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Petite médaille

St-Joseph (2)

Petite médaille

 

Petite médaille,

Je te porterai dans mes batailles,

Contre le péché qui en ce monde ronge,

Contre le mal qui en mes nuits habite mes songes.

 

Médaille pieuse,

Aux qualités nombreuses,

Témoin d’un homme silencieux,

Qui a été choisi, qui a été élu, par les cieux.

 

Un homme bien modeste,

Qui avait pour se réchauffer une veste,

Qu’il offrit certainement à son épouse chérie,

Afin d’emmailloter le Sauveur, leur enfant béni, leur tout-petit.

 

Petite médaille bénie et sacrée,

Protège-moi contre le Mal et son dard aiguisé,

En ce mois dédié à ce grand saint, à cet homme,

Duquel sa chaste épouse Dieu la couvrit de son ombre.

 

Petite médaille d’argent !

Veille sur moi parmi ces gens,

Protège ton serviteur contre les méchants,

Et n’oublie pas ceux qui t’invoquent depuis tous les ans.

 

Petite médaille d’argent bénie,

Préserve sans cesse ma Foi de tout déni,

Préserve à jamais mon Espérance en Jésus-Christ,

Préserve en moi l’Amour divin maintenant et à l’infini.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En cette période de semaine sainte

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L’être humain doit de manière inévitable faire face aux multiples douleurs existentielles. Comment y faire face ? Quelles questions peut-il surgir en son esprit face à ces réalités ? Quelles en sont les réponses susceptibles de lui apporter un sens satisfaisant ? Nos douleurs peuvent être dépassées par la foi laquelle nous délie peu à peu de ces liens qui nous empêche d’être ce que nous sommes réellement : Une parcelle du divin qui nous entoure et qui est en chacun de nous. De RollandJr St-Gelais de Québec

En cette période de semaine sainte

Bonjour tout le monde,

Nous entrerons bientôt dans la période à la fois la plus sacrée et la plus symbolique de la foi chrétienne. Une période où la réflexion sur le sens de la maladie, de la souffrance, de la mort est propice au développement. Pourquoi souffre-t-on ? Y a-t-il un sens possible à la maladie ? Et, pourquoi la mort existe-t-elle ? La vie se termine-t-elle à notre dernier souffle ? Toutes ces questions philosophiques se rapportent de manière indubitable à la question ultime que tout être humain doué de raison doit tôt ou tard y répondre au meilleur de ses capacités tant psychologiques, intellectuelles que rationnelles et, finalement, spirituelles.

C’est une vérité reconnue par l’ensemble des plus grands maîtres spirituels que l’être humain doit de manière inévitable faire face aux multiples douleurs existentielles. Cependant, comment peut-il y faire face ? Quelles questions peut-il surgir en son esprit face à ces réalités ? Quelles en sont les réponses susceptibles de lui apporter un sens satisfaisant ? Ces mêmes maîtres reconnaissent que nos douleurs peuvent être dépassées par la foi laquelle nous délie peu à peu de ces liens qui nous empêchent d’être ce que nous sommes réellement : Une parcelle du divin qui nous entoure et qui est en chacun de nous.

Or, et c’est-là où la foi chrétienne diffère un tant soit peu de l’ensemble des enseignements spirituels plus ou moins connus de nos jours, la présence du Christ pleinement homme et pleinement Dieu au sein de notre existence lui octroie un caractère exclusif de filiation fraternelle. Le Christ a connu nos souffrances, nos maladies, nos peurs et nos craintes ainsi que le rejet par les membres de son entourage. Il a épousé notre destiné humaine qui se trouve qu’on le veuille ou non dans la mort, et ce sans essayer de s’y dérober.

Entendons-nous bien ! Le Christ est la source de la vie. Il est la vie. Et il nous a donné sa vie pour que nous-mêmes ayons la vie par notre foi. Notre vie a de sens qu’en Jésus-Christ et en sa victoire finale sur la mort. Ce qui ne signifie pas que nous n’aurons jamais à faire face à toutes manifestations de la souffrance allant jusqu’à notre propre mort. Cependant, le Christ nous a montré par sa vie et par son amour pour les hommes et les femmes que rien est plus fort que la foi. Une foi qui déplace les montagnes, qui aplanit les sentiers abruptes, qui donne la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds et qui donne la vie éternelle à ceux et à celles qui la vivent bien humblement dans le secret de leurs cœurs.

Je dédie le présent article à toutes les personnes qui m’ont écrit afin de me faire part de leurs expériences personnelles face aux problèmes qu’elles ont du affronter durant certaines périodes de leurs vies. Puisse cette période de recueillement vous apporter la sérénité, la paix et l’harmonie dans votre âme et dans votre cœur.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

Mon idole

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Hommage à mon père pour son anniversaire : Mon véritable idole

RollandJr St-Gelais de Québec

Mon idole

 

De ma plus tendre enfance,

Où je fis avec maladresse mes premiers pas,

Sous les encouragements de mon bien-aimé papa,

Qui allait devenir mon guide lorsqu’apparue mon adolescence.

 

De mon plus grand doute,

Qui me submergea tant mon âme,

Perturbant ce que j’allais devenir un homme,

Avec fermeté, il me prit le bras pour me montrer la vraie route.

 

Quel est le sens de la vie ?

Réponds-moi, ô mon père, je t’en prie.

C’est alors qu’il me dicta avec simplicité,

Cette leçon qui allait devenir source de nobles vérités.

 

Écoute-moi, mon enfant !

La seule raison d’être, c’est d’aimer,

En dépit les blessures et les mesquineries,

Et quelques fois, à mon grand regret, bien des moqueries.

 

Des gens de la haute société,

Devant lesquels je refusais de plier,

Car ma valeur était aussi haute que la leur,

Et que mon ignorance se compensait par toute mon ardeur.

 

Aimer ! Il n’y a que çà de vrai.

Aimer soi-même si tu veux aimer autrui,

Cette maxime que nous enseigna un certain Jésus-Christ,

Aimer son travail qui donne beaucoup même si parfois il déplait.

 

Découvrir en son temps,

Celle avec qui j’allais vivre bien des ans,

Même si cela me semblait durer trop longtemps,

Car dans la solitude aucun ne peut y vivre indéfiniment.

 

Fais ce que tu aimes, et aimes ce que tu fais !

En dépit de ce que l’on te dira sans aucune délicatesse,

De tous ces gens-là, éloignes-toi car ils ne sont que bassesses,

Agis pour être toujours fier de tes actions et de ce que tu es.

 

Crois tout ce que je te dis mon fils,

Ne t’agenouille jamais devant celui qui crie,

Car, sois en convaincu mon garçon, en lui de toi il rit,

Mais, penche-toi vers celui qui de ton aide il te supplie.

 

Car il n’y a rien de plus grand aux yeux de Dieu,

Que celui qui se fait tout-petit pour tendre la main,

Afin de donner qu’un peu de bonheur à son prochain,

Et faire de ce monde un endroit encore plus merveilleux.

 

Rappelle-toi que nul livre,

Écrit par des hommes si illustres,

Des temps de jadis ou depuis des lustres

Ne saura t’enseigner une authentique passion de vivre,

 

C’est à toi de choisir entre le calme chemin du bien,

Ou de joindre la route sinueuse et illusoire du mal,

De ces gens à la langue fourbe et où rien ne valle,

Suis mon conseil, ne va pas vers les vauriens.

 

C’est alors que je pourrais avec grande joie te dire cette parole,

Comme toi-même, si je me souviens bien, tu me l’as jadis dit,

Quand tu étais, aux yeux de tes parents qui t’aiment, bien petit,

Tu es devenu un peu tout ce que je voulais que tu sois : mon idole.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada