celle que nous connaissons et chérissons, n’a été menacée depuis l’apparition de toute cette propagande qui pullule au sein des médias et des réseaux sociaux. Une propagande tout azimut provenant dont on ne sait le but et encore moins qui en est la source. 

Par ailleurs, quoi de plus efficace de faire croire que nous vivons encore dans une véritable liberté afin de mieux contrôler les masses? Par exemples, les sources d’information sont-elles véritablement indépendantes du pouvoir politique et des bailleurs de fonds? Qui contrôle nos informations, nos systèmes d’éducation et même l’ordre économique mondial? Ne nous le cachons pas! Qui dit économie, dit aussi liberté. Souvent, l’un ne va pas sans l’autre puisque sans une certaine indépendance économique, acquérir une liberté digne de ce nom est presque impossible.

Ne nous y trompons pas! La liberté est de plus en plus en péril. Et, c’est là mon humble avis, le seul moyen pour la retrouver est de redevenir des êtres humains pleinement humains en renonçant aux mouvements de crainte qui sévissent à notre époque. Pour ma part, fermer les chaines télévisées, éviter de lire les journaux et surtout fuir toute forme de propagande constituent les meilleurs moyens de me noyer dans le fleuve du mensonge. Et pourquoi donc? Tout simplement pour être vrai. Non pas avec les autres puisque nous sommes qu’à leurs yeux que le fruit, une petite parcelle, de ce qu’ils voient de nous. Mais, être vrai envers soi-même. C’est ainsi que nous pouvons être libres sinon de corps, du moins en esprit.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada